Catégorie: Nouveautés

11.07.14

07:05:51, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Shania n'a qu'une seule passion : la course de vitesse. Lors d'une rencontre, elle se qualifie pour les Championnats du Monde. Faisant maintenant partie des espoirs de l'athlétisme anglais, elle doit faire équipe avec Lisa, une autre jeune athlète très ambitieuse. Mais entre rivalités et jalousies, le sprint final pour décrocher la médaille d'or ne sera pas sans obstacle.

Mon avis :

Avec tous ces films que je vois actuellement sur le sport, je vais peut-être m'y mettre... Nan, je déconne! Les femmes adorent les gars un peu bedonnant! Euh, enfin, je crois? Bon, trêve de plaisanteries! "Fast Girls" est un film indépendant qui nous vient d'Angleterre, ayant pour sujet le relais 4 x 200 mètres féminin. Même s'il y en a, ce n'est quand même pas si courant que ça les films traitant de l’athlétisme! Et celui-ci le fait plutôt bien, malgré, comme c'est souvent le cas pour ce genre de films, son côté un peu trop prévisible.

Avec "Fast Girls", le réalisateur Regan Hall signe ici son premier long-métrage après s'être fait remarquer pour ses films dans la mode pour des marques comme Dolce & Gabbana et Swarovski, mais aussi grâce à son court métrage "3 Hours".

Le scénario est assez classique, il s'agit d'une histoire de rivalité entre deux jeunes athlètes, Shania Andrews d'une part, interprétée par Lenora Crichlow ("Wilderness", "Being Human, la confrérie de l'étrange"), une jeune métisse issue des quartiers et qui vit une situation familiale très compliquée et Lisa Temple, interprétée par Lily James ("Journal intime d'une call girl", "La colère des Titans", "Broken"), une « fille à papa » idolâtrée et surprotégée par celui-ci, lui-même ancien champion et ne supportant pas l’échec...

Lisa, la championne en titre, fait déjà parti de l'équipe du relais, mais ce n'est en revanche pas le cas de Shania (mais pas pour longtemps, comme on peut s'en douter...). Mais bien entendu, Lisa et son père vont tout faire pour qu'elle n'en fasse pas parti! Tout est très prévisible dans le film, les hauts, les bas, les échecs, les désillusions, les accidents, les victoires, les amitiés, les amourettes, mais le principal est là, cela fonctionne et on se laisse totalement embarquer par les personnages!

En plus des deux héroïnes, on remarquera principalement la présence de Noel Clarke ("Seule la mort peut m'arrêter", "Doctor Who", "Centurion", "Star Trek: Into Darkness"), ici à la fois acteur et scénariste, dans le rôle du coach de l'équipe, Philip Davis ("Le Bounty", "Alien 3", "Chronique d'un scandale") dans le rôle du premier coach de Shania, Rupert Graves ("Chambre avec vue", "The Extremists", "V pour vendetta") dans le rôle de David Temple, le père de Lisa et Bradley James ("Merlin") dans le rôle du beau gosse de service faisant ici office de physiothérapeute de l'équipe.

Le fait que cela soit un film anglais se ressent pas mal notamment par rapport à la lutte de classe assez prononcée symbolisée par les deux athlètes... "Fast Girls" bénéficie autrement d'une photographie assez soignée, d'un rythme bien géré (On ne s'ennuie pas un seul instant!) et d'une bande originale qui devrait ravir les ados, avec des titres d'Emeli Sandé, Labrinth ou encore Example.

Malgré son côté très prévisible et un peu cliché, "Fast Girls" est plutôt une agréable surprise qui devrait ravir les amateurs d’athlétisme, mais pas seulement...

"Fast Girls" est sorti le 1 juillet 2014 en DVD chez Zylo dans une édition minimaliste, proposant le film au format 1.85, 16/9 avec une unique piste française Dolby Digital 2.0 et sans le moindre bonus alors que l'édition anglaise proposait quant à elle un making of, des interviews de l'équipe, un doc sur la première anglaise du film et la bande annonce.

Afin de suivre l'actualité de l'éditeur, rendez-vous sur ses pages facebook et Twitter...

Crédits photos : © ZYLO 2014 - Tous droits réservés

Fast girls

Fast girls
PlusDeDVD à 13.79€
Amazon à 14.99€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche
Permalink 703 mots par flo001fg Email , 126 vues • Réagir

10.07.14

07:04:38, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200



Synopsis :


Larry Black est obsédé par la recherche des Panthères de Java en Indonésie, une espèce en voie d’extinction et particulièrement dangereuse. Il s’enfonce dans la jungle, à leur recherche. Des corps d’animaux décapités parsèment la route. Des traces étranges l’entrainent de plus en plus loin. Des signes de croyances locales morbides apparaissent. Des bruits effrayants déchirent la nuit. Une ombre rôde et se rapproche... inexorablement.



Mon avis :


Le réalisateur australien Andrew Traucki ("Black Water", "The Reef", "The ABCs of Death") nous avait très agréablement surpris avec son premier film et avait réussi à nous convaincre une seconde fois avec son deuxième long-métrage. Pour son troisième film, qui devrait normalement clôturer sa trilogie animale, le réalisateur s'essaye au « found footage », un exercice qui malheureusement s'avère souvent décevant, même si c'est, la plus part du temps, très rentable, car n'engageant en général que peu de moyens... Avec "The Jungle", cela va malheureusement être le cas une nouvelle fois!



Partant d'un scénario on ne peut plus simple, un spécialiste des félins partant en expédition dans la jungle afin de filmer une espèce rare de panthère (La panthère de Java pour être plus précis!), "The Jungle" met pas mal de temps à se mettre en place avec notamment les préparatifs de l'expédition et l'avancée dans la jungle où il ne se passe pas grand-chose et cela pendant un bon bout de temps...



Le film se compose des images censées être celles de la vidéo de l'expédition. On y découvre Larry Black, interprété par Rupert Reid ("Hartley, coeurs à vif", "Matrix Reloaded", "Matrix Revolutions"), spécialiste donc des félins, accompagné de son frère Ben, qu'on ne verra quasiment pas puisqu'il sera derrière la caméra, puis après une rapide présentation de leurs préparatifs en Australie, leur arrivée en Indonésie.



Sur place, on fera connaissance avec l'équipe locale et le guide, mais avant le départ pour l'expédition, le réalisateur prendra soin de nous parler des croyances locales et notamment de leur peur d'un démon des forêts... Comme on peut s'en douter, rapidement, les locaux ne seront pas très chauds pour continuer alors que Larry voudra coûte que coûte poursuivre l'expédition jusqu'à ce qu'il réussisse à filmer sa fameuse panthère afin de pouvoir en prouver l'existence. Après tout, cela peut se comprendre, c'est lui qui paye le projet!



Bon, l'action va mettre vraiment du temps à se mettre en place et du coup, ce ne sont pas les petits indices macabres ou intrigants que nous découvrirons ici et là qui feront monter la pression... Autant dire que le trouillomètre ne montera pas bien haut et cela jusqu'aux dernières minutes qui n'occasionneront des sueurs froides qu'aux plus peureux!



Franchement j'en attendais quand même plus de la part d'Andrew Traucki... Car malgré un beau travail sur le son, le résultat est tout de même assez décevant. Seul point réellement positif, le film est malgré tout pas trop mal filmé et n'est donc pas aussi désagréable à suivre qu'un film comme "Le Projet Blair Witch"!



Déception donc pour ce troisième long-métrage du pourtant talentueux réalisateur australien! Espérons qu'il fera mieux la prochaine fois et qu'il laissera tomber le « found footage »!



"The Jungle" est sorti le 25 juin 2014 chez Wild Side Vidéo en DVD & VOD au format 1.77, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et françaises DTS 5.1 & Dolby Digital 2.0. Niveau bonus, pas grand-chose à se mettre sous la dent, la bande annonce et celles de "SX Tape", "The Colony" et de "L'arène" avant le menu...



The jungle

The jungle
Amazon à 12.99€
CDiscount à 12.99€
PlusDeDVD à 13.79€
Voir la fiche
Permalink 654 mots par flo001fg Email , 120 vues • Réagir

08.07.14

07:03:18, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Dans les Caraïbes, un bateau de croisière accoste près d’une île abandonnée... Un virus mortel fait alors son apparition et les plaisanciers sont contraints de trouver un moyen de survie avant que cet étrange maladie ne ronge leur chair et les extermine tous.

Mon avis :

Après un très amusant et généreusement gore premier volet réalisé par Eli Roth ("Hostel", "The Green Inferno") et une suite assez décevante (Malgré une première partie de film très prometteuse...), signée par Ti West ("The Roost", "The House of the Devil"), la saga « Cabin Fever » nous revient avec un troisième volet intitulé "Cabin Fever: Patient Zero", sortant directement en vidéo, comme le précédent d'ailleurs...

Réalisé par Kaare Andrews ("Altitude", "The ABCs of Death"), "Cabin Fever: Patient Zero" semble étonnamment avoir bénéficié d'un budget plus important que les deux précédents. Ce troisième volet, qui est en fait un préquel, se démarque d'ailleurs pas mal des deux autres films par son ton nettement plus sérieux. Cela demeure un film d'horreur bien fun, à ne pas prendre bien naturellement au sérieux, mais on est assez loin de la comédie, alors que les deux autres étaient constamment à la limite entre la comédie et l'horreur.

Le film reste toutefois dans la lignée des deux autres niveau gore. Celui-ci est d'ailleurs assez généreux également à ce niveau avec des scènes bien crades qui devraient ravir les amateurs du genre. S'il surpasse sans problème le film de Ti West, il ne sera tout de même pas au niveau du film d'Eli Roth, en partie justement car il perd, en étant un peu trop sérieux, ce qui faisait la particularité des « Cabin Fever »... En ça, c'est un peu dommage!

Par contre, c'est dans l'ensemble plutôt une bonne surprise pour un DTV (Direct-to-video) et Kaare Andrews fait preuve ici d'un certain talent au niveau de la mise en scène. Pas de gros casting pour ce film (Pour les précédents non plus, vous me direz!), mais il y a tout de même quelques têtes connues comme Currie Graham ("Assaut sur le central 13", "New York Police Blues", "Pompéi") du professeur et Sean Astin ("Les goonies", la trilogie "Le seigneur des anneaux", "Borderland") dans le rôle du patient zéro.

Difficile de passer à côté de la très jolie Jillian Murray ("Sexcrimes - Partie à 4", "The Graves", "Bad Ass"), même si elle ne va pas le rester bien longtemps... On pourra regretter par contre que l'histoire mette un peu trop de temps à se mettre en place et qu'elle n'exploite pas vraiment, ou du moins suffisamment, le pitch de départ qui était pourtant intéressant.

Peut-être aura-t-on plus de réponses dans la suite prévue également pour cette année et qui devrait s'intituler "Cabin Fever: Outbreak". Il pourrait être sympa en tous cas qu'un réel lien se fasse entre ce prochain film et les deux premiers...


En attendant, "Cabin Fever 3 : Patient Zero" est un DTV bien gore avec des effets de maquillages craspecs à souhait et même si on aurait souhaité un film plus dans l'esprit des deux autres volets de la saga, les fans du genre devraient tout de même passer un bon moment...

"Cabin Fever 3 : Patient Zero" est sorti le 7 juillet 2014 chez M6 Vidéo, via Factoris Films en DVD et Blu-ray. Le DVD est au format 2.39 16/9 avec pistes française et anglais Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS 5.1. Le Blu-ray est quant à lui au format 2.39 avec une résolution AVC 1080P/24 et pistes française et anglaise DTS-HD Master Audio 7.1. Au niveau des bonus, on n'a le droit qu'à la bande annonce en version française. C'est peu, mais pas surprenant pour un DTV!

Cabin Fever 3 : Patient Zero

Cabin Fever 3 : Patient Zero
PlusDeDVD à 9.19€
M6Video à 9.99€
Amazon à 9.99€
Voir la fiche
Cabin Fever 3 : Patient Zero (Blu-ray)

Cabin Fever 3 : Patient Zero (Blu-ray)
PlusDeDVD à 13.79€
M6Video à 14.99€
Amazon à 14.99€
Voir la fiche

Permalink 651 mots par flo001fg Email , 109 vues • Réagir

07.07.14

06:57:26, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

La navette Churchill explore un gigantesque vaisseau spatial extraterrestre où ses membres découvrent trois sarcophages. À l’intérieur, les corps d’une femme et de deux hommes. Les trois créatures se révèlent rapidement être d’authentiques vampires. Indifférente aux armes l’entité féminine sillonne Londres, transformant sa population en une horde de zombies.

Mon avis :

En 1992, Mathilda May ("La Vie dissolue de Gérard Floque", "Le Cri du hibou", "Le Chacal", "Les Infidèles") se lançait dans une carrière musicale qui ne remporta pas vraiment un franc succès. C'est lors de sa tournée promo que j'eus l'occasion de la rencontrer... C'était à la Fnac des Italiens où elle fit une séance de dédicaces en toute simplicité avec juste un affreux molosse à ses côtés! En tant qu'amateur de films d'horreur, c'est évidemment de "Lifeforce" que j'avais envie de lui parler... Eh bien, il faut avouer que cela fût la douche froide! L'actrice n'aime pas en parler et semble même en avoir honte! Pourtant, elle n'a vraiment pas à rougir d'avoir fait ce film! Mais peut-être est-ce dû au fait qu'elle se balade dans le plus simple appareil durant quasiment tout le film?

Il est vrai que Tobe Hooper ("Massacre à la tronçonneuse", "Le crocodile de la mort", "Massacres dans le train fantôme", "Poltergeist") n'a pas réalisé que des chefs d’œuvre, loin de là, surtout depuis la fin des années 80, mais celui-ci fait parti des meilleurs. Avec "Lifeforce", le réalisateur fait une première vraie incursion dans la science-fiction, avant d'y retourner l'année suivante avec "L'invasion vient de Mars".

Le film est présenté ici pour la première fois en France dans sa version intégrale et n'est donc pas intégralement doublé (Cela permet de voir en tous cas ce qu'il manquait!). On peut donc profiter de l’œuvre dans son intégralité et la réhabiliter quelque peu! Le film est relativement long, près de 2 heures, mais ce n'est pas l'action, ni les effets spéciaux qui manquent... Pour ça d'ailleurs on sera gâter avec des effets « en veux-tu en voilà » et en plus, plutôt très convaincants pour l'époque, même si certains font maintenant un peu cheap!

L'histoire est assez simple, suite à une expédition spatiale, trois vampires venus de l'espace envahissent Londres... Ce n'est bien sûr pas le scénario adapté du roman "Les Vampires de l'espace" de Colin Wilson qui fera l'intérêt du film, mais plutôt le mode de fonction de ces vampires, qui ne sont pas ici des suceurs de sang. En fait, pour vivre ceux-ci aspirent l'énergie des êtres vivants, les asséchant alors complètement. Cela donne lieu à quelques scènes assez marquantes aux effets spéciaux assez bluffants.

Et puis, il y a évidemment la beauté de la splendide Mathilda May, qui se balade nue la plus part du temps et qui a ainsi fait fantasmer toute une génération de jeunes ados dans les années 80... Génération dont je fais parti d'ailleurs! L'actrice, qui n'avait pas encore 20 ans au moment du tournage, ne parle pas beaucoup dans le film, mais pour la remarquer, on la remarque! Pourtant, elle se balade nue avec un tel naturel, que cela en a rien de choquant, un peu comme si elle se promenait dans un camp naturiste!

Niveau casting, on remarquera essentiellement autrement la présence de Steve Railsback ("Le diable en boîte", "Les traqués de l'an 2000", "Barb Wire", "Ed Gein, le boucher"), Peter Firth ("Equus", "Tess", "À la poursuite d'Octobre Rouge"), Aubrey Morris ("Orange mécanique", "The Wicker Man") et Patrick Stewart ("Excalibur", "Dune", "Star Trek: La nouvelle génération", "X-Men"). Quant au film, il s'est bonifié avec les années. En effet, son approche du vampirisme avait de quoi décontenancer en 1985, mais avec le recul, on se dit que le film était peut-être un peu trop en avance sur son temps.

Le film n'est malgré tout pas dénué de défauts, avec notamment un scénario par moments assez confus, surtout le début du film qui est quelque peu brouillon. Il souffre également de quelques longueurs, d'où l'intérêt probablement de l'avoir un peu raccourci à l'époque... Parmi les point positifs en revanche, on notera également la très belle musique d'Henry Mancini ("Diamants sur canapé", "La panthère rose", "Boire et déboires") et un final mémorable.


Malgré le poids des années, "Lifeforce" demeure une solide série B mêlant S.F. et horreur et qui contrairement à ce que l'on aurait pu craindre a plutôt bien vieilli...

"Lifeforce (L'étoile du mal)" est sorti le 3 juin chez Sidonis Calysta en DVD et Blu-ray. Le DVD est présenté au format 2.35 16/9ème avec pistes française Dolby Digital 2.0 (sous-titres français sur les scènes non doublées) et anglaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray est quant à lui au format 2.35 avec une résolution 1080i AVC et contient des pistes dts-HD Master Audio 2.0 pour la française (sous-titres français sur les scènes non doublées) et 5.1 pour l'anglaise. Les deux éditions proposent en guise de bonus, « Tobe Hooper entre SF et gothique » un documentaire écrit par Marc Toullec et présenté par Linda Tahir Meriau (2014 - 17’01”), une galerie photos (1’15”)et la bande-annonce (1’58” - VO sans sous-titre).


Note de l'éditeur :
Couleur et pistes audio VF/VO restaurées.
Le film étant présenté dans sa version Director’s Cut jamais doublée intégralement en France, les passages inédits sont uniquement en version originale sous-titrée.
Bien que la durée vidéo soit de 111’36”, il s’agit bien de la version Director’s Cut de 116 minutes dans un master « PAL Speed-up » d’où la différence de durée.

Lifeforce (L'étoile du mal)

Lifeforce (L'étoile du mal)
PlusDeDVD à 15.63€
Amazon à 18.7€
Fnac à 18.79€
Voir la fiche
Lifeforce (L'étoile du mal) (Blu-ray)

Lifeforce (L'étoile du mal) (Blu-ray)
PlusDeDVD à 18.39€
Amazon à 21.7€
Fnac à 21.9€
Voir la fiche

Permalink 988 mots par flo001fg Email , 140 vues • Réagir

03.07.14

07:54:56, Catégories: Nouveautés, Test / Critique, Box office cinéma  

Par Flo200

Synopsis :

Deux ravissantes sœurs vampires vivent séparément dans une immense maison d'été dans le Connecticut. L'une d'elles a une liaison avec un scénariste qui souhaite la rejoindre dans l'immortalité. Cependant, l'autre sœur débarque dans leur existence et chamboule tout. Sa présence maléfique va anéantir peu à peu leur couple.

Mon avis :

Vendredi 13 juin 2014, je me rends sur les Champs-Élysées où "Kiss of the Damned", le premier long-métrage de fiction de Xan Cassavetes ("Z Channel: A Magnificent Obsession"), est projeté au Champs-Élysées Film Festival en présence de deux des comédiennes françaises du film. La salle est loin d'être pleine, mais je vais m’asseoir au milieu de celle-ci, près d'un vieux monsieur avec une canne. Ce dernier me dit poliment « Bonsoir » et alors je m'aperçois qu'il s'agit du réalisateur Bertrand Tavernier ("Le juge et l'assassin", "La mort en direct", "Coup de torchon", "L.627", "Dans la brume électrique") que je ne m'attendais certainement pas à voir dans une salle projetant un film de genre. Mais il faut dire que Joséphine de La Baume ("Un jour", "Johnny English, le retour", "Rush"), qui tient ici le rôle principal a joué dans "Quai d'Orsay", son dernier long-métrage et dans "La princesse de Montpensier", son film précédent... Quelques minutes plus tard, Joséphine de La Baume justement, accompagnée d'Anna Mouglalis ("La captive", "Novo", "Romanzo criminale", "Coco Chanel & Igor Stravinsky") viennent brièvement présenter le film avant que celui-ci commence...

Il est assez étonnant de voir la fille de John Cassavetes ("Faces", "Husbands", "Meurtre d'un bookmaker chinois") et de Gena Rowlands ("Une femme sous influence", "Un tueur dans la foule", "Gloria") s'attaquer à un film de genre. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m'y attendais pas! Surtout que ses références pour ce film, si l'on en croit l'actrice principale, sont Dario Argento et Jean Rollin! Oui, vous avez bien lu! C'est d'ailleurs peut-être l'une des raisons pour lesquelles elle a choisi nos petites frenchies comme vampires... La réalisatrice nous livre en tous cas un film de vampires aux antipodes de ce qu'on a l'habitude de nous proposer actuellement avec les "Twilight" et autres "Vampire Diaries".

D'ailleurs "Kiss of the Damned" a vraiment sa propre identité. Par certains côtés, il m'a même quelque peu fait penser aux films du duo Hélène Cattet & Bruno Forzani ("Amer", "L'étrange couleur des larmes de ton corps"), notamment par son approche esthétique et surtout son utilisation de la musique. On n'est évidemment pas dans un giallo, mais la musique s'en rapproche parfois par son côté très seventies... On pense également au film de Tony Scott, "Les Prédateurs" par certains côtés. C'est un film romantique, très charnel, avec des rapports sexuels très bestial, ce qui nous change quand même des "Twilight" & Co!

Il faut dire que nos deux petites françaises, Joséphine de La Baume et Roxane Mesquida ("Sheitan", "Une vieille maîtresse", "Rubber", "Kaboom") se sont données corps et âmes pour le film, n'hésitant pas à se dévoiler lors de scènes à l'érotisme assez sauvage. L'histoire repose essentiellement sur la rivalité qui oppose les deux sœurs, l'une représentant la vieille école (Du moins celle dans le film!) et essayant le plus possible de respecter la ligne de conduite que se sont imposés les vampires et donc de se nourrir que de sang animal, l'autre représentant la nouvelle vague, rebelle et revenant aux origines du vampirisme, c'est-à-dire des prédateurs assoiffés de sang humain et usant de leur charme pour appâter leurs proies.

C'est avant tout un film qui se ressent, avec un rythme assez lent et puis de temps en temps, il y a quelques fulgurances assez violentes qui surprennent le spectateur, qui soit pouvait être en train de s'endormir, soit était littéralement envoûté par celui-ci. Pour ce qui est du casting, Joséphine de La Baume est très belle et forme avec Milo Ventimiglia ("Cursed", "Stay Alive", "Pathology", "Heroes", "The Divide"), un très joli couple. D'ailleurs ce dernier, avec son sex-appeal, ne devrait déplaire à ces dames! Mais autrement, c'est évidemment Roxane Mesquida ("Sheitan", "Rubber", "Kaboom", "XIII: la série"), notre autre frenchie qui se fera ici remarquer par son côté à la fois très sensuel et provoquant. On pourra certes reprocher au film de manquer un peu de consistance, mais c'est quand même un beau film avec une fin assez troublante et marquante, qui restera dans les mémoires...

Même si son premier long-métrage de fiction n'est pas dénué de défauts, Xan Cassavetes montre qu'elle a du talent et surtout une approche artistique et anticommerciale du cinéma qui fait quand même vachement plaisir à voir!

Espérons que le film sorte prochainement en France en DVD, voir en Blu-ray (Cela serait encore mieux!), car franchement cela serait regrettable qu'il soit aussi peu vu chez nous... Vous pouvez par contre le visionner en VOD! (Oui, je sais! C'est une maigre consolation!) En attendant une éventuelle sortie physique, suivez la page facebook du film pour vous tenir informé!

Crédits photos : © capelight pictures

Permalink 894 mots par flo001fg Email , 189 vues • Réagir

02.07.14

07:50:23, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg


Synopsis :

Jean-Paul Moulin est un jeune commissaire dont le look décontracté et les méthodes solitaires tranchent dans la police française. Assisté de son adjoint Guyomard, il plonge avec panache dans les enquêtes les plus périlleuses qui vont le confronter à des meurtriers, dealers et voleurs en tout genre. Sa première mission l’embarque sur les traces du tueur d’un patron d’une riche maison de couture. Le début d’une longue carrière...


Mon avis :

Précédemment sortis en kiosque dans la collection "Commissaire Moulin", les sept premiers épisodes de la série ressortent en coffret et cette fois pour certains dans leurs montages d'origine contrairement aux premières éditions...


"Commissaire Moulin, Police judiciaire" fait vraiment parti des séries françaises qui ont marqué mon enfance, notamment grâce à la musique du générique qui me faisait carrément flipper. D'ailleurs je garde en mémoire le souvenir d'épisodes assez sombres et assez angoissants qui sortaient vraiment du lot par rapport aux autres séries françaises... C'est donc avec une immense joie que j'ai redécouvert ces premiers épisodes! Eh bien, "Ricochets" le tout premier épisode de la série, qui a été diffusé la première fois le 4 août 1976, m'a quelque peu laissé dubitatif... D'abord car la série a pas mal vieilli, que les scènes filmées en studio sont vraiment laides et jurent comparées à celles filmées en milieu naturel et qu'il n'y a pas la moindre angoisse dans cet épisode, qui au contraire comporte pas mal d'humour!


L'histoire autrement tient la route et on retrouve avec plaisir un Yves Rénier ("Diabolo menthe", "Frantic", "Les Anges gardiens", "Mortel Transfert") jeune et déjà très charismatique, secondé par l'inspecteur Pierre Guyomard, joué par Guy Montagné ("Elle voit des nains partout!", "P.R.O.F.S", "Paulette, la pauvre petite milliardaire"). Cet épisode comporte en outre parmi ses acteurs principaux, Jean-Claude Dauphin ("Le Choix des armes", "Adieu la vie", "L'Insoutenable Légèreté de l'être"), dont la relation avec le commissaire Moulin sera assez intéressante, très éloignée des relations policier/criminel habituelles... Un bon épisode au final, même s'il faut s'habituer au style pas très esthétique des scènes en studio et ne pas être trop regardant sur la mise en scène qui laisse tout de même à désirer.


Même soucis pour le deuxième épisode, "La surprise du chef", dont les scènes en studio jurent vraiment par rapport aux autres, dû notamment à l'éclairage et aux prises de son. Donc là, encore il faudra s'habituer! En dehors de ça, l'épisode est plaisant avec une enquête où l'on a le plaisir de retrouver quelques gueules du cinéma français comme Michel Beaune ("L'héritier", "Flic ou voyou", "Le battant", "L'arbalète"), que l'on retrouvera d'ailleurs par la suite dans deux autres épisodes du « commissaire Moulin » et Marcel Cuvelier ("Ascenseur pour l'échafaud", "Le doulos", "Le grand Meaulnes", "Les nouvelles aventures de Vidocq"). D'ailleurs il est amusant de constater que les deux acteurs ont d'autres films en commun comme "L'aveu", "L'héritier" ou encore "Stavisky...".


Dans le rôle de l'ami de Moulin, on retrouve également Jean-Luc Moreau ("Eaux profondes"), surtout connu comme metteur en scène et pour son rôle de Guccio Baglioni dans "Les rois maudits". La mise en scène n'a rien de très folichonne cette fois encore, mais on remarquera tout de même une assez jolie scène où des enfants découvre un cadavre... Même si ces deux premiers épisodes se laissent voir sans déplaisir, je ne retrouvais en tous cas pas l'ambiance angoissante qui m'avait tant marqué! Je commençais même à me demander si ce n'était pas le fruit de mon imagination... On se fait souvent des films quand on est môme!


Heureusement, "La peur des autres", le troisième épisode va me rassurer et me ramener directement dans mon enfance avec une atmosphère bien angoissante, à la limite de l'épouvante dans sa dernière partie. Là, encore les quelques scènes filmées en studio jurent un peu par rapport au reste, mais autrement on se laisse happer par cette sombre histoire de meurtre. Pierre Vernier ("Rocambole", "Michel Strogoff", "I... comme Icare", "Le marginal") y est vraiment excellent!


Dans le rôle de Jocelyne, la petite amie de Moulin, on retrouve Catherine Morin ("Peur sur la ville"), une actrice qui avait je trouve physiquement un petit côté à la Sophie Marceau. Mais on remarquera également la présence de têtes bien connues du cinéma et de la télévision française comme Jeanne Herviale ("Comment réussir quand on est con et pleurnichard", "Série noire", "Les Oreilles entre les dents") ou Jean-Pierre Castaldi ("R.A.S.", "Pour 100 briques t'as plus rien...", "Promotion canapé", "Profil bas").


Le cinquième épisode, "L'Évadé" est un épisode en tous points palpitant, parfaitement rythmé avec en prime un très beau duo flic/voyou formé par Yves Rénier et Jean Franval ("Le Cercle rouge", "Les Égouts du paradis", "Black Jack"), dont la stature est impressionnante. Quelques petites touches d'humour, comme le fait que la copine de Moulin occupe constamment le téléphone, sont assez bien vues et surtout enfin, il n'y a plus de différences visuelles entre les différentes scènes...


Il y a donc un réel tournant avec cet épisode, car il faut l'avouer, ces différences entre scènes filmées en studio et celles filmées en décor réel étaient assez déplaisantes. Vous allez me dire, tiens, il a zappé le quatrième épisode! Eh bien, non, pas vraiment! En fait, les deux épisodes sont inversés sur l'édition DVD et le quatrième arrive donc après.


Ce quatrième épisode intitulé "Choc en retour" se passe dans le milieu d'une secte et comportera même des éléments qu'on pourrait croire à un moment paranormaux. Dans cet épisode, on notera surtout la présence de Paul Crauchet ("L'armée des ombres", "Le cercle rouge", "Flic Story", "La traque") dans le rôle du gourou et la musique de Pink Floyd qui est assez présente et bizarrement non créditée au générique...


Pour le sixième épisode, "Marée basse", direction le Morbihan, Belle-île plus précisément, où Moulin revient passer des vacances sur l'île où il a passé une partie de son enfance. Malheureusement pour lui, celles-ci ne vont se passer comme prévu et rapidement il va tomber sur un premier cadavre...


Là encore la série opère un nouveau tournant avec un changement de look lié à cette année 77. Fini les cheveux un peu longs et le look très marqué années 70 et bienvenue par contre au disco! Il semble même s'être passé quelques mois entre cet épisode et le précédent tant il y a du changement! D'ailleurs, Jocelyne, sa petite amie n'est plus avec lui et on se demande d'ailleurs ce qui s'est passé... Probablement en a-t-elle eu marre de cette vie à l'attendre? Comme dans le cinquième épisode, la mise en scène est bien meilleure et on sent que la série prend enfin son envol avec qui plus est des moyens plus importants. On a même droit à quelques effets spéciaux, certes pas très convaincants, mais quand même...


A la fin de l'épisode, il y a même une scène où Yves Rénier et son ami d'enfance, joué par Gérard Darrieu ("Z", "Mais ne nous délivrez pas du mal", "Le Professionnel"), qu'on retrouve ici pour la seconde fois après "Ricochets" où il tenait un tout autre rôle, sont doublés, cette même scène avec les effets spéciaux d'ailleurs et là encore c'est très visible, mais typique des films de cette époque... On sent en tous cas qu'on a voulu aller vers quelque chose de plus spectaculaire.


L'intrigue tient en tous cas bien en haleine malgré le fait qu'elle soit un peu trop prévisible. Parmi le casting, on remarquera plusieurs acteurs très connus, notamment Michel Peyrelon ("R.A.S.", "Dupont Lajoie", "Adieu, poulet") au jeu toujours aussi particulier, Vernon Dobtcheff ("Le Sauvage", "L'Espion qui m'aimait", "Le Nom de la rose") et Bernard Alane ("Hibernatus", "Sur mes lèvres", "Dans ma peau"), mais également l'actrice et réalisatrice Diane Kurys ("Diabolo menthe", "Coup de foudre", "La Baule-les-Pins"), qui a ici une petite aventure avec notre commissaire.


"Petite hantise", le septième et dernier épisode de ce coffret nous emmène en Normandie chez la tante de Moulin où il se passe de bien curieux phénomènes. Ici, on aura le droit à une réelle incursion dans le fantastique avec des manifestations paranormales très inquiétantes, mais mis en scène avec pas mal d'humour, ce qui désamorcera quand même pas mal l'impact, même pour des enfants...


Évidemment, celles-ci auront une explication très rationnelle, mais par contre peu convaincante, laissant ainsi planer un certain doute! Dans cet épisode, on notera principalement la présence de Tsilla Chelton ("Tatie Danielle", "La soif de l'or", "Persécution") et de Louison Roblin ("Les galettes de Pont-Aven", "Comme la lune").


Même si je n'ai pas forcément retrouvé le côté assez angoissant dont j'avais le souvenir, cette plongée dans le passé m'a procuré malgré tout beaucoup de plaisir et il me tarde déjà de pouvoir redécouvrir prochainement la suite de cette première saison d'une série qui avait donné un sérieux coup de jeune aux séries policières en France...


Ce volume 1 de la première saison de "Commissaire Moulin, Police judiciaire" est sorti en DVD le 25 avril chez Elephant Films. Les 7 épisodes qui composent ce coffret sont au format respecté 1.33 4/3 (En dehors d'un épisode qui est étrangement en 16/9, mais qui passe toutefois correctement sur mon téléviseur...) avec pistes françaises mono. 7 épisodes repartis sur 5 DVDs, un sur les trois premiers et deux sur les deux suivants. Pas grand-chose à se mettre sous la dent niveau bonus, essentiellement une galerie photos et des bandes annonces de l'éditeur situées sur le premier disque. Par contre, les prochains coffrets devraient contenir des bonus exclusifs...


Commissaire Moulin, Police judiciaire : Saison 1 Vol. 1 - Les trésors de la télévision

Commissaire Moulin, Police judiciaire : Saison 1 Vol. 1 - Les trésors de la télévision
PlusDeDVD à 27.59€
Amazon à 29.99€
Fnac à 33.9€
Voir la fiche

Permalink 1750 mots par flo001fg Email , 240 vues • Réagir

26.06.14

06:01:58, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

A 17 ans seulement, Morgan Carter est une très grande star de cinéma qui se livre à tous les excès. Jusqu'au jour où elle perd connaissance à la sortie d'un club. Sa mère et son manager décident alors de l'envoyer au fin fond de l'Indiana, chez Trudy, une amie de la famille, afin de compléter sa cure de désintoxication et l'éloigner des tentations. Pour Morgan, qui se fait désormais appeler Claudia Miller, une nouvelle vie commence, mais elle est inadaptée à la vie ordinaire : elle fait du cinéma depuis l'âge de cinq ans et n'a même jamais mis les pieds dans une école. Son défi étant de rester sobre et mener la vie d'une adolescente ordinaire...

Mon avis :

Pas sûr que j'aurai un jour essayé de voir ce "Confessions d'une star" si je n'avais pas une ado de 14 ans à la maison... Récemment j'avais regardé avec elle "Une seconde chance", un film pour adolescentes sur l'univers de la gymnastique, sorti également chez Zylo et franchement, j'avais passé un agréable moment. D'ailleurs c'est toujours très plaisant de pouvoir passer des moments comme ça avec sa fille et cela, même si ça ne rentre pas trop dans nos goûts! Je me suis donc dit, retentons l'expérience avec ce film, on verra bien!

"Confessions d'une star", dont le titre original est "True Confessions of a Hollywood Starlet", est un téléfilm réalisé par l'acteur Tim Matheson ("Abus de pouvoir", "Enterré vivant 2", "Hart of Dixie") pour Lifetime TV. Eh bien, il faut reconnaître que ce téléfilm est plutôt pas mal avec notamment une petite critique assez cinglante du « star system » et de l'alcoolisme qui touche de plus en plus malheureusement nos adolescents.

L'intrigue est assez prévisible et sans réelles surprises, mais on se laisse malgré tout porter par les petites mésaventures de cette starlette grâce à son personnage assez attachant et à quelques touches d'humour assez plaisantes. L'actrice Joanna 'JoJo' Levesque ("Aquamarine", "Camping Car", "G.B.F."), qui est surtout connue d'ailleurs en tant que chanteuse, tient parfaitement son rôle et est tout à fait crédible, que cela soit en tant qu'adolescente (Ce qui n'est pas toujours le cas!) ou en tant que star de cinéma.

Parmi le casting, quelques têtes connues avec par exemple dans le rôle de son agent, l'acteur Louis Ferreira ("L'armée des morts", "Shooter, tireur d'élite", "Saw IV") connu aussi sous le pseudonyme de Justin Louis, Lynda Boyd ("Comportements troublants", "Destination finale 2", "Une vie inachevée", "Rampage") dans le rôle de sa mère et Valerie Bertinelli ("Les anges du bonheur", "Hot in Cleveland") dans le rôle de sa « tante ».

Par contre, on n'échappe évidemment pas à certains clichés qu'on a l'habitude d'en avoir sur les lycées américains avec bien entendu la garce de service, la nouvelle évidemment rejetée par tous sauf par quelques filles non populaires et un peu exclues et par le beau gosse un peu rebelle avec sa belle moto, qui est naturellement convoité par la petite garce etc...

En revanche, l’héroïne n'est pas la petite fille gentillette bien lisse qu'on voit habituellement dans ce type de comédie dramatique, ici, c'est une alcoolique qui sort tout juste de cure et en plus, c'est une jeune fille capricieuse qui a pris l'habitude d'avoir tout ce qu'elle veut. Donc autant dire qu'on n'a pas beaucoup d'empathie pour elle au départ! Mais comme on peut s'en douter, la jeune starlette va se prendre des claques et va sérieusement redescendre sur terre, pour enfin redevenir elle-même...

Le fait qu'elle passe incognito alors qu'elle est une star passe étonnamment plutôt bien et est assez crédible, malgré un simple changement de couleurs de cheveux et un look différent. Bon, par contre c'est plein de bonnes intentions avec une morale certes bien pensante, mais sincèrement cela se laisse regarder avec plaisir et avec ma fille, on n'en demandait pas plus!

Voici donc un petit téléfilm calibré pour adolescentes, très plaisant à voir en famille ou évidemment entre copines!

"Confessions d'une star" est sorti en DVD le 17 juin 2014 chez Zylo, dans une édition proposant le film au format 1.78 16/9ème, avec une unique piste française Dolby Digital 2.0. Bizarrement, l'éditeur ne nous propose pas la bande annonce en bonus...

Afin de suivre l'actualité de l'éditeur, rendez-vous sur ses pages facebook et Twitter...


Crédits photos : © 2008 Lifetime Entertainment Services, LLC, a subsidiary of A+E Networks. All rights reserved.

Confessions d'une star

Confessions d'une star
PlusDeDVD à 11.95€
Amazon à 12.99€
Fnac à 12.99€
Voir la fiche
Permalink 777 mots par flo001fg Email , 140 vues • Réagir

24.06.14

06:03:46, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Adam est réalisateur ; Jill, sa petite-amie essaie de vivre de sa peinture. Pour mettre un peu de piment dans leur relation, ils décident de filmer leurs ébats. Pour aller plus loin, Adam trouve un hôpital abandonné qui pourrait servir à la future exposition de Jill mais aussi de décor à leur nouvelle « sex-tape ». Lorsqu’il visionne les rushes, Adam s’aperçoit que Jill change peu à peu de comportement et qu’ils ne semblent pas seuls dans cet hôpital lugubre et désaffecté...

Mon avis :

Avec les succès phénoménaux de "Le projet Blair Witch", puis de "Paranormal Activity" quelques années plus tard, beaucoup se disent probablement encore que le filon est un bon plan pour se faire de la thune facile. Cela ne coûte rien ou presque et cela peut rapporter beaucoup! Par conséquent, qu'y a-t-il à perdre?

C'est peut-être ce que s'est dit le pourtant talentueux Bernard Rose ("Paperhouse", "Candyman", "Ludwig van B.", "Anna Karénine"), qui aimerait très certainement renouer avec le succès qu'il avait dans les années 90. Bon, vu que le film n'a pas dû coûter très cher, il est possible que lui et ses producteurs (dont Steven Schneider, à qui on doit "Paranormal Activity", "Insidious" ou encore "Lords of Salem") se fassent effectivement pas mal d'argent par rapport à l'investissement de départ, mais pour le succès, à mon avis, il devra très certainement repasser et surtout nous proposer autre chose de bien meilleure qualité.

Ce genre de films, ce n'est pas trop mon truc, il faut dire! Je n'ai rien contre le « found footage », la preuve, j'aime beaucoup les "[●REC]", j'ai vraiment apprécié "Cloverfield", mais par contre les films d'horreur genre "Paranormal activity", j'ai vraiment du mal! Dans le style, j'ai été atterré récemment par "House trap" où je m'étais mortellement ennuyé, mais ce "SX Tape" est tout de même facilement un cran au dessus! Heureusement...

L'histoire est relativement simple, Adam, photographe et réalisateur, décide de filmer sa copine artiste peintre, une vraie petite coquine très portée sur la chose, afin de faire une sex-tape, mais également pour pouvoir utiliser cette vidéo lors d'une future exposition. C'est d'ailleurs pour lui montrer un lieu d'exposition insolite qu'il l'emmène jusqu'à un vieil hôpital désaffecté... Un lieu sordide dans lequel ils auraient mieux fait de ne pas entrer évidemment! D'ailleurs il est assez curieux d'apprendre que cet hôpital de la communauté Linda Vista a réellement fait l'objet de plusieurs investigations paranormales...

L'actrice Caitlyn Folley ("Speak", "Happy Endings", "The FP"), qui interprète Jill, est plutôt mignonne, mais a surtout beaucoup de charme et c'est en grande partie grâce à elle qu'on suivra sans déplaisir les 35 premières minutes où finalement il ne se passe pas grand-chose. En plus elle n'hésitera pas à se mettre à poil, ce qui ne sera pas pour nous déplaire... Oui, je sais! On ne se refait pas!!! Ses toiles sont par contre très chouettes et ce qui est assez surprenant, c'est que ce sont véritablement ses propres œuvres et que celles-ci ont même été filmées dans son atelier...

Au niveau du casting, le film tourne essentiellement autour de quatre comédiens, les autres faisant plus de la figuration qu'autre chose. On notera surtout la présence de la très jolie actrice mexicaine Diana García ("Sin nombre", "Aquí Entre Nos"), qui joue le rôle d'Eddie, la meilleure amie de Jill. Le casting masculin étant soit très peu visible dans le cas Ian Duncan ("Creep", "Blood River"), qui incarne Adam, soit assez énervant dans le cas de Chris Coy ("Hostel: Part III", "Rogue River", "Délivre-nous du mal"), qui interprète Bobby, le petit ami de Ellie.

Le côté horrifique met un peu de temps à se mettre en place, mais on aura le droit tout de même à quelques petites sueurs froides au cours du film et c'est déjà ça! Mais pas de grosses frayeurs par contre! Pour un « found footage », le film reste tout de même assez bien filmé et donc pas désagréable à regarder. Par contre, la fin manque un peu de crédibilité... Dommage!

En résumé, si vous aimez les "Paranormal activity" & Co., vous devriez apprécier, autrement c'est nettement moins sûr...

"SX Tape" sort le 2 Juillet 2014 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD est présenté au format 1.77, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et françaises DTS 5.1 & Dolby Digital 2.0. Le Blu-ray est quant à lui au format 1.77 avec une résolution du film 1080, 24p avec des pistes anglaise & française DTS-HD Master Audio 5.1. Les suppléments, communs aux deux éditions, se composent d'un making of (15’) et de la bande annonce.

SX Tape

SX Tape
Amazon à 13.99€
CDiscount à 13.99€
PlusDeDVD à 14.71€
Voir la fiche
SX Tape (Blu-ray)

SX Tape (Blu-ray)
Amazon à 17.99€
CDiscount à 17.99€
PlusDeDVD à 18.39€
Voir la fiche

Permalink 814 mots par flo001fg Email , 211 vues • Réagir

:: Page suivante >>

Juillet 2014
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Le Blog des DVDpasChériens

Les dvdpascheriens ayant la fibre journalistique peuvent participer à ce blog. Sur le thème des DVD, de la HD et de la vente en ligne. On y trouve des critiques, des dossiers, des articles sur les nouveautés ...

Rechercher

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 23

powered by
b2evolution