Catégorie: Nouveautés

19.09.16

00:11:11, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Un groupe d’amis décide de passer un week-end à la campagne pour terminer la construction d’un bateau. Alors que chaque couple a ses différents problèmes, les quelques rednecks locaux commencent à tourner autour d’eux. Jusqu’à ce qu’arrive un tueur sauvage camouflé derrière un masque. Gore et érotisme !

Mon avis :

Décidément les week-ends sauvages me poursuivent actuellement! Entre la réécoute de l'album des Sales Majestés en prévision de leur passage à la Fête de l'Huma, la sortie d'un livre consacré à La Souris Déglinguée qui doit sortir au début du mois d'octobre 2016 et que j'ai bien entendu pré-commandé et la sortie récente de ce "Savage Weekend" chez Artus Films, cela commence à faire pas mal!

En tout cas, ce slasher sorti aux États-Unis en 1979, mais réalisé par David Paulsen ("Schizoid", "Côte ouest", "Dallas", "Dynastie") en 1976, est dans l'ensemble plutôt plaisant à regarder, avec notamment une scène d'ouverture assez réussie où un redneck armé d'une tronçonneuse pourchasse une femme dans les bois... Une scène assez énigmatique où l'on ne sait pas si elle nous dévoile la fin du film ou s'il s'agit d'un rêve. Cette scène qui fait immanquablement penser au "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper, renvoie également à "Délivrance" de John Boorman par son thème musical utilisant un banjo.

Après une présentation des futures victimes bien évidemment venant de la ville, direction la campagne où les problèmes ne vont pas tarder à commencer... Il faut dire que dans cette Amérique profonde, on n'aime pas trop les gens de la ville et encore moins les homosexuels! Alors lorsqu'un homme efféminé entre dans un bar, forcément cela tourne mal! Cela sera la deuxième scène marquante du film, une scène pour le moins surprenante qui fera que l'on s'attachera immédiatement au personnage de Nicky, interprété par Christopher Allport ("Réincarnations", "Police fédérale, Los Angeles", "Jack Frost").

Le tueur mettra en revanche pas mal de temps à rentrer dans la danse et il faudra d'abord compter sur un nouveau fantasme pour profiter d'une nouvelle scène horrifique, une scène où notre énigmatique redneck, joué par William Sanderson ("Blade Runner", "Oeil pour oeil", "Lonesome Dove", "Le client", "Deadwood"), va s'en prendre une nouvelle fois à l'héroïne du film, jouée par Marilyn Hamlin, une actrice assez classe et plutôt jolie, qui ne connaîtra pas une grande carrière devant les caméras.

Il faudra ainsi attendre trois quarts d'heure pour voir apparaître enfin le tueur masqué et plus de cinquante minutes pour que celui-ci passe à l'action, mais heureusement le réalisateur nous fera patienter avec quelques scènes érotiques, ce qui est toujours le bienvenu dans ce type de films. Et puis, certaines scènes dégageront un petit côté malsain non négligeable à l'ambiance du film, avec en particulier une scène ambigüe où notre héroïne s'intéressera au pis d'une vache comme si elle s'intéressait au phallus d'un des rednecks travaillant pour son mari...

Un autre redneck d'ailleurs étrange lui aussi et qui pourrait bien être le tueur également! Car le metteur en scène s'amusera à nous lancer sur différentes pistes avant un final où l'on découvrira enfin la véritable identité du tueur. Si les meurtres seront un peu trop vite expédiés, certains resteront tout de même dans les mémoires comme un notamment avec une aiguille à cheveux et un à la scie circulaire...

Après ce film, David Paulsen, qui ici a apparemment été quelque peu aidé par son producteur John Mason Kirby, réitérera une nouvelle fois dans l'horreur avec l'assez moyen (d'après mes souvenirs... Mais il faut dire que la VHS était vraiment de qualité assez déplorable!) "Schizoid" avec en vedette un Klaus Kinski survolté, puis curieusement ne se consacrera plus qu'à des longues séries populaires et familiales en produisant et en mettant en scène divers épisodes de séries telles que "Côte ouest", "Dallas" ou encore "Dynastie"... Étrange reconversion!

"Savage Weekend" est certes loin d'être un chef d'œuvre, mais ce petit slasher n'est pas inintéressant et se laisse même regarder avec plaisir...

"Savage Weekend" est sorti en DVD le 6 septembre 2016 chez Artus Films dans une édition proposant le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec piste audio anglaise Dolby Digital 2.0 mono et sous-titres français. En guise de bonus, l'éditeur nous propose une présentation du film par Eric Peretti, intitulée "Le tueur derrière le masque" (22'20"), un petit sujet sur la tronçonneuse dans les films par Alain Petit (8'38"), un diaporama d'affiches et de photos du film et des bandes annonces de la collection Horreur US de l'éditeur comprenant bien évidemment celle du film.

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18.08.16

00:11:11, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Ce documentaire suit l’apnéiste quadruple champion du monde, le monégasque Pierre Frolla, dans un voyage de 51 jours. Parcourant les océans (indien, pacifique, atlantique et mer méditerranée) et en compagnie d’une tribu de Nouvelle-Calédonie, le plongeur nous fait découvrir les plus beaux spots de plongée du monde.

Mon avis :

En 1988, Luc Besson popularisait avec "Le Grand Bleu", une discipline sportive jusque-là peu connue du grand public, la plongée en apnée! Si le film se concentrait pas mal sur les exploits sportifs de Jacques Mayol et Enzo Molinari (personnage inspiré en réalité d’Enzo Maiorca), il montrait déjà également les rapports très particuliers que ces plongeurs entretiennent souvent avec la nature et bien évidemment tout particulièrement avec le milieu marin...

Avec "Le temps d'une apnée", le réalisateur Philippe Gérard nous propose un film documentaire suivant l'apnéiste quadruple recordman du monde Pierre Frolla durant 51 jours à travers ses plongées dans la mer méditerranéenne et les océans indien, pacifique et atlantique. Dans ce film d'un peu moins d'une heure donc, l'on perçoit pleinement l'amour qu'a le plongeur pour son environnement de prédilection (les océans en l’occurrence) et pour ses habitants.

On va le suivre ainsi dans son école de plongée avant que celui-ci nous entraîne à la rencontre des cachalots, des requins-tigres ou encore d’une murène avec qui il aura un contact pour le moins surprenant. Le documentaire nous offre, comme on peut s'en douter, des images absolument magnifiques, mais il faut dire que le réalisateur a su s'entourer, faisant notamment appel à René Heuzey ("Océans") en tant que directeur de la photographie. D’ailleurs, le film a remporté le prix de la meilleure image au festival du film de Corée du Sud, un prix amplement mérité.

En revanche, on pourra déplorer le fait que ce documentaire apparemment filmé à l’origine en 3D, ne nous soit pas proposé dans une édition nous permettant de bénéficier du relief... On n’a en effet le droit qu’à une simple édition DVD, même pas une édition Blu-ray qui aurait tout de même pu mettre en valeur les splendides images du film. Quel dommage! Mais, bon ne boudons pas notre plaisir, c’est déjà pas mal de pouvoir avoir ce documentaire sur support physique à l’heure où la plupart des gens ne jurent que par la dématérialisation.

"On A Long Breath" (Oui, le film est plus connu sous ce titre!) nous fait voyager et surtout rêver grâce à ses images magnifiques et rien que pour cela il vaut le détour, mais en plus il nous montre la plongée en apnée sous un angle nouveau et ça, c’est plutôt sympa également et intéressant!

"Le temps d'une apnée" est sorti en DVD le 16 août 2016 chez Factoris Films dans une édition proposant le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec piste audio française Dolby Digital 5.1. Comme à son habitude, l'éditeur nous offre en plus la copie digitale du film en illimité en version française 2.0 AAC. En revanche, aucun bonus ne nous est ici offert...

Le temps d'une apnée

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31.07.16

17:06:01, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Hebergeur d'image

Synopsis :

La banlieue de Beaver’s Ridge est paisible et abrite l’élite du canada aux valeurs familiales conservatrices. Mais cette vie bien ordonnée va être bousculée par le retour de Cassie Cranston, qui avait dû fuir la ville alors qu’elle n’était encore qu’adolescente. Devenue une célèbre journaliste et chroniqueuse de sexe, elle s’attend à un accueil froid et dédaigneux de ses anciens amis, et compte bien en profiter pour régler ses comptes. Mais elle doit bien vite changer ses plans alors que ses anciens camarades de classe lui demandent de l’aide pour sortir de leur ennuyeuse routine, et organiser une grande orgie...

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Mon avis :

Habitant une ville de la banlieue parisienne assez importante quand même, je dois avouer que je n'ai jamais eu à me poser la question de comment on pouvait organiser une orgie dans une petite ville, qui plus est assez coincée au niveau des mentalités! D'ailleurs à ma grande surprise en me baladant dans un centre commercial il y a quelques mois, quelle ne fût pas ma stupéfaction lorsqu'on me distribua un flyer pour une soirée libertine qui allait se dérouler à une trentaine de mètres de chez moi dans une ancienne guinguette... Eh bien, je peux vous dire en tout cas que ces gens-là sont plutôt très discrets, car contrairement aux soirées habituelles, on n'a entendu aucun bruit cette nuit-là!

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Mais revenons à notre sujet! Dans "How to Plan an Orgy in a Small Town" du réalisateur canadien Jeremy LaLonde ("The Untitled Work of Paul Shepard", "Sex After Kids"), l'écrivain Cassie Cranston, interprétée par Jewel Staite ("Chérie, j'ai rétréci les gosses", "Coeurs rebelles", "Serenity", "The Killing"), se voit contrainte par son éditeur de trouver au plus vite un bon sujet de roman, enfin du moins vendeur, sous peine de devoir rembourser les sommes avancées par celui-ci. Alors lorsqu'elle apprend que sa mère, qu'elle ne voyait plus depuis des années, est décédée, elle compte bien se remettre à flot financièrement grâce à l'héritage...

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C’est pas bien joli tout ça! Mais pas de bol pour elle, cette dernière ne lui a rien laissé sinon le droit d'occuper sa maison, ce qui l'obligerait à revenir vivre dans cette ville dont elle est devenue la bête noire, en même temps que la star locale! Heureusement, son sujet va lui tomber tout cuit dans les mains lorsque son ancienne rivale mariée à son ex-petit ami, s'apercevant que celui-ci ne peut pas lui donner d'enfants, va lui proposer d'organiser une partouze!

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Le sujet aurait pu prêter à une grosse comédie bien grasse, mais heureusement il n’en sera rien, puisqu’ici on aurait plutôt affaire à une comédie romantico-dramatique rigolote, mais également par moments assez touchante. Le film n'est jamais graveleux et ne fait à aucun moment dans le voyeurisme, alors si vous vous attendez à voir de belles poitrines opulentes comme on peut en voir dans des comédies type "American Pie", passez immédiatement votre chemin!

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Non, ici les poitrines qui nous seront dévoilées, seront plutôt assez plates, ce qui ne nous empêchera pas de pouvoir apprécier par exemple la plastique toujours irréprochable de Katharine Isabelle ("Ginger Snaps", "Insomnia", "Freddy contre Jason", "See No Evil 2"), que l'on avait pu découvrir notamment dans l'excellent et particulièrement glaçant "American Mary" des Soska Sisters.

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Bon, mais dans tous les cas, l'intérêt du film n'est pas là! Le film parle essentiellement de l'étroitesse d'esprit qui peut régner dans les petites villes de province restées souvent très conservatrices et où l'on peut juger les personnes un peu trop vite en ne se fiant qu'aux apparences, ce qui sera bien évidemment le cas ici, car comme on peut s'en douter dès le départ, Cassie Cranston n'est bien entendu pas la femme dévergondée que l'on peut imaginer à travers ses écrits... Eh oui! Il ne faut jamais se fier aux apparences! Mais ça, on le savait!

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Avec "How to Plan an Orgy in a Small Town", Jeremy LaLonde signe une petite comédie, certes pas inoubliable et pas aussi mordante qu’on aurait pu l’espérer, mais assez plaisante, correctement mis en scène et au casting attachant. Plutôt une bonne surprise donc!

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"How to Plan an Orgy in a Small Town" sort en DVD le 16 août 2016 chez Factoris Films dans une édition proposant le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française Dolby Digital 5.1 et anglaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 5.1 avec sous-titres français optionnels. Pas de réels bonus, mais on a tout de même droit à la bande annonce française du film et comme d'habitude, l'éditeur nous offre en plus la copie digitale du film en illimité en version française 2.0 AAC.

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21.06.16

06:06:06, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Deux geeks chevelus s’ennuient ferme dans leur bled paumé et décident de créer leur propre groupe de Metal. Mais une mystérieuse partition sur laquelle ils ont mis la main va briser cette relative quiétude : quelques notes jouées suffisent à déchainer les enfers sur leur petite ville.

Mon avis :

Enfin un film pour la jeune génération metalleuse actuelle! Eh oui, nous, dans les années 80, nous avions eu le mythique "Spinal Tap", qui était certes bien fun, mais qui ne collait pas forcément à la génération hard rockeuse de l'époque et depuis, même s'il y a eu quelques autres films, on ne peut pas dire qu'on ait été toujours très gâté!

Dirigé par le Néo-Zélandais Jason Lei Howden, dont c'est ici le premier long métrage en tant que réalisateur (Il a autrement notamment travaillé sur les effets visuels des deux premiers volets de la saga de "Le Hobbit" de Peter Jackson!), "DEATHGASM" (En majuscules s’il vous plait, car les minuscules, c’est pour les fiottes! Ce n’est pas moi qui le dis, c’est dans le film!) est effectivement une petite comédie horrifique foncièrement faite pour les amateurs de Metal!

Brodie, le héros interprété par Milo Cawthorne ("Blood Punch", "Ash vs Evil Dead"), est un jeune metalleux, qui suite à l'internement de sa mère dans un asile psychiatrique, va se retrouver chez son oncle avec un cousin qu'il ne connaît pas vraiment et qui surtout, ne le supporte pas!

Et puis, forcément, comme c'était déjà le cas à mon époque, le jeune homme va avoir du mal à se faire des amis dans son nouveau bahut et se retrouver qu’avec d'autres metalleux... Ils vont alors former un groupe (jusque-là, rien de fantastique!) et vont tomber sur une partition d'un groupe de Black Metal, qui lorsqu'ils vont la jouer, va déchaîner les enfers sur leur petite bourgade!

Le film est assez prévisible et comporte pas mal de clichés, mais il est tout de même assez plaisant à voir et puis la bande originale est vraiment sympa, il faut l'avouer! En revanche, Milo Cawthorne, tout comme Kimberley Crossman ("Bad Fruit", "A Beginner's Guide to Snuff"), qui incarne Medina, la jeune femme dont il va tomber amoureux, font un petit peu vieux (Effectivement, on remarquera qu’ils sont nés respectivement en 1989 et 1990!) et du coup, on peine quelque peu à croire par moments que ce sont des adolescents... Mais bon, disons que cela passe quand même!

Et puis, là où Jason Lei Howden va nous régaler, c’est avec ses effets spéciaux, à la fois bien gore et bien fun! Et le film est plutôt généreux dans ce domaine! En fait, ce qui manquera principalement à ce métrage, ce sont des méchants dignes de ce nom! Ces derniers manquent cruellement de charisme et en fait l’acteur qui sortira du lot en dehors de notre héros, c’est James Blake, qui joue ici le rôle de Zakk et dont le physique n'est pas sans faire penser à celui de Glenn Danzig jeune...

La mise en scène est, autrement, assez dynamique, avec des incrustations plutôt amusantes, donnant un côté jeune à l'ensemble. Quant à l’humour, s’il est souvent gras, il fera quand même mouche, même s’il touchera surtout les fans de Metal... Une chose est sûr à la vision du film, on se rend bien compte que Jason Lei Howden sait de quoi il parle et connaît parfaitement son sujet!

"DEATHGASM" ravira certes principalement les metalleux et les amateurs de comédies gores, mais les deux sont souvent liés, il faut dire!

"DEATHGASM" sort en DVD le 5 juillet 2016 chez Factoris Films dans une édition proposant le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1 et anglaise dts Digital Surround 5.1 et sous-titres français optionnels. Côté bonus, on a le droit à des commentaires audio, un making of (15'03") et à un clip (4'09"). Des bonus malheureusement non sous-titrés! Enfin, il est à noter que l'éditeur nous offre comme à son habitude la copie digitale du film en illimitée en version française 2.0 AAC.

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20.06.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

A Londres, Mark et Marianne vont assister au spectacle du grand Vorelli, marionnettiste et hypnotiseur. Marianne est choisie pour un numéro de magie. Quelques jours après, elle tombe malade et est victime d’étranges hallucinations. Mark entreprend alors une enquête auprès de ce mystérieux personnage. D’autant plus qu’à la fin du spectacle, il s’est aperçu que la marionnette, Hugo, saluait le public, sans aucun fil...

Mon avis :

Bien avant "Dolls", les "Puppet Master" et autres "Chucky", l'Angleterre avait déjà tenté de nous terroriser avec une poupée diabolique... Enfin, plus exactement un pantin de ventriloque (Précision importante!) comme dans le très sympathique "Dead Silence" de James Wan! C’était en 1964 avec "Devil Doll"...

Baptisé "La Poupée Diabolique" chez nous, "Devil Doll" est un film réalisé par Lindsay Shonteff ("Curse of the Voodoo", "Licensed to Kill", "The Million Eyes of Sumuru", "Jeux d'adultes"), metteur en scène remplaçant au pied levé Sidney J. Furie ("Ipcress, danger immédiat", "L'Emprise") qui était initialement prévu et qui finalement préféra se concentrer sur un autre projet plus intéressant probablement financièrement parlant, mais qui recommanda tout de même le réalisateur canadien à la production. D’ailleurs, Sidney J. Furie sera présent durant le tournage et il est fort probable qu’il ait eu une influence sur la mise en scène du film.

Le sujet de celui-ci est plutôt intéressant, puisqu’il est question d'un inquiétant hypnotiseur ventriloque nommé Vorelli, dont le pantin dénommé Hugo semble doté d'étranges pouvoirs... Des pouvoirs que Vorelli contrôle grâce à l'hypnose! Ce sont les relations qui existent entre le ventriloque et sa marionnette qui seront le sujet principal du film et qui en feront un long métrage loin d’être inintéressant.

Malgré quelques longueurs, le film se suit avec plaisir et intérêt grâce notamment à sa jolie photographie signée Gerald Gibbs ("Entrez dans la danse", "La blonde de la station 6", "Curse of the Voodoo") et au charisme de Bryant Haliday ("Curse of the Voodoo", "The Projected Man", "La tour du diable"), qui étonnamment connaîtra une carrière d'acteur assez courte (En fait, il sera principalement connu pour avoir fondé Janus Films en compagnie de Cyrus Harvey, Jr.).

L’acteur est vraiment inquiétant et volerait même la vedette à sa marionnette qui pourtant est très réussie et assez flippante. Il est en tout cas bien au dessus du reste du casting et ce n’est certainement pas William Sylvester ("Gorgo", "On ne vit que deux fois", "2001, l'Odyssée de l'espace") qui aurait pu lui voler la vedette tant ce dernier est fade!

En fait, seule l’actrice Yvonne Romain ("Le cirque des horreurs", "La nuit du Loup-Garou", "The Swinger") sortira autrement du lot! Le film vaut autrement pour ses effets spéciaux plutôt réussis pour un film de cette époque, d’autant plus que celui-ci n’a bénéficié que d'un budget assez dérisoire, estimé en effet à £25 000!

Enfin, il vaut également pour son atmosphère à la fois inquiétante et sulfureuse, par moments à la limite même de l’érotisme. Il est à noter d’ailleurs que le film fut distribué aux États-Unis dans une version plus coquine et dont on peut voir deux scènes inédites avec des jeunes femmes dévoilant leurs seins dans les bonus de l'édition proposée par Artus Films (On pourra d'ailleurs regretter que l'éditeur n'ait pas choisi de nous proposer ces deux montages différents!).

Attention, ne vous emballez pas! Quand je parle d’érotisme, c’est quand même très relatif et cela reste évidemment assez soft! On est en 1964, je vous le rappelle! Le film est par contre très ancré dans son époque ; ainsi, par exemple, les protagonistes danseront à un moment le twist... Cela surprend, mais personnellement, je trouve que cela lui donne un certain charme! En revanche, la fin du film est un peu bâclée et manque de crédibilité, gâchant quelque peu le ressenti qu’on peut avoir sur celui-ci...

Malgré ses imperfections, "La Poupée Diabolique" s’avère être plutôt une bonne surprise qui devrait ravir les amateurs de films d’horreur à l’ancienne.

"La Poupée Diabolique" est sorti officiellement en DVD dans le commerce le 7 juin 2016 chez Artus Films dans une magnifique édition digipack slim deux volets proposant le film au format 1.66:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono et sous-titres français optionnels. Côté bonus, on retrouve la traditionnelle présentation du film par Alain Petit (38'), une scène coupée (3'34") et une scène alternative (1'18"), toutes deux issues du montage américain, un diaporama constitué d’affiches et de photos du film et enfin les bandes-annonces de la collection British Horror dont celle du film.

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29.05.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Présentation :

Depuis sa formation il y a 21 ans, Black Bomb A est un des groupes phares de la scène Hardcore / Metal européenne, grâce à des albums coup de poing et des tournées mémorables. Pour fêter cet anniversaire, le groupe a donné un concert événement le 28 novembre 2015 au Noumatrouff de Mulhouse, devant plus de 800 fans remontés comme jamais. "21 Years Of Pure Madness - Live Act", disponible en CD + DVD, comprend l’intégralité de ce concert, à savoir une vingtaine de chansons tirées des 7 albums et EP de Black Bomb A, mais également cinq reprises de classiques Punk et Metal (Sepultura, Suicidal Tendencies...) interprétés en compagnie de la crème de la scène alternative française (Lofofora, Tagada Jones, Loudblast). De nombreux bonus accompagnent cet album live, dont un documentaire où l’on suit le groupe sur la route. Parfait témoignage de l’hystérie collective que Black Bomb A provoque en concert, "21 Years Of Pure Madness - Live Act" nous montre le groupe au meilleur de sa forme.

Mon avis :

Afin de fêter comme il se doit leur 21ème année d’existence (Oui, pourquoi 21ème allez-vous me dire ? Mais en même temps, j’ai envie de vous répondre, pourquoi pas !), Black Bomb A nous revient en force et en grande forme avec un nouveau CD/DVD live intitulé "21 Years of Pure Madness – Live Act", un titre parfaitement choisi tant celui-ci colle exactement avec ce que dégage le groupe de Metalcore français en concert...

"21 Years of Pure Madness" débarque ainsi onze années après "Illicite Stuf Live", leur premier CD/DVD live filmé en 2004 à St Nazaire à l’occasion des 10 ans du groupe. Filmé cette fois à Mulhouse au Noumatrouff au mois de novembre dernier, le concert débute sur les chapeaux de roues avec le très efficace "We Came for You", suivi des excellents "Comfortable Hate", "On Fire" et "Lady Lazy" où la complémentarité des voix d'Arno et de Poun fait vraiment merveille.

Ce qui frappe immédiatement à la vision de ce DVD, ce sont les moyens apportés à cette captation qui bénéficie en effet d'une multitude de prises de vue permettant de rendre celle-ci hyper vivante et dynamique, aidée en cela par un montage et une mise en scène efficaces.

On en prend plein la vue, autant qu'on en prend plein les cages à miel! Durant "Double", le jeune garçon de la pochette apparaît pour la première fois et franchement cela fait plaisir de voir un môme de son âge et surtout de cette génération autant à fond sur du Metalcore!

De façon prévisible, le groupe va lancer durant le show, des Circle Pits et bien entendu un petit Wall of Death des familles, mais si le public alsacien sera dans l’ensemble assez réactif, il semblera quelque peu frileux sur les Circle Pits et lors du mur de la mort, du moins si je compare avec le public parisien qui a récemment mis le feu à Petit Bain...

Toutefois le public de Mulhouse va être de plus en plus chaud au fur et à mesure du concert, emporté par l'énergie communicative de Black Bomb A, jusqu'à un final incroyable où le public aura la chance de voir débarquer des invités comme Djag, Shaun et Etienne (trois anciens membres du groupe) ou encore des musiciens de Tagada Jones, Loudblast et Lofofora venus faire la fête pour ce véritable « bal des enragés »!

Rien d'étonnant en effet de voir débarquer justement sur scène certains compagnons de Poun du Bal des Enragés, car tout ce petit monde forme au final une vraie famille, parmi lesquels on retrouvera d'ailleurs l'un des acteurs éminents du Bal et également Tour Manager de Black Bomb A en la personne de Lolo Le Fourb’!

Accompagné de ses invités, le groupe va nous offrir pour cet anniversaire quelques excellentes reprises avec "Roots" de Sepultura, suivie de "Out Of Hand" d'Entombed, "War Inside My Head" de Suicidal Tendencies, "We’re Only Gonna Die" de Bad Religion et pour finir "Beat The Bastards" de The Exploited avec qui le groupe a déjà joué à plusieurs reprises et notamment il y a peu à Bruxelles...

Black Bomb A est un groupe taillé pour la scène, c’est une évidence et ce live en est la preuve la plus flagrante! Purée!!! Qu’est-ce qu’il me tarde de les revoir!

Le CD/DVD "21 Years of Pure Madness – Live Act" du groupe Black Bomb A est sorti le 1er avril 2016 chez le label Verycords dans une très chouette édition digipack 3 volets nous proposant un CD regroupant les 18 premiers titres du concert, soit le concert sans les reprises et un DVD contenant quant à lui le concert complet avec donc les 5 reprises, soit 23 titres au total. Le DVD nous permet de regarder le concert d’une traite ou au choix avec quelques interventions extraites du documentaire intitulé "On the Road" que l’on trouve également en bonus. Il contient en effet également quelques bonus non négligeables et je dirais même fort appréciables, à savoir donc le documentaire "On the Road" (19’26"), "Mary" version live filmée au Hellfest en 2012 (5’13"), ainsi que les clips "Burn", "Beds Are Burning", "No One Noise", "Tears Of Hate" et "Into The Void" (22’26").

Black Bomb A : 21 years of Madness - Live Act (+ CD)

Black Bomb A : 21 years of Madness - Live Act (+ CD)
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16.05.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Alors que le professeur Van Helsing est accusé de meurtre pour avoir détruit Dracula, le corps de ce dernier est volé par une mystérieuse femme. Il s’agit de la comtesse Marya Zaleska, qui n’est autre que la fille de Dracula. Elle brûle rituellement le corps de Dracula, espérant interrompre la malédiction de son père, mais elle ne parvient pas à assouvir sa soif de sang...

Mon avis :

Après avoir consacré la première partie de sa collection "Cinema Monster Club" à la créature de Frankenstein, Elephant Films s'attaquait en ce début d'année 2016 au comte Dracula et à sa petite famille...

Datant de 1936, "La fille de Dracula" de Lambert Hillyer ("Le rayon invisible", "Batman") est en effet un film où il est question de la fille du célèbre personnage créé par Bram Stoker, sans que celui-ci ne soit réellement présent.

En fait, seul un plan au début du film laissera apparaître Dracula allongé dans un cercueil avec un pieu dans le cœur. Si on reconnaîtra vaguement le visage de Bela Lugosi, il s'agira en réalité d'un masque de cire car celui-ci refusa de tourner dans le film, avant finalement de se raviser, mais un peu trop tard...

En revanche, dans ce film qui se veut une suite directe du "Dracula" de Tod Browning, on retrouve bien Edward Van Sloan ("Frankenstein", "Révolte à Sing Sing", "La Momie", "Les Derniers Jours de Pompéi") dans le rôle du professeur Von Helsing (...et non Van Helsing! Petite nuance !).

Notre chasseur de vampires va donc ici traquer la fille de Dracula, la comtesse Marya Zaleska, interprétée par Gloria Holden ("La Vie d'Emile Zola", "Pensionnat de jeunes filles", "Face au soleil levant", "Tu seras un homme, mon fils"), dont les apparitions seront assez mémorables.

L'autre personnage mémorable du film, cela sera par contre un personnage plus secondaire, celui de Sandor, son serviteur, joué par Irving Pichel ("Cléopâtre", "La Furie de l'or noir", "L'Insoumise", "Fantômes en croisière"), dont la présence sera pour le moins inquiétante. Si ce duo formera le principal attrait du film, cela ne sera toutefois pas le seul !

Le film vaudra également pour son ambiance gothique, sa jolie photographie et enfin, pour l’ambiguïté concernant les préférences sexuelles de notre vampirette, qui semblera en effet fortement attirée par les jolies femmes et pas seulement dans le but de leur sucer le sang, ce qui sera assez osé pour l’époque !

Ainsi elle portera son dévolu d'abord sur la belle Lili, jouée par Nan Grey ("Pensionnat de jeunes filles", "La Tour de Londres", "Le Retour de l'homme invisible"), avant de s'en prendre à la charmante Janet, interprétée par Marguerite Churchill ("La Piste des géants", "Le Mort qui marche")... Une attirance suggérée, certes, mais assez claire tout de même !

Étonnamment, malgré une atmosphère gothique très présente, le film comporte plusieurs scènes humoristiques lui apportant une certaine légèreté surprenante, mais finalement assez plaisante. Si on aurait aimé une fin plus flamboyante, le film reste toutefois une bonne surprise...

Avec "La fille de Dracula", la Universal signe là une belle réussite qui ravira les amateurs de vieux films fantastiques ! Un film rétro certes, mais un film rétro fort recommandable !

"La fille de Dracula" est sorti en DVD le 24 février 2016 chez Elephant Films dans une édition proposant le film au format respecté 1.33:1 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono et sous-titres français optionnels. En guise de bonus, l'éditeur nous propose une présentation du film par Jean-Pierre Dionnet (9'17"), un module sur le mythe de Dracula, toujours par Jean-Pierre Dionnet (9'32"), une galerie photos, des bandes annonces des films de la collection dont celle du film et des courtes présentations des collections consacrées à Dracula et Frankenstein par Jean-Pierre Dionnet.

La fille de Dracula

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09.05.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Kate peine à trouver un emploi de designer haute-couture à cause de la réputation de son père, magnat de la mode connu pour vendre des vêtements inspirés d’autres créateurs. A contrecœur, elle doit rejoindre l’entreprise familiale et cohabiter avec ses terribles demi-sœurs et belle-mère. Entre problèmes familiaux et histoires de cœur, les choses se compliquent rapidement et Kate finit par perdre son travail. Bannie par sa belle-mère, elle doit revenir sous les traits du brillant Nate pour tenter de sauver sa carrière, et peut-être même trouver l’amour.

Mon avis :

Lorsque j'ai ouvert l’enveloppe contenant le DVD du film "Les 12 coups de minuit" (Attention, heureusement rien à voir avec une version nocturne de "les 12 Coups de Midi", l'horripilante émission présentée par Jean-Luc Reichmann!), je dois avouer que je me suis dit : « Mais qu'est-ce que c'est que ce truc? Les gars de Factoris Films voudraient-ils ma mort? ». Et lorsque mes deux femmes (Non, je ne suis pas polygame! Je parle évidemment de ma femme et de ma fille!) virent le DVD sur la table du salon, même réaction! « Mais qu'est-ce que c'est que ce film encore? »... Moi qui espérais de leur part un peu d’enthousiasme et de soutien!

Finalement, j'ai réussi à les convaincre de voir avec moi cette adaptation moderne de "Cendrillon" ; une Cendrillon au pays de la mode! Eh bien à la surprise générale, nous nous sommes surpris à regarder jusqu'au bout ce film de Sean Garrity ("Lucid", "My Awkward Sexual Adventure", "Blood Pressure"), sans que le moindre moment d'ennui ou de désolation ne pointent le bout de son nez et je dirais même avec un certain intérêt.

Il faut dire aussi que cette adaptation a le mérite d'être assez joliment filmée (Ça ne fait pas trop téléfilm bas de gamme!), avec quelques incrustations assez amusantes. Et puis, le scénario, même s'il reste vaguement fidèle aux contes originaux, s'en éloignera tout de même pas mal en faisant notamment le choix de travestir son héroïne en homme durant une bonne partie du film afin que sa famille ne la reconnaisse pas et qu'elle puisse prouver sa vraie valeur auprès de son père!

Un travestissement que le physique de Portia Doubleday ("Big Mamma : De père en fils", "K-11", "Carrie, la revanche", "Her"), un peu à la manière de Dustin Hoffman dans "Tootsie", permettra avec une certaine crédibilité.

La jeune femme n'est pas vilaine, mais elle n'est pas non plus à se taper par terre! Il est vrai aussi qu’elle n’est pas toujours mise en valeur dans le film, certainement pour les besoins de l’histoire d’ailleurs. Mais bon, le « prince charmant », interprété par Marc-André Grondin ("C.R.A.Z.Y.", "La Belle Bête", "Le Premier Jour du reste de ta vie", "5150, rue des Ormes", "Bus Palladium"), est loin d’être canon également! Cela serait en fait plutôt des monsieur et madame Tout-le-monde et ma foi, ce n’est pas plus mal!

En effet, cela va permettre que l’on s’identifie beaucoup plus facilement à ces personnages et surtout qu’on éprouve une certaine empathie pour la jeune femme. Parmi le reste du casting, les fans de "Sex and The City" seront heureux de retrouver Big, enfin je veux dire Chris Noth ("New York - Police judiciaire", "Seul au monde", "New York - Section criminelle", "The Good Wife") alias Mr. Big dans la série culte de ces dames!

Pour ce qui est de la belle-mère et des deux demi-sœurs, si elles sont naturellement assez garces, elles demeureront malgré tout assez sympathiques, du moins pas aussi antipathiques que l’on aurait pu l’espérer. Tout cela reste tout de même très classique et peut quelque peu faire penser aux téléfilms que l’on peut voir les après-midis, mais dans l’ensemble, c’est plutôt une bonne surprise.

Au final, "Les 12 coups de minuit" sera loin d’être la bouse qu’on aurait pu imaginer. Cette petite comédie calibrée pour ados serait même en fait plutôt plaisante!

"Les 12 coups de minuit" est sorti le 3 mai 2016 chez Factoris Films en DVD dans une édition proposant le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 et anglaise dts Digital Surround 5.1 avec sous-titres français optionnels. Il est à noter que la copie digitale illimitée (format 1.78:1 16/9ème avec piste audio française 2.0 AAC) est offerte, en revanche aucun bonus nous est offert, mais personnellement je n’en espérais pas non plus!

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