Catégorie: Nouveautés

08.02.16

00:10:04, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

A 16 ans, Annika a tout de l’ado typique, entre rebellion au lycée, premiers flirts et fêtes entre copines. Le jour où elle se lie d’amitié avec Megan, une trentenaire exubérante et décalée, sa vie prend une drôle de tournure. Sa nouvelle amie ose tout : s’inventer une fausse formation, se faire passer pour sa mère, jusqu’à... tomber sous le charme du père d’Annika. Et lorsque votre meilleure pote sort avec votre père, c’est le début des galères...

Mon avis :

Dès que j'ai vu la jaquette de "Girls only", je me suis dit : « Cool, voilà un petit film à voir avec ma fille! ». Eh oui, ma fille aime les comédies romantiques et surtout, son actrice préférée n'est autre que Keira Knightley! Cela tombe bien! Seulement contrairement aux apparences, ce "Girls only" n'est pas véritablement une comédie romantique et là-dessus, la jaquette de cette édition française nous trompe quelque peu. D'ailleurs allez comprendre pourquoi "Laggies" se voit en fait rebaptiser avec ce nouveau titre? Pourquoi en effet choisir un nouveau titre anglais spécialement pour le marché français? Pour moi, ce genre de pratique est réellement un grand mystère!

En tout cas, le film de Lynn Shelton ("Ma meilleure amie, sa sœur et moi", "Touchy Feely") débute bien comme une comédie romantique. On imagine tout de suite que Megan ne va pas rester avec son petit ami et qu'elle va évidemment tomber sous le charme d'un autre, mais ce n'est pas la romance qui est ici mise en avant.

En fait, "Girls only" est avant tout le portrait d'une trentenaire qui a du mal à sortir de l'adolescence et pour incarner cette jeune femme, Keira Knightley ("Joue-la comme Beckham", "Pirates des Caraïbes - La malédiction du Black Pearl", "Love Actually", "Domino", "The Duchess") était de toute évidence l'actrice idéale. Malgré ses trente ans, la comédienne fait encore suffisamment jeune et surtout elle est toujours ultra pétillante.

Pourtant à l'origine, le rôle de Megan était destiné à Rebecca Hall ("The Town", "Lady Vegas", "Transcendance"), qui finalement refusa, puis celui-ci fût attribué à Anne Hathaway ("Le diable s'habille en Prada", "The Dark Knight Rises", "Interstellar"), qui accepta également avant de décliner l'offre car elle était déjà prise par d'autres tournages. Finalement, c’est donc la craquante Keira Knightley qui s’est vue attribuer ce rôle et ce n’est pas plus mal!

A ses côtés, Mark Webber ("Scott Pilgrim", "13 Sins", "Jessabelle"), dans le rôle de son petit ami est parfait, « cucul la praline » comme c'est pas possible et donc forcément, on se dit immédiatement que leur histoire est vouée à l’échec! Par contre, on est au final guère plus convaincu qu'elle puisse trouver l'Amour avec le père de sa nouvelle amie, interprété par Sam Rockwell ("La ligne verte", "Confessions d'un homme dangereux", "Cowboys et envahisseurs"), tant on ne s'attachera pas à ce personnage!

Mais bon, vu que ce n'est pas réellement une romance, ce n'est finalement pas très grave, me direz-vous? Certes! Après tout, sa relation avec Annika, jouée par Chloë Grace Moretz ("Amityville", "The Eye", "Not Forgotten", "Kick-Ass", "Laisse-moi entrer", "Dark Shadows"), semble effectivement plus importante, puisque c'est elle qui fera que Megan « grandira » enfin... Elle, et surtout en fait son père qui lui fera involontairement perdre son innocence après qu'elle l'ait vu tromper sa mère!

Au final, on reste tout de même avec un sentiment assez mitigé, car en dehors du personnage de Megan, les personnages manquent pas mal de consistance et de plus, on a la sensation que la réalisatrice ne savait pas trop où elle voulait en venir et à quel public elle souhaitait destiner son film... Il faut dire que sur six longs métrages, c’est la première fois qu’elle met en scène un film non écrit par elle-même. Mais, ça n’explique pas à mon avis tout et puis le film manque cruellement de peps tout simplement!

Résultat donc mi-figue, mi-raisin pour ce "Girls only", du moins de mon point de vue, car ma fille, elle, a beaucoup aimé!

"Girls only" est sorti en VOD le 9 novembre 2015 et en DVD et Blu-ray le 18 novembre chez Condor Entertainment. Le DVD propose le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 et française dts Digital Surround 5.1 et sous-titres français, alors que l'édition Blu-ray est elle au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 et sous-titres français. Au niveau des bonus, les deux éditions nous offrent un making of (10'51") et une interview décalée de Keira Knightley par Sam Rockwell (1'57").

Girls only

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Girls only (Blu-ray)

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01.02.16

00:26:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

L’histoire d’un couple dont la relation prend un mauvais tour lorsqu’il décide d’emménager ensemble. Max découvre à quel point sa copine Evelyn prend le contrôle sur lui et le manipule, mais il a trop peur de la quitter. Evelyn va mourir dans un accident, et la vie de Max va basculer...

Mon avis :

Si tout le monde connaît bien évidemment Joe Dante grâce à des films comme "Gremlins", "Hurlements" ou encore "L'Aventure intérieure", il y a bien longtemps que le réalisateur originaire du New Jersey n'a pas connu de réels succès. D'ailleurs il a eu énormément de mal à monter son projet "The Hole", film tourné en 3D sorti finalement en 2009. Son dernier film en date, "Burying the Ex" est quant en lui sorti en toute discrétion aux États-Unis durant l'été 2015 directement en VOD et nous arrive le jour de la chandeleur directement en vidéo...

Avec ce "Burying the Ex", Joe Dante ("Piranhas", "Explorers", "Panic sur Florida Beach", "Small Soldiers", "Les Looney Tunes passent à l'action") semble s'être figé dans les années 80, ce qui pour moi est plus une qualité qu'un défaut (soit dit en passant!).

En ces temps de morosité, le réalisateur nous offre une petite comédie horrifique où Max, un amateur de films d'horreur, interprété par Anton Yelchin ("Star Trek", "Terminator renaissance", "Le complexe du castor", "Fright Night"), se retrouve confronté au retour de son ex, décédée accidentellement juste avant que celui-ci lui annonce leur rupture et alors même qu'il débute une nouvelle histoire d'amour avec Olivia, une jeune femme partageant les mêmes goûts que lui, ce qui n'était bien entendu pas le cas d'Evelyn...

Évidemment, le retour de son ex devenue zombie va engendrer quelques situations assez amusantes, notamment car celui-ci n'osera pas lui avouer qu'il a trouvé quelqu'un d'autre et de plus, cette dernière était auparavant végétalienne.

Tiré d'un court métrage de 2008 réalisé par Alan Trezza, également scénariste de ce long-métrage, "Burying the Ex" comporte quelques scènes très réussies, mais il nous laissera tout de même au final un peu sur notre faim et ce, malgré ses bonnes intentions.

Peut-être en raison d’un scénario un peu trop prévisible? Ça se laisse voir certes, le film est même plutôt plaisant, mais on est quand même bien loin de ce Joe Dante nous a offert par le passé. Il faut dire aussi que le cinéaste a bénéficié d’un tout petit budget et d’un temps de tournage assez court.

Les personnages sont en tout cas plutôt sympathiques et on s’identifie assez aisément à eux, surtout lorsqu’on est soit même geek et en plus amateur de films d’horreur et de Rock pur et dur, ce qui va souvent de paire! Comment ne pas être par exemple sensible à l’hommage rendu à Johnny Ramone? Du coup, malgré ses défauts, on en vient à s’attacher tout de même à cette petite série B sans prétention.

Dans le rôle d'Evelyn, Ashley Greene ("Otis", "Summer's Blood", "Skateland", "The Apparition", "CBGB"), connue notamment pour son rôle d'Alice Cullen dans la saga "Twilight", est en tout cas tellement mimi (...et accro au sexe!), qu'on comprend que Max reste avec elle, même si elle est insupportable et tyrannique (Je dirais même, un véritable cauchemar pour geeks!).

A contrario, Alexandra Daddario ("The Babysitters", "Percy Jackson: Le voleur de foudre", "Bereavement", "Texas Chainsaw 3D", "San Andreas"), dans le rôle d'Olivia, incarne la « bonne copine » idéale, mais curieusement on peine un peu plus à croire en leur histoire d'amour naissante, malgré des atouts évidents et non négligeables...

Oliver Cooper ("Projet X", "Very Bad Trip 3", "Players", "Californication"), dans le rôle du frangin obsédé, est quant à lui plutôt drôle, même si son personnage sera quand même très caricatural...

Joe Dante signe avec "Burying the Ex", une petite série B, un peu trop classique et sans surprise, mais pleine de références et de clins d’œil destinés aux amateurs de films d’horreur, un film dans lequel la plupart d'entre eux se reconnaîtront...

"Burying the Ex" sort le 2 février 2016 chez Factoris Films uniquement en DVD (la sortie du Blu-ray initialement prévue ayant été annulée!) dans une édition proposant le film au format 2.39:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 et anglaise dts Digital Surround 5.1 avec sous-titres français optionnels. Il est à noter que la copie digitale illimitée (format 2.39:1 16/9ème avec piste audio française 2.0 AAC) est offerte, par contre aucun bonus n'est disponible, dommage! On aurait en effet au moins voulu avoir en supplément le court métrage d’Alan Trezza, qui a inspiré le film...

Burying the ex

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28.01.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Printemps 1914. Jeune femme féministe à l’esprit frondeur, Vera Brittain est résolue à passer les examens d’admission à Oxford, malgré l’hostilité de ses parents particulièrement conservateurs. Décidée à devenir écrivain, elle est encouragée et soutenue par son frère et sa bande d’amis – et notamment par le brillant Roland Leighton dont elle s’éprend. Mais les rêves de Vera se brisent au moment où l’Angleterre entre en guerre et où tous les jeunes hommes s’engagent dans l’armée. Elle renonce alors à écrire pour devenir infirmière. Tandis que la jeune femme se rapproche de plus en plus du front, elle assiste avec désespoir à l’effondrement de son monde.

Mon avis :

Remarquée internationalement grâce à "Royal Affair" de Nikolaj Arcel et à son rôle de Kitty dans "Anna Karénine" de Joe Wright, la délicieuse Alicia Vikander ("Le Septième Fils", "Son of a Gun", "Ex Machina", "Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E.") revient avec "Mémoires de jeunesse", un drame historique sur fond d'émancipation féminine et de première guerre mondiale...

L'actrice suédoise interprète dans "Mémoires de jeunesse" de James Kent ("The Secret Diaries of Miss Anne Lister", "The Thirteenth Tale") le rôle de l'écrivaine anglaise pacifiste et féministe Vera Brittain. Le film adapte son livre "Testament of Youth" paru en 1933, une autobiographie où elle relate l'enfer de la guerre où elle perdit son fiancé Roland Leighton, ses amis Victor Richardson et Geoffrey Thurlow et son frère Edward Brittain.

Dans le film, elle incarne ainsi une jeune femme qui rêve de devenir écrivain et qui caresse l'espoir de rentrer à Oxford malgré le refus de son père. Mais alors que justement son rêve se réalise et qu'elle trouve en plus l'amour, la première guerre mondiale éclate et emporte avec elle tous les rêves de la jeune femme. Un à un, elle va ainsi perdre quatre de ses proches dont son fiancé et son frère et elle va, qui plus est, abandonner ses études pour devenir infirmière sur le front.

Si le film est dans l’ensemble assez réussi, il faut reconnaître qu’Alicia Vikander porte en grande partie celui-ci sur ses épaules, écrasant quelque peu du coup les autres acteurs, qui à côté d’elle font bien pâle figure et cela malgré le charisme de certains des comédiens.

Son fiancé, Roland Leighton, est joué en effet par la star montante qui fait chavirer actuellement le cœur des adolescentes, j'ai nommé Kit Harington ("Game of Thrones", "Silent Hill: Revelation 3D", "Pompéi", "MI-5 Infiltration"), avec qui l'actrice avait d'ailleurs déjà joué dans "Le Septième Fils" de Sergueï Bodrov. L'acteur s'avère convaincant, mais étonnamment assez antipathique. Est-ce que le vrai Roland Leighton était décrit ainsi dans le livre écrit par sa fiancée? Je ne saurai vous le dire!

Son frère Edward est lui joué par Taron Egerton ("Inspecteur Lewis", "The Smoke"), remarqué principalement pour le rôle de Gary Unwin alias « Eggsy » dans "Kingsman : Services Secrets" de Matthew Vaughn. Quant à son ami Victor Richardson, il est lui interprété par le charismatique Colin Morgan ("Parked", "Island", "Legend"), bien connu pour son rôle de Merlin dans la série télévisée du même nom.

Un joli casting donc, mais en dehors du personnage de Vera, les autres personnages auraient gagné à être un peu plus développé afin qu’on éprouve plus d’empathie pour eux, notamment lorsqu’ils décèderont, alors que là, finalement on est plus triste lorsque le couple par exemple se séparent sur le quai de la gare que lorsqu’on apprend le décès du jeune homme...

Le réalisateur James Kent, qui avait jusque-là essentiellement travaillé pour la télévision, s’en sort pour sa part correctement et signe un film joliment filmé et assez classe, sans pour autant se faire particulièrement remarquer en tant que metteur en scène. En effet, sa mise en scène ne se démarque aucunement de celles des autres films du même style et est au final assez quelconque.

Même si le film évite souvent d’être trop mélodramatique, il pousse quand même par moments à verser sa petite larme, mais cela reste dans l’ensemble un bon film, parfois assez dur d’ailleurs, notamment lors des scènes se passant dans l’ « hôpital » de fortune que la jeune Vera trouvera sur le front lorsqu’elle sera en France...

"Mémoires de jeunesse" ravira donc très certainement les amateurs de romances contrariées, mais les cinéphiles seront probablement plus critiques. Cela demeure un beau film à voir (en couple si possible!), ne serait-ce que pour l’interprétation toute en finesse d’Alicia Vikander...

"Mémoires de jeunesse" est sorti chez TF1 vidéo le 27 janvier 2016 en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises et anglaises Dolby Digital 2.0 & 5.1 et sous titres français, alors que le Blu-ray est lui au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 et sous-titres français. Il est à noter que les deux éditions proposent des sous-titres pour sourds et malentendants. Enfin, au niveau des bonus, les deux éditions nous offrent un making of assez court, mais pas inintéressant.

Mémoires de jeunesse (DVD + Copie digitale)

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Mémoires de jeunesse (Blu-ray + Copie digitale)

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27.01.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

"The Abomination" : Un jeune homme accueille dans son corps une sorte de parasite provenant d'un crachât de sa mère malade. Le parasite va se développer de plus en plus et prendre possession de la demeure du jeune homme ainsi que de son esprit, le contraignant à lui fournir de la chair humaine pour continuer à accroître sa taille...

"Ozone: Attack of the Redneck Mutants" : Un trou dans la couche d'ozone transforme les habitants d'une petite bourgade en zombies cannibales...

Mon avis :

Amateurs de nanars et de petites pellicules gores fauchées, voici un double programme proposé par Crocofilms qui devrait largement vous satisfaire! Celui-ci se compose de "The Abomination" de Max Raven et de "Ozone: Attack of the Redneck Mutants" de Matt Devlen, deux « chefs d’œuvre » en puissance...

Max Raven alias Bret McCormick ("Tabloid", "Highway to Hell", "Children of Dracula", "Rumble in the Streets", "Repligator", "The Protector") réalisa "The Abomination" en 1986, la même année d'ailleurs que "Ozone: Attack of the Redneck Mutants", mais les deux films ne sortiront apparemment qu’en 1988. Curieusement "The Abomination" et "Ozone: Attack of the Redneck Mutants" sont tous deux produits par les deux réalisateurs des deux films et ont été tournés avec la même équipe... Ce qui est sûr en tout cas, c'est que les deux films n'ont pas dû leur coûter grand-chose! Soyons clair, ils sont d'une nullité affligeante!

"The Abomination" est assez interminable avec une durée d'une heure quarante où la quasi intégralité des scènes gores sont dévoilées au tout début du film alors que Cody, le héros interprété par Scott Davis ("Ozone: Attack of the Redneck Mutants", "Le maître d'arme"), fait un cauchemar.

Au niveau cinématographique, il faut bien avouer que l’intérêt est très limité, c'est filmé en Super 8 (d’où une qualité très moyenne de l’image!) sans réel talent, les acteurs ne sont pas particulièrement bons, le doublage est catastrophique et le scénario est juste prétexte à aligner des scènes gores (...sauf qu’il y a quand même de sacrées longueurs!).

Quant aux effets spéciaux, ils font vraiment très cheap, mais en même temps, c'est peut-être ce qui fait le charme (tout relatif) du film. En effet, ces effets (bien craspecs, c’est déjà ça !) sont, il faut l'admettre, particulièrement amusants et ne sont pas sans faire penser, via l'« abomination » (un monstre à la mâchoire impressionnante et aux longues dents faisant pas mal penser à celle de "Deadly Spawn"!), aux marionnettes du Muppet show. Tout ça pour vous situer le réalisme du film! Seul point vraiment positif du film, la musique qui est ma foi, pas mauvaise et apporte une réelle ambiance au film...

Enfin, mieux vaut ne pas être trop dans son état normal pour aborder le film! L'utilisation de substances illicites est même vivement recommandée! Ou à défaut, quelques pintes de bière! Et puis le voir entre amis, si possible!

On prend les mêmes et on recommence! "Ozone: Attack of the Redneck Mutants" de Matt Devlen est donc sorti la même année et on retrouve en grande partie les mêmes acteurs au générique, avec dans les rôles principaux, toujours Scott Davis et Blue Thompson ("Tabloid", "Highway to Hell"), qui était à l’époque l'épouse de Bret McCormick avant que celle-ci n’épouse un certain Lee Snider.

Le film est en tout cas aussi nul et aussi peu rythmé et même s’il est un peu plus court, le temps semble parfois extrêmement long! Bon, il faut dire pour être totalement objectif et donc pour le bien de ma critique, je l’ai regardé seul et sans avoir pris quoique ce soit qui aurait pu me mettre dans un état second...

Comparé à "The Abomination", le film est quand même un peu mieux filmé et monté, mais les effets spéciaux, bien crades également, sont absolument ridicules et contribuent pleinement à l’hilarité qu’on peut avoir en visionnant cette chose filmique assez unique.

Cette fois, il y a beaucoup plus de scènes humoristiques assumées, mais cela ne fait malheureusement pas souvent mouche et cela sera plus le look absolument grotesque des mutants qui provoquera quelques moments de franche rigolade. On remarquera autrement qu’une partie du score de "The Abomination" est ici repris, mais dans l’ensemble la musique est tout de même moins réussie que celle du film de Max Raven.

Vous voilà donc prévenus! Si vous cherchez de bons films, passez votre chemin! Si en revanche vous cherchez à vous fendre la gueule entre amis, cela peut faire l’affaire!

Le double DVD "The Abomination" + "Ozone: Attack of the Redneck Mutants" est sorti officiellement le 19 janvier 2016 chez Crocofilms dans une édition proposant les deux films au format respecté 1.33:1 4/3 avec pistes audio française et anglaise monos avec sous-titres français disponibles. Côté bonus, l'éditeur nous gâte avec notamment deux courts métrages très intéressants. Tout d'abord sur la galette de "The Abomination", on trouve le court métrage "Peine de mort" de Julien de Volte, un court métrage très dérangeant et très violent rendant hommage aux Rape & Revenge des années 70. Celui-ci est accompagné des bandes annonces française et américaine de "The Abomination" et de celle de "Super Z", un film réalisé par Julien de Volte et Arnaud Tabarly. Sur le disque renfermant "Ozone: Attack of the Redneck Mutants", on a le droit à l'excellent "Baby-sitting" de Lucas Masson avec dans le rôle principal, la talentueuse Morgane Housset. Cette deuxième galette contient également un court documentaire sur Matt Devlen, un petit bonus nommé "Ozone: Petit digestif" qui s'avère être en fait un petit montage des scènes les plus ragoutantes du film et enfin une galerie d'images.

The Abomination + Ozone: Attack of the Redneck Mutants

The Abomination + Ozone: Attack of the Redneck Mutants
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18.01.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Un groupe d’activistes new-yorkais se rend en Amazonie et tombe entre les mains d’une tribu particulièrement hostile...

Mon avis :

C'est avec un véritable ouf de soulagement que nous accueillions cette sortie vidéo de "The Green Inferno", même si évidemment nous aurions tous préférés que le film sorte en salle et non directement en e-cinéma, suivi fort heureusement d'une sortie en DVD et Blu-ray... Car la sortie du film fût vraiment incertaine et au fil des mois, nous nous demandions si le film de cannibales d'Eli Roth ("Cabin Fever", "Hostel", "Knock Knock") allait réellement voir enfin le jour!

C'est grâce au producteur Jason Blum ("Paranormal Activity", "Insidious", "Sinister", "Dark Skies", "American Nightmare"), que "The Green Inferno" est enfin sorti aux États-Unis le 25 septembre 2015.

En France, après une projection du film en avant-première au Grand Rex le 3 octobre 2015 précédée d'une présentation du film par Eli Roth filmée pour l'occasion, projection à laquelle j'ai d'ailleurs eu la chance d'assister, le film est donc finalement sorti directement en e-cinéma (Snif!) le 16 octobre 2015 et nous arrive en ce début 2016 en vidéo.

Eli Roth rend avec ce film, hommage aux films de cannibales italiens de la fin des années 70/début 80 comme "Cannibal Holocaust" et "Le dernier monde cannibale" de Ruggero Deodato, à qui le réalisateur dédie d'ailleurs son film, ou encore "La montagne du dieu cannibale" de Sergio Martino ou "Cannibal Ferox" de Umberto Lenzi, mais en y apportant bien entendu sa touche personnelle et notamment une bonne dose d'humour.

D'ailleurs afin de rendre pleinement hommage à ces films et ne pas passer pour un « bouffon », le réalisateur est allé tourner celui-ci au fin fond de l'Amazonie (sur le fleuve où fût tourné "Aguirre, la colère de Dieu" de Werner Herzog) et avec une tribu de là-bas.

Évidemment le film est à réserver à un public plutôt averti, car soyons clair, certaines scènes sont tout de même assez corsées, en particulier la première scène de cannibalisme qui met la barre assez haute, mais là où certains risquent d'être par contre assez déçus, c'est par le fait que Roth désamorce quelque peu le côté glauque et répugnant de son film par justement cet humour et ce second degré qui le caractérise. Personnellement, cela ne m'a pas surpris de sa part, mais je peux comprendre que l'on soit quelque peu déstabilisé par son approche surtout si on s'attend à une sorte de remake de "Cannibal Holocaust"...

Toujours est-il que niveau gore, le film tient assez bien la route et que celui-ci est de plus aidé d'un scénario plutôt intéressant, à la fois écolo, mais dénonçant également la manipulation des médias et les arnaques qui peuvent se cacher derrière certaines organisations en apparence bienveillante et irréprochable (le réalisateur s’est notamment inspiré de la controverse ayant touché la campagne Koni 2012 qui éclata alors qu’il finissait l’écriture de son film).

La jeune Lorenza Izzo ("Aftershock, l'Enfer sur Terre", "The Stranger", "Knock Knock") est vraiment charmante et remplit parfaitement son rôle. Elle s'avère même plutôt touchante par moments et bonne comédienne.

Quant aux autres, ce sont tous des victimes idéales! On ne s'attache pas vraiment à eux, voir même pour le leader du groupe, interprété par Ariel Levy ("Aftershock, l'Enfer sur Terre", "Une soirée étrange en Avril", "The Stranger") et sa copine, on souhaite même qu'ils y passent et douloureusement si possible! Oui, je sais, je suis sadique!

Pas de grosses stars dans le film (De nombreux acteurs en revanche ont déjà joué ensemble dans "Aftershock, l'Enfer sur Terre", film produit par Eli Roth et dans lequel il jouait!), mais on remarquera tout de même la présence de Richard Burgi ("The Sentinel", "24 heures chrono", "Cellular", "Desperate Housewives", "In Her Shoes", "Vendredi 13"), qui avait déjà joué dans "Hostel - chapitre II" et qui joue ici le rôle du père de la charmante Justine. Dans l'ensemble, le film est plutôt plaisant et très fun, notamment grâce à son côté très outrancier.

L'humour parfois un peu trop pipi/caca passe en revanche moins bien et semble destiner du coup le film à un peu trop public adolescent. La fin s’avère également quelque peu décevante. Dommage, mais pas de quoi gâcher notre plaisir non plus!

Sans être le choc attendu par les fans de cinéma d’horreur, "The Green Inferno" s’avère tout de même sacrément fun et gore et pour ma part, j’en attendais pas plus!

"The Green Inferno" est sorti le 6 janvier 2016 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française Dolby Digital 5.1 et anglaises Dolby Digital 2.0 et dts 5.1 avec sous-titres français, alors que le Blu-ray est lui au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et comporte des pistes française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 avec sous-titres français. Côté bonus, on est plutôt gâté avec cette édition Wild Side Vidéo, puisque l’éditeur nous a concocté deux bonus exclusifs, "Cannibal Roth", une interview d'Eli Roth (16') et "Dans l'enfer vert", une interview de Lorenza Izzo (6'), auxquelles viennent s'ajouter trois petites featurettes ("Les Villageois", "Tourner en Amazonie" et "Sur le tournage") ayant pour intérêt de nous proposer quelques images du tournage et enfin, la bande annonce du film.

The green inferno

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The green inferno (Blu-ray)

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05.01.16

01:11:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

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Synopsis :

Un an après un accident de voiture, un jeune couple, Evy et David, décide de s’installer dans un vignoble, pour commencer une nouvelle vie. Evy attend un enfant. Très vite, elle commence à apercevoir des phénomènes étranges. Ces visions vont faire de sa vie un véritable cauchemar...

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Mon avis :

Comme bon nombre de productions horrifiques en provenance des États-Unis, derrière "Visions" se cache une fois de plus le producteur Jason Blum ("Paranormal Activity", "Insidious", "Sinister", "Dark Skies", "American Nightmare"), l'homme qui transforme le plus de succès en franchises...

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Kevin Greutert ("Saw VI", "Saw 3D - Chapitre final", "Jessabelle") nous offre avec ce "Visions", un film d'horreur assez efficace (du moins jusqu'à la dernière partie de celui-ci!), au scénario plutôt bien ficelé, prenant toute sa dimension lors d'une révélation finale assez étonnante.

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L'histoire débute par un accident qui a été fatal à un enfant, causé par l'héroïne du film, Eveleigh, jouée par Isla Fisher ("Cadavres à la pelle", "Gatsby le magnifique", "Insaisissables", "Arrested development")...

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La suite se déroule un an plus tard, la jeune femme et son mari, David, interprété par Anson Mount ("In Her Shoes", "Conviction", "All the Boys Love Mandy Lane", "Chiens de paille", "Safe", "Hell on Wheels") ont déménagé et mis toutes leurs économies dans une propriété viticole, seulement voilà dès les premiers jours qui suivent leur installation, Eveleigh a des visions. Des visions particulièrement effrayantes qui occasionneront d'ailleurs quelques bonnes sueurs froides pour le spectateur!

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Évidemment l’entourage d’Eveleigh doutera de la santé mentale de la future maman, alors qu’elle, pensera naturellement que la maison est hantée et cherchera à comprendre ce qu’a bien pu se passer en ces lieux.

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L'intrigue est certes assez classique et déjà-vu, mais la révélation finale est en revanche assez bien vue et plutôt surprenante, malheureusement voilà, alors que celle-ci aurait pu être franchement efficace, le film perd en intensité, avec une dernière partie dénuée de réelle tension, alors que pourtant il y avait vraiment matière à rendre celle-ci plus assez facilement bien effrayante. Dommage! Du coup, le film est une semi-déception, alors que cela aurait pu être une franche réussite...

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D'autre part, le film comporte un casting de stars qui semblent vraiment sous-employées, notamment Eva Longoria ("Desperate Housewives", "Bad Times", "The Sentinel", "The Baytown Outlaws"), qui semble être là que pour apposer son nom sur l'affiche, faire vendre et accessoirement toucher son cachet et Joanna Cassidy ("Emilie, l'enfant des ténèbres", "Blade Runner", "Poursuite", "Ghosts of Mars", "Six pieds sous terre"), qui sera certes un peu mieux employée, mais qui aurait pu l'être beaucoup plus...

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Idem pour Jim Parsons ("Drôles d'oiseaux", "Les Muppets, le retour", "Le rôle de ma vie"), l'acteur qui joue Sheldon Cooper dans "The Big Bang Theory"!

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Même si le film est joliment filmé et distille globalement une bonne ambiance, on se dit qu'avec un metteur en scène plus talentueux, cela aurait pu donner vraiment autre chose! En fait, ce "Visions" ne semble juste pas totalement maîtrisé...

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Semi-déception ou semi-réussite? Personnellement, je pencherai plutôt pour la semi-réussite, mais peut-être aussi car je n’attendais pas grand-chose de ce "Visions"?

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"Visions" est sorti le 25 novembre 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec piste anglaise Dolby Digital 5.1 sous-titrée en français et françaises Dolby Digital 2.0 et dts 5.1, alors que le Blu-ray est lui au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et comporte des pistes française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 avec sous-titres français. En bonus, seule la bande annonce est disponible.

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Visions

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Visions (Blu-ray)

Visions (Blu-ray)
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02.01.16

11:11:11, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

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Synopsis :

Au cours de l'été 1986, la comète de Halley termine sa course autour de la Terre, après 76 ans d'absence. Alors qu'un débris de météorite se désagrège dans l'atmosphère terrestre, Howard, Ana et Daryl, trois habitants de la petite ville de Mont-Vallée, font chacun le souhait d'une vie meilleure, croyant voir une étoile filante... Trois vœux exaucés littéralement qui vont engendrer les pires catastrophes dans le quartier. Et c'est désormais armés de leur seul courage que nos trois "losers" vont devoir se surpasser pour réparer les dégâts...

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Mon avis :

Véritable hommage made in France au cinéma US des années 80, "Le jour de la comète" aura connu bien des péripéties avant de voir réellement le jour. Après un tournage qui débuta en 2007 et se termina fin 2009, le film fût finalement projeté pour la première fois en mars 2013 au Max Linder après une longue période de post-production, puis au mois d’avril 2014 toujours à Paris, mais cette fois au Palace, avant d’être ensuite diffusé au cours du mois d’avril 2015 sur la chaîne Ciné FX et de sortir finalement en DVD chez l’éditeur The Ecstasy of Films...

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Un peu à la manière du Métal Hurlant qui bouleverse la vie des personnes qui croisent sa route, en répandant son pouvoir maléfique lors de son passage, ici c'est la comète de Halley, qui au cours de son passage en 1986, va concrétiser les vœux de trois personnes de la petite ville fictive de Montvallée, mais pas vraiment comme ils l’auraient imaginé...

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Reliées entre elles, un peu à la manière de "Creepshow" et autres films à sketchs des années 80, par les interventions d’un animateur d’une radio locale, joué par la voix française de Bruce Willis, Patrick Poivey ("Loulou", "Flag", Lumière noire"), les trois histoires qui composent le film, sont réalisées en fait par trois metteurs en scène différents dont Sébastien Milhou ("Le jour du festin") et Cédric Hachard ("Le jour du festin"), deux membres fondateurs de la société de production Forge, qui jusque-là n’avaient fait que des courts métrages.

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Pour son sketch "Barney", Hervé Freiburger ("Surface sensible"), aidé de Christophe Lapèlerie, s'est inspiré de la bande dessinée "Calvin et Hobbes" dans laquelle Calvin a pour ami imaginaire un tigre en peluche que lui seul voit comme un être vivant. Ce segment qui fait pas mal référence à des films cultes des années 80 comme "Retour vers le futur" ou "E.T. l'extra-terrestre", est vraiment pas mal fichu et touchera assurément les nostalgiques de ces années-là!

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Les personnages incarnés notamment par deux jeunes débutants forts attachants, Adrien Marik et l'ultra craquante Pascaline Ferrer, ont tous été parfaitement castés et collent impeccablement à leurs rôles. On remarquera parmi ce casting amateur, quelques acteurs toutefois confirmés et pas inconnus, impeccables également dans leurs rôles respectifs, comme le jeune Gari Kikoïne ("Chante!", "Famille d'accueil"), fils du génial réalisateur de films pour adultes, Gérard Kikoïne ("Lady Libertine", "Dr. Jekyll et Mr. Hyde") et sœur de l'actrice Elsa Kikoïne ("Brocéliande", "À l'aveugle") et Yves Arnault ("Maléfique", "Craspec") dans le rôle du professeur Fractal, un professeur de chimie bien frappé, amateur de taxidermie.

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Parmi les très bonnes idées de cette histoire, il y a notamment celle d’avoir fait en sorte que la mère du jeune Howard et que Léa Mancini, la jolie voisine, tiennent compte du fait que Howard ait un ami imaginaire et l’acceptent même si elles-mêmes ne le voient pas et savent pertinemment que c’est dans son imagination ; cela apporte un côté très touchant et humain à ces personnages. Enfin, ce segment, comme les deux suivants d’ailleurs, comporte pas mal d’humour, un humour la plus part du temps assez noir, mais qui fonctionne dans l’ensemble assez bien.

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Co-écrit avec Véronique Hauller ("La revenante"), "La promise du seigneur", le deuxième segment est quant lui réalisé par Sébastien Milhou et son sketch, qui cette fois se déroule dans un château à proximité de Montvallée, met en scène une bonne à tout faire parlant très mal le français et travaillant au service d’un riche producteur de films, imbu de sa personne, qui n’en a rien à faire d’elle et ne la respecte absolument pas, alors que de son côté, la jeune femme s’imagine pouvoir vivre une histoire romantique avec lui...

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Seulement voilà, avec le passage de la comète, le fantôme du défunt propriétaire des lieux va tomber amoureux de la jeune femme et mettre quelque peu le bazar dans leurs vies. Ce sketch est également assez amusant, mais vaudra principalement pour sa galerie de personnages hauts en couleur et ses effets de maquillages à l’ancienne signés par le génial David Scherer ("Ouvert 24/7", "Mirages", "Last Caress", "The Theatre Bizarre", "Dead shadows", "Thanatomorphose", "Chimères"), des effets bien craspecs et sanglants.

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Béatrice de la Boulaye ("Les Revenants"), dans le rôle d'Ana et Stéphane Roux ("Africa paradis", "Edward & Lulu"), dans le rôle de Carl Harold, sont tous les deux parfaits, avec une mention spéciale pour la jeune actrice qui a pourtant très peu de dialogues.

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Enfin, "Les puceauphages d'outre-espace", réalisé par Cédric Hachard fait lui le lien avec le premier segment en débutant dans le même lycée et en faisant apparaître brièvement le jeune Harold de la première histoire. Cette fois, ce n’est pas lui le souffre douleur, mais l’un des professeurs du lycée, toujours puceau à la trentaine et harcelé par une bande de jeunes loubards, qui n’est pas sans rappeler celle de Biff Tannen dans "Retour vers le futur".

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Pourtant le chef de la bande a plutôt bon goût puisqu’il écoute du Manowar! Enfin, toujours est-il que le professeur, un peu coincé, va tomber sous le charme d’une splendide extra-terrestre et de ses deux copines, qui se nourrissent au puceau, alors que sa jeune voisine, jouée par Alice Vial ("Spirale", Flics"), intello à lunettes, mais plutôt mignonne, n’a d’yeux que pour lui...

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Là encore, ce sketch est plutôt plaisant à regarder et bien dans l’esprit eighties et puis, il faut reconnaître que les trois extra-terrestres, notamment le modèle Ludmila Kudjakova ("Enfermés dehors") et l'actrice Nina Seul ("Zombie", "Dark Web"), sont fort jolies et apportent un charme indéniable à cette histoire, qui par leur présence renvoie à des films comme "Lifeforce" ou "La mutante". Le film se termine enfin par une scène vraiment amusante bourrée d’effets spéciaux, un grand n’importe nawak qui conclue le film comme il faut.

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Franchement, les trois jeunes réalisateurs de Forge n’ont pas à rougir de leur premier long bébé, car "Le jour de la comète" a vraiment de la gueule, avec qui plus est, une photographie soignée et une BO bien dans l’esprit des films des années 80 dont il s’inspire. On pourrait presque croire qu’il s’agit d’un film méconnu ressorti des tiroirs et en provenance directe des États-Unis!

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"Le jour de la comète" est sorti le 20 novembre chez The Ecstasy of Films en édition double DVD comprenant la version courte du film (101'32") et sa version longue (121'02"). Quelque soit la version, le film nous est proposé au format respecté 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises Dolby Digital 2.0 stéréo & 5.1 et sous-titres anglais optionnels. Côté bonus, on est sacrément gâté avec un making of (100'05") hyper complet et passionnant divisé en quatre parties, ainsi que trois courts métrages produits par Forge, "Le jour du festin" (17'26") de Cédric Hachard et Sébastien Milhou, "Surface sensible" (28'26") de Hervé Freiburger et "Point Zero" (17'55") d'Arthur Cauras et enfin la bande-annonce (2'00").

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Le jour de la comète - Edition collector 2 DVD

Le jour de la comète - Edition collector 2 DVD
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26.12.15

04:10:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

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Synopsis :

Madeleine part avec ses enfants dans la jungle africaine retrouver son mari Hank, un scientifique qui se bat pour la protection des espèces menacées. Hank vit au milieu des fauves, dévoué totalement à son travail, jusqu’à mettre en danger sa propre famille.

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Mon avis :

Considéré comme étant le film ayant eu le tournage le plus dangereux de l'histoire du cinéma, "Roar" est surtout un projet totalement fou initié par Noel Marshall et sa femme Tippi Hedren, un projet qui mettra onze années à voir le jour...

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C'est en 1969 lors du tournage en Afrique du film "Satan's Harvest" que le producteur Noel Marshall ("The Harrad Experiment", "L'exorciste", "Jimmy Reardon") et son épouse Tippi Hedren ("Les Oiseaux", "Pas de printemps pour Marnie", "La Comtesse de Hong-Kong", "Fenêtre sur Pacifique"), la célèbre dernière muse du maître du suspens, découvrirent une maison occupée par une trentaine de lions, ce qui leur donna l'idée d'en faire un film.

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Après avoir écrit un scénario et avoir réussi à rassembler deux éléphants et des centaines de fauves dans un ranch qu'ils achetèrent afin de pouvoir les accueillir au nord de Los Angeles, le tournage débuta au cours de l'année 1974 et alors que celui-ci devait durer 6 mois et coûter aux alentours de 3 millions de dollars, celui-ci dura en fait 6 années et coûta plus de 17 millions de dollars.

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Mais surtout, il fût dénombré environ 70 accidents plus ou moins grave qui toucha les comédiens et les membres de l'équipe parmi lesquels on retiendra ceux qui touchèrent le chef opérateur Jan de Bont ("Speed", "Twister", "Hantise"), qui fût scalper par un fauve et qui aura le droit à 220 points de suture, Noel Marshall, qui lui fût mordu à la main et eu le droit à 56 points de suture entraînant par la suite un début de gangrène, Tippi Hedren qui se fractura une jambe en tombant ou encore sa fille Melanie Griffith ("New York, deux heures du matin", "Body Double", "Dangereuse sous tous rapports", "Working Girl"), qui elle fût griffée au visage et eût 50 points et due recourir à de la chirurgie reconstructrice...

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Pas mal en effet et on ne parle que des personnalités les plus connues, car il y en eût d'autres sérieusement blessé également comme par exemple l'assistant-réalisateur Doron Kauper! Il faut dire que les fauves, apprivoisés, mais non domptés, étaient particulièrement incontrôlables, ce qui se ressent assez nettement à la vision du film... Et ce ne fût pas les seules péripéties du film puisqu’un incendie ravagea une partie du ranch et une inondation détruisit une partie des décors et tua plusieurs lions...

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Un tournage, pas vraiment de tout repos donc que seule la famille du réalisateur était probablement capable d’accepter, ainsi aux côtés de son épouse et de la fille de celle-ci, les deux autres principaux comédiens du film s’avèrent être en fait ses deux fils, Jerry et John Marshall.

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En raison du côté très imprévisible des fauves, Noel Marshall dut adapter son scénario afin qu’il tienne un tant soit peu la route, mais cela reste tout de même très léger et le film ne vaut essentiellement que pour ces incroyables moments captés avec ces animaux sauvages.

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Cela n’en fait pas un bon film, mais c’est tout de même un film assez hallucinant, où l’on a peur à chaque instant pour les divers protagonistes de celui-ci qui devaient certainement ne pas être très rassurés lors du tournage et c’est aussi un film qui nous offre quelques très jolis moments de tendresse que ce soit entre fauves, mais également entre cette famille de fous furieux et leurs bestiaux.

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D’ailleurs, malgré l’échec cuisant du film et le fait que le couple n’y résistera pas (Tippi Hedren et Noel Marshall se sépareront en effet deux ans après la sortie du film en raison notamment du caractère assez violent de l’ex-agent de la star), l’actrice créera The Shambala Preserve, une réserve animalière, soutenue d’ailleurs par Marshall, qui accueille encore de nos jours les félins du film et qui par ailleurs est toujours dirigé par la comédienne. Le film donne enfin une image nouvelle de ses deux stars, que l’on ne voit forcément plus pareil après avoir vu ce long métrage.

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"Roar" est vraiment un film unique, véritablement impressionnant, un film comme on n’en verra probablement plus jamais et rien que pour cela, il vaut le coup d’œil!

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"Roar" est sorti en DVD le 20 octobre 2015 chez Rimini Editions dans une édition proposant le film dans une version restaurée au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 2.0 mono et sous-titres français. Il est à noter que cette édition contient deux versions différentes du film, la version française (84'11") étant plus courte que la version originale (89'53"). Il est en revanche regrettable que cette édition ne reprenne pas les bonus présents sur les éditions US DVD et Blu-ray.

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Roar

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