Catégorie: Nouveautés

30.01.15

06:28:21, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Suite à un accident quatorze ans plus tôt, Christine est affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille sans se souvenir de rien, ni même de son identité. Son dernier espoir réside dans son médecin, Ed Nasch, qui lui conseille de tenir un journal vidéo. Elle pourra ainsi enregistrer les informations qu’elle traque et se souvenir peu à peu de son passé, reconstituant progressivement le fil de son existence. Mais très vite, ses rares certitudes vont voler en éclat.

Mon avis :

Avant d'aller rejoindre les bras de Morphée, on est en général plutôt bien, la journée se termine et on va enfin pouvoir se reposer... Ce n'est par contre pas vraiment le cas de Christine, l'héroïne de "Avant d'aller dormir", qui elle, part se coucher en sachant pertinemment qu'elle n'aura plus aucun souvenir lorsqu'elle se réveillera le lendemain...


Après avoir partagé l'affiche du film de Jonathan Teplitzky, "Les Voies du destin", Nicole Kidman ("Calme blanc", "Eyes Wide Shut", "Les Autres", "Retour à Cold Mountain") et Colin Firth ("Love Actually", "A Single Man", "Le discours d'un roi", "Les 3 Crimes de West Memphis") se retrouvent à nouveau, cette fois à l'affiche de ce thriller psychologique signé Rowan Joffé ("Brighton Rock"), scénariste notamment de "28 semaines plus tard" et de "The American" et accessoirement fils du réalisateur Roland Joffé ("La Déchirure", "Mission", "La Cité de la joie").

Ce long-métrage s'inspire du roman éponyme de S.J. Watson qui s'inspirait lui-même de la vie d'un homme qui suite à une opération se réveilla tous les jours et ce, jusqu'à sa mort à l'âge de 82 ans, en pensant en avoir 26... Rowan Joffé nous livre un thriller froid, mais plutôt bien ficelé, faisant énormément penser à ceux que l'on pouvait voir dans les années 80. Personnellement j'ai par exemple pensé à "Malice" avec justement la même Nicole Kidman... Impossible également de ne pas penser à des films comme "Memento" par son approche de l'amnésie ou à "Un jour Sans Fin" pour le côté répétitif de ce quotidien qui semble se répéter tous les jours. Difficile aussi de ne pas penser par certains côtés à Hitchcock...

Le film est assez lent, se met doucement en place, mais devient ensuite, peu à peu, de plus en plus oppressant, au fur et à mesure où on découvre comment Christine, l'héroïne amnésique du film, est manipulée. Manipulée par qui? Son mari? Son médecin psychiatre? Bien entendu, tout sera fait pour qu’on doute des uns et des autres, jusqu’à une révélation finale forcément surprenante (Du moins si on n’a pas lu le livre auparavant!). Le réalisateur semble prendre un malin plaisir à nous envoyer sur des fausses pistes, à semer le doute dans notre esprit, pour mieux lui-même nous manipuler! Aidé par son duo d’acteurs vedettes tout à fait convaincants, il arrive à bien gérer le suspens jusqu’à la fin.

Dans le rôle du médecin, Mark Strong ("Oliver Twist", "Sunshine", "Sherlock Holmes", "Green Lantern") s'en sort également correctement, mais ne sera tout de même pas au niveau des deux stars du film. En revanche, le reste du casting semble quelque peu transparent face à ce trio, donnant presque l’impression d’être là qu’en tant que décor. Malgré des qualités évidentes, le film souffre quelque peu d'une mise en scène pas toujours très inspirée, voir un peu pataude. Le film aurait ainsi gagné à avoir une fin un peu moins mièvre et surtout plus sombre...

Sans être un chef d’œuvre du genre, "Avant d'aller dormir" demeure toutefois un thriller psychologique d’assez bonne facture et plutôt plaisant à regarder...

"Avant d'aller dormir" sort le 4 février 2015 en DVD et Blu-ray chez TF1 Vidéo. Le DVD nous propose le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises et anglaises Dolby Digital 5.1 et 2.0, alors que le Blu-ray nous offre le film au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions, elles, se composent d'un making of d'une vingtaine de minutes et de quelques bandes annonces avant le menu.

Avant d'aller dormir

Avant d'aller dormir
PlusDeDVD à 18.39€
Fnac à 19.99€
Amazon à 19.99€
Voir la fiche
Avant d'aller dormir (Blu-Ray)

Avant d'aller dormir (Blu-Ray)
PlusDeDVD à 18.39€
Fnac à 19.99€
Amazon à 19.99€
Voir la fiche

Permalink 730 mots par flo001fg Email , 80 vues • Réagir

28.01.15

13:10:26, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Alors que Zoé, Mary et Jenn rêvent d’un week-end paisible entre filles dans un chalet isolé, sans garçons à l’horizon, quelques amis arrivent par surprise. Ce qu’ils ignorent tous, c’est que des déchets toxiques ont été déversés dans le lac voisin, entraînant une mutation des habitants des lieux. Le week-end au calme devenu week-end de débauche vire au cauchemar : des castors OGM aux dents ultra acérées, prêts à tout dévorer sur leur passage débarquent! Une horde de castors zombies (des Zombeavers) qui n’ont qu’une envie : se délecter de sang et de délicieuse chair humaine, transformant au passage leurs victimes en des créatures humanozombiescastors complètement enragées!

Mon avis :

Des castors zombies attaquant des jeunes venus se ressourcer près d'un lac... Voilà qui a de quoi attirer les amateurs de films d'horreur très Bis ou de séries Z bien délirantes! Évidemment on peut légitiment se demander ce que les créateurs de cette bizarrerie ont bien pu s'envoyer pour pondre une telle idée...

Rien ne semblait prédestiner Jordan Rubin, scénariste de nombreux programmes télé à nous livrer un film si délirant, du moins sur le papier... L'idée du titre, "Zombeavers", est venu au départ d'Al Kaplan ; une idée qui séduisit immédiatement Rubin qui suggéra alors qu'ils travaillent ensemble sur un scénario basé sur ce titre fort accrocheur...

Alors qu’avec un tel scénario on aurait pu penser que ce film serait sorti chez la firme Troma ou chez The Asylum, celui-ci va finalement voir le jour chez Epic Pictures connu pour nous avoir offert des films de qualités souvent discutables, capable du meilleur comme du pire, avec des longs métrages comme "Eleven", "Bang Rajan 2", "Chicago massacre : Richard Speck", "The Mother", "Jack Brooks : Tueur de monstres", "Pig Hunt" ou encore "Primal". Une boîte, qui tout de même, n'hésite pas à nous livrer depuis quelques temps quelques films aux idées assez folles comme par exemple avec "Big ass spider!" (Dans lequel on retrouve un certain Lloyd Kaufman! Tiens donc!) et "Killer Mermaid".

Le film démarre plutôt bien avec une première scène qui plante le décor et nous explique comment ces gentils castors vont devenir de méchants zombies ; une scène suivie d’un générique assez amusant et plutôt bien fait, composé d’images réelles et de dessins. Le film cumule ensuite tout ce qu'on peut attendre de ce genre de films débiles : des dialogues au raz des pâquerettes, des ados tous plus demeurés les uns que les autres et ne pensant bien entendu qu'au sexe, des jolies filles peu farouches, des autochtones peu engageants et évidemment de la tripaille!

Dans l'ensemble le film est assez plaisant, mais il aurait gagné à être un peu plus fou d’une part et que les castors soient un peu mieux faits d’autre part, car là, on a vraiment l'impression de tomber sur une production fauchée des années 80 au niveau des effets spéciaux. Dans le genre, "Black Sheep" et ses moutons tueurs, fruits d’une mutation génétique, étaient quand même plus convaincants, mais en même temps, cela contribue à renforcer le côté nanar du film.

Le film ne fait naturellement jamais dans la finesse, l’humour est même souvent lourdingue, mais on a quand même le droit à quelques idées assez marrantes et quelques répliques amenées probablement à devenir cultes comme lorsque l’idiot de la bande clame « Je suis un vrai Power Ranger » en prenant sa petite amie en levrette. Quelle délicatesse! N’est-ce pas?

La mise en scène de Jordan Rubin est dans l’ensemble très correcte, mais certaines idées auraient pu être plus exploitées, surtout que le film est tout de même assez court. Niveau casting, on remarquera essentiellement la présence de la jolie Cortney Palm ("Silent Night", "The Hit Girl", "See How They Run"), la Sushi Girl de justement "Sushi Girl", une autre production Epic Pictures, en petite aguicheuse forcément un peu nunuche, de Jake Weary ("Altitude", "It Follows") en beau gosse de service et de Rex Linn ("Cliffhanger", "Ghosts of Mars", "Les experts: Miami", "Django Unchained", "Les 3 crimes de West Memphis") dans le rôle de l'autochtone bourru et chasseur de castors. Un petit conseil : pensez à aller jusqu’à la fin du générique!

Sans atteindre les promesses de la bande annonce qui nous avait tant fait fantasmer durant ces longs derniers mois, "Zombeavers" remplit tout de même son contrat de divertissement idiot et sans prétention, fait uniquement dans le but de nous divertir...

"Zombeavers" sort le 17 février 2015 chez Zylo en DVD et Blu-ray. La version DVD proposera le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1, alors que la version Blu-ray proposera le film au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Côté bonus, les deux éditions devraient contenir une scène coupée et des featurettes sur le casting, les coulisses du film, la fabrication d’un beaver et sur le maquillage/transformation d’un homme en beaver. En revanche, pas de trace de la fameuse bande annonce... Dommage!

Afin de suivre l'actualité de l'éditeur, rendez-vous sur ses pages facebook et Twitter...

Zombeavers

Zombeavers
PlusDeDVD à 13.79€
Fnac à 14.99€
Amazon à 14.99€
Voir la fiche
Zombeavers (Blu-ray)

Zombeavers (Blu-ray)
PlusDeDVD à 13.79€
Fnac à 14.99€
Amazon à 14.99€
Voir la fiche

Permalink 931 mots par flo001fg Email , 105 vues • Réagir

24.01.15

09:24:04, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Essex, 1995, le triple meurtre de deux trafiquants de drogues et de leur chauffeur dans des circonstances mystérieuses est revisité dans ce thriller anglais décapant. Sous la direction de Paul Tanter, cette histoire vraie prend un nouveau souffle et nous entraîne dans un monde violent où s’entremêlent drogues et meurtres.

Mon avis :

Inspiré d'un fait divers survenu en Angleterre le 6 décembre 1995, non-loin du petit village de Rettendon dans l'Essex où trois trafiquants de drogues, Tony Tucker, Patrick Tate et Craig Rolfe, furent retrouvé assassinés dans leur Range Rover, sans que l'on ne sache qui étaient les auteurs de ce crime, "The Fall of the Essex Boys", retitré, chez nous "Gangster Playboy" est le quatrième film à ce jour à relater ces évènements, après "Essex Boys", "L'ascension d'un homme de main" et "Bonded by Blood"... Mais malheureusement celui-ci n'est pas forcément le meilleur des quatre!

En effet, le film de Paul Tanter ("Jack Falls", "The Hooligan Wars", "Essex Boys Retribution") est immédiatement plombé par une voix off absolument insupportable que cela soit dans sa version originale ou dans son doublage français (Là, c’est encore pire!). Une voix genre kaïra au débit semblant être constamment en accéléré! Mais franchement quelle idée saugrenue d'avoir inclus cette immonde voix off!

A part ça, le film n'est pas désagréable à regarder et même si aucun des protagonistes ne sera particulièrement attachant (En même temps ce sont tous dans l'ensemble de sacrées ordures!), on suivra leur parcours sans grand intérêt certes, mais sans ennui non plus. Peter Barrett ("U.F.O.", "Airborne", "Shame the Devil"), l'un des acteurs fétiches du réalisateur, est assez convaincant dans le rôle de Pat Tate, le genre de personnage qu'on n'a pas forcément très envie de côtoyer...

Jay Brown ("Outlaw", "The Hunters"), avec sa coupe à deux balles absolument ridicule, fait plus vrai que nature dans le rôle de Tony Tucker. Simon Phillips ("Jack Says", "U.F.O.", "Airborne"), autre acteur fétiche de Paul Tanter, sera quant à lui plus effacé et même un peu transparent dans le rôle de Craig Rolfe. Ce qui est d'ailleurs assez amusant concernant ce dernier, c'est de constater que celui-ci avait précédemment joué le rôle d'un policier dans "Bonded by Blood", l'un des autres films traitant du sujet.

En fait, l'acteur le plus marquant du film sera autrement Robert Cavanah ("Hanuman", "Lara Croft Tomb Raider: Le berceau de la vie", "Sahara"), dans le rôle de Mickey Steele, le personnage le plus sympathique du film. Parmi les personnages les plus intéressants du film, on remarquera celui de Karen jouée par Kierston Wareing ("Fish Tank", "The Take"), femme bafouée par son mari violent, n'hésitant pas à aller coucher avec l'un des autres membres de la bande. Là encore il sera étonnant de constater que cette dernière a également jouée dans deux des précédents films ayant traité de ce fait divers, "L'Ascension d'un homme de main" et "Bonded by Blood"!

Autrement, on sent chez Paul Tanter le désir de faire du Scorsese à la sauce British, on pense même souvent à "Les Affranchis", mais malheureusement le réalisateur est loin d'avoir le talent du cinéaste new-yorkais. Aucune scène n'est particulièrement marquante, la violence est bien timide et les quelques scènes qui auraient pu envoyer un peu sont bâclées en quelques secondes et en plus peu lisibles... On a donc le sentiment d'un gros gâchis! D'ailleurs au final on se fichera totalement de ne pas savoir qui a tué les trois malfrats, leur sort ne nous intéressant aucunement...

Narration off horripilante, acteurs jamais attachants, mise en scène bâclée, ce "Gangster Playboy" cumule les points négatifs au point de rendre inintéressant un fait divers qui en toute logique l’était forcément...

"Gangster Playboy" est sorti le 7 janvier 2015 en DVD et Blu-ray chez Marco Polo Production. Le DVD nous propose le film au format 2.35 16/9ème compatible 4/3 avec des pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1, alors que l'édition Blu-ray contient quant à elle une image au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Aucun bonus, c'est d'autant plus dommage qu'un documentaire sur ce fait divers aurait pu être intéressant...

Gangster playboy

Gangster playboy
PlusDeDVD à 13.79€
Voir la fiche
Gangster playboy : La chute des Essex boys

Gangster playboy : La chute des Essex boys
Fnac à 14.99€
Amazon à 14.99€
Voir la fiche
Gangster playboy (Blu-ray)

Gangster playboy (Blu-ray)
PlusDeDVD à 18.39€
Voir la fiche

Gangster playboy : La chute des Essex boys (Blu-ray)

Gangster playboy : La chute des Essex boys (Blu-ray)
Fnac à 19.99€
Amazon à 19.99€
Voir la fiche

Permalink 752 mots par flo001fg Email , 130 vues • Réagir

21.01.15

06:34:42, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Lily est vendeuse de popcorn dans un bar perdu au milieu de nulle part. Timide, peu sûre d’elle, elle accumule les frustrations du quotidien face à des clients souvent mécontents et à sa collègue Melody dont elle est le souffre-douleur. Un jour, son subconscient débarque, ainsi que deux étrangers particulièrement nonchalants...

Mon avis :

Après nous avoir offert une petite incursion dans l'univers du western spaghetti avec son très sympathique court métrage "Woman with no name", Fabio Soares, le réalisateur français le plus tatoué, nous revient avec "Bitch, Popcorn & Blood", un nouveau court métrage présenté une nouvelle fois au public lors d'une avant-première au Panorama Max Linder. C'était le samedi 22 novembre 2014 à 11 heures et le film était présenté en double-programme avec "LooS en Gohelle" de Mike Zonnenberg (par ailleurs co-scénariste de "Bitch, Popcorn & Blood") dans la plus pure tradition du cinéma Grindhouse...

Eh oui, en effet, avec un titre comme "Bitch, Popcorn & Blood", Fabio Soares ne pouvait nous proposer qu'un programme 100% Grindhouse et donc un court 100% inspiré films d'exploitation. Vous remarquerez que c'est assez fou ce qu'il y a comme salopes dans le cinéma dit Grindhouse! Je pense notamment à des films comme l'assez moyen "Bitch Slap" ou encore l'excellent "Run! Bitch Run!"...

A nouveau le réalisateur s'est bien entouré avec un casting solide et bien entendu avec cette fois encore une jolie tatouée. Alors que le casting de "Woman with no name" comprenait tout de même Bernie Bonvoisin ("Les Démons de Jésus", "Les Grandes Bouches", "Blanche") et Arben Bajraktaraj ("Taken", "Harry Potter et les reliques de la mort – Part 1", "Des Dieux et des Hommes"), cette fois, Fabio Soares s'est adjoint les services de Jochen Hägele ("Le village des ombres", "Un village français", "Résistance", "96 heures") et de Jane Badler ("V", "Falcon Crest", "Mission impossible, 20 ans après"), vous savez, la méchante Diana de la série "V"!

Dans le rôle principal, celui de Lily, on trouve la charmante Elise Gaiardo, qui s'en sort plutôt bien face à ces acteurs plus expérimentés et dans celui de Melody, Cristina Blackwater, modèle international au corps bien tatoué comme le réalisateur les affectionne.

Malgré de petites imperfections, j'avais beaucoup apprécié le premier court de Fabio Soares et j'attendais donc beaucoup de ce nouveau court. Cette fois encore le réalisateur montre son professionnalisme et son talent à travers une mise en scène impeccable, mise en valeur par la très belle photographie de Nicolas Meunier. Enfin, pour la musique, Fabio Soares a une nouvelle fois fait appel à ses amis de Junksista, un duo d'électro-rock allemand pour lequel il a déjà réalisé plusieurs clips.

Après deux courts aussi réussis, maintenant on attend avec impatience que Fabio Soares se lance dans un long, car il a largement le talent nécessaire...

Si le travail de Fabio Soares vous interpelle, n'hésitez pas à suivre son actualité sur son site officiel, ainsi que sur sa page Facebook!

Permalink 519 mots par flo001fg Email , 342 vues • Réagir

20.01.15

06:15:54, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après un combat sans merci pour s’extirper d’un immeuble rempli de criminels et de fous furieux, laissant derrière lui des monceaux de cadavres de policiers et de dangereux truands, Rama, jeune flic de Jakarta, pensait retrouver une vie normale, avec sa femme et son tout jeune fils... Mais il se trompait. On lui impose en effet une nouvelle mission : Rama devra infiltrer le syndicat du crime, où coexistent dans une sorte de statu quo mafia indonésienne et yakusas. Sous l’identité de « Yuda », un tueur sans pitié, il se laisse jeter en prison afin d’y gagner la confiance d’Uco, le fils d’un magnat du crime indonésien - son ticket d’entrée pour intégrer l’organisation...

Mon avis :

Après nous avoir totalement bluffé avec "The Raid", le réalisateur Gareth Evans ("Footsteps", "Merantau", "V/H/S/2") nous revient avec un deuxième volet où l'on aurait pu craindre à une redite. Eh bien non, il n'en sera rien! Et la claque n’en sera que plus importante!

Contrairement à "The Raid", "The Raid 2" bénéficie d'un scénario beaucoup plus intéressant, avec une histoire nettement plus complexe et construite. Dans le premier film, une équipe d'intervention de la police indonésienne prenait d'assaut une citadelle réputée imprenable et se retrouvait prise au piège dans cette enceinte, n'ayant d'autre choix que de combattre pour survivre... Les scènes d'action étaient certes hyper efficaces, mais le scénario était tout de même assez léger.

Cette fois, on retrouve Rama, toujours interprété par Iko Uwais ("Man of Tai Chi"), qui va infiltrer une organisation mafieuse, bravant pour cela tous les dangers et sacrifiant deux années de son existence en se faisant enfermer dans une prison où il va être accueilli avec une certaine hostilité...

Depuis ses débuts dans "Merantau", l'acteur s'est quelque peu étoffé, mais cela n'empêche pas de se battre avec toujours la même agilité. Les scènes de combats sont vraiment impressionnantes, comme par exemple celles en prison où il doit affronter une foule d'assaillants. Des combats toujours spectaculaires, originaux et surtout très lisibles comme dans les précédents longs du cinéaste gallois.

Iko Uwais ne sera pas le seul acteur à impressionner, Yayan Ruhian ("Merantau", "The Raid"), l'autre acteur fétiche du cinéaste est une fois de plus réellement bluffant et sera même d'ailleurs le personnage le plus touchant du film. D'ailleurs il sera à noter que les deux hommes sont également les chorégraphes des combats du film.

Julie Estelle ("Kuntilanak", "Macabre"), la fille au marteau, Very Tri Yulisman ("The Raid"), l'homme à la batte de baseball et Cecep Arif Rahman, dont c'est pour le moment le premier rôle au cinéma, camperont quant à eux un trio de tueurs à gages particulièrement marquants et efficaces. Il est à noter d'ailleurs que Julie Estelle a suivi un programme intensif durant six mois pour apprendre le Silat (l'art martial indonésien), car elle ne le pratiquait pas avant.

Une galerie de personnages assez riche donc, complétée par Tio Pakusodewo ("Pintu terlarang", "Java Heat") dans le rôle de Bangun, un parrain de la mafia, Arifin Putra ("Macabre") dans le rôle d'Uco, le fils à papa en manque de reconnaissance voulant devenir calife à la place du calife, Oka Antara ("V/H/S/2", "Killers") en fidèle homme de main et Alex Abbad ("Merantau") en méchant rival.

Si le film démarre très fort, il va tout de même en s'intensifiant jusqu'à la fin pour finir sur un final très réussi, mais la grande force de ce second volet, c'est à la fois sa diversité et son intensité. Aucune scène d'action semble ressembler à une autre et puis il n'y aura pas que des combats à mains nues, on aura également le droit à une course poursuite superbement filmée.

Bon évidemment, avec le recul, on pourra tout de même émettre des doutes, au niveau crédibilité, sur le fait qu'un homme puisse encore tenir debout après avoir pris autant coups que notre héros, mais durant le film, on n'y pense pas forcément tellement on est porté par l'action. Le film est pourtant assez long (2h30 tout de même!), mais on ne s'ennuie pas une seule seconde! Attention tout de même aux âmes sensibles, car certaines scènes sont assez sanglantes et la violence est évidemment très frontale...

Franchement chapeau monsieur Evans! Vous êtes en train de devenir en très peu d'années la référence absolue en matière de films d'action! Vous l'aurez compris, "The Raid 2" est un pur chef d’œuvre du film d'action et d'arts martiaux, supérieur encore au premier volet. Maintenant, on attend avec impatience le troisième volet déjà annoncé, en espérant que le réalisateur frappe encore plus fort...

"The Raid 2" est sorti chez Wild Side Vidéo le 26 novembre 2014 en DVD et Blu-ray, en éditions solo et en coffret accompagné du premier volet. Le DVD contient le film au format 2.35 16/9ème compatible 4/3 avec des pistes audio française dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 2.0 et indonésienne Dolby Digital 5.1, alors que la version Blu-ray comporte une image au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et indonésienne dts-HD Master audio 5.1. Les bonus se composent d'une rencontre de 44 minutes avec Gareth Evans et Iko Uwais, 9 scènes coupées dont 3 en exclusivité mondiale, un documentaire d'1h16 sur le cinéma d'action indonésien, plus un making of de 19 minutes, trois featurettes intitulées "Tourner une suite" (10'45), "Réaliser un film d'action" (13'), "Chorégraphie des combats (6'20) et enfin la bande annonce du film.

The raid 2

The raid 2
Amazon à 16.12€
Fnac à 17.99€
PlusDeDVD à 18.39€
Voir la fiche
The Raid 2 - Edition boîtier SteelBook (Blu-ray)

The Raid 2 - Edition boîtier SteelBook (Blu-ray)
Fnac à 22.99€
PlusDeDVD à 22.99€
Amazon à 22.99€
Voir la fiche
The raid + The raid 2

The raid + The raid 2
PlusDeDVD à 22.99€
Amazon à 22.99€
Fnac à 33€
Voir la fiche

The raid + The raid 2 (Blu-ray)

The raid + The raid 2 (Blu-ray)
PlusDeDVD à 27.59€
Amazon à 27.99€
Fnac à 29.9€
Voir la fiche

Permalink 971 mots par flo001fg Email , 148 vues • Réagir

16.01.15

06:38:31, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Un jeune couple emménage dans un appartement d'un quartier en difficulté de New York. Tout cela en plus le site est comme un réfrigérateur, qui se trouve être la porte de l'enfer. Bientôt, il parvient à prendre le contrôle du mari...

Mon avis :

Avec son affiche fortement pompée sur la splendide affiche de "Pulsions" de Michel Landi et ce titre laissant penser qu'on a affaire à un vrai pur nanar, "The Refrigerator" devrait naturellement attirer l'attention des amateurs de cinéma Bis et de séries Z, d'autant plus qu'il n'est pas très courant d'avoir affaire à un réfrigérateur tueur...

Ce premier film de Nicholas Jacobs ("Weapon of Mass Destruction"), au pitch complètement délirant est vraiment une curiosité. Dire que celui-ci a fait parti de la sélection officielle du festival du film fantastique d'Avoriaz lors de l'avant-dernière édition en 1992!!! Bon, c’était certes hors compétition, mais cela laisse tout de même songeur! On a d'ailleurs du mal à imaginer qu'on ait pu tirer un long métrage d'un scénario pareil... Cela force franchement le respect!

Mais en fait, étonnamment "The Refrigerator" ne sera pas la série Z à laquelle on aurait pu s'attendre. En effet, on sera plus ici dans de la comédie horrifique assumée, avec certes un tout petit budget, mais avec tout de même quelques attaques du frigo assez convaincantes.

Bon, le but est avant tout de faire marrer, et je vous rassure, cela sera le cas, notamment grâce à un plombier bolivien interprété par un Angel Caban ("Troma's War", "Deux cow-boys à New York", "Amateur") vraiment excellent, sorte de croisement entre un Burt Reynolds des années 80 et un Vernon Wells de "Commando", le tout à la sauce Village People! L’acteur nous offrira notamment une scène totalement surréaliste et totalement désopilante où celui-ci se met à danser le Zapateo devant l’héroïne totalement médusée. Un vrai régal!

Le film bénéficie il faut dire d'un casting plutôt pas mal avec un couple vedette formé par Julia McNeal ("L'incroyable vérité", "Flesh and Bone", "Not of This Earth") et Dave Simonds ("Amateur", "Le pacificateur", "The Book of Life"), qui joue convenablement pour une première œuvre au budget si limité.

D’ailleurs en dehors de ce trio d’acteurs, la majorité du casting était probablement amateur, vu que la plus part n’ont rien tourné d’autres, mais ils s’en sortent aussi très correctement. Et puis, la star après tout, c’est tout de même le réfrigérateur et il faut reconnaître qu’il a de la gueule!

On sera également agréablement surpris par la mise en scène parfois assez inspirée du réalisateur. Quant aux effets spéciaux, ils font certes un peu fauchés, mais cela passe bien du fait que le film soit avant tout une comédie et cela malgré son côté parfois assez gore. En parlant justement de gore, on aurait aimé que Jacobs soit un peu plus généreux à ce niveau là. C’est dommage, car cela aurait apporté un intérêt supplémentaire au film.

Les scènes autrement les plus intéressantes du film en dehors de celles avec notre plombier, sont celles des rêves, qui sont dans l’ensemble assez réussies au niveau de l’ambiance. Alors certes, ce long métrage très underground n’est pas un chef d’œuvre, mais celui-ci devrait tout de même ravir les amateurs de cinéma Bis bien heureux de pouvoir enfin découvrir (ou redécouvrir) cette bizarrerie très rare dans d'aussi bonnes conditions, puisque l'éditeur a pu récupérer une copie de très bonne qualité directement auprès du réalisateur...

Sous-titré ici "L'attaque du frigo tueur", "The Refrigerator" est donc une petite comédie horrifique fauchée et très attachante, qui risque bien de redevenir prochainement une vraie rareté vu son très faible tirage... Amateurs de Bisseries étranges et variées, vous savez ce qui vous reste à faire!

"The Refrigerator" sort officiellement en DVD chez Crocofilms le 20 janvier 2015 (mais déjà dispo chez Metaluna Store et auprès de l’éditeur !) dans une édition à tirage très limité (300 exemplaires) proposant le film au format 1.33 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0. Les bonus se composeront du très amusant court-métrage "Evil Barbecue" de Félix Catala, d'un petit montage de bandes annonces réalisé Otto Rivers de Videotopsy intitulé "Les monstres Zarbis" et de la bande annonce du film en VO.

Petit rappel des autres titres également sortis chez Crocofilms dans la collection "Les inédits du cinéma Bis": "Terreur extra-terrestre", "Hollywood Chainsaw Hookers", "Evil Toons", "Deep Blood", "L'invasion des araignées géantes" et "Le dernier dinosaure"

The Refrigerator

The Refrigerator
PlusDeDVD à 15.63€
Fnac à 16.99€
Amazon à 16.99€
Voir la fiche
Permalink 822 mots par flo001fg Email , 222 vues • Réagir

15.01.15

08:03:27, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Paul Maguire, désormais père de famille rangé, est rattrapé par son passé d’ancien criminel lorsque sa fille Caitlin est kidnappée. Il ressemble alors ses deux anciens partenaires et doit se replonger dans le souvenir de ses erreurs passées pour tenter de retrouver sa fille et les coupables.

Mon avis :

Si jusque là vous ignoriez très probablement ce qu'était un Tokarev, les évènements de ces derniers jours auront malheureusement très certainement comblé cette ignorance, puisque le Tokarev TT33 de calibre 7.62 n'est autre que l'arme qui a été utilisée pour tirer sur un pauvre jogger qui courait sur la promenade de la coulée verte de Fontenay-aux-Roses et retrouvée par la suite en possession d'Amedy Coulibaly dans le supermarché casher lors de la prise d’otages de la porte de Vincennes le 9 janvier 2015...

Réalisé par l'espagnol Paco Cabezas ("Les Disparus", "Carne de Neón"), ce "Tokarev" met en scène un Nicolas Cage ("Birdy", "Sailor & Lula", "Rock", "8 mm", "World Trade Center", "Joe") particulièrement remonté après l'enlèvement de sa fille chérie, interprétée par la très jolie Aubrey Peeples ("Ace Ventura: Pet Detective Jr.", "Sharknado")...

Pas de bol pour les personnes qu'il va soupçonner, Paul Maguire, le personnage qu'il incarne est un ancien malfrat rangé, mais à qui il ne faut vraiment pas chercher des noises! Aidé de ses deux anciens complices, Danny Doherty, joué par Michael McGrady ("La nuit du défi", "Wyatt Earp", "Keith", "Unités d'Elite") et Kane, joué par Max Ryan ("Le baiser mortel du dragon", "La ligue des gentlemen extraordinaires", "Thr3e", "Course à la mort"), notre ancien gangster repenti va semer la terreur sur son passage, essayant de comprendre pourquoi sa fille a été kidnappée sans que la moindre rançon ait été demandée.

Paco Cabezas nous livre un thriller plutôt plaisant à regarder, avec un Nicolas Cage, il faut l'admettre, en totale roue libre (On est loin de l’excellente interprétation qu’il nous avait offert dans "Joe"!), un scénario un peu bancal tout de même, manquant vraiment par moments de crédibilité et un casting pas toujours très convaincant.

Danny Glover ("L'arme fatale", "Predator 2", "Saw", "The Last Days") par exemple, semble être ici simplement pour toucher son cachet et Rachel Nichols ("Amityville", "The Woods", "Star Trek", "L'arène") n'est pas particulièrement convaincante en belle-mère aimante.

En revanche, Pasha D. Lychnikoff ("Deadwood", "Star Trek", "The Big Bang Theory") est lui parfait en parrain de la mafia russe, de même que Peter Stormare ("Fargo", "Prison Break", "Tai Chi Hero"), toujours impeccable dans les rôles de gangsters.

Étonnamment, par contre nos mafieux d'origine irlandaise, Cage compris, feront plus russes qu'irlandais... C’est assez déconcertant d’ailleurs! Les scènes d'action sont plutôt pas mal, par contre le réalisateur aurait pu aller un peu plus loin dans la violence, car au final ils ne sont pas bien méchants ces mafieux russes!

Difficile de ne pas penser à des films comme "Taken" en regardant ce petit DTV sans prétention, c'est musclé, pas super crédible et c'est donc à voir sans trop réfléchir... La fin est plutôt inattendue et aura le mérite d'être assez sombre! On notera enfin que la musique du film a été composée par le français Laurent Eyquem ("Winnie", "Copperhead") et que la photographie du film est tout de même signée par Andrzej Sekula ("Reservoir Dogs", "Pulp Fiction", "American Psycho", "Motel").

"Tokarev" est donc une petite série B pas désagréable à voir, idéale pour passer une soirée détente en cette période où l'on peut remercier la Russie de vendre aux terroristes du monde entier des armes de guerre à un prix défiant toutes concurrences!

"Tokarev" est en sorti en DVD et Blu-ray le 7 janvier 2015 (Jour de l'effroyable attentat contre Charlie Hebdo) chez Marco Polo Production. L'édition DVD nous propose le film au format 1.77 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1, alors que le Blu-ray nous offre quant à lui une image au format 1.77 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio 5.1.

Tokarev

Tokarev
Amazon à 16.99€
Fnac à 19.59€
Voir la fiche
Tokarev

Tokarev
PlusDeDVD à 18.39€
Voir la fiche
Tokarev (Blu-ray)

Tokarev (Blu-ray)
Amazon à 24.99€
Fnac à 24.99€
Voir la fiche

Tokarev (Blu-ray)

Tokarev (Blu-ray)
PlusDeDVD à 22.99€
Voir la fiche

Permalink 717 mots par flo001fg Email , 137 vues • Réagir

14.01.15

07:12:41, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Présentation :

Mélangeant interviews, nombreux extraits de films et archives, "Electric Boogaloo" retrace l'histoire de la compagnie de production Cannon dans les années 80, à travers ses nombreuses productions : les plus grands nanars du cinéma, qui ont pris de force la machine Hollywoodienne.

Mon avis :

Voilà un documentaire qui va faire des heureux! Tous ceux qui comme moi ont grandi dans les années 80 en regardant des films d'action, ont forcément été marqué par la Cannon. Cette compagnie indépendante dirigée par Menahem Golan et Yoram Globus nous offrait un cinéma souvent musclé avec comme stars, Charles Bronson, Chuck Norris, Jean-Claude Van Damme, Sylvester Stallone ou encore Michael Dudikoff...

"Electric Boogaloo: The Wild, Untold Story of Cannon Films" est un documentaire réalisé par Mark Hartley ("Not Quite Hollywood: The Wild, Untold Story of Ozploitation!", "Machete Maidens Unleashed!", "Patrick"), un cinéaste australien ayant essentiellement œuvré dans le documentaire. Dans ce documentaire, le réalisateur va nous faire redécouvrir le parcours de cette compagnie hors norme mené par un personnage assez extravagant, Menahem Golan qui apportera ce côté complètement fou aux films qu'il produisit, n'hésitant pas à pousser les réalisateurs à montrer toujours plus de sexe et de violence.

En un peu plus d'une heure quarante cinq, le documentaire va retracer le parcours de cette firme à travers les témoignages d'acteurs, actrices, réalisateurs ou encore scénaristes ayant participé à l'aventure, montrant notamment sa diversité, puisqu'elle œuvra certes principalement dans le cinéma d'action de série B, mais pas seulement...

Si on la connaît en effet essentiellement pour ses films qui firent de Chuck Norris ("Portés disparus", "Invasion U.S.A.", "Delta Force", "Héros") une véritable star, pour ses films avec Charles Bronson ("Un justicier dans la ville 2", "L'enfer de la violence", "La loi de Murphy", "Protection rapprochée", "Le justicier braque les dealers"), qui firent de la star, le justicier le plus connu de la planète ou encore pour ses films qui lancèrent la carrière de Jean-Claude Van Damme ("Bloodsport", "Cyborg"), il ne faut pas oublier aussi que la Cannon œuvra dans plein d'autres genres comme l'érotisme, la science-fiction, l'horreur, le film d'aventure etc...

Eh oui, la Cannon produisit par exemple pour ce qui concerne l'érotisme, "Bolero" avec la magnifique Bo Derek ("Orca", "Tarzan l'homme singe", "Elle") et "L'amant de lady Chatterley" avec la cultissime Sylvia Kristel ("Emmanuelle", "Une femme fidèle", "Alice ou la dernière fugue").

Pour ce qui est de la science-fiction, "Lifeforce" et "L'Invasion vient de Mars" de Tobe Hooper ("Massacre à la tronçonneuse", "Le Crocodile de la mort", "Poltergeist"), "Les Maîtres de l'Univers" avec Dolph Lundgren ("Rocky 4", "Punisher", "Universal Soldier : Le Jour du jugement") ou encore "Superman 4"...

En ce qui concerne l'horreur, "Hospital Massacre" de Boaz Davidson ("Juke Box", "La boum américaine") et "Massacre à la Tronçonneuse 2" toujours réalisé par Tobe Hooper.

Côté films d'aventure, les deux aventures d'Allan Quatermain avec Richard Chamberlain ("Shogun", "Les oiseaux se cachent pour mourir") et Sharon Stone ("Total Recall", "Basic Instinct", "Mort ou vif", "Casino"), mais aussi "Le Temple d'or" avec Chuck Norris et "Sinbad of the Seven Seas" de Enzo G. Castellari ("Keoma", "La mort au large", "Les guerriers du Bronx") et Luigi Cozzi ("Starcrash", "Contamination", "Hercule").

La Cannon, c'est aussi les premiers à avoir vraiment popularisé les ninjas avec notamment comme acteurs vedettes Sho Kosugi ("L'Implacable Ninja", "Ultime Violence", "Ninja III", "Black eagle - L'arme absolue") et Michael Dudikoff ("American Warrior", "Avenging Force", "Le ninja blanc").

Enfin, il y a eu également des films un peu à part dans le sens où l'on ne peut pas vraiment les rattacher à un genre en particulier comme "Over The Top" avec Stallone ("Rocky", "Rambo", "Cobra", "Cliffhanger") ou encore "Barfly" avec Mickey Rourke ("L'Année du dragon", "9 semaines 1/2", "Angel Heart", "Johnny belle gueule", "The Wrestler") et Faye Dunaway ("Bonnie and Clyde", "Chinatown", "Les Yeux de Laura Mars", "La Dépravée", "Arizona Dream").

Mark Hartley va aborder tout cela à travers les témoignages tantôt sympathiques, tantôt quelque peu moqueurs (mais jamais méchants!) de différentes personnalités ayant collaboré avec Menahem Golan et Yoram Globus, comme Tobe Hooper, Just Jaeckin ("Emmanuelle", "Histoire d'O", "Madame Claude", "Gwendoline"), Dolph Lundgren, Bo Derek, Richard Chamberlain, Franco Nero ("Django", "Le temps du massacre", "Croc-blanc"), Michael Dudikoff ou encore Franco Zeffirelli ("La mégère apprivoisée", "Roméo & Juliette", "Un thé avec Mussolini").

Une multitude de témoignages en fait, il serait impossible de citer tout le monde, mais en revanche on pourra regretter l'absence d'interventions des grosses stars comme Sharon Stone, Chuck Norris, Stallone ou JCVD... Dommage, mais bon, on pouvait s'y attendre!

Évidemment, en tant qu'amateurs de séries B, on sera parfois pas d'accord avec certaines interventions de personnalités parfois pas très fières d'avoir tourné dans certains films, mais il faudra tout de même reconnaître que si la Cannon nous a offert de bien sympathiques séries B, elle nous a également offert pas mal de nanars, fort heureusement toujours fort sympathiques...

Après avoir vu "Electric Boogaloo", difficile de ne pas avoir envie de se replonger dans la filmographie de cette compagnie de production mythique et évidemment de compléter sa DVDthèque, en croisant les doigts pour que certains inédits voient enfin le jour sur support physique...

Vendu dans le numéro de Janvier du magazine Mad Movies qui consacre justement une bonne partie de ce numéro à la Cannon, le DVD du documentaire "Electric Boogaloo" sort officiellement dans le commerce le 15 janvier 2015 chez Luminor dans une édition présentant le film au format 1.77 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et sous-titres français.

Electric Boogaloo

Electric Boogaloo
PlusDeDVD à 13.79€
Amazon à 15.94€
Voir la fiche
Permalink 957 mots par flo001fg Email , 185 vues • Réagir

:: Page suivante >>

Janvier 2015
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  

Le Blog des DVDpasChériens

Les dvdpascheriens ayant la fibre journalistique peuvent participer à ce blog. Sur le thème des DVD, de la HD et de la vente en ligne. On y trouve des critiques, des dossiers, des articles sur les nouveautés ...

Rechercher

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 13

powered by
b2evolution