Catégorie: Nouveautés

25.08.15

04:43:51, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Kevin Harrison, ingénieur talentueux et homme d’affaires avisé, conçoit de puissants systèmes d’armes pour l’armée américaine. Mais c’est un personnage sans scrupules : il vend aussi ses armes à des pays peu favorables aux États-Unis. Lorsque la journaliste Maggie Whelan apprend ses agissements, elle s’échappe en embarquant sur le Concorde. Harrison organise alors tout une série d’attentats pour détruire le supersonique en plein vol... Le commandant de bord et de son équipage pourront-ils déjouer ces attaques ?

Mon avis :

Quand le Rocco de Visconti (A ne pas confondre bien entendu avec Rocco Siffredi!) emmène la tendre et douce interprète d'"Emmanuelle" au septième ciel (Comme Francis Leroi?) à bord d'un Concorde (Non, pas celui de Champigny sur Marne, je vous rassure!), cela donne "Airport '80 : Concorde", le dernier volet de la célèbre saga des "Airport", une aventure aérienne où il vaut mieux avoir l'amour du risque...

J'en vois qui commencent déjà à avoir chaud! Il faut dire que lorsqu'on sait ce que Sylvia Kristel ("Une femme fidèle", "Alice ou la Dernière Fugue", "L'Amant de lady Chatterley", "Mata Hari") est capable de faire à bord d’un avion et qu'on connaît le sex-appeal qu'avait Alain Delon ("Le guépard", "Le samouraï", "La piscine", "Le clan des Siciliens", "Le cercle rouge") à l'époque, il y a de quoi!

Bon, autrement, comme dans les précédents opus de la saga, on retrouve ce bon vieux George Kennedy ("Charade", "Les Douze Salopards", "L'Étrangleur de Boston", "Tremblement de terre"), toujours dans le rôle de Patroni, sauf que cette fois, allez savoir pourquoi, il se retrouve être pilote et en plus avec une ancienneté de plus de trente ans... Allez comprendre pourquoi? Toujours est-il qu'il sert tout de même une nouvelle fois de fil rouge à la série...

Cette fois, notre Concorde (Oui, c'était un peu notre fierté quand même, même si on l’a conçu avec nos ennemis héréditaires!) va être la cible du Dr. Kevin Harrison, incarné par Robert Wagner ("Tempête sous la mer", "Prince Vaillant", "La lance brisée", "La panthère Rose", "Pour l'amour du risque"), qui va tout faire pour mettre en pièces notre joli supersonique afin de réduire au silence la journaliste Maggie Whelan, qui est également sa maîtresse et qui est en possession de documents compromettants.

Pour cela, le bonhomme ne va pas y aller par quatre chemins et ne va pas hésiter à faire reprogrammer un missile sol-air afin qu'il prenne en chasse le Concorde! Mais c'est bien évidemment sans compter sur les prouesses dont sont capables nos deux pilotes hors-pairs!

Bon, niveau réalisme, cela ne sera pas trop ça par contre, car pour échapper à ce missile, nos deux as vont faire des loopings et autres manœuvres totalement hallucinantes lors de scènes malheureusement assez risibles, d'une part en raison de leur manque de crédibilité et d'autre part en raison d'effets spéciaux peu convaincants...

Et ces premières scènes seront suivies d'autres scènes du même acabit après leur escale à Roissy, puisque Patroni ira tranquillement rassurer les passagers alors que l'avion sera en chute libre et qu'il y aura un trou béant au beau milieu de l'avion...

Quant à notre charmante journaliste, interprétée par Susan Blakely ("La tour infernale", "Over the Top", "Hungry Hearts"), elle continuera sans trop se méfier à voir son amant qui ne lui veut pas que du bien, alors qu'elle dispose de preuves contre lui... Mais c'est vrai que tout le monde a le droit au bénéfice du doute!

Et puis comment résister au beau Robert? David Lowell Rich ("Route 66", "Madame X") n'a jamais été un grand metteur en scène et ce n'est pas ce film qui va nous prouver le contraire ; le réalisateur livrant ici le plus mauvais film de la saga...

Parmi le casting, on remarquera quelques acteurs assez connus comme Eddie Albert ("Vacances romaines", "Le jour le plus long", "Plein la gueule", "Dreamscape"), Nicolas Coster ("Santa Barbara"), David Warner ("Les Chiens de paille", "La Malédiction", "Titanic") ou encore l'actrice suédoise Bibi Andersson ("Le septième sceau", "Persona", "Le festin de Babette"). Un casting assez impressionnant donc, comme dans les autres films de la saga d'ailleurs et qui constituera l'un des seuls véritables atouts du film, hormis le fait qu'au final, on se marre bien!

Situations invraisemblables, effets spéciaux ratés, scénario aberrant, ce "Airport '80 : Concorde" est juste un pur nanar et est donc forcément très amusant pour peu que l’on le prenne à la rigolade...

Précédemment sorti en DVD chez Universal Pictures, puis chez Aventi et enfin chez MEP Vidéo, "Airport '79 : Concorde" ressort cette fois chez Elephant Films sous le titre "Airport '80 : Concorde" dans une nouvelle version restaurée disponible depuis le 8 juillet 2015 en DVD et surtout combo Blu-ray + DVD. Le DVD nous offre cette fois le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono, alors que le Blu-ray est lui au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio Dual mono. Côté bonus, pas grand-chose à se mettre sous la dent, puisque qu'on n’a le droit qu'à des bandes-annonces de l'éditeur dont celle du film et des deux précédents films de la saga, "Airport 75 : 747 en péril" et "Airport 77 : Les naufragés du 747", ainsi qu’à une galerie photos... Il est à noter enfin que l'éditeur prévoit de sortir le 5 octobre 2015 l'intégrale de la saga en coffrets DVD et Blu-ray.

Comparatif image entre les éditions DVD Universal Pictures et Elephant Films :

Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films

Airport '80 : Concorde - Edition Prestige Restaurée

Airport '80 : Concorde - Edition Prestige Restaurée
Fnac à 16.99€
Amazon à 16.99€
Voir la fiche
Airport '80 : Concorde (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée

Airport '80 : Concorde (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée
Fnac à 19.99€
Amazon à 19.99€
Voir la fiche
Airport 79 : Concorde

Airport 79 : Concorde
Voir la fiche

Airport 79 : Concorde - Edition Aventi

Airport 79 : Concorde - Edition Aventi
Voir la fiche
Airport 79

Airport 79
Voir la fiche
Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde
Voir la fiche

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde (Blu-ray)

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde (Blu-ray)
Voir la fiche
Airport + Airport 1975 + Airport 1977

Airport + Airport 1975 + Airport 1977
Voir la fiche
Coffret Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)

Coffret  Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)
Voir la fiche

Airport Terminal Pack - Edition belge

Airport Terminal Pack - Edition belge
Voir la fiche

Permalink 993 mots par flo001fg Email , 123 vues • Réagir

24.08.15

08:40:40, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Frank Marasco, surnommé « Bullet », est le flic le plus féroce de Los Angeles. Alors qu’il s’apprête à partir à la retraite, son petit-fils Mario est kidnappé par un baron de la drogue qui veut empêcher l’exécution de son fils en prison. Refusant de céder au chantage, Franck décide de se faire justice lui-même : il ne reculera devant rien pour récupérer Mario.

Mon avis :

Avec Danny Trejo ("Heat", "Machete", "Sons of Anarchy", "Zombie Hunter", "Out of control"), c'est souvent tout bon ou tout mauvais... Le souci étant que notre ancien taulard préféré aurait comme une tendance à accepter un peu tout et n'importe quoi! La preuve, il est crédité au générique près de 300 films, téléfilms et séries! Parmi les pires, "La balade de Crazy Joe" et "Necessary Evil" sont deux bons exemples... Parmi les meilleurs, bien évidemment "Desperado", "Une nuit en enfer" ou encore le "Halloween" de Rob Zombie!

Dans "Bullet" de Nick Lyon ("Species: The Awakening", "Zombie Apocalypse", "Rise of the Zombies"), l'acteur incarne un flic infiltré aux méthodes expéditives dont le petit-fils va être kidnappé par un baron de la drogue et qui va alors tout faire pour le récupérer, rendant pour cela bien évidemment justice lui-même...

Avec un tel scénario, totalement calibré pour Danny Trejo, comme il aurait pu l'être en son temps pour un Charles Bronson par exemple, "Bullet" aurait pu être une petite série B bien fun et bien jouissive, malheureusement le film va souffrir d'une mise en scène bien mollassonne, avec des scènes d'action souvent filmées au ralenti, ce qui en soit aurait pu être très bien, seulement voilà, n'est pas John Woo qui veut!

Nick Lyon (Non, je ne suis pas Stéphanois!) est loin d'avoir le talent du réalisateur Hongkongais... Et ce n'est pas la photographie hyper stylisée signée Carmen Cabana ("The Sinners", "The Devil's Pact"), parfois limite clipesque, qui sauvera le film, même si cela permettra tout de même au film d'avoir un minimum de cachet, malgré son budget somme toute relativement modeste (3 millions de dollars...).

Le film a été produit notamment par Robert Rodriguez ("Lake Dead", "Across the Line", "Farm House"), mais pas celui auquel on pense de prime abord et qui est d'ailleurs le cousin au second degré de Danny Trejo. Remarquez, il est tout à fait probable que celui-ci fasse aussi parti de la famille!

Enfin, toujours est-il que l'acteur ne s'est pas ici impliqué comme pour "Machete" par exemple et le résultat est donc très, mais alors très moyen! Dans le rôle de Carlito Kane, le baron de la drogue ayant fait enlever le petit-fils de « Bullet » (Oui au fait, c’est le surnom de Danny Trejo dans le film!), Jonathan Banks ("Y a-t-il un pilote dans l'avion?", "48 heures", "Le flic de Beverly Hills") a vraiment la gueule de l'emploi, mais ne paraîtra guère plus impliqué pour autant...

John Savage ("Voyage au bout de l'enfer", "Hair", "Salvador", "Le parrain, 3ème partie"), dans le rôle du gouverneur Johnson, également d'ailleurs! Comme si les acteurs n'avaient été aucunement dirigés et n'étaient là que pour encaisser le chèque...

Que reste-t-il pour sauver le film? Eh bien, en fait pas grand-chose! Enfin, si, la possibilité de se marrer un peu devant un film véritablement filmé comme les pieds! On en viendrait presque à conseiller au réalisateur de faire autre chose, s'il n'y avait pas eu quelques autres DTV où il s'en sortait tout de même un peu mieux...

Malgré tout, Danny Trejo, on l’aime et ce n’est pas parce qu’il tourne régulièrement de mauvais films que cela égratigne la sympathie que l’on a pour ce bonhomme maintenant âgé de 71 ans et qui reste toujours convaincant dans les films d’action. Danny ne semble pas prêt de prendre sa retraite et nous, on n’a vraiment aucune envie qu’il la prenne!

"Bullet" sort en DVD le 1 septembre 2015 chez Program Store qui nous propose ce DTV au format 1.77:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française (au doublage très, très moyen!) et anglaise Dolby Digital 5.1 et sous-titres français optionnels. Au niveau des bonus, la bande annonce en version française sera la seule chose à se mettre sous la dent!

Bullet

Bullet
Fnac à 12.99€
Amazon à 12.99€
Voir la fiche
Permalink 745 mots par flo001fg Email , 118 vues • Réagir

20.08.15

07:38:07, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Aux prémices de la seconde guerre mondiale, alors que le fascisme s’empare de l’Italie, la mafia sicilienne est dévorée par des luttes intestines qui éclaboussent de sang les rue d’Italie jusqu’à celles de New-York. Dans ce climat délétère, Titina perd son mari, brutalement assassiné par la pègre. Alors que Spallone, de retour d’un exil de 10 ans, succombe aux charmes de la jeune veuve, Nick, un petit truand décidé à venger le meurtre de son cousin, revient au pays et s’éprend également de Titina. La rivalité entre les deux hommes grandit, et empoisonne la vie du trio, alors que la guerre approche.

Mon avis :

Alors que la plupart des titres du catalogue de feu PVB Éditions sont quasiment tous devenus introuvables et donc la majeure partie du temps uniquement trouvables à des prix exorbitants, Elephant Films continue de ressortir régulièrement certains de leurs titres dans des versions restaurées, nous permettant ainsi de pouvoir redécouvrir enfin leurs meilleurs films dans d'excellentes conditions. C'est le cas notamment du magnifique "D'amour et de sang" de Lina Wertmüller...

Arcangela Felice Assunta Wertmüller von Elgg Spanol von Braueich, scénariste et réalisatrice italienne d'origine suisse, plus connue sous le nom tout de même plus mémorisable de Lina Wertmüller ("Mimi métallo blessé dans son honneur", "Film d'amour et d'anarchie", "Chacun à son poste et rien ne va", "Vers un destin insolite, sur les flots bleus de l'été") réalisa en 1978 "D'amour et de sang" avec en vedettes Sophia Loren, Marcello Mastroianni et son acteur fétiche Giancarlo Giannini.

Le film dont le titre original, "Fatto di sangue fra due uomini per causa di una vedova. Si sospettano moventi politici", est encore plus long que le véritable nom de sa réalisatrice, narre l'histoire de Titina Paterno, incarnée par une Sophia Loren ("Le Cid", "Boccace 70", "La Chute de l'empire romain", "Mariage à l'italienne", "Arabesque") totalement habitée, une veuve ayant perdu le bébé qu'elle attendait suite à l'assassinat de son mari tué par l’infâme Vito Acicatena, joué par Turi Ferro ("Chronique d'un homicide", "Mimi métallo blessé dans son honneur", "Malicia"), un homme influent qui fera en sorte de ne jamais être inquiété par la justice...

Du moins jusqu'à l'arrivée de Rosario Maria Spallone, interprété par Marcello Mastroianni ("La Dolce vita", "Divorce à l'italienne", "Huit et demi", "Le Grand Embouteillage", "La Nuit de Varennes"), un avocat renommé et engagé politiquement qui suite à un véritable coup de foudre pour la veuve, va se mettre en tête de lui venir en aide, ce qu'elle va refuser dans un premier temps. Mais suite à une tentative de viol par Vito Acicatena auquel elle échappera grâce à l'intervention de l'avocat, Titina va d'une part céder aux avances de ce dernier et finalement accepter en plus son aide.

Les choses vont pourtant encore se compliquer avec le retour au pays de Nicola Sanmichele dit Nick, joué par Giancarlo Giannini ("La tarentule au ventre noir", "Le Professeur", "Mimic", "Hannibal", "Man on Fire", "Casino Royale"), le cousin du défunt mari de Titina, qui a fait fortune aux États-Unis, de façon pas forcément très légale d’ailleurs et qui a toujours eu un faible pour elle...

Si dans un premier temps les deux amoureux transi vont plus ou moins s’affronter, ils vont ensuite assez rapidement unir leurs forces contre Acicatena, quelque peu manipulés il faut le dire par une Titina prête à tout pour obtenir sa vengeance et cela même, si elle éprouvera de réels sentiments pour les deux hommes...

Sophia Loren est ici véritablement impressionnante imposant une personnalité très forte, presque sauvage, faisant même presque peur au départ, tout en révélant pour peu à peu sa féminité au fur et à mesure qu'on la découvrira. Mastroianni est quant à lui impeccable dans le rôle de ce personnage presque pathétique et pourtant toujours attachant. Enfin, Giancarlo Giannini est absolument génial dans ce film et l'est d'ailleurs encore plus pour une fois en version française tant le doublage de Francis Lax renforce la personnalité caricaturale de ce personnage pittoresque et haut en couleurs.

Lina Wertmüller signe là une tragédie faisant souvent penser à un opéra par sa mise en scène, le choix de ses décors, son scénario aussi et par le jeu de ses acteurs. Le film est d'ailleurs accompagné d'une musique classique renforçant encore d'avantage ce sentiment. La photographie signée Tonino Delli Colli ("Il était une fois dans l'Ouest", "Le Décaméron", "Le nom de la rose") joue également un rôle important dans cette mise en scène très théâtrale.

On retrouve dans ce film les thèmes chers à cette cinéaste engagée avec notamment ceux de la lutte des classes, la montée du fascisme ou encore le féminisme avec ici le droit à l'avortement et bien entendu la personnalité très forte de son héroïne...Enfin, la dernière partie du film nous offre quelques moments de bravoure et d’action assez mémorables auxquels on ne s’attend pas forcément et qui contribuent à rendre ce film inoubliable.

Si on pourra regretter qu'Elephant Films ne nous ait pas proposé de découvrir la version intégrale italienne du film plus longue d'environ une demi-heure, cette version internationale s'avère tout de même excellente et ne souffre aucunement des coupes faites à ce montage.

"D'amour et de sang" était déjà sorti en DVD le 29 novembre 2005 chez PVB Editions dans une édition proposant le film au format 1.66:1 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 1.0 et sous-titres français et avec en guise de bonus des bandes annonces, des filmographies et une galerie photos. Le film est ressorti le 2 juin 2015 chez Elephant Films en DVD et Combo DVD + Blu-ray avec cette fois une image au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 et des pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono et des sous-titres français pour le DVD et une image au format 1.78:1 16/9ème avec un résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 2.0 mono et des sous-titres français pour le Blu-ray. Cette fois au niveau des bonus, on est également un peu plus gâté avec une présentation exclusive du film par Jean-Pierre Dionnet (10’), une galerie d'images, les bandes-annonces du film et de "La théorie des dominos" et de "Le Cri du Sorcier", plus différentes présentations de la collection également par Jean-Pierre Dionnet.

D'amour et de sang

D'amour et de sang
Voir la fiche
D'amour et de sang

D'amour et de sang
Amazon à 16.67€
Fnac à 18.79€
Voir la fiche
D'amour et de sang (Blu-ray + DVD)

D'amour et de sang (Blu-ray + DVD)
Amazon à 17.89€
Fnac à 18.69€
Voir la fiche

Permalink 1117 mots par flo001fg Email , 133 vues • Réagir

17.08.15

07:48:27, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Le richissime américain Philip Stevens a décidé d’exposer sa collection d’œuvres d’art dans sa résidence de Palm Beach et d’en faire un musée. Son avion privé, un Boeing 747, transporte toute sa collection, ainsi que de nombreuses personnalités amateurs d’art. Mais quand l'avion est détourné par des pirates de l'air, qui convoitent les trésors contenus dans les cales, c’est le drame : le Boeing 747 s'écrase au milieu du triangle des Bermudes. L'avion coule lentement et échoue sur un banc de sable, à plusieurs mètres de profondeur...

Mon avis :

Nouvel avion, nouvel équipage, nouveaux passagers bien évidemment, mais surtout nouvelle catastrophe! Après nous avoir montré comment réussir à atterrir sans visibilité sur une piste enneigée avec un gros trou dans le fuselage, puis nous avoir montré comment s'en sortir malgré l'absence de pilote, cette fois, avec "Airport 77 : Les naufragés du 747", vous apprendrez comment vous en tirer après un crash en pleine mer! Et pas n'importe où! Tenez-vous bien... En plein milieu du Triangle des Bermudes! Autant dire que c'est normalement mission impossible...

Comme dans les autres films de la saga "Airport", on a bien entendu le droit à un joli casting de stars avec cette fois en vedette James Stewart ("La vie est belle", "Fenêtre sur cour", "L'Homme qui en savait trop", "Sueurs froides", "L'Homme qui tua Liberty Valance"), où l'acteur fétiche du maître du suspens interprète le rôle de Philip Stevens, un riche collectionneur d’œuvres d'art qui décide d'exposer une partie de sa collection dans sa résidence secondaire de Palm Beach, mettant alors à la disposition de ses invités son Boeing 747 personnel afin que ceux-ci s'y rendent en toute simplicité.

Parmi les passagers, Christopher Lee ("Le corps et le fouet", "La crypte du vampire", "Dracula, prince des ténèbres", "Les inassouvies", la trilogie "Le seigneur des anneaux"), formant un couple sur le déclin avec la toujours très belle Lee Grant ("Dans la chaleur de la nuit", "La Vallée des poupées", "Les Naufragés de l'espace", "Damien, la malédiction II"), Darren McGavin ("Dossiers brûlants", "Le contrat", "Flic ou zombie", "Billy Madison"), Olivia de Havilland ("Capitaine Blood", "Les Aventures de Robin des Bois", "Autant en emporte le vent") ou encore Joseph Cotten ("Citizen Kane", "L'Ombre d'un doute", "Le Troisième Homme", "La Soif du mal", "Baron vampire").

Aux commandes de l'appareil, on aura en revanche, un Jack Lemmon ("Cow-boy", "Certains l'aiment chaud", "Missing - Porté disparu", "Les grincheux") toujours plus crédible dans les rôles comiques que dans les rôles sérieux, mais heureusement épaulé par Robert Foxworth ("Damien, la malédiction II", "Prophecy", "Falcon Crest"), enfin si on peut dire, puisqu’il fera parti du complot avec Monte Markham ("Sept secondes en enfer", "Les Colts des sept mercenaires", "La Bataille de Midway")...

Toujours est-il que tout ce petit monde va se retrouver sous l'eau en pleine mer, suite à un détournement ayant mal tourné! La version du film présentée ici est le montage cinéma, mais il faut savoir que le film a également été exploité à la télévision dans une version avoisinant les 3 heures divisée en 2 parties, ajoutant à la version ciné des scènes rallongées, des flashbacks concernant les principaux protagonistes du film, ainsi qu'un prologue impliquant les auteurs du détournement du 747.

Mais bon, s'il aurait été intéressant de pouvoir bénéficier également de cette version du film, il faut bien avouer que le film est suffisamment long comme ça, même si le film reste assez plaisant à voir. La scène notamment du sauvetage en mer est par exemple vraiment trop longue...

Le film est mis en scène de façon très classique, mais très correcte par Jerry Jameson ("The Bat People", "L'Appel de la forêt", "La Guerre des abîmes"), mais le film souffre par contre de quelques courtes incrustations d'images tournées en studio un peu trop visibles dans la dernière partie du film.

Enfin, comme dans les précédents opus de la saga, on retrouve évidemment le personnage de Joe Patroni, toujours interprété par George Kennedy ("Charade", "Les Douze Salopards", "L'Étrangleur de Boston", "Tremblement de terre"), venu ici prêté main forte lorsque la disparition de l'avion sera annoncée... Curieusement par contre, on n’aura pas forcément la sensation de regarder un film de catastrophe aérienne, mais plutôt un film de catastrophe sous-marine! Mais cela reste un film catastrophe et c'est là l'essentiel!

Malgré un final quelque peu longuet, ce troisième volet de la saga "Airport" demeure tout de même un agréable divertissement ayant plutôt pas trop mal vieilli et qui devrait ravir les amateurs de films catastrophe...

Déjà sorti en DVD chez Universal Pictures, puis chez Aventi et enfin chez MEP Vidéo, cette fois c'est Elephant Films qui nous offre une nouvelle version restaurée de "Airport 77 : Les naufragés du 747" disponible depuis le 8 juillet 2015 en DVD et surtout combo Blu-ray + DVD. Le DVD nous offre cette fois le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono, alors que le Blu-ray est lui au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio Dual mono. Côté bonus, pas grand-chose chose à se mettre sous la dent, puisque qu'on n'a le droit qu'à des bandes-annonces de l'éditeur dont celle du film et des films "Airport 75 : 747 en péril" et "Airport '80 : Concorde" et à une galerie photos... Il est à noter enfin que l'éditeur prévoit de sortir le 5 octobre 2015 l'intégrale de la saga en coffrets DVD et Blu-ray.

Comparatif image entre les éditions DVD Universal Pictures et Elephant Films :

Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films

Airport 77 : Les naufragés du 747 - Edition Prestige Restaurée

Airport 77 : Les naufragés du 747 - Edition Prestige Restaurée
Fnac à 16.99€
Amazon à 16.99€
Voir la fiche
Airport 77 : Les naufragés du 747 (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée

Airport 77 : Les naufragés du 747 (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée
Amazon à 15€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Airport 1977 : Les naufragés du 747

Airport 1977 : Les naufragés du 747
Voir la fiche

Airport 77 : Les naufragés du 747 - Edition Aventi

Airport 77 : Les naufragés du 747 - Edition Aventi
Voir la fiche
Airport 1977 : Les naufragés du 747 - Edition kiosque

Airport 1977 : Les naufragés du 747 - Edition kiosque
Voir la fiche
Airport 77

Airport 77
Voir la fiche

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde
Voir la fiche
Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde (Blu-ray)

Airport Terminal Pack : Airport + 747 en péril + Les naufragés du 747 + Concorde (Blu-ray)
Voir la fiche
Airport + Airport 1975 + Airport 1977

Airport + Airport 1975 + Airport 1977
Voir la fiche

Coffret Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)

Coffret  Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)
Voir la fiche
Airport Terminal Pack - Edition belge

Airport Terminal Pack - Edition belge
Voir la fiche

Permalink 1004 mots par flo001fg Email , 164 vues • Réagir

11.08.15

10:35:28, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Hebergeur d'image

Synopsis :

1973. San Antonio, Texas. Charles Rane est un vétéran de l’armée. Considéré comme un héros de guerre par sa ville, il se voit offrir de nombreux cadeaux par la communauté. Une bande de voleurs y voit l’occasion de s’enrichir et prend d’assaut la maison du commandant. Sa femme et son fils y perdent la vie. Six semaines plus tard, l’heure de la vengeance a sonné pour Rane...

Hebergeur d'image

Mon avis :

"Rolling Thunder" fait parti des films fétiches de Quentin Tarantino, qui d'ailleurs baptisa sa compagnie distributrice de films, "Rolling Thunder Pictures" en hommage à celui-ci, contribuant ainsi en mettre en lumière ce film « culte » finalement assez méconnu, notamment chez nous...

Hebergeur d'image

Alors qu'il fût un temps question que cela soit Paul Schrader ("Hardcore", "American Gigolo", "La féline", "The Canyons") en personne qui adapte lui-même son propre scénario, finalement le producteur Lawrence Gordon ("Les guerriers de la nuit", "48 heures", "Predator", "Piège de cristal", "Hellboy") décida qu'il était plus judicieux que cela soit John Flynn ("The Jerusalem File", "Pacte avec un tueur", "Haute sécurité", "Justice sauvage", "Brainscan"), qui s'était déjà fait remarqué avec "Echec à l'organisation", qui en assure la mise en scène.

Hebergeur d'image

Le scénario original du scénariste de "Taxi Driver" sera d’ailleurs en partie remanié par Heywood Gould ("Les Chemins de la gloire", "Cocktail", "Double Bang"), rendant le personnage principal du film beaucoup plus sympathique qu’il ne l’était au départ.

Hebergeur d'image

Avec ce "Légitime violence" (Oui, c'est le titre français!), John Flynn nous livre une œuvre âpre et violente dans laquelle William Devane ("Complot de famille", "Marathon Man", "Tant qu'il y aura des hommes", "Payback", "Hollow man", "Interstellar") et Tommy Lee Jones ("Sans issue", "Piège en haute mer", "Le fugitif", "Blown Away", "Men in Black", "Trois enterrements", "No Country for Old Men") interprètent deux vétérans de la guerre du Vietnam revenant de longues années d'emprisonnement où ils furent notamment torturés.

Hebergeur d'image

Si à leur retour, ils seront acclamés et accueillis en héros, le « bonheur » sera de courte durée, notamment pour le Major Charles Rane, qui apprendra d'une part que sa femme a quelqu'un d'autre dans sa vie et d'autre part, car la forte somme d'argent qu'il a reçu à son retour fera des envieux...

Hebergeur d'image

Des malfrats vont en effet tout faire pour lui faire avouer où se trouve cet argent, le laissant pour mort après l'avoir torturé et mutilé et avoir froidement assassiné son fils et sa femme! S'il ne laissera paraître aucune émotion par la suite, Rane aura pourtant bel et bien en tête de se venger...

Hebergeur d'image

Ce Vigilante movie est assez marquant, notamment en raison de deux scènes très fortes, celle tout d’abord assez éprouvante du broyeur, qui sera d'ailleurs en partie coupée suite aux projections-test et celle assez mémorable de la fusillade finale où Tommy Lee Jones sera absolument génial!

Hebergeur d'image

Mais "Rolling Thunder" n’est pas seulement un film de vengeance personnelle, c’est aussi un film sur l’après Vietnam, comme peuvent l’être également des films tel que "Rambo" ou encore "Cutter's Way", montrant le traumatisme qu’ont subi ces vétérans humainement anéantis par la guerre. D’ailleurs, le titre fait ici référence à une opération de bombardements intensifs de la part des américains durant la guerre du Vietnam qui sera considérée comme un échec stratégique pour l’armée américaine.

Hebergeur d'image

Rane, tout particulièrement, ne montrera donc aucune émotion lorsqu’il apprendra que sa femme a refait sa vie et pas plus lorsqu’elle sera abattue avec leur fils sous ses yeux. En fait, il sera un peu comme un mort-vivant à son retour de la guerre et semblera revivre qu’en recherchant la souffrance comme par exemple lorsqu’il montrera à Cliff, joué par Lawrason Driscoll ("Sauvez le Neptune"), son ami flic et nouveau compagnon de sa femme, les tortures qu’il a subi au Vietnam.

Hebergeur d'image

Dans la deuxième partie du film, Rane, armé notamment d’une sorte de double crochet lui servant en principe de pince, va entraîner dans sa quête de vengeance la jolie Linda Forchet, interprétée par Linda Haynes ("Coffy", "La toile d'araignée", "Human Experiments", "Brubaker"), une serveuse de bar, groupie de l'ancien officier qu’il était.

Hebergeur d'image

Si la jeune femme aura un rôle assez important dans le film, on regrettera quand même qu'au final, elle n'ait pas un rôle plus marquant, d’autant plus que cette jeune femme élevée dans un milieu rurale aura des compétences qui ne seront malheureusement pas réellement exploitées...

Hebergeur d'image

Parmi les méchants, on remarquera la présence essentiellement de Luke Askew ("Luke la main froide", "Pat Garrett et Billy le Kid", "The Beast Within", "Emprise"), l’acteur ayant il faut l’avouer une vraie gueule de sadique comme on les aime!

Hebergeur d'image

Comme toujours, Flynn se met au service de son film, en livrant une mise en scène classique, mais efficace, sans jamais être tape-à-l’œil, ce qui explique probablement pourquoi il est quelque peu oublié de nos jours. N'empêche qu'entre "Rolling Thunder" et "Pacte avec un tueur", le réalisateur mérite franchement d'être réhabilité...

Hebergeur d'image

Par son approche à la fois originale et plus profonde que la plus part des Vigilante movies qu’on a eu l’habitude de voir, "Rolling Thunder" fait incontestablement parti des meilleurs films de ce genre tant décrié... Un film en somme à redécouvrir de toute urgence!

Hebergeur d'image
Hebergeur d'image

"Rolling Thunder" est sorti dans une sublime édition le 8 juillet 2015 chez Wild Side Video regroupant au sein d'un coffret un livre intitulé " Tempête dans un crâne : un film prématuré ? " écrit par Philippe Garnier, illustré de photos et documents d’archives rares (128 pages) et un digipack regroupant le DVD du film dans sa version longue inédite chez nous et le Blu-ray contenant à la fois cette version longue (100') et la version courte (94'), incluse tel un bonus. Le DVD nous propose le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono et anglaise dts Surround 2.0 mono, alors que le Blu-ray est lui au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080, 24p et contient des pistes audio française et anglaise dts-HD Master audio 2.0 mono. Les bonus sont quant à eux communs aux deux formats incluant un entretien avec le producteur Lawrence Gordon (29’), un entretien avec l'actrice Linda Haynes (10’), un spot TV, ainsi que la bande annonce du film.

Hebergeur d'image
Rolling Thunder - Edition Collector (Blu-ray + DVD + Livre)

Rolling Thunder - Edition Collector (Blu-ray + DVD + Livre)
Amazon à 29.99€
Fnac à 29.99€
Voir la fiche
Permalink 1115 mots par flo001fg Email , 135 vues • Réagir

08.08.15

07:00:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Hebergeur d'imageHebergeur d'image

Synopsis :

Dans un quartier apparemment banal, de nombreuses histoires s’entrecroisent. Une femme qui rêve de se faire violer... par son mari. Un homme qui drogue sa femme pour pouvoir se rapprocher d’elle en secret la nuit... Une femme qui n’éprouve du plaisir que lorsqu’elle voit son mari pleurer. Une téléopératrice prise au milieu d’un appel sulfureux et chaotique. Et le nouveau voisin, incroyablement charmant, qui se trouve au centre de toutes les attentions. Une chose est sûre, vous ne verrez plus jamais vos voisins comme avant...

Hebergeur d'image

Mon avis :

Tout le monde a des fantasmes, plus ou moins inavouables d'ailleurs, allant des plus classiques, comme celui de l'uniforme, aux plus bizarres, comme ceux par exemple des protagonistes de l'excellente comédie australienne "If You Love Me...", qui seront parfois même très surprenants...

Hebergeur d'image

Comme c’est de plus en plus souvent le cas, "If You Love Me..." n'est pas le titre original de ce premier long-métrage du réalisateur Josh Lawson, puisqu'en fait le titre original du film est en réalité "The Little Death" en référence à l'expression française « La petite mort », datant du XVIème siècle et qui désignait en fait au départ la syncope ou l'étourdissement, mais aussi les frissons nerveux. Plus tard le langage érotique s’appropria cette expression pour désigner l'orgasme... Pourquoi avoir choisi de changer ce titre par un autre titre en anglais? J'avoue que personnellement je ne comprends pas trop cette pratique assez courante des éditeurs français, mais le marketing a ses raisons que de toutes évidences le public ne connaît point...

Hebergeur d'image

Josh Lawson ("Moi, député", "Crave", "Légendes vivantes", "House of Lies"), qui est également acteur et scénariste du film, signe là un film choral dans lequel on découvre quatre couples dont l'un des partenaires à des fantasmes très particuliers qu'il va avouer (ou pas d'ailleurs!) à son partenaire. Maeve, joué par la sublime Bojana Novakovic ("Jusqu'en enfer", "Hors de contrôle", "Devil", "Burning Man", "Shameless"), rêve par exemple de se faire violer (Celui-là est apparemment assez courant...), par son conjoint Paul certes, joué par le réalisateur en personne, mais en souhaitant ne pas avoir la certitude que cela soit lui l'auteur de l'agression! Le jeune homme fou d'amour va alors tout faire pour satisfaire sa partenaire, non sans une certaine maladresse...

Hebergeur d'image

Evie, jouée par Kate Mulvany ("The Final Winter", "Griff the Invisible", "Gatsby le magnifique") et Dan, interprété par Damon Herriman ("La maison de cire", "J. Edgar", "The Lone Ranger", "La promesse d'une vie"), eux ont des problèmes de couple dû notamment au manque de dialogue et leur conseiller conjugal leur conseille de jouer des rôles en s’amusant à être d'autres personnes. Si Dan ne sera pas très convaincant au départ, il se prendra finalement un peu trop au jeu ensuite...

Hebergeur d'image

Rowena, jouée par Kate Box ("The Black Balloon", "Offspring", "Rake", "The Daughter"), quant à elle, va s'apercevoir qu'elle ne peut avoir d'orgasme qu'en voyant son partenaire pleurer (Là, il faut avouer qu’on tombe quand même dans le bizarre!). Elle va alors user des pires stratagèmes pour faire pleurer ce pauvre Richard, interprété par Patrick Brammall ("Griff the Invisible", "Offspring", "Glitch")...

Hebergeur d'image

Enfin, il y a Phil et Maureen, respectivement interprétés par Alan Dukes ("Commandos de l'ombre") et Lisa McCune ("Little Fish"), un couple qui ne communique plus ; Maureen refoulant constamment Phil dans ses tentatives. C'est alors qu'il va s'apercevoir qu'il prendra du plaisir avec sa femme qu'une fois que celle-ci est endormie...

Hebergeur d'image

Un cinquième faux couple vient enfin se greffer en plus, Monica et Sam, joués par la craquante Erin James, dont cela semble être l'unique rôle au cinéma (Quel gâchis!) et T.J. Power ("Mange, prie, aime", "Les Saphirs"). Ce dernier est sourd et fait du coup appel à un centre d'appels spécialisé où Monica travaille, pour pouvoir communiquer avec d'autres personnes. Monica servira ici d'intermédiaire entre le jeune homme et une femme travaillant pour un téléphone rose!

Hebergeur d'image

Pour finir, Steve, joué par Kim Gyngell ("The Hard Word"), un voisin de ces différents couples vient se présenter à eux en leur offrant des « petits nègres » (Quelle délicate attention!), contraint en fait de se présenter à tous ses voisins par la loi en raison de condamnations pour délits sexuels. Comme on s’en doute tout ce petit monde va se croiser et leur destin sera bien évidemment lié...

Hebergeur d'image

Josh Lawson nous offre une comédie romantique très drôle et parfaitement rythmé, avec un casting impeccable, constitué d’excellents acteurs aux personnages la plus part fort attachants. En fait, le seul couple qui ne sera pas franchement attachant, cela sera celui formé par Phil et Maureen, amenant du coup quelques petites baisses de régime au film, mais en même temps, un couple tout de même nécessaire à la chute de ce film choral. Une chute d’ailleurs assez surprenante (Même si certains éléments sont plutôt prévisibles!), sorte de relecture du Petit chaperon rouge.

Hebergeur d'image

Dans l’ensemble, ce "If You Love Me..." est une comédie romantique tout à fait recommandable, ne versant jamais dans la vulgarité et qui s’avère au final même être une excellente surprise!

Hebergeur d'image
Hebergeur d'image

"If You Love Me..." est sorti le 22 juillet 2015 chez Wild Side Video en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises Dolby Digital 2.0 & dts Digital Surround 5.1 et anglaise Dolby Digital 5.1 avec des sous-titres français optionnels, alors que le Blu-ray est au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080 25p et contient des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 avec des sous-titres français optionnels. Quant aux bonus, communs aux deux éditions, ils se composent d'un making of d'environ 25 minutes et de bandes annonces.

Hebergeur d'image

If You Love Me...

If You Love Me...
Fnac à 15.99€
Amazon à 15.99€
Voir la fiche
If You Love Me... (Blu-ray)

If You Love Me... (Blu-ray)
Fnac à 19.99€
Amazon à 19.99€
Voir la fiche

Permalink 1004 mots par flo001fg Email , 139 vues • Réagir

07.08.15

19:50:07, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Hebergeur d'image

Synopsis :

À la suite de la mort par overdose de la fiancée de l’un de ses collègues, Charlie Congers s’est juré d’avoir la peau d’un important trafiquant de drogue. Pour cela, il doit ramener de Suisse aux USA une femme prête à témoigner contre l’Organisation. Des tueurs sont envoyés en Suisse avec pour mission de les éliminer. Une course-poursuite s’engage.

Hebergeur d'image

Mon avis :

Décidément!!! Alors que je me faisais une joie de pouvoir enfin revoir "Avec les compliments de Charlie" avec cette fois un master 16/9ème, eh bien non, c'est de nouveau le même master français 1.33 4/3 de qualité assez déplorable, à peine digne d’une VHS, qui avait été précédemment utilisé par Opening en 2009 avec uniquement le doublage français, qui fait une nouvelle fois son apparition, cette fois chez Filmedia qui annonçait pourtant sur sa jaquette une copie 16/9ème... Bon, l'éditeur nous offre de loin la plus belle jaquette à ce jour, mais c'est tout de même une bien maigre consolation! D’autant plus qu’en dehors de l’absence de 16/9ème, Elephant Films nous avait auparavant proposé une édition tout à fait convenable!

Hebergeur d'image

Reste toujours bien évidemment le plaisir de redécouvrir le couple Charles Bronson/Jill Ireland dans l'un des films musclés dont l'acteur est devenu l'un des spécialistes, notamment après le succès de "Un justicier dans la ville" en 1974. Comme la plus part du temps, Jill Ireland ("De la part des copains", "Chino", "Le bagarreur", "Un justicier dans la ville 2", "Protection rapprochée") en fait des tonnes et sera même assez irritante à force (sentiment accentué en version française!), alors que Charles Bronson ("La grande évasion", "Les douze salopards", "Il était une fois dans l'Ouest", "Le passager de la pluie", "Un justicier dans la ville"), par contre, sera comme toujours impeccable dans ce type de rôles.

Hebergeur d'image

Face à lui le méchant idéal, Henry Silva ("L'empire du crime", "Le boss", "L'anti-gang", "Le marginal", "Sale temps pour un flic") à la tête d'une horde de tueurs, sous les ordres d'un Rod Steiger ("Sur les quais", "Docteur Jivago", "Dans la chaleur de la nuit", "Il était une fois la révolution", "Amityville, la maison du diable") cabotinant pas mal en caïd de la pègre bégayant et ayant une conception toute particulière de l'amour (C’est le moins qu’on puisse dire!).

Hebergeur d'image

Parmi le casting, on remarquera également la présence de quelques gueules bien connues comme Bradford Dillman ("Les évadés de la planète des singes", "L'inspecteur ne renonce jamais", "Piranhas", "Guyana - La secte de l'enfer"), Michael V. Gazzo ("Le parrain, 2ème partie", "Black Sunday", "Mélodie pour un tueur", "New York, 2 heures du matin") ou encore Paul Koslo ("Le survivant", "Joe Kidd", "Le cercle noir", "Monsieur Majestyk"), qui se retrouve ici face à Bronson pour la troisième fois...

Hebergeur d'image

Pour ce qui est du film, alors que celui-ci démarre plutôt pas mal, malheureusement le rythme faiblit assez sérieusement avec l'arrivée de la romance naissante entre le couple vedette, de plus la vendetta finale sera elle beaucoup trop vite expédiée, nous laissant au bout du compte quelque peu sur notre faim...

Hebergeur d'image

Malgré cela, cela reste un honnête polar comportant quelques scènes d'action assez réussies (la scène de la sarbacane notamment), mis en scène de façon très classique par un Stuart Rosenberg ("Luke la main froide", "Le voyage des damnés", "Amityville, la maison du diable", "Brubaker", "Le pape de Greenwich Village") qu'on a connu plus inspiré, mais avec tout de même une chouette photographie de Fred J. Koenekamp ("Patton", "Papillon", "La Tour infernale", "La Théorie des dominos") et Anthony B. Richmond ("Ne vous retournez pas", "The Indian Runner", "Candyman", "Vorace"), mettant notamment en valeur (Même si le plaisir sera quand même pas mal gâché sur cette édition Filmedia...) les paysages montagneux et enneigés de la Suisse où se déroule une bonne partie de l’histoire et servie comme toujours par une très jolie musique signée Lalo Schifrin ("Les Félins", "Bullitt", "L'Inspecteur Harry", "Class 1984", "Sans issue").

Hebergeur d'image

Le film aurait apparemment été en partie réalisé au départ par John Huston ("Le Faucon maltais", "Key Largo", "Moulin Rouge", "Casino Royale", "L'Homme qui voulut être roi"), mais sans que son nom soit toutefois crédité.

Hebergeur d'image

Il est à noter par contre que la version française est malheureusement coupée, ce qui nous fait d’autant plus regretter que Filmedia n’ait pas profité de l’occasion de cette réédition pour nous offrir enfin une version complète (Le film dure même environ 2 minutes de moins sur cette nouvelle édition par rapport à celle d’Elephant!), réintégrant les scènes qui étaient visibles dans les bonus de l’édition Elephant Films...

Hebergeur d'image

"Avec les compliments de Charlie" est certes un Bronson assez mineur, mais cela reste tout de même un bon petit polar très regardable et finalement assez plaisant... Pour ce qui est de l’édition à privilégier, pour une fois il n’y a pas photo la toute première reste largement la meilleure!

Hebergeur d'image
Hebergeur d'image

Après avoir été édité en DVD en 2005 chez Elephant Films dans une édition très correcte proposant le film au format 1.85:1 4/3 avec pistes audio française Dolby Digital 5.1 et anglaise Dolby Digital 2.0 sous-titrée en français, accompagnée d'un documentaire sur Charles Bronson (28’33" - vost), d’une biographie/filmographie également consacrée à l’acteur, de 6 scènes coupées, d'une galerie de photos et de bandes-annonces de l’éditeur en bonus, "Avec les compliments de Charlie" avait été réédité chez Opening en 2009 dans une version proposant cette fois le film au format 1.33 4/3 avec une image de piètre qualité et avec une unique piste française Dolby Digital 2.0 mono, sans le moindre bonus. C'est une édition au contenu identique à cette dernière que Filmedia a sorti en DVD le 2 juin 2015...

Hebergeur d'image

Comparatif image entre les éditions DVD Elephant Films et Opening/Filmedia :

Hebergeur d'image
Elephant Films
Hebergeur d'image
Opening/Filmedia
Hebergeur d'image
Elephant Films
Hebergeur d'image
Opening/Filmedia
Hebergeur d'image
Elephant Films
Hebergeur d'image
Opening/Filmedia
Hebergeur d'image
Elephant Films
Hebergeur d'image
Opening/Filmedia
Hebergeur d'image
Elephant Films
Hebergeur d'image
Opening/Filmedia

Avec les compliments de Charlie - Edition 2005

Avec les compliments de Charlie - Edition 2005
Voir la fiche
Avec les compliments de Charlie - Edition 2007

Avec les compliments de Charlie - Edition 2007
Amazon à 13.72€
Voir la fiche
Avec les compliments de Charlie

Avec les compliments de Charlie
Amazon à 13.05€
Voir la fiche

Avec les compliments de Charlie - Edition Filmedia

Avec les compliments de Charlie - Edition Filmedia
Fnac à 13€
Amazon à 13€
Voir la fiche

Permalink 1044 mots par flo001fg Email , 137 vues • Réagir

31.07.15

06:36:42, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg


Synopsis :

Jude est Américain, Mina Italienne. Ils se rencontrent à New York, tombent fous amoureux et se marient. Lorsque Mina tombe enceinte, une nouvelle vie s’offre à eux. Mais l’arrivée du bébé bouleverse leur relation. Mina, persuadée que son enfant est unique, le protège de façon obsessionnelle du monde extérieur. Jude, par amour, respecte sa position jusqu’à ce qu’il comprenne que Mina commence à perdre contact avec la réalité.


Mon avis :

En général, lorsqu'une femme accouche d'un enfant, son attitude change souvent notamment vis-à-vis de son partenaire qu'elle se met à délaisser, devenant avant tout une mère avant d'être une femme. "Hungry Hearts" part en partie de ce postulat là pour nous livrer un drame fascinant à la limite du thriller...


Remarqué grâce à "La solitude des nombres premiers", le cinéaste italien Saverio Costanzo ("Private", "In memoria di me") nous entraîne à New-York, malgré le fait que le récit de "Il bambino indaco", le roman écrit par Marco Franzoso dont il s'est inspiré, se passait en Italie. Le réalisateur/scénariste ayant jugé en effet que la ville de New-York correspondrait mieux à l'environnement qu'il voulait pour son film, notamment pour son côté violent.


Curieusement, le film débute comme une comédie, avec même un humour pipi caca assez surprenant, lors d'une scène où Jude, le personnage interprété par Adam Driver ("J. Edgar", "Lincoln", "Inside Llewyn Davis", "Et (beaucoup) plus si affinités", "Girls") se retrouve bloqué dans les toilettes d'un restaurant avec Mina, jouée par Alba Rohrwacher ("Mon frère est fils unique", "Amore", "L'homme qui viendra", "La belle endormie"), la compagne du réalisateur, alors qu'il souffre de petits problèmes de digestion... Drôle de rencontre, pas très romantique vous en conviendrez, mais c'est pourtant ainsi qu'ils vont tomber amoureux!


Les choses vont ensuite aller très vite... Mina va rapidement tomber enceinte, ils vont se marier, l'enfant va naître et c'est là que leur vie va basculer! Mina va se métamorphoser en mère ultra protectrice aux convictions écolo, mettant en danger son enfant sous le regard impuissant de son compagnon.


Pourtant, la jeune femme est intimement persuadée d'agir pour le bien de son enfant, s'imaginant être la seule à savoir ce dont il a réellement besoin et cela malgré la perte de poids évidente et inquiétante de sa progéniture dont elle est persuadé qu’il est un enfant indigo.


Si au départ, Jude va suivre sa compagne dans ses convictions, devant l'évidence il essayera de venir en aide à son enfant, faisant les choses dans le dos de sa compagne qui semble peu à peu basculer dans la folie au point d'en devenir même violente...


Le film va peu à peu basculer dans l'horreur, changeant constamment de ton durant le film en partant d'un ton résolument léger au départ et en allant ensuite peu à peu vers quelque chose de plus en plus sombre. Les deux acteurs sont vraiment excellents et il n'y aura rien d'étonnant à ce qu'ils aient remporté la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine et masculine à la 71ème édition de la Mostra de Venise en 2014.


Le metteur en scène réussit à instaurer une réelle tension à son métrage, tout en ne sombrant jamais dans une violence excessive qui aurait pu éloigner le spectateur de ce quotidien dans lequel il peut ici s'identifier. En revanche, pour apporter une certaine distance, il jouera avec la caméra, plaçant celle-ci souvent en plongée ou encore en l’utilisant avec des filtres déformants.


Après "La solitude des nombres premiers", Saverio Costanzo confirme avec "Hungry Hearts" qu’il est un réalisateur talentueux et sur lequel il faut compter signant une œuvre à la fois surprenante et déroutante...


"Hungry Hearts" est sorti le 7 juillet 2015 chez BAC Films en DVD et en Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 1.66:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1 et sous-titres français non amovibles sur la version originale, alors que le Blu-ray est au format 1.66:1 16/9ème avec une résolution de 1080i et contient des pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio 5.1 et des sous-titres français imposés sur la version originale. Côté bonus, pas grand-chose à se mettre sous la dent, trois bandes annonces de l’éditeur dont celle du film et puis, c’est tout!


Hungry Hearts

Hungry Hearts
Amazon à 26€
Fnac à 26€
Voir la fiche
Hungry Hearts (Blu-ray)

Hungry Hearts (Blu-ray)
Amazon à 26.19€
Fnac à 26.19€
Voir la fiche

Permalink 757 mots par flo001fg Email , 166 vues • Réagir

:: Page suivante >>

Septembre 2015
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        

Le Blog des DVDpasChériens

Les dvdpascheriens ayant la fibre journalistique peuvent participer à ce blog. Sur le thème des DVD, de la HD et de la vente en ligne. On y trouve des critiques, des dossiers, des articles sur les nouveautés ...

Rechercher

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 23

powered by
b2evolution