Catégorie: Nouveautés

20.11.14

07:01:24, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Ava a tout appris de son père, dont se battre comme un homme. Fraîchement mariée à Derek, les amoureux séjournent dans les Caraïbes. Lors d’une activité en tyrolienne, Derek chute dans le vide et se blesse à une jambe. Ava s’empresse de le rejoindre à l’hôpital, pour découvrir que son mari n’y est plus. Convaincue qu’il a été kidnappé, elle décide de mener sa propre enquête en utilisant la manière forte, se mettant ainsi à dos les forces de l’ordre.

Mon avis :

Eh hop! Une fois de plus, on a le droit à un titre anglais remplacé en France par un autre titre anglais! Voilà un truc qui m'agace franchement, car je n'en vois absolument pas l'intérêt! "In the Blood", titre pourtant assez sympa, se voit donc rebaptiser chez nous "Out of Control", mais bon, passons sur ce détail pour nous concentrer sur le film...

Si vous pensez partir en vacances dans les caraïbes, oubliez alors tout de suite ce film! Car on ne peut pas dire que les îles soient décrites ici comme un lieu très sûr et paradisiaque... En fait, il est question dans "Out of Control" d'un jeune couple parti en lune de miel sur une île des caraïbes proche de Puerto Rico et dont le voyage va rapidement tourner au cauchemar après la disparition du mari, interprété par Cam Gigandet ("Never Back Down", "Pandorum", "The Experiment", "Easy Girl", "The Roommate", "Priest")...

Seulement voilà, les pauvres bougres qui ont eu la mauvaise idée de le kidnapper vont tombés sur un os en la personne de Gina Carano ("Blood and Bone", "Piégée", "Fast & Furious 6") et la petite dame, eh bien voyez-vous, il ne faut pas la chauffer et toucher à son mari n’était pas la chose à faire! Et ça ils vont l'apprendre à leurs dépends! Les dents vont voler, c’est moi qui vous le dis! Bon, vous l'aurez compris on est là dans un Action Movie basique, ne faisant pas dans la dentelle et où il ne faut donc pas trop réfléchir.

Niveau crédibilité, cela ne sera toujours trop ça, mais bon rien de catastrophique non plus! Par exemple, on pourra se demander pourquoi le personnage interprété par Danny Trejo ("Desperado", "Une nuit en enfer", "Planète terreur", "Halloween", "Machete") flashe autant sur Ava, notre héroïne, qui n’est certes pas repoussante, mais qui n'est quand même pas à se taper par terre, surtout qu'il est entouré de petites mignonnes bien plus affriolantes...

Comme dans de nombreux films dans lesquels l'ancien taulard apparaît que quelques minutes (On pourra citer par exemple "La balade de Crazy Joe", "Necessary evil", "Rise of the zombies" ou encore "Zombie Hunter"), celui-ci est mis en avant sur la jaquette française alors que finalement il n'apparaîtra que très peu. Tout comme Treat Williams ("Hair", "Le prince de New York", "Il était une fois en Amérique", "Flic ou zombie"), "Un cri dans l'océan") d'ailleurs... Les deux acteurs semblent être là que pour apporter leurs noms sur l'affiche et encaisser bien entendu quelques billets par la même occasion!

Le film tourne essentiellement autour de l’ancienne combattante de MMA (mixed martial arts), qui commence malheureusement à accuser le poids des années comme on peut le constater lorsqu'elle est filmée en gros plan (Elle n’avait pourtant que 31 ans au moment du tournage!). Mais le principal, c'est qu'elle sait toujours se battre et que ses coups font toujours aussi mal! Les scènes d’action sont assez efficaces, même si on pourra leur reprocher un manque de lisibilité.

Malgré une mise en scène somme toute assez classique, on reconnaît bien le style de John Stockwell ("Blue Crush", "Bleu d'enfer", "Turistas", Dark Tide") et les thèmes qu’il a l’habitude d’aborder également d'ailleurs, à tel point que l'on se demande très rapidement s'il n'est pas question ici de trafique d'organes comme dans "Turistas" ("Paradise Lost" chez nous et nos « amis » anglais!)... D'ailleurs vu sa filmographie, on constate que le réalisateur semble bien aimer filmer dans des coins paradisiaques. Peut-être pour se payer des vacances par la même occasion durant les tournages, mêlant ainsi l'utile et l'agréable?

Parmi le casting, on remarquera essentiellement la présence de Amaury Nolasco ("Prison Break", "Au bout de la nuit", "Max Payne", "Chase") dans le rôle du grand méchant, Luis Guzmán ("Black Rain", "Innocent Blood", "L'impasse", "Boogie Nights", "Oz") dans celui du flic forcément ripoux et Stephen Lang ("Le sixième sens", "La manière forte", "Tombstone", "Avatar", "Pawn") dans le rôle de père et mentor de notre héroïne.

Ce dernier n'apparaîtra que lors de flashbacks faisant fortement penser à un croisement entre ceux de la série "Kung-Fu" et ceux de "Kickboxer", où la jeune Ava est interprétée par une autre actrice totalement inconnue. Au final, le film se laisse voir agréablement, comme les autres films de Stockwell d’ailleurs, mais il ne fera pas parti de ses meilleurs tout de même...

Cet "Out of Control" est donc un film d’action sympathique et sans prétention, tout à fait dans la lignée des précédents films de son réalisateur. Une honnête série B, sans plus!

"Out of Control" est sorti le 13 octobre 2014 en DVD, Blu-ray et VOD chez Seven7. L’édition DVD propose le film au format 2.35, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1, alors que le Blu-ray nous offrira une image au format 2.35 1080i AVC avec pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Niveau bonus, pas grand-chose à se mettre sous la dent … Des bandes annonces de l’éditeur dont celle du film et c’est tout!

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19.11.14

05:32:23, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Une série d’attaque de petites créatures volantes et voraces provoque des morts isolées dans une campagne de l’Amérique profonde. Alerté par un couple de jeunes ayant survécu à l’hécatombe, un petit groupe lutte désespérément contre un impitoyable prédateur d’un autre monde qui hante les forêts et chasse tous les humains qu’il rencontre.

Mon avis :

Durant le tournage de "Predator", Arnold Schwarzenegger évoquait "Terreur extraterrestre" en faisant remarquer les similitudes qu'il y a entre les deux films au niveau du scénario. Comment le futur gouverneur de Californie avait-il pu entendre parler de ce petit film Bis? Eh bien probablement par le vilain alien qu'il affronte dans le film joué par le géant Kevin Peter Hall ("Superminds", "Bigfoot et les Henderson", "Predator 2"), puisque c'est lui qui endossait également le costume de l'alien dans le film de Greydon Clark...

Suite au succès d'"Alien" de Ridley Scott, Greydon Clark ("Brigade des anges", "Le clandestin", "Dance Macabre") s'empare du filon en reprenant un scénario proposé par Daniel Grodnik ("Le monstre du train", "Vengeance aveugle") et nous livre un film de S.F. horrifique se passant cette fois sur Terre, ce qui aura pour avantage de pas mal limiter les effets spéciaux.

Des effets spéciaux signés pour la plus part par Greg Cannom ("Hurlements", "Dreamscape", "Dracula", "Earth 2"), dans l'ensemble plutôt réussis vu le faible budget, mais faisant quelque peu cheap pour certains maintenant. Dans l'ensemble, les maquillages sont assez gore et surtout bien crades et raviront donc les amateurs de films d’horreur.

Le film vaut essentiellement pour son côté fun apporté notamment par ces effets et surtout pour son casting de gueules. Pour un petit budget, on y trouve un sacré casting avec en vedettes, Jack Palance ("Le Mépris", "Les Professionnels", "El mercenario", "Les Collines de la terreur", "Bagdad Café") et Martin Landau ("La Mort aux trousses", "Mission impossible", "Nevada Smith", "Cosmos 1999", "Ed Wood"), qui cabotinent ici un maximum! Mention spéciale d’ailleurs à Landau qui incarne ici un personnage complètement halluciné!

Les deux hommes ne seront pas les seules trognes connues du film, puisqu'en effet, on remarquera la présence dans un rôle secondaire au début du film, de Cameron Mitchell ("Chaparral", "6 Femmes pour l'assassin", "Duel au couteau", "Les Robinson suisses") dans le rôle d'un chasseur ou encore de Neville Brand ("Le prisonnier d'Alcatraz", "L'espion aux pattes de velours", "The Return"), l'incroyable gueule que l’on pouvait voir dans "Le crocodile de la mort" de Tobe Hooper et encore, j'en passe, car il y en a d'autres!

D'ailleurs on se payera une bonne tranche de rigolade lorsqu'on découvrira un David Caruso ("The King of New York", "Kiss of Death", "Jade", "Les experts: Miami") tout jeunot et en mini short... Un vrai régal! Les fans du Lieutenant Horatio Caine vont adorer!

Le film est d’ailleurs dans l’ensemble assez amusant avec notamment ces attaques de drôles de frisbees gluants aux dents et aux griffes acérées, qui viennent pomper le sang de leurs victimes. Le scénario est plutôt léger autrement, manquant parfois d’explications quant aux motivations de certains des personnages (Pourquoi par exemple le personnage de Joe Taylor interprété par Jack Palance conserve-t-il un de ces aliens en forme de frisbee?), mais bon dans ce genre de films, il ne faut pas trop réfléchir! On est là avant tout pour se marrer!

"Terreur extraterrestre" trouvera son public essentiellement chez les amateurs de films Bis et de séries Z, nostalgiques d’une époque révolue... Et quoiqu’il en soit, même s’il s’agit ici de la version sortie à l’époque en France et non de la version intégrale proposée aux États-Unis par Shout! Factory, ne boudons pas notre plaisir!

"Terreur extra-terrestre" est sorti officiellement en DVD dans le commerce le 21 octobre chez Crocofilms Éditions dans une édition proposant le film en 16/9ème avec par contre une unique piste audio française d’époque. Côté bonus, l’éditeur nous gâte avec une présentation exclusive du film par Greydon Clark, un module intitulé "Terreurs extra-terrestres, les aliens au cinéma" concocté par World In Progress Films et présenté par Stéphane Leroux (à qui on doit le très sympathique court, "La Quatrième Nuit"), la bande annonce originale et enfin un amusant court métrage, "Planet of Shadows" de Guillaume Bouiges, qui est en fait l'un des épisodes de la série "Heroes of the Dark".

Petit rappel des titres également sortis chez Crocofilms dans la collection "Les inédits du cinéma Bis": "Hollywood Chainsaw Hookers", "Evil Toons", "Le dernier dinosaure", "L'invasion des araignées géantes" et "Deep Blood"

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17.11.14

05:00:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique, Box office cinéma  

Par Flo200

Synopsis :

Pour favoriser les chiens de race, le gouvernement inflige à la population une lourde taxe sur les bâtards. Leurs propriétaires s’en débarrassent, les refuges sont surpeuplés. Lili, 13 ans, adore son chien Hagen, mais son père l’abandonne dans la rue. Tandis que Lili le cherche dans toute la ville, Hagen, livré à lui-même, découvre la cruauté des hommes. Il rejoint une bande de chiens errants prêts à fomenter une révolte contre les hommes. Leur vengeance sera sans pitié. Lili est peut-être la seule à pouvoir arrêter cette guerre.

Mon avis :

Et si le chien n'était plus le meilleur ami de l'homme? C'est de ce postulat qu'est parti le réalisateur hongrois Kornél Mundruczó ("Pleasant Days", "Johanna", "Delta", "Tender Son: The Frankenstein Project") pour son nouveau film, "White God", un savant mélange de genre débutant limite comme un film pour enfants du style "Beethowen" et compagnie pour finir dans un style assez proche d'un "Cujo", si l'on se réfère aux films de chiens...

Pourtant Mundruczó annonce directement la couleur avec une splendide scène d'ouverture où une jeune fille à vélo traverse une ville désertifiée et se fait soudainement pourchassée par une meute de chiens. La scène est sublimement filmée et accompagnée d'une très belle musique. Immédiatement on se dit qu'on va adorer ce film, cela semble une évidence! Le risque, cela serait en fait que la suite ne tienne pas toutes ces promesses et qu'au final, on ait un goût amer! Mais je vous rassure tout de suite, cela ne sera absolument pas le cas! Bien au contraire! Après cette première scène limite onirique, donnant l'impression qu'il y a eu une catastrophe et que les protagonistes sont dans un monde post-apocalyptique, on découvre un Budapest proche probablement de celui qu'on peut connaître de nos jours à la différence près que le pays semble connaître une sérieuse crise (ce qui est d’ailleurs peut-être le cas!) et que les propriétaires de chiens qui ne sont pas de races doivent s'acquitter d'une lourde taxe, les poussant dans la plus part des cas à s'en débarrasser. Résultat, il y a de nombreux chiens errants dans les rues, qui survivent comme ils peuvent et beaucoup se retrouvent rapidement emmenés dans des fourrières où ils attendent d’être adoptés ou tués si personne ne veut d’eux...

C'est dans ce contexte bien particulier qu'on fait la connaissance de nos deux attachants héros, la jeune Lili, interprétée par Zsófia Psotta, dont c'est ici le premier rôle au cinéma et son chien Hagen, un croisé tout ce qu'il y a de plus adorable, joué en réalité par deux chiens. Seulement voilà, un beau jour, la mère de Lili doit quitter le pays et la confie à son père, qui de toutes évidences n'était pas vraiment prêt à l'accueillir. Après quelques ennuis avec une voisine, Dániel, joué par Sándor Zsótér ("Daniel prend le train", "Le violon de Rothschild"), décide d'abandonner le chien dans la nature. Hagen va alors devoir se débrouiller seul et va à ses dépends devoir faire face à la cruauté humaine! Par certains côtés, on pense alors à "Deux frères" de Jean-Jacques Annaud, en plus costaud tout de même, mais dès cette partie du film, on sent que cela va se corser sérieusement. Le film devient alors de plus en plus adulte, de plus en plus cruel et violent aussi, même si souvent c'est tout de même l'émotion qui l'emportera. A partir de cette séparation, on suit les deux parcours, celui de Hagen pour survivre et celui de Lili qui va tout faire pour le retrouver, avant une dernière demi-heure qui vire pas mal à l'horreur et au film de vengeance...

Malgré tout, à aucun moment le réalisateur ne perd de vue que ce qui compte avant tout pour le spectateur, c’est la relation entre ces deux êtres qui s’aiment et donc le côté émotif ! Le film n’est pas dénué également d’humour avec notamment une scène réellement amusante se passant dans le refuge. Franchement, le travail fait avec les chiens impressionne et on image facilement les difficultés qu’il y a pu y avoir sur le tournage avec une telle quantité de canidés (Il y a eu 250 chiens tout de même sur le tournage!). C’est également un film assez politique dans le sens où à travers cette révolte des chiens, le réalisateur a voulu mettre en garde le gouvernement hongrois de la forte probabilité d’un futur soulèvement des plus défavorisés si les inégalités entre les différentes couches sociales ne cessent de grandir. Quant à la fin, elle est vraiment de toute beauté, clôturant merveilleusement ces presque deux heures d’intenses émotions.

"White God" a remporté le Grand prix Un Certain Regard au festival de Cannes 2014 et représentera son pays aux Oscars 2015. Rien d'étonnant à cela, car il fait sans conteste parti des meilleurs films de cette année et également l'un des plus originaux! Sans problème l'un de mes coups de cœur de l'année!

"White God" sort dans les salles le 3 décembre 2014 et sera en avant-première à Paris mardi 18 novembre à 20h15 à l'UGC Cité Ciné Les Halles en présence du réalisateur.

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14.11.14

06:50:56, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après s’être terré deux ans dans la clandestinité, Bill Williamson veut frapper de nouveau un grand coup pour lutter contre les pouvoirs de la finance qui régissent le monde. Bill va monter une action spectaculaire en prenant en otage le personnel d’un plateau de télévision pour lui permettre de diffuser à grande échelle ses messages de combat.

Mon avis :

Le très controversé réalisateur allemand Uwe Boll ("House of the Dead", "Bloodrayne", "Seed", "Tunnel Rats", "Max Schmeling", "Auschwitz"), nous gratifiait en 2009 de l'un de ses meilleurs films avec "Rampage" où un jeune homme équipé d'une armure en kevlar et d'un arsenal d’armes à feu se mettait à tirer à tout-va sur la population d'une petite ville... Un scénario, certes léger, mais un film nihiliste diablement efficace et qui allait laisser des traces...

L'action de "Rampage: Capital Punishment" se déroule trois ans plus tard. On retrouve notre tueur, toujours incarné par Brendan Fletcher ("Heart of America", "Freddy contre Jason", "Ginger Snaps - Résurrection", "Tideland", "Blood Reich") et le moins qu'on puisse dire, c'est que le bonhomme ne s'est pas arrangé durant ces années! Le jeune homme nous revient plus déterminé que jamais avec en tête l'idée de changer ce monde corrompu...

Si la méthode employée pour se faire entendre sera plus que douteuse, voire en totale contradiction avec ses actions, en revanche le message d’Uwe Boll passera lui parfaitement bien et sera finalement assez clair. Le réalisateur s'en prend notamment au capitalisme et aux États-Unis en dénonçant comment ce pays, pourtant donneur de leçons, bafoue les libertés les plus élémentaires, déclenche des guerres sur des informations montées de toutes pièces (comme ce fût le cas par exemple lors de la guerre en Irak) et a en plus à sa tête des présidents corrompus et faisant passer avant tout leurs propres intérêts, comme en ce qui concerne la famille Bush, dont tout le monde sait très bien qu'ils avaient des intérêts dans le pétrole lorsqu’ils s’en sont pris à Saddam Hussein...

Boll n'y va pas par le dos de la cuillère et fait même preuve d’un certain courage en criant haut et fort ce que tout le monde sait, mais qu’il ne faut bien évidemment surtout pas dire! Par contre à côté de cela, son personnage en appelle à la révolution en demandant à la population de prendre les armes, tout en critiquant leur utilisation et en en faisant usage en tirant sur tout le monde... Mais bon, le personnage est de toutes évidences dérangé, donc ça passe! Et puis, on n’est quand même pas là pour se prendre trop au sérieux, même si les messages que le réalisateur fait passer poussent quand même à la réflexion! Le cinéaste en profite pour faire une petite critique du pouvoir des médias, même si ici, cela n'aura pas la même portée...

Niveau mise en scène, c’est du Uwe Boll, il n’y a pas de doute! Ce n’est donc pas très original, avec un maximum de gros plans sur les personnages, des cadrages tout ce qu’il y a de plus classiques et une photographie pas particulièrement soignée. Le réalisateur privilégie la simplicité et l'efficacité et le principal est là, on est dans le film et on subit cette prise d'otages, un peu comme ses protagonistes. Il y a une tension palpable durant toute la durée du film, créée notamment par la performance de Brendan Fletcher, qui semble totalement habité par son rôle. Son armure lui donne en plus une allure de samouraï des temps modernes et une présence qu’il n’aurait peut-être pas autrement, accentuant cette impression d’invulnérabilité.

Le scénario manque par moments de crédibilité, gâchant à quelques reprises l’immersion qu’on peut avoir à rentrer dans l’histoire, mais bon, on passe outre et comme le film est assez bien rythmé (malgré le fait que ce soit un quasi huis clos, on est assez bien servi niveau action), on replonge facilement et la présence de Fletcher fait le reste. Niveau casting, pas de grosses stars, on remarquera surtout la présence de Lochlyn Munro ("Le bazaar de l'épouvante", "Scary Movie", "Freddy contre Jason", True Justice") en journaliste, Mike Dopud ("Pathfinder - Le sang du guerrier", "Mission: Impossible - Protocole fantôme", "Continuum") en flic et Uwe Boll en personne en producteur d'émissions...

Avec ce second "Rampage", Uwe Boll ne va une fois de plus pas se faire que des amis, mais les fans (dont je fais parti!) seront ravis, alors que les autres seront probablement scandalisés ou atterrés. Choisissez votre camp!

"Rampage 2 : la vengeance d'un sniper" est sorti le 24 septembre 2014 chez Seven7 en DVD et Blu-ray. L'édition DVD nous propose le film au format 2.35, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audios française et anglaise Dolby Digital 5.1 alors que le Blu-ray est au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audios française et anglaise dts-Hd Master audio 5.1. Côté bonus, c'est le quasi désert avec seulement des bandes annonces dont celle du film.

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11.11.14

08:17:51, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

West Memphis, 1993. Trois jeunes enfants sont retrouvés sauvagement assassinés. Trois adolescents marginaux sont arrêtés et accusés d’avoir commis un crime sataniste. Face aux incohérences du dossier, un détective privé, adversaire de la peine de mort, décide de mener sa propre enquête. Un thriller palpitant d’après l’histoire vraie des 3 de West Memphis.

Mon avis :

S'inspirant d'un fait divers sordide survenu le 5 mai 1993 où trois jeunes garçons âgés de huit ans, Stevie Branch, Michael Moore et Christopher Byers ont été sauvagement assassinés, "Les 3 Crimes de West Memphis" est un classique film de procès ne pouvant pas laisser indifférent de par l'âge des victimes, la nature des meurtres, mais aussi en raison de l'enquête particulièrement bâclée qui s'en suivit, faisant ainsi accuser trois adolescents sans qu'il y ait la moindre preuve contre eux...

Le film d'Atom Egoyan ("Exotica", "Ararat", "La vérité nue", "Chloé", "Captives") est en fait l'adaptation du livre de Mara Leveritt, "Devil's Knot: The True Story of the West Memphis Three". D'après ce qu'on peut lire des faits, le film semble très respectueux de la réalité et d'ailleurs le réalisateur restera très sobre, ne cherchant à aucun moment à faire dans le spectaculaire ou a accentuer le côté dramatique comme il aurait pu le faire en rendant son film excessivement larmoyant.

Effectivement, ce ne sera absolument pas le cas, en revanche, le film souffrira d'une mise en scène beaucoup trop conventionnelle et télévisuelle et d’une narration quelque peu brouillonne. Dommage, car avec un cinéaste plus talentueux, ce film de procès aurait pu être nettement plus réussi qu'il ne l'est...

Heureusement le film bénéficie d'un solide casting avec en vedettes Colin Firth ("Valmont", "Le journal de Bridget Jones", "Love Actually", "A Single Man", "Le discours d'un roi") dans le rôle de Ron Lax, un privé qui va s'intéresser à l'affaire (Un peu trop? En tous cas, on se posera tout de même des questions quant à ses motivations...) et Reese Witherspoon ("Fear", "Sexe intentions", "American Psycho", "Mud - Sur les rives du Mississippi") dans le rôle de Pam Hobbs, la mère d'une des petites victimes. Les deux acteurs se retrouvent à nouveau après avoir été les têtes d'affiche de "L'importance d'être constant", mais cette fois, on ne les verra finalement que très peu ensemble.

Parmi les acteurs secondaires, on remarquera principalement la présence de Rex Linn ("Coeur de tonnerre", "Cliffhanger", "Wyatt Earp", "Zodiac", "Les experts: Miami", "Django Unchained") et de Bruce Greenwood ("Treize jours", "Abîmes", "I, Robot", "Truman Capote", "Déjà vu", "Star Trek: Into Darkness").

Mais autrement c'est un parfait inconnu qui marquera le plus les esprits, James Hamrick dans le rôle de Damien Echols, le principal suspect accusé en raison de son goût prononcé pour le Heavy Metal (C'est vrai qu'il faut être sérieusement dérangé pour écouter du Metallica ou du Slayer!) et sa fascination pour le satanisme.

Ce sera d'ailleurs l'un des sujets principaux du film, les amalgames et les chasses aux sorcières dont peuvent être victimes certaines catégories de personnes marginales surtout lorsqu'un évènement tragique intervient. Ce n’est d’ailleurs l’unique fois qu’on entend dans ces cas là parler d’enquêtes bâclées, de policiers poussés à trouver très rapidement un ou des coupables, quitte à fabriquer des preuves etc...

Et en attendant le ou les véritables coupables sont dans la nature, tranquilles! C'est très probablement le cas dans cette affaire puisqu'après 18 années de prison, ceux qu'on surnomme les West Memphis Three seront finalement remis en liberté mais en ayant signé un accord avec le procureur les empêchant d'intenter des poursuites pour réparations.

Ah, elle est belle l'Amérique! Et tout ça en ayant fait abstraction des preuves qui auraient pu impliquer un homme qui rentra dans un bar le soir même des meurtres couvert de sang et de boue... Normal! Mais bon, l’affaire d’Outreau est là pour nous prouver qu’on n’est pas meilleur et que nous aussi on peut faire des erreurs et juger les gens un peu trop rapidement...

Quel dommage que la mise en scène d'Atom Egoyan soit aussi classique, aussi peu rythmée et même parfois brouillonne, car le sujet de "Les 3 Crimes de West Memphis" méritait tellement mieux que ça! Heureusement il reste les acteurs qui semblent porter le film à eux tous seuls...

"Les 3 Crimes de West Memphis" est sorti le 7 octobre 2014 chez Rimini Editions en DVD et Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 1.77 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française Dolby Digital 5.1 et anglaise Dolby Digital 2.0, alors que le Blu-ray est au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes anglaise dts-HD master audio 2.0 et française dts-HD master audio 5.1. Niveau bonus c’est assez pauvre avec seulement la bande annonce et trois pages de notes sur l’affaire.

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Les 3 crimes de West Memphis (Blu-ray)

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10.11.14

08:17:20, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après le décès de leur père, trois adolescents doivent soudainement faire face aux dures réalités de la vie. Ils doivent apprendre à subvenir à leur besoin et à ceux de leur mère... Mais les membres de cette famille ne sont pas tout à fait ordinaires : un mal bien pernicieux les ronge. La faim... de chair humaine.

Mon avis :

Profitant de la sortie de "We are what we are", son remake américain, Wild Side Vidéo nous permet enfin de découvrir "Ne nous jugez pas", un film de cannibales mexicain qui dépoussière sérieusement le genre (si l’on se réfère aux films Bis italiens et même si Antonia Bird est passée bien avant avec son "Vorace"!) et qui a tout de même remporté le Prix du Jury au 18ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer en 2011...

"Ne nous jugez pas" est le premier long métrage réalisé par Jorge Michel Grau ("The ABCs of Death") et ma foi, pour un premier essai, c'est plutôt prometteur, même si son film ne semblera pas au final totalement abouti. L’histoire prend place dans un milieu urbain défavorisé, où une famille un brin spéciale, se retrouve du jour au lendemain à devoir subvenir à ses besoins, principalement alimentaires, suite au décès du père de famille... Seul soucis, ils se nourrissent de viande humaine!

Là où le film surprend immédiatement, c'est par son approche résolument tournée vers le drame et non vers l'horreur, du moins durant une bonne partie du film (Attention il y a tout de même quelques scènes bien corsées dans le film !). Les amateurs de films d'horreur reprocheront très certainement qu'il ne se passe pas grand-chose durant cette première partie du métrage et que le réalisateur hésite un peu trop entre les genres (films d’auteur, films d’horreur), mais même si le film tarde quelque peu à rentrer dans le vif du sujet, le portrait de cette famille fascine et l’ambiance est suffisamment glauque pour maintenir l’attention.

Cette famille se compose tout d’abord d’Alfredo, l'aîné joué par Francisco Barreiro ("Ahí va el diablo", "Loves Her Gun"), un jeune homme qui accepte mal son homosexualité, mais qui finit par s'en servir pour attirer ses proies dans la cave familiale, essayant surtout ainsi de s’imposer comme le nouveau chef de famille, rôle que sa mère ne semble pas prête à lui laisser.

Carmen Beato ("Entre la noche y el día", "Aquí Entre Nos"), qui joue le rôle de la mère, elle, incarne une femme physiquement fatiguée par la vie, mais surprenante par la violence dont elle peut faire preuve. Quant à la petite sœur, Sabrina, interprétée par Paulina Gaitan ("Voces inocentes", "Trade - Les trafiquants de l'ombre", "Sin nombre"), elle a un côté ténébreux à la fois inquiétant et intriguant, qui fait d’elle un personnage secondaire intéressant.

Le petit frère enfin, Julián, incarné par le regretté Alan Chávez ("Pièces détachées", "La Zona, propriété privée", "Desierto adentro") tué en 2009 par la police, avant même la sortie du film donc (Il n'avait que 18 ans!), finit de compléter ce portrait de famille de dégénérés.

Toute la première partie du film d’ailleurs décrit cette famille, le milieu dans laquelle elle est évolue, sans qu’à aucun moment le réalisateur ne nous révèle les motivations de ses personnages. Car cette famille cannibale ne se nourrit pas uniquement de chair humaine...

En fait ils obéissent à un rite, à une tradition familiale dont on ne saura rien des origines, contrairement à dans le remake américain, "We are what we are", où là, on aura des réponses. Dans la deuxième partie du film, la police fera son apparition et le cinéaste en profitera pour dénoncer une police corrompue, image qu’on a déjà malheureusement de la police mexicaine.

Le film bascule également à ce moment là dans l'horreur, mais Grau apporte à ses scènes d’horreur un côté assez humoristique dû notamment à la maladresse de nos apprentis tueurs. De plus, le film manque par moments de crédibilité, notamment à la fin où on se demande comment certains des protagonistes arrivent à retrouver l'habitation de la famille... Dommage car autrement la conclusion est plutôt pas mal! On restera tout de même au final quelque peu sur notre faim sans que l’on sache trop pourquoi d’ailleurs...

En tous cas, il y a comme un arrière-goût d’inachevé! La mise en scène autrement est plutôt soignée avec une belle photographie et une musique assez originale, mais le film dans sa construction fait par moments assez brouillon. Bon, c’est un premier film, alors on excusera volontiers Jorge Michel Grau en espérant qu’il nous livre la prochaine fois un long-métrage cette fois pleinement convaincant.

Si vous avez déjà découvert "We are what we are", je vous invite vivement à découvrir "Ne nous jugez pas" et vice versa, car ce sont deux films très différents et tous les deux valent le coup d’être découvert, ne serait-ce que pour leur approche assez originale de l’horreur...

"Ne nous jugez pas" est sorti en DVD et VOD le 3 septembre 2014 chez Wild Side Vidéo. Cette édition DVD nous propose le film au format 1.85 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio espagnol DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. Côté bonus, un making of de 28 minutes vient compléter cette édition, sur laquelle on trouvera également quelques bandes annonces avant le menu.

Ne nous jugez pas

Ne nous jugez pas
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06.11.14

08:37:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Une extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître.

Mon avis :

Afin d'aborder "Under the Skin" dans de bonnes conditions, il faut mieux ne pas être trop fatigué, car autrement dès les premières minutes du film, vous risquez de vous endormir profondément, sans que le moindre cri ne vienne perturber votre profond sommeil... Mais pour peu que vous vous laissiez embarquer, ce film de science-fiction réellement atypique vous fera voyager comme peu de films peuvent se vanter de l'avoir fait, alors que l’action se passe pourtant sur Terre et non dans l’espace ou sur une autre planète et rien que pour ça, le film vaut le coup d’œil!

Adaptation très libre de "Sous la peau", un roman de Michel Faber, "Under the Skin" est le troisième long métrage de Jonathan Glazer ("Sexy Beast", "Birth") et le moins qu'on puisse dire, c'est que le réalisateur a son propre univers! Glazer nous laisse au départ quelque peu perplexe, puis peu à peu arrive à nous fasciner à condition bien entendu de rentrer dans son univers si particulier... Car "Under the Skin" est avant tout un film ultra sensoriel!

Le scénario est très light (Il tiendrait presque sur un timbre Poste!), souvent répétitif. Durant quasiment tout le film, on va suivre une extra-terrestre qui a pris une apparence humaine, l'apparence d'une très jolie jeune femme en l'occurrence, afin de séduire des hommes qu'elle va emmener dans un lieu mystérieux à l'intérieur d'une maison où ceux-ci vont s'enfoncer dans une eau noire alors qu'elle marchera sur l'eau. Je ne sais pas si c'est très clair... En fait il faut voir le film pour bien comprendre... Une fois prisonnier sous l'eau, ils seront alors vidés de toutes substances sans que l'on sache vraiment dans quel but.

Le film n'apporte d'ailleurs pas vraiment de réponses, ce qui pourra bien évidemment perturber certains! Scarlett Johansson ("Lost in Translation", "Le dahlia noir", "Le prestige", "Avengers") est sublime en véritable menthe religieuse. Si on sera quelque peu frustré que l'actrice ne se déshabille pas entièrement au début du film, contrairement à ses victimes qui eux se retrouvent très rapidement à poil, notre attente sera finalement récompensée lors d'une scène assez troublante où elle semblera découvrir son corps. Bon, ceci étant dit, le film ne vaut bien entendu pas seulement que pour la plastique de la très jolie actrice américaine! Fort heureusement d'ailleurs!

Le film nous hypnotise par l'ambiance qu'il distille, aidé par une très belle musique mystérieuse signée Mica Levi, la chanteuse du groupe Micachu & The Shape et une très belle photographie de Daniel Landin ("Les intrus", "44 Inch Chest"). Étonnamment, malgré la froideur et la cruauté du personnage interprété par la belle Scarlett, on finit par s'attacher à elle. D’ailleurs, plus elle évoluera dans notre monde, plus elle commencera à devenir humaine, jusqu'à un final assez dur, mais pas si surprenant que ça...

Parmi les anecdotes assez amusantes concernant le film, il y a celle concernant certains hommes qui rentrent dans le van où apparemment il s'agirait de badauds attirés par la belle comédienne qui se seraient fait piégés par le réalisateur qui avait dissimulé dans le véhicule des caméras pour les filmer à leur insu, ces derniers étant prévenus bien entendu ensuite, qu'il s'agissait d'un tournage.

D'ailleurs en dehors de quelques rares acteurs comme par exemple l'acteur tchèque Krystof Hádek ("Tmavomodrý svet", "3 sezony v pekle") et de l’acteur Paul Brannigan ("La part des anges", "Beyond"), le reste du casting ne sont pas de vrais comédiens. Il s'agit même de parfaits inconnus...


"Under the Skin" est un film lancinant, peu rythmé, étrange et donc forcément peu facile d'accès, mais en même temps tellement beau, fascinant et intrigant qu'on peut se laisser embarquer... Moi, en tous cas, ce fût mon cas!

"Under the Skin" est sorti le 29 octobre 2014 en DVD et Blu-ray chez Diaphana. Le DVD contient le film au format 1.85, 16/9 compatible 4/3 avec pistes anglaises Dolby Digital 5.1 et 2.0 alors que le Blu-ray est quant à lui au format 1.85 avec une résolution 1080p et contient la version originale en dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus se composent d'une présentation du film par Olivier Père, Directeur Général délégué d’Arte France Cinéma (13’), d'entretiens avec l’équipe du film (27’36”), de la bande-annonce et des crédits. Semi déception tout de même lorsqu'on sait qu'un Blu-ray zone all est sorti au Canada chez Mongrel Media avec une bonne VF canadienne et un making of composé de 9 featurettes pour une durée de 42 minutes.

Under the Skin

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Under the skin (Blu-ray)

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04.11.14

08:26:03, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Rien ne va plus pour Conrad : l’héritier insouciant qui a pris la mauvaise habitude de vivre aux crochets de ses parents est totalement déboussolé quand ces derniers décident – enfin ! – de lui couper les vivres. Sans carte bancaire, sans appartement et bien évidemment sans travail, il trouve refuge chez Dylan, son meilleur ami. Celui-ci lui présente la délicieuse Béatrice et c’est aussitôt le coup de foudre ! Le jeune homme aura alors une semaine pour gérer ses soucis financiers... et son émoi amoureux.

Mon avis :

Ma femme, comme beaucoup de femmes aime les comédies romantiques, mais aussi les séries se passant dans les hôpitaux dans le style "Dr House" et Cie. Il faut dire qu'en plus elle est infirmière, alors évidemment... Alors quand j'ai vu que la splendide Olivia Wilde ("Girl Next Door", "Paradise Lost", "Kill Bobby Z", "Tron - L'héritage"), la fameuse Numéro 13 de la série, était à l'affiche d'une comédie romantique, je me suis dit, voilà l'occasion de partager un bon petit moment ensemble et surtout de lui faire plaisir...

"The Longest Week", retitré en France "Une semaine ordinaire" est une petite comédie dramatique, plus que romantique d’ailleurs, réalisée par un certain Peter Glanz ("The Trivial Pursuits of Arthur Banks"), mettant en scène Jason Bateman ("La petite maison dans la prairie", "Allumeuses!", "Mi$e à prix", "Le royaume", "Juno", "Extract"), dans le rôle de Conrad Valmont, un quarantenaire vivant aux crochets de ses richissimes parents, qui se retrouve du jour au lendemain mis à la rue par eux et qui va tomber amoureux de la très jolie Beatrice Fairbanks, jouée donc par Olivia Wilde, alors qu'il a plutôt l'habitude des conquêtes d'un soir...

Jason Bateman campe ici un personnage totalement égocentrique auquel on se s'identifiera à aucun moment et cela, même si l'acteur arrive malgré tout à le rendre assez sympathique. A aucun moment non plus on ne croira en leur pseudo romance, mais finalement là n'est pas l'intérêt de ce film assez curieux! En fait, contrairement aux apparences, "Une semaine ordinaire" n'est pas une vraie comédie romantique, c'est avant tout le portrait d'un personnage égoïste et immature, n'ayant pas de vrais amis et ne vivant que pour lui...

Le seul ami qu'il ait, c'est un artiste peintre à succès, interprété par Billy Crudup ("Sleepers", "Le fantôme de Sarah Williams", "Presque célèbre", "Big Fish", "Public Enemies"), un artiste sans réel talent dont les œuvres consistent à réutiliser des toiles de maîtres, un personnage quelque peu imbu de sa personne payant des Volvo aux jeunes femmes dont il se sépare!

L'action se déroule durant une semaine où notre infortuné fils à papa va essayer de cacher à Beatrice et à son ami Dylan qu'il est sans le sous. Si le film se suivra sans déplaisir, on n'accrochera malgré tout jamais complètement, suivant le film sans réel intérêt. La fin est malgré tout assez inattendue, mais cela ne suffira pas à faire pencher la balance.

On reste au final avec un avis mitigé, sans qu’on puisse vraiment dire si on a aimé ou pas le film. Drôle de sentiment! Parmi les personnages secondaires qui se démarqueront, on notera ceux du chauffeur et du psy, respectivement interprétés par Barry Primus ("Le baron rouge", "Frissons d'horreur", "New York, New York", "The Rose") et Tony Roberts ("Serpico", "Les pirates du métro", "Annie Hall", "Amityville 3"), qui apportent de légères touches d'humour au film.

Au final, "Une semaine ordinaire" est un film quelque peu bancal, pas désagréable, mais qui s’oubliera très probablement assez rapidement...

"Une semaine ordinaire" est sorti le 4 novembre 2014 chez Factoris Films en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 1.85 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise et française Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS Digital Surround 5.1, alors que l'édition Blu-ray est quant à elle au format 1.85 avec une résolution de 1080p et pistes anglaise et française DTS-HD Hight Resolution 7.1. Les deux éditions proposent en outre la copie digitale en illimitée au format 1.85 16/9ème avec piste française 2.0 AAC, mais ne contiennent aucun véritable bonus en dehors de deux bandes annonce présentes avant le menu.

Une semaine ordinaire (DVD + Copie digitale)

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Une semaine ordinaire (Blu-ray + Copie digitale)

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