Catégorie: Nouveautés

01.10.14

05:04:32, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

De Calcutta à Hollywood en passant par Londres, la belle métisse anglo-indienne Queenie Kelley va devenir Dawn Avalon, une star de cinéma adulée. Après une pauvre enfance, la jeune femme aura le monde à ses pieds. Mais ce beau visage masque la peur constante qu’un jour son passé la rattrape et détruise tout ce qu’elle a bâti...

Mon avis :

Depuis quelques temps maintenant, Elephant Films nous permet de redécouvrir les œuvres des frères Korda à travers sa collection Cinéma Master Class et notamment les films qu'ils tournèrent avec leur star Merle Oberon ("La Vie privée d'Henry VIII", "Le Divorce de Lady X", "Les Hauts de Hurlevent"), dont la carrière décolla grâce à sa relation avec Alexander Korda ("Rembrandt", "Le Voleur de Bagdad", "Lady Hamilton") avec qui elle se maria en 1939. C'est la vie de cette star qui inspira l'histoire de "Queenie, la force d'un destin", un téléfilm luxueux de 1987 que Koba Films nous permet de redécouvrir...

S'il est évident que la vie de Merle Oberon a inspiré ce téléfilm en trois parties (Ici présenté sous deux parties seulement, mais de façon complète quand même!), en revanche, l'histoire sera ici très romancée et assez éloignée de la réalité sur pas mal de points. L'histoire s'inspire en fait d'un roman de Michael Korda, le neveu d'Alexander Korda, d'où le lien évident avec le couple vedette qui inspira cette histoire!

Pour pimenter la vie de Merle Oberon, de nombreux drames ont été ajouté et donc il ne faudra pas prendre ce téléfilm pour un biopic, car ce ne sera pas le cas. Ce téléfilm, très bien mis en scène par Larry Peerce ("Noces de cendre", "Un tueur dans la foule", "Love Child"), vaut surtout pour son actrice principale, Mia Sara ("Legend", "La folle journée de Ferris Bueller", "Une étrangère parmi nous", "Timecop"), qui nous hypnotise ici par sa beauté.

Évidemment, cela ne sera pas tout! Fort heureusement! "Queenie, la force d'un destin" a bénéficié de moyens assez conséquents et cela se voit notamment à travers les splendides décors, les costumes et bien entendu son casting 4 étoiles (Non! Pas 5, il ne faut pas abuser quand même!).

On retrouve notamment Kirk Douglas ("La Captive aux yeux clairs", "Vingt Mille Lieues sous les mers", "Ulysse", "Les Vikings", "Spartacus", "Holocauste 2000") dans le rôle de David Konig, personnage représentant en quelque sorte Alexander Korda, Martin Balsam ("12 hommes en colère", "Psychose", "Diamants sur canapé", "Tora! Tora! Tora!"), dans le rôle de Marty ou encore Joss Ackland ("Le sicilien", "Le complot", "L'arme fatale 2", "À la poursuite d'Octobre Rouge") dans celui de Sir Burton Rumsey, le père de celle qui va « pourrir » l'enfance de la jeune Queenie Kelly, révélant à tous qu'elle est en fait une sang-mêlée.

Tout comme Merle Oberon, la jeune Queenie va souffrir en effet des moqueries de ses camarades de classe, toutes anglaises pure souche, mais également d'autres drames, qui vont profondément la marquer et la pousser à quitter Calcutta pour Londres (Dans la réalité, cela ne sera pas exactement ça, mais bon...).

Après une quarantaine de minutes consacrées à son enfance, où la jeune métisse est interprétée par Kate Emma Davies ("The Franchise Affair", "Children's Ward"), on découvre enfin, la splendide Mia Sara dont la plastique va alors provoquer la convoitise de bien des hommes... Si au départ, la jeune femme va subir, par la suite, elle va apprendre à en user! Comme beaucoup de femmes, malheureusement pour nous! (Oui, je m’égare!)

Bon, le téléfilm est par moments assez mélodramatique et prévisible, mais il reste plutôt agréable à regarder grâce notamment au talent de ses acteurs. Parmi eux, l'acteur israélien Topol ("Un violon sur le toit", "Flash Gordon", "Rien que pour vos yeux"), excellent dans le rôle de Dimitri Goldner, l'agent de Queenie et Leigh Lawson ("Tess", "La maison de tous les cauchemars", "L'épée du vaillant") dans le rôle de l'oncle Morgan. Au final, on regrettera même que l’histoire s’arrête aussi vite, ce qui est plutôt gage de qualité, non?

"Queenie, la force d'un destin" comporte tous les éléments de ce qu’on attend de ce type de saga, qui nous font passer les dimanches pluvieux enfermés à la maison...

"Queenie, la force d'un destin" est sorti en DVD le 2 juillet chez Koba Films au format 1.33 4/3 dans sa version française stéréo uniquement. Pas de réels bonus, seuls quelques bandes annonces de l’éditeur figurent au programme, alors que l’éditeur avait au départ prévu un module sur la vraie vie de Merle Oberon... Dommage !

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29.09.14

13:13:08, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En mars 1963, dans les ruines de l’église de Clophill un groupe de sorcières a organisé une messe noire. Elles ont pillées des tombes, sacrifiées des animaux et se sont servies d’os humains. Pendant les années qui suivirent d’autres événements de ce genre ont eu lieu à Clophill et on a même retrouvé du bétail mutilé dans les environs. Il était évident que parmi ces ruines des activités paranormales avaient lieu. En 2010 une équipe de journalistes est venue enquêter pour essayer de découvrir ce qu’il s’était réellement passé. C’est ainsi qu’ils ont constaté que la légende de Clophill avait laissé des traces parmi les habitants. En faisant cette enquête ils ont fait un terrifiant un voyage dans l’inconnu.

Mon avis :

N'étant vraiment pas un amateur des films du genre "Paranormal Activity", c'est à reculons que je me lançais dans la découverte de ce "The paranormal diaries : Clophill", même si ce dernier n'a bien entendu absolument aucun lien avec la série à succès initiée par Oren Peli. En plus dans le même style et sorti également Factoris Films, je m'étais royalement fait chier (Excusez-moi du terme!) devant "House trap" ! Tout ceci n’était donc guère engageant...

Eh bien, avec "The paranormal diaries : Clophill", cela ne va pas être mieux! Dès le début du film, on sent que la mise en place va être longue, voir interminable... Et effectivement, c’est le cas! Il ne s'y passe rien, mais alors absolument rien d'intéressant et surtout d'effrayant! L'ennui prend alors le dessus et l'envie d'abandonner se fait cruellement ressentir!

On espère tout de même que quelques apparitions de la jeune fille aux cheveux longs promise par la jaquette, genre "The Ring", fassent enfin leur petit effet. Eh bien, non! Effectivement, on la verra bien à la fin, mais sans que le trouillomètre n'augmente d'un iota! Tout est ici malheureusement désamorcé par les témoignages des protagonistes qui sont interviewés et dont les interventions viennent entrecouper les images censées être réelles et filmées style found footage.

La mise en scène de Michael Bartlett et Kevin Gates est juste catastrophique! Pourtant, j'avais plutôt apprécié "The Zombie Diaries" et "World of the Dead: The Zombie Diaries", deux found footage, qui sous leurs airs de films de zombies, nous offraient des personnages assez malsains qui faisaient tout l'intérêt des films, mais là, non! Désespérément, non! Il n'y a strictement rien à sauver!

Quant aux acteurs, chacun joue ici son propre rôle comme pour donner une forme de crédibilité aux images et donner au film un aspect documentaire, mais rien n'y fait! La sauce ne prend pas!

Pourtant les ruines où ils ont filmé, sont vraiment intéressantes et auraient pu donner lieu à de bonnes scènes, mais c'est malheureusement très mal exploité et le scénario est en plus très mal écrit. On a l'impression que cela part dans tous les sens, sans réel lien en dehors de ce lieu soi-disant maudit!

Seule scène qui éveillera quelque peu notre attention, une scène de culte satanique à la fin qui aurait pu être intéressante si une fois de plus elle n'avait pas été coupée inopinément...

Vous l’aurez compris, ce "The paranormal diaries : Clophill" ne présente strictement aucun intérêt, c’est juste une pure perte de temps ! A moins de souffrir d’insomnies, car là, effectivement je pense que vous devriez réussir à vous endormir ! Je doute même franchement que même les amateurs de bouses comme "Paranormal Activity" s’en satisfassent... C’est dire !

"The paranormal diaries : Clophill" est sorti en DVD chez Factoris Films le 2 septembre. Initialement, une sortie en Blu-ray était prévue, mais celle-ci fût annulée et on comprend pourquoi! Le film est présenté au format 2.35 16/9ème avec pistes anglaises Dolby Digital 5.1 & dts 5.1 et française Dolby Digital 5.1. Cette édition comporte également la copie digitale illimitée en français 2.0 AAC. Côté bonus, l'éditeur, qui pourtant avait fait des efforts ces derniers temps, retombe dans ses vieux travers avec des bonus malheureusement non sous-titrés, bien qu'ici, franchement on s'en fout royalement! Toujours est-il que si vous êtes maso, vous pouvez regarder d'interminables scènes supprimées, sans le moindre intérêt et les commentaires audio des acteurs et du réalisateur... Deux différents! Le pied en somme!

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26.09.14

05:00:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Devereaux est un homme puissant. Un homme qui manipule au quotidien des milliards de dollars. Un homme qui contrôle la destinée économique des nations. Un homme gouverné par un irrépressible et vorace appétit sexuel. Un homme qui rêve de sauver le monde et qui ne peut se sauver lui-même. Un homme terrifié. Un homme perdu. Regardez-le tomber.

Mon avis :

En mai 2011, l'affaire DSK défrayait la chronique et déchaînait les passions ; tout le monde ayant en effet un avis sur cette affaire sensible mettant en cause celui que l'on considérait déjà comme notre futur Président. Malgré l'abandon des charges en août 2011 (suite à une transaction financière), l'image de Dominique Strauss-Kahn fût définitivement ternie et sa vie complètement chamboulée puisqu'il dût démissionner de son poste de directeur général du FMI (Fonds monétaire international) et puisqu’il fût également contraint de renoncer à l'élection présidentielle française de 2012, ce qui eut pour conséquence pour nous de voir arriver à la place un autre queutard notoire (Si l'on en juge le nombre de femmes qu'il nous a présenté en si peu d’années! Bon ok, là j'exagère un peu!) en la personne de François Hollande, un Président n'ayant malheureusement pas vraiment le même panache (Imaginez DSK allant courir la gueuse sur un scooter, cela ne le ferait pas!). Trois ans plus tard, Abel Ferrara crée la polémique au 67ème Festival de Cannes, où "Welcome to New York" est présenté pour la première fois en marge du festival (avant une diffusion directement en VOD), provoquant bien évidemment la colère de l'ancien couple DSK/Sinclair...

Malgré de nombreuses recherches sur l'affaire, le sulfureux metteur en scène Abel Ferrara ("L'Ange de la vengeance", "New York, deux heures du matin", "The King of New York", "Bad Lieutenant", "Nos funérailles") a délibérément choisi de ne pas en tenir réellement compte pour livrer un film, s'inspirant certes de cette affaire, mais très librement et surtout en se concentrant essentiellement sur ce personnage hors norme, addict au sexe. Gérard Depardieu ("Les Valseuses", "Buffet froid", "Le Dernier Métro", "Cyrano de Bergerac", "1492 : Christophe Colomb") incarne ici en effet le personnage de Devereaux, décrit comme étant une sorte de « bite ambulante » obsédé par le sexe.

Le réalisateur n'y va d'ailleurs pas par le dos de la cuillère, montrant son personnage se livrant à des orgies lors de scènes particulièrement crues à la limite de la pornographie. En même temps, vu ce que l'on a découvert par la suite, notamment avec l'affaire du Carlton, on ne doit pas être bien loin de la réalité! Mais, bon, après tout si tout le monde est consentant, où est le problème? Là, où l'interprétation des faits est plus litigieuse, c'est qu'il montre qu'il y a réellement eu agression sexuelle, ne laissant planer aucun doute de ce point de vue là.

A aucun moment, il ne laisse imaginer qu'il y ait pu y avoir manipulation ou même complot de la part de la victime et celle-ci est décrite comme quelqu'un de sainte nitouche, ce que la réalité ne semble pas vraiment démontrer... Mais bon, comme il est marqué au début du film, on ne saura probablement jamais la vérité sur ce qui s’est réellement passé! Donc effectivement, par rapport à ce parti-pris, on peut aisément comprendre le mécontentement de l'ancien couple Strauss-Kahn. Il faut dire que Nafissatou Diallo fût un temps envisagée pour interpréter son propre rôle, ce qui laisse tout de même peu de doute quant à l’opinion que s’est fait le cinéaste sur cette affaire.

De plus, le tableau de DSK décrit ici par Ferrara n'est pas très reluisant! Toutefois, malgré cela, le personnage de Devereaux est tout de même assez attachant par certains côtés, semblant d’ailleurs ne se rendre compte à aucun moment de la gravité de ses actes. La relation avec son épouse sera également assez particulière, celle-ci étant ici parfaitement au courant de son addiction et semblant l'accepter.

Simone, interprétée par Jacqueline Bisset ("Bullitt", "La Nuit américaine", "Le Magnifique", "Riches et Célèbres", "Domino"), censée représenter Anne Sinclair, est dépeinte comme une femme très riche ayant pour principal but de devenir première dame et aimant son mari, plus comme une mère que comme une femme. Pas sûr que c'était réellement le cas dans la réalité, Anne Sinclair semblant à l'époque très amoureuse de Strauss-Kahn et surtout aveuglée par cet amour!

Que dire autrement du film? Est-ce le grand retour de Ferrara? Non, on est quand même loin des chefs d’œuvre qu'il nous a offert au début de sa carrière. On reconnaît certes parfaitement son style, mais cela fait assez brouillon. Le film est choquant, surtout dans sa première partie d'ailleurs, celle des orgies, mais malheureusement dans sa dernière partie, ses deux acteurs principaux semblent être en totale roue libre... Et c'est effectivement le cas, puisque réalisateur a décidé de les laisser aller à l'improvisation! Et malgré tout son talent, Jacqueline Bisset ne s'en sort pas aussi bien que Depardieu, qui semble porter le film entièrement sur ses épaules.

Que dire également de cette curieuse intro où l'acteur donne brièvement son avis sur son personnage et sur la politique? En dehors de son côté déstabilisant, cette introduction semble totalement inutile et déplacée. Pour autant, "Welcome to New York" comprend de bonnes choses comme par exemple l'interpellation où Depardieu se retrouve à la prison de Rikers Island. L'acteur s'y livre alors sans pudeur et avec un naturel impressionnant.

Il est à noter d'ailleurs que malgré le choix du réalisateur de livrer une interprétation des faits assez libres, celui-ci a en revanche choisi de filmer son film dans les vrais lieux, théâtre des évènements, comme par exemple dans la suite du Sofitel où, pure coïncidence, celui-ci avait déjà tourné en 1998 pour les besoins de son film "New Rose Hotel".

En revanche, le film comporte un autre point de polémique plus discutable encore que l’interprétation des faits, glissé discrètement ici et là par de petites allusions... Des allusions mettant en cause le rôle de la famille d’Anne Sinclair durant la seconde guerre mondiale où le grand-père de celle-ci se serait enrichi! Y a-t-il une part de vérité là-dessous? Je n’en sais strictement rien, mais franchement, cela semble complètement déplacé et très limite et surtout complètement inutile. Heureusement, ces allusions restent discrètes et le spectateur n’y prêtera probablement guère attention...

Wild Side Vidéo nous propose ici le film dans sa version inédite, plus courte, avec un montage plus dynamique raccourcissant quelque peu certaines séquences de la première partie du film et déplaçant la vision de ce qui se passe dans la chambre d’hôtel avec la femme de chambre. Attention par contre, seule l'édition Blu-ray propose le choix des deux montages!

"Welcome to New York" n’est certes pas le film qui redorera l’image d’Abel Ferrara, mais en tous cas, pas de doute, avec ce nouveau long-métrage il entretient bien par contre son côté sulfureux!!! Et avec son prochain long consacré à Pasolini, cela ne devrait pas s’arranger...

"Welcome to New York" sort le 30 septembre chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. La version DVD est au format 1.77, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et française DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. La version Blu-ray est quant à elle au format 1.77, avec une résolution 1080 24p et des pistes anglaise et française DTS-HD Master Audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions se composent d'un documentaire intitulé "Welcome to Cannes" comprenant des entretiens avec l'équipe du film et des extraits de la conférence de presse, plus la bande annonce. Il est à noter par contre que le Blu-ray contient en exclusivité la version cinéma du film plus longue de 17 minutes.

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25.09.14

07:28:17, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Jamie a été kidnappée. À son réveil elle se retrouve emprisonnée dans un bunker de béton ; une sorte de Colisée moderne dans lequel, comme les 48 autres femmes enlevées, elle devra combattre jusqu’à la mort, sous peine de voir sa famille exécutée...

Mon avis :

Vous êtes une femme et vous souhaitez vous mettre au kickboxing? Mauvaise idée! Vous risqueriez de vous faire kidnapper par des tordus qui vous feront combattre à mort pour le plus grand plaisir de richissimes pervers avides d'ultra violence et de mises à mort...

Voilà en gros en quoi se résume le scénario de "L'arène" de Josh C. Waller ("McCanick")! Certes, c'est assez léger, mais le film est suffisamment malsain avec des combats parfois bien méchants pour maintenir l'intérêt des amateurs de films de baston d’une part et d’horreur d’autre part.

Dès les premiers combats dans l'arène, on s'en prend plein la gueule et en plus, ce sont les petites mignonnes qui trinquent! D’ailleurs là-dessus, on est rapidement dépité et on se dit qu’au final on risque de se retrouver qu’avec des thons! Bon, certes j'exagère un peu!

Zoë Bell ("Bitch Slap", "Game of Death", "The Baytown Outlaws", "Oblivion") n'est pas si vilaine que ça et elle a le mérite d'avoir pas mal de charisme! Mais il faut bien avouer que face à une Rachel Nichols ("Amityville", "The Woods", "2ème sous-sol", "Star Trek", G.I. Joe - Le réveil du Cobra") par exemple, elle ne fait pas trop le poids!

Enfin, du moins au départ, car vu comment elle va la défigurer dans le film, la pauvre Rachel Nichols ne sera au final plus trop bandante! On peut même dire que c’est vraiment de l’acharnement ! Peut-être aurait-il été plus crédible que Sabrina, le personnage incarnée par Zoë Bell, soit un peu plus expéditive avec ses adversaires pour qui elle ne ressent à la base aucune haine ? On la pousse certes à se battre à mort, mais pas à les massacrer!

Après, qu’elle s’acharne sur certaines contre qui elle aura une dent, normal, mais autrement, cela n’a pas vraiment de sens, surtout qu’au fur et à mesure qu’elle apprendra à connaître certaines de ses adversaires, elle sera plus « humaines » par la suite dans ses mises à mort! Alors pourquoi cet acharnement lors du premier combat ? Bien entendu pour offrir du spectaculaire dès le départ, mais cela au détriment de la crédibilité...

Pour ce qui est des combats, le réalisateur a opté pour l’efficacité, sacrifiant de ce point de vue le spectaculaire et l’originalité qu’auraient pu offrir des combats aux chorégraphies plus élaborées. Par contre, malgré leur violence, on voit rarement les coups portés et certaines combattantes ne sont pas très convaincantes en tant qu’actrices...

C’est ici principalement Rebecca Marshall ("Saw 3D - Chapitre final", "Cooties", "Arctic Air"), qui interprète le personnage de Phoebe, qui tirera son épingle du jeu, incarnant une combattante particulièrement sadique et perverse. D’ailleurs, l’affrontement final entre Sabrina et Phoebe, semblent évident dès le début, enlevant tout suspens quant à l’issue des combats.

En revanche, le personnage de Phoebe apporte, elle, une réelle tension, car dès qu’elle apparaît, on sait que cela va faire mal, très mal! Parmi le reste du casting, impossible de ne pas parler de Sherilyn Fenn ("Twin Peaks", "Boxing Helena", "Coup de foudre à Hollywood") et Doug Jones ("Hellboy", "Le labyrinthe de Pan", "Les 4 fantastiques et le Surfer d'argent", "Falling Skies"), tous deux formant l’ignoble couple organisateur de ce répugnant spectacle.

Quant à Bruce Thomas ("Treize jours", "Kyle XY"), il joue un gardien de cellules assez convaincant et qu'on aura plaisir à voir finalement mourir! Oui, je spoile un peu, mais franchement on s’en doute! Autrement pour vous situer un peu le film, on a l'impression de voir un croisement entre un "Bloodsport" au féminin et "Hostel"!

Malgré son scénario, qui pourrait tenir sur un ticket de métro, le film réserve tout de même quelques surprises, dont une fin, pessimiste et noire au possible. Enfin, parmi les points positifs, on notera une photographie assez soignée et parmi les défauts, probablement le manque d’attachement qu’on éprouvera pour les personnages...

Bon, ok! Ça fight! Ça fight même fort! Ça saigne également pas mal, mais un peu plus d’originalité et de profondeur, cela aurait pu être pas mal quand même!

"L'arène" est sorti le 27 août chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. La version DVD est au format 2.40, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. La version Blu-ray est quant à elle au format 2.40, avec une résolution 1080 24p et des pistes anglaise et française DTS-HD Master Audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions se composent d'un "Behind the scenes" (3'), d'entretiens avec l'équipe du film (10') et de bandes annonces de l'éditeur dont celle du film.

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23.09.14

05:41:28, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Une météorite s'écrase dans le lac de la petite ville californienne de Crater Lake, menaçant d'ensevelir une équipe de scientifiques venant de faire une découverte importante sur les premiers hommes. Bientôt, tandis que la faune se raréfie autour du lac, ont lieu d'étranges disparitions. Quelque chose de gigantesque attaque ceux qui abordent ses rives et s'aventurent sur ses eaux.

Mon avis :

Attention chef d’œuvre!!! "The Crater Lake Monster" débarque enfin chez nous en DVD dans une très jolie édition digipack slim, issue de la nouvelle collection de Le Chat qui Fume, baptisée « Collection Exploitation Cinema »... Bon, j'exagère peut-être un peu en parlant de chef d’œuvre, mais pour le reste, c'est vrai! En tous cas, je vois déjà les amateurs de nanars qui commencent à se frotter les mains et ils n'auront peut-être pas tord...

"The Crater Lake Monster" de William R. Stromberg, dont c'est ici le seul long métrage en tant que réalisateur, mais qu'on connaît tout de même un peu pour avoir commis les animations en stop-motion de "Train express pour l'enfer" (également sorti dans cette nouvelle collection du Chat), est un étrange objet filmique, qui vous laissera très certainement dubitatif et qu'il vaut mieux voir entre amis avec une bière à la main si vous souhaitez au moins vous marrer un peu... Car il faut l'avouer, l'humour assez burlesque du film, omniprésent en plus pendant une bonne partie de celui-ci, est assez lourd, le tout accentué par des bruitages d'assez mauvais goût.

Enfin, du coup, on a plus souvent l'impression d'avoir affaire à une grosse pantalonnade qu'à un film de monstres fait pour effrayer. En plus de son humour lourdingue essentiellement apporté par deux benêts louant des bateaux, le film est desservi par une musique sirupeuse au possible et de nombreux plans totalement inutiles semblant être là uniquement pour remplir le film.

Un film au scénario est assez simpliste d’ailleurs, puisqu’ il s’agit d’une sorte de relecture du monstre du Loch Ness transposée aux États-Unis. Le monstre dont il est ici question est un monstre préhistorique réveillé par le réchauffement causé par une météorite, et bien entendu la bébête, qui doit se nourrir, va alors causer des dégâts, dans un premier temps auprès des animaux peuplant le lac, puis elle va s’en prendre aux malchanceux humains croisant son chemin.

On ne peut pas dire que le monstre fasse en tous très peur, bien au contraire, mais c’est essentiellement dû au fait que celui-ci ne soit pas très bien fait, surtout dans les gros plans... Quoi qu’il y ait eu pire pour l’époque! Seulement voilà, la créature fait un peu datée de nos jours et du coup, est assez risible.

De plus, les animations en stop-motion, non dénuées d’un certain charme, n’ont pas la qualité de celles créées par un Ray Harryhausen, par exemple. On sent constamment le manque de moyens, d'ailleurs pour des raisons budgétaires, le film n'a pas été filmé dans l’Oregon, où se trouve Crater lake, un lac réputé pour sa profondeur (On parle de plus de 600 mètres de profondeur !), mais en Californie, au Huntington Lake.

Au niveau du casting, il n'y a pas vraiment de grands acteurs, la plus part en cas n'ont en tous cas rien fait d'autre, mais on notera tout de même la présence de Michael F. Hoover ("The gate", "The Prophecy", "Spider-Man 2", "2001 Maniacs") et de Mark Siegel ("L'empire contre-attaque", "A.I. intelligence artificielle", "La planète des singes", "Pirates des Caraïbes - Le secret du coffre maudit", "Star Trek: Into Darkness"), deux spécialistes des effets spéciaux. A part, ça, seul Richard Garrison, dans le rôle de Dan Turner, a eu une petite carrière en tournant notamment dans "Le cauchemar de Freddy" et bien avant dans "The Zodiac Killer"...


Toujours est-il que vu le film, on aurait pu s'attendre à une image de piètre qualité, eh bien, non! Le Chat qui Fume nous offre une très belle édition avec une qualité d'image assez bluffante! Par contre, en ce qui concerne le film en lui-même, il est clair que seuls les bisseux et les amateurs de nanars pourront s'y intéresser! A bon entendeur, salut!

"The Crater Lake Monster" est sorti en DVD le 1er août chez Le Chat qui Fume dans une très jolie édition digipack slim. Le film est proposé au format 1.85 16/9ème avec une unique piste anglaise et sous-titres français. Côté bonus, on a le droit à une intéressante et instructive présentation du film par Eric Peretti. Enfin, pas mal de bandes annonces de titres sortis ou à venir chez l'éditeur viennent compléter le programme!

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19.09.14

05:00:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Un groupe d’astronautes découvre des bactéries extraterrestres dans le permafrost martien. C’est alors que l’un des membres de l’équipe est victime d’un accident. En attendant les secours, le groupe tente d’organiser la survie...

Mon avis :

Cela fait longtemps maintenant que l'on sait que Mars n'est pas une planète très accueillante, pourtant certains persistent bêtement à s'y rendre dans le but d'y trouver une quelconque trace de vie... C'est le cas notamment des protagonistes de "The last days on Mars"! Eh bien, comme on peut s’en douter, ils vont rapidement le regretter amèrement ! Bon, trêves de plaisanteries, parlons un peu plus sérieusement du film!

Présentée à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2013, cette série B à l'ancienne, réalisée par l'irlandais Ruairi Robinson, inspirée de "The Animators", une nouvelle datant de 1975 écrite par Sydney James Bounds, n'est pas des plus originales, mais est dans l'ensemble plutôt agréable à regarder et c'est bien là le principal! Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer au départ, "The last days on Mars" n'est pas seulement un film de science-fiction, mais également un vrai film d'horreur avec des infectés type zombies comme on en voit de plus en plus dans le paysage cinématographique horrifique actuel. Ces infectés sont dans l’ensemble assez réussis, même s’ils ressembleront un peu trop à des sortes momies vivantes. Il faut bien avouer quand même qu'on n'aurait probablement pas très envie de se retrouver nez à nez en face d’eux! Les effets spéciaux et les décors sont également très convaincants, malgré un budget relativement limité vues les ambitions du film. Il faut dire que la Jordanie offre ici un décor naturel très crédible !

Le casting est plutôt solide avec notamment Liev Schreiber ("Scream", "Sphère", "X-Men origines: Wolverine", "Salt"), parfait dans le rôle du héros ou encore Elias Koteas ("Bienvenue à Gattaca", "Un élève doué", "Skinwalkers", "Phénomènes paranormaux") et Olivia Williams ("Postman", "Sixième sens", "Abîmes", "Dollhouse", "Sabotage"), dont on regrettera par contre que leurs personnages ne soient pas plus développés. Un casting donc habitué aux films de genre et pas si surprenant que ça pour ce type de films contrairement aux dires du réalisateur qui voulait présenter un casting assez inhabituel...

En fait, le principal défaut de "The last days on Mars", c'est de manquer cruellement de surprises et de tension! Tout est beaucoup trop prévisible! Et malheureusement, pas un seul instant, on n’éprouve le moindre sentiment de peur ou d’oppression, contrairement au personnage de Vincent Campbell, qui lui souffrira de claustrophobie. Un sentiment que l’on aurait bien aimé ressentir également. Le film aurait également gagné à être plus démonstratif, avec plus d’effets chocs notamment, mais l’on sent que le réalisateur s’est autocensuré afin de toucher une audience assez large... Dommage, car même si le film est plaisant, il n’exploite pas réellement son potentiel !

"The last days on Mars" ne sera donc pas un film inoubliable, loin de là, mais cela reste tout de même une petite série assez plaisante à regarder.

"The last days on Mars" est sorti chez TF1 Vidéo le 3 septembre en DVD et Blu-ray. Le DVD présente le film au format 2.35, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise et française Dolby Digital 2.0 & 5.1. Le Blu-ray est quant à lui au format 2.35 avec une résolution de 1080p et des pistes anglaise et française dts-HD Master Audio 5.1. Les deux éditions offrent les mêmes bonus, à savoir un making of montrant le tournage et une quantité hallucinante d'interviews de l'équipe du film et trois bandes annonces dont celle du film.

The last days on Mars

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18.09.14

07:18:17, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Lors d’un combat, le catcheur Superargo tue accidentellement son ami, le Tigre. Décidé à se retirer du ring, il est appelé par le colonel Kinski pour une dangereuse mission. En effet, une bande de pirates dirigée par le malfaisant Diabolikus sévit dans les mers des Caraïbes, voulant collecter de l’uranium, dans le but de dominer le monde. Vêtu de son costume rouge et noir, et emportant ses nombreux gadgets, Superargo accepte la mission et vole à la recherche de Diabolikus.

Mon avis :

Parmi les héros masqués en combinaisons moulantes qui envahirent les écrans à la fin des années 60, Superargo fût l'un des tous premiers avec Kriminal à avoir fait son apparition dans le paysage cinématographique populaire italien. C'était au cours de l'année 1966...

La particularité de ce "Superargo contre Diabolikus" de Nick Nostro ("Le triomphe des dix mercenaires", "Spartacus et les dix gladiateurs", "Pas d'orchidée pour le sheriff"), qui débute par une scène de pré-générique étonnamment dramatique où Superargo tue accidentellement son adversaire/ami lors d’un combat de catch, suivi d’un générique graphiquement très réussi, c'est de nous offrir un spectacle au pitch complètement délirant, mais interprété sans le moindre second degré apparent.

Et ce qui est assez hallucinant finalement, c’est que cela fonctionne sans problème ! Pourtant, comment peut-on prendre un instant au sérieux un tel héros au déguisement assez risible et qui en plus, ne l'enlève à aucun moment, même dans l'intimité avec sa compagne, seule personne avec le colonel Alex Kinski, son mentor, à connaître son vrai visage. Il faut reconnaître que ce n'est pas commun! Mais Superargo n'est pas un homme comme les autres, puisqu'il possède des particularités physiques faisant de lui un véritable surhomme!

Que dire de cette première aventure? Puisqu'en effet, ce ne sera pas la seule... Celle-ci étant suivie deux ans plus tard par "L'Invincible Superman", connu aussi sous le titre "Superargo contre les robots". Eh bien, cela ressemble en fait pas mal à une aventure à la James Bond, avec les gadgets, le même type de méchants etc...

Par contre, le héros ne sera pas ici un Don Juan comme le célèbre 007 et ne cumulera donc pas les conquêtes comme c'est le cas par exemple de Kriminal. Bien au contraire! Cela sera en fait un mari fidèle, un peu comme la plus part des superhéros d’ailleurs! Celui-ci est joué par Ken Wood, alias Giovanni Cianfriglia ("Danse Macabre", "Le défi des géants", "Killer Kid", "Peur sur la ville"), qui remplit ici son rôle à merveille grâce à son physique assez hors du commun pour l'époque et à son regard qui ne devrait pas laisser indifférent la gente féminine.

Le professeur Diabolikus, interprété par Gérard Tichy ("Le Cid", "Le manoir de la terreur", "Le docteur Jivago", "Une hache pour la lune de miel"), est en revanche tout ce qu'il y a de plus humain. C'est un savant fou qui rêve de dominer le monde comme la plus part des méchants James Bondiens.

Par contre, sa maîtresse, interprétée par la charmante et charismatique Loredana Nusciak ("Django", "Le temps des vautours", "Big Guns - Les grands fusils", "Folle à tuer"), est elle, une méchante pas commune, puisqu'elle changera de tenue et de coiffure à pratiquement chaque scène! C'est un vrai régal pour les yeux et en plus il faut bien l'avouer, c'est assez amusant! Curieusement, elle ne sera d’ailleurs pas sans rappeler notre Mylène Farmer nationale par moments...

En dehors de la scène finale utilisant une maquette très visible et rendant la scène un peu ridicule, le reste tient plutôt bien la route et on passe donc un agréable moment devant ce film devenu quand même hyper kitsch avec le poids des années...

Cette sortie a dû normalement faire des heureux, espérons maintenant qu'Artus Films pourra par la suite nous proposer sa suite... Cela serait quand même top!

"Superargo contre Diabolikus" est sorti en DVD le 1er juillet chez Artus Films dans sa collection Ciné Fumetti dans une édition digipack slim du plus bel effet. Le film est proposé au format 2.35, 16/9 compatible 4/3 en versions française et italienne avec sous-titres français. Côté bonus, on a le droit à un entretien à propos du film avec l'assistant réalisateur Ferruccio Castronuovo, intitulé "Superargo, l’homme d’acier", à une intéressante présentation par le dessinateur Curd Ridel, intitulée "L’invincible Superargo", à un diaporama d'affiches et de photos et à des bandes-annonces des films de la collection dont celle du film.

Superargo contre Diabolikus

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17.09.14

07:15:54, Catégories: Nouveautés, Test / Critique, Box office cinéma  

Par Flo200

Synopsis :

Depuis son plus jeune âge, Jessica fait régulièrement des cauchemars dont le sens lui échappe. Cette singularité l’a conduite à mener des études spécialisées en psychophysiologie du rêve et à suivre une thérapie avec Sean, son mentor, pour tenter d’en comprendre les origines. Suite au décès de sa grand-mère maternelle, Jessica doit retourner dans la maison familiale. A son arrivée, elle découvre que son aïeule défunte repose dans la chambre mitoyenne à la sienne durant la veillée mortuaire... Après une nuit agitée par un étrange cauchemar, Jessica tombe subitement malade. Clouée au lit par de fortes fièvres, la jeune femme décide d’utiliser son état léthargique pour expérimenter le rêve lucide et essayer ainsi de prendre le contrôle de ses rêves. Jessica va alors commencer à évoluer dans son propre monde onirique et, développant peu à peu ses capacités de rêveur lucide, elle va mener l’enquête afin de découvrir le mal qui la ronge et qui hante la demeure familiale...

Mon avis :

Il y a maintenant trois ans, je soutenais pour la toute première fois un projet via le financement participatif, ce que l'on appelle également le crowdfunding. Il s'agissait d'un projet de long métrage alors appelé "Fièvre" et qui était en partie produit par l'excellent site et éditeur Oh my Gore! que je suis depuis des années. Autant dire que j'attendais ce projet avec une réelle impatience, surtout que son casting était fort alléchant et que j'avais auparavant beaucoup apprécié les deux précédents courts de son jeune réalisateur. En raison du manque de moyens, le film avait été mis quelque peu en stand by en attendant l’arrivée de nouveaux financements, mais finalement le voilà enfin, rebaptisé "Horsehead" ! Dommage, j’aimais bien "Fièvre" !

"Horsehead" a été présenté pour la toute première fois le dimanche 7 septembre lors de la vingtième édition de L'étrange festival au forum des images à Paris dans une salle archi comble et avec un public enthousiaste. De très bonnes conditions donc! Il ne restait plus qu'à se laisser porter par ce film ultra sensoriel! Dès la première scène, Romain Basset ("Bloody Current Exchange", "Rémy") nous scotche avec une scène de cauchemar qui fait immédiatement son petit effet, par son efficacité, mais également par son esthétisme. On découvre alors cet étrange personnage fantasmagorique à tête de cheval qui donne son nom au film et qui n’est pas sans me rappeler ces drôles d’apparitions dans "La Belle Bête" de Karim Hussain.

Mais malheureusement après cela, je découvre que le film, pourtant français et se passant en France a été tourné en anglais... Et là, franchement, cela me gêne! Je comprends tout à fait ce choix destiné à favoriser les ventes pour l'international, mais il y avait quand même des moyens de le faire tout en restant crédible. Par exemple, il aurait pu s’agir d'une famille anglaise vivant en France... Pourquoi pas? Vu comment ils « colonisent » notamment la Normandie et la Bretagne... Mais dans ce cas, il aurait fallu que les autres protagonistes parlent français, ce qui n'aurait finalement fait que peu de dialogues restant en français... L'action aurait également pu se passer autrement à l'étranger et dans ce cas pas de soucis non plus! Donc, là c'est con, mais cela m'a empêché de rentrer pleinement dans le film, du moins pendant une bonne partie de celui-ci...

C'est d'autant plus dommage que le film a vraiment de la gueule avec quelques scènes, notamment celles des rêves, particulièrement bien fichues. Les acteurs sont tous très bons, que cela soit la charmante Lilly-Fleur Pointeaux ("La loi de Murphy", "Platane", "Ma première fois"), la cultissime Catriona MacColl ("Frayeurs", "L'au-delà", "La maison près du cimetière", "Saint Ange", "The Theatre Bizarre") ou encore le chanteur Murray Head ("Madame Claude", "La barbare", "Beaumarchais l'insolent", "Moi César, 10 ans 1/2, 1m39"). Le trio d'acteurs fonctionne parfaitement!

Catriona MacColl y incarne une mère antipathique au possible, Murray Head, un beau-père attachant, quant Lilly-Fleur Pointeaux, elle apporte l’innocence nécessaire au rôle de Jessica. Et puis dans les seconds rôles, impossible de ne citer Philippe Nahon ("Seul contre tous", "Haute tension", "Calvaire", "MR 73") et de Vernon Dobtcheff ("L'espion qui m'aimait", "Le nom de la rose", "La sirène rouge")! Deux vraies « gueules » du cinéma ! "Horsehead" possède donc des atouts, mais aussi des faiblesses (Quoi de plus normal pour un premier long ?), notamment quelques longueurs... Mais il y a cette fin, très belle et très bien vue éclaircissant un scénario qui au départ pouvait sembler un peu trop complexe et qui sauve finalement le film! On part ainsi sur une note positive, en se disant quand même que ce « petit jeune » a quand même vachement de talent!

Par contre, à l’origine, il était prévu que cela soit le groupe de Glam-metal BlackRain qui fasse la musique du film, mais au final, cela ne fût pas le cas. Pas trop de regrets en tous cas (Même si j’adore le groupe !), car la musique signée Benjamin Shielden est plutôt très satisfaisante. Après, évidemment il faut aimer les films avec des ambiances oniriques, car toutes les scènes d’horreur se passent durant des rêves, des rêves lucides ! C’est-à-dire des rêves où le rêveur est pleinement conscient d’être en train de rêver. C'est avant tout un film qui se ressent et donc pour l'apprécier pleinement, il faut à mon avis se laisser porter à 100%, ce qui n'est pas toujours facile, surtout lorsqu'il y a de petits détails qui nous gênent...

Malgré ses défauts, "Horsehead" vaut donc vraiment qu’on s’y attarde, mais pour ma part, je crois que je serai très heureux de pouvoir le redécouvrir avec un doublage français... Pour une fois !

Comme la plus part des films actuellement, "Horsehead" a sa page Facebook que vous pouvez suivre pour être tenu au courant de son actualité en attendant sa tournée des festivals et probablement ensuite sa sortie cinéma et très certainement DVD et Blu-ray...

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