Catégorie: Nouveautés

20.04.15

08:54:22, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

A Rome, une organisation mafieuse dirigée par Rudy le marseillais rackette les commerçants avec une violence inouïe. Chargé de l’enquête, l’inspecteur Nico Palmieri manque de se faire tuer et fait un bref séjour à l’hôpital. Il décide alors de combattre cette bande criminelle par tous les moyens. Avec l’aide de citoyens, il forme une milice armée qui entreprend de nettoyer la ville par la violence.

Mon avis :

On ne peut pas dire que l'on soit particulièrement gâté en France en matière de Poliziottesco, surtout depuis la disparition de Neo Publishing... Curieusement et malgré leurs qualités évidentes, ces polars souvent ultra violents essentiellement tournés durant les années 70 et débuts 80, n'ont jamais eu trop la cote chez nous. Pourtant nombre de ces néo-polars italiens mériteraient une sortie française et il serait temps qu'un éditeur français s'inspire du catalogue de l'éditeur italien Raro Video pour nous sortir quelques pépites méconnues du public français. Encore faudrait-il que les ventes suivent me direz-vous? En tous cas, l'accueil réservé à l'édition collector de "La guerre des gangs" sorti chez The Ecstasy of Films, il y a bientôt deux ans, était assez encourageant...

Avec "Big Racket", Artus Films nous offre un autre film avec en vedette principale Fabio Testi ("La mort sonne toujours deux fois", "Django et Sartana", "Le Tueur", "L'important c'est d'aimer", "4 de l'apocalypse") et pas des moindres. En effet, ce polar signé Enzo G. Castellari ("Keoma", "Action immédiate", "The Inglorious Bastards", "La mort au large", "Les guerriers du Bronx", "Les nouveaux barbares"), vaut vraiment le détour.

Le réalisateur nous livre un film tenant parfaitement la route, au scénario simple, mais solide et ne nous laissant surtout aucun moment de répit niveau action. Et ça commence d'emblée, dès le générique, où l'on découvre une bande de vandales s'en prenant à des magasins. Rapidement l'on découvre qu'il s'agit d'une bande de racketteurs agissant en toute impunité à la vue des autorités.

Heureusement (ou pas!) pour les pauvres victimes de cet odieux chantage, l'inspecteur Nico Palmieri, joué donc par Fabio Testi, aidé de son coéquipier Velasci, interprété par Salvatore Borghese ("Le corsaire noir", "La grande débandade", "L'ombre d'un tueur", "Pair et impair"), va déclarer la guerre à ces malfrats agissant pour le compte d'un certain Rudy dit le « Marseillais », joué par Joshua Sinclair ("L'assassinat de Trotsky", "Keoma", "Les guerriers du Bronx")...

On retrouve dans "Big Racket", une bonne partie du casting de "Keoma", que le réalisateur tourna d'ailleurs la même année, puisqu'en plus de Joshua Sinclair, on retrouve en effet Orso Maria Guerrini ("Laure", "Mort à Palerme", "Double Team", "La mémoire dans la peau") et Antonio Marsina ("Section de choc", "La montagne du dieu cannibale", "Meurtre au Vatican").

Le casting du film est d'ailleurs pour beaucoup dans la réussite de celui-ci. On notera notamment les excellentes performances de Renzo Palmer ("Danger: Diabolik!", "Histoires extraordinaires", "Sur ordres du Führer"), très bon dans le rôle de Giulti, un restaurateur ne cédant pas au chantage et qui va le payer très cher, de Vincent Gardenia ("Un justicier dans la ville", "Le ciel peut attendre", "La petite boutique des horreurs", "Éclair de lune"), dans le rôle de Pepe, un gentil malfrat ne supportant pas les armes, et apportant un peu d'humour au film ou encore de Glauco Onorato ("Les trois visages de la peur", "Les aventures extraordinaires du baron von Trenck", "La cage aux folles II") dans le rôle de Mazzarelli, un patron de boîte de nuit, trafiquant de drogue...

Comme la plus part des Poliziottesci, le film de Castellari est très violent, souvent sanglant, avec des viols assez sordides. Le film étant présenté ici dans sa version intégrale, les scènes de viols et de nudité apparaissent bien, alors que celles-ci avaient été censurées à l’époque dans la version française d'origine, ce qui explique pourquoi on a le droit à quelques passages non doublés.

Par certains côtés le film fait pas mal penser à "Sudden Impact", notamment par la présence d'une méchante particulièrement sadique faisant partie de la bande, interprétée par Marcella Michelangeli ("Et le vent apporta la violence", "Arizona se déchaîne", "Nous nous sommes tant aimés!").

On peut d'ailleurs se poser la question si Clint Eastwood n'aurait pas été influencé par Castellari pour son film, ce qui est ma foi de bonne guerre, car par son côté expéditif, le personnage incarné par Testi fait quand même pas mal penser au personnage de l'inspecteur Harry Callahan dans "L'inspecteur Harry" ou encore à celui de Paul Kersey dans "Un justicier dans la ville"...

Portée par une musique Rock Psychédélique, la mise en scène de Castellari est diablement efficace, même si elle est très stylisée, avec notamment des ralentis parfois incroyables comme par exemple lors de la chute de l'inspecteur Nico Palmieri à l'intérieur de sa voiture poussée par les malfrats.

Grâce notamment à ses nombreuses qualités, le film n’a pas pris une ride, même si les effets spéciaux seront bien entendus quelque peu rudimentaires... Bon, bien entendu, comme dans tous Vigilante Movie et Rape & Revenge, deux styles dont ce Poliziottesco est proche, la morale est forcément assez douteuse, mais franchement, on s’en fout! Les méchants payent et c’est tout ce qui compte...


Au final, "Big Racket" est un polar nerveux, excessif et ne faisant jamais dans la demi-mesure. Cela demeure d’ailleurs l’un des meilleurs films d’Enzo G. Castellari, avec bien entendu son "Keoma" et donc un film que tout amateur de Poliziottesci se doit impérativement d’avoir vu et bien sûr de posséder...

"Big Racket" sort officiellement en DVD dans le commerce (...mais est déjà disponible chez l'éditeur et dans certaines boutiques spécialisées) le 5 mai 2015 chez Artus Films dans une très jolie édition digipack slim, au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et italienne Dolby Digital 2.0 et sous-titres français. Comme à son habitude, l'éditeur nous propose des bonus exclusifs avec une présentation du film d’une durée de 35 minutes intitulée "De la grande violence" par le dessinateur de BD, Curd Ridel, grand amateur de cinéma italien, un diaporama d'affiches et de photos et des bandes annonces de l’éditeur, dont celle du film.

Big racket

Big racket
Amazon à 14.99€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche

Permalink 1108 mots par flo001fg Email , 107 vues • Réagir

16.04.15

05:38:48, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Avril 1973, Georges Pompidou rencontre Richard Nixon, Président des États-Unis, en Islande pour discuter des décisions monétaires à prendre. Sur les images de cette entrevue, le Président de la République française a le visage gonflé. Aussitôt, les rumeurs sur son état de santé vont bon train. Malgré les évidences, les déclarations officielles font état de simples grippes. Tout va bien! Mais en fait Georges Pompidou est gravement malade et se sait condamné. Pourtant le secret est bien gardé autour de la maladie du Président et les Français n’apprennent la nouvelle de sa mort que par une brève annonce qui défile au cours de l’émission des « Dossiers de l’écran » du 2 avril 1974. Cela fait presque deux ans déjà que dans les coulisses le problème de sa succession en vue des prochaines élections présidentielles est âprement discuté. Et c’est en fait un véritable combat qui oppose les « Gaullistes historiques », partisans de Chaban-Delmas et autres Républicains indépendants pour s’assurer la victoire face à un Parti Socialiste en plein essor.

Mon avis :

Parfois la télévision française nous réserve de bonnes surprises, notamment des téléfilms de qualité comme cela fût le cas l'année dernière avec "Ce soir je vais tuer l'assassin de mon fils" de Pierre Aknine. C'est justement deux téléfilms de ce réalisateur qu'Elephant films nous propose avec "Mort d'un président" d'une part et "Crime d'état" d'autre part...

Auréolé du prix du meilleur scénario au Festival du film de télévision de Luchon en 2011, "Mort d'un président" retrace les derniers mois de la vie du président Georges Pompidou. Des mois, où se sachant condamné il va faire en fonction de cacher la vérité pour pouvoir continuer à exercer et surtout pouvoir aller au bout des projets qui lui tenaient à cœur, réfutant ainsi les rumeurs qui allaient bon train sur son état de santé depuis son apparition en avril 1973 en Islande en compagnie de Richard Nixon...

Durant cette période, Pierre Juillet, ici joué par André Marcon ("Requiem", "Le pornographe", "Peau d'ange", "Les brigades du Tigre") et Marie-France Garaud, interprétée par Florence Muller ("Bienvenue au gîte", "Les parrains", "Pars vite et reviens tard", "Safari"), chargés de mission auprès du président, manigancèrent pour écarter Jacques Chaban-Delmas de la succession à la présidence, car ils le jugeaient trop à gauche.

D'autre part, les deux conseillers prirent sous leur aile Jacques Chirac, qu'ils jugeaient dynamique, charismatique et surtout malléable... Au final, ils eurent un rôle dans le choix de Valéry Giscard d'Estaing à la présidence et bien entendu dans le choix de leur petit protégé tout d'abord en premier ministre, puis plus tard comme président du RPR.

A priori, cette période n'est pas forcément la plus palpitante et ne passionne probablement que peu de monde, pourtant Pierre Aknine ("Jean Moulin, une affaire française", "D'Artagnan et les trois mousquetaires", "Ali Baba et les 40 voleurs") arrive à nous captiver grâce notamment à une mise en scène étonnamment très dynamique pour un film sans action.

Le casting est plutôt bien choisi également, avec notamment dans le rôle de Georges Pompidou, un Jean-François Balmer ("Peur sur la ville", "La menace", "Flic ou voyou", "Celles qui aimaient Richard Wagner") tout à fait convaincant, de même que Samuel Labarthe ("La Bûche", "Sagan", "La Conquête") excellent dans celui de Chirac, contribuant ainsi à la réussite du film...

On remarquera également la belle prestation de Evelyne Buyle (Filles perdues, cheveux gras", "Irène", "Benoît Brisefer: Les taxis rouges"), dans le rôle de la première dame, un rôle qui lui collera très certainement à la peau puisque deux ans plus tard elle endossera à nouveau le costume de Claude Pompidou dans "La rupture" de Laurent Heynemann.

On pourra par contre reprocher la quasi transparence de Xavier De Guillebon ("La chambre des officiers", "L'auberge espagnole", "Quelqu'un de bien", "Le coût de la vie"), ici dans le rôle de Valéry Giscard d'Estaing, comme si le réalisateur avait voulu donner plus de poids à son personnage qu’à son successeur...

"Mort d'un président" est donc un téléfilm de bonne facture, qui passionnera probablement les personnes s’intéressant à la politique, mais pas seulement...

"Mort d'un président" est sorti en DVD le 4 février 2015 chez Elephant Films dans une édition proposant le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 et piste audio française Dolby Digital 2.0. Les bonus de cette édition se composent d'une galerie de photos et de bandes annonces de l'éditeur.

Mort d'un président

Mort d'un président
PlusDeDVD à 15.63€
Amazon à 16.99€
Fnac à 20€
Voir la fiche
Permalink 794 mots par flo001fg Email , 136 vues • Réagir

15.04.15

05:48:16, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Seth et Richie Gecko sont recherchés par le FBI et les Texas Rangers, suite à un hold-up qui a mal tourné. En route pour le Mexique, les deux frères prennent la famille d'un pasteur en otage pour traverser la frontière. La situation dégénère lorsque le petit groupe fait une halte dans un club de strip-tease fréquenté par des vampires.

Mon avis :

Dix-huit ans après le film, voici le retour des frères Gecko! Robert Rodriguez ("Desperado", "The Faculty", "Sin City", "Planète Terreur", "Machete") réadapte son film culte de vampires cette fois en série...


Cette première saison de "From Dusk Till Dawn: The Series" compte 10 épisodes de 46 minutes, reprenant en grande partie l’esprit du film original, mais en développant beaucoup plus les personnages grâce à des flashbacks et en y incorporant du fantastique dès le départ. Après une courte introduction se passant à l’époque des Aztèques, le premier épisode pilote, réalisé par Robert Rodriguez en personne, nous plonge directement en plein braquage d’une épicerie où l’on découvre en premier lieu les personnages des deux Texas Rangers, le Shérif Earl McGraw et son adjoint Freddie Gonzalez, respectivement joués par un Don Johnson ("Deux flics à Miami", "Hot Spot", "Harley Davidson et l'homme aux santiags", "Nash Bridges", "Django Unchained") n'ayant rien perdu de son charisme (...et probablement de son charme pour les femmes, même s'il a évidemment pris un sérieux coup de vieux depuis l'époque où il interprétait James Crockett!) et par Jesse Garcia ("Echo Park, L.A.", "Terminator: Les chroniques de Sarah Connor", "Sons of Anarchy", "Jarhead 2").

Puis, cela sera au tour des frères Gecko, Seth et Richie, joués par D.J. Cotrona ("Venom", "Cher John", "G.I. Joe: Conspiration") et Zane Holtz ("Percy Jackson: Le voleur de foudre", "Vampires Suck", "Championnes à tout prix", "Le monde de Charlie"). Comme dans le film, le personnage de Richie est incontrôlable et bien barge, peut-être même un peu plus que le personnage de Richard joué par Quentin Tarantino. Le personnage de Seth aura quant à lui les mêmes tatouages que ceux qu’arborait George Clooney, mais ceux-ci seront ici moins mis en valeur.

On fera également connaissance avec le personnage de Carlos, interprété par Wilmer Valderrama ("Hot Summer", "70s show", "Awake") et pour lequel les deux frères semblent travailler. L'épisode nous met bien dans le bain, avec son lot de surprises et de rebondissements et un gun fight final bien sympathique, qui font qu'on sera immédiatement accros! On notera parmi les acteurs présents dans l'épisode, la présence de Lane Garrison ("Prison Break", "Shooter, tireur d'élite", "Crazy") dans le rôle de Pete, l'épicier et bien entendu de Eiza González ("Casi treinta"), dans le rôle de Santánico Pandemonium, qui apparaîtra donc dès l'épisode pilote et dont la plastique ne pourra pas laisser indifférent, même si elle n’arrivera pas à la cheville de Salma Hayek (Mais qui pourrait y arriver?)...

Le deuxième épisode, intitulé "Frères de sang" et toujours réalisé par Robert Rodriguez, se concentre lui essentiellement autour du braquage de la banque, même si on fera également connaissance avec la famille du pasteur Jacob Fuller, interprété par Robert Patrick ("Terminator 2 - Le jugement dernier", "Copland", "The Faculty", "Walk the Line", "The unit - Commando d'élite"). Arpentant les routes dans son camping-car en compagnie de sa fille Kate, jouée par Madison Davenport ("Possédée", "Noé") et de son fils adoptif Scott, joué par Brandon Soo Hoo ("Tonnerre sous les tropiques", "G.I. Joe - Le réveil du Cobra", "La stratégie Ender"), on devine immédiatement que leur route va croiser celle des deux frangins... Un deuxième épisode, toujours bien rythmé, avec de l'action juste ce qui faut et une touche de fantastique qui se fait un peu plus présente. Carlos commence en effet à montrer des crocs!

Le troisième épisode, intitulé "La Maîtresse", est lui réalisé par Eduardo Sánchez ("Le projet Blair Witch", "Altered", "Lovely Molly", "Exists") et tourne autour de la fuite des deux frères qui ont pris en otage, la jolie Monica Garza, découverte dan l'épisode précédent et jouée par Samantha Esteban ("Sauvés par le gong: la nouvelle classe", "Training Day", "Bad Times") et leur arrivée au motel. On fait également la connaissance avec le personnage de Vanessa Styles, la petite amie de Seth, jouée par la splendide Adrianne Palicki ("Supernatural", "Légion - L'Armée des anges", "G.I. Joe: Conspiration", "John Wick"). Le réalisateur semble en tous cas s'être plié au style de Rodriguez, car il n'y a aucune différence avec la mise en scène du créateur de la série...

Le quatrième épisode, intitulé "La Fuite", mis en scène une nouvelle fois par Rodriguez, est essentiellement centré autour de la rencontre entre les deux frères et la famille Fuller. Un épisode sous haute tension se terminant par la fuite vers le Mexique de tout ce petit monde. L'épisode suivant, intitulé "À la frontière", est cette fois réalisé par Joe Menendez ("Un voleur qui vole un voleur", "Quiero ser fiel") et se passe essentiellement au poste frontière. Un cinquième épisode qui maintient toujours en haleine et se clôturant par l'arrivée au fameux Titty Twister... Là, les fans du film culte, savent que les choses vont se gâter et qu'on rentre enfin réellement dans le vif du sujet. Toutefois, on peut alors se demander comment Robert Rodriguez va faire pour faire durer l'intrigue durant cinq autres épisodes!

Avec "Place des routes abandonnées", réalisé par Dwight H. Little ("Halloween 4", "Désigné pour mourir", "Rapid Fire", "Meurtre à la Maison-Blanche"), on entre enfin dans le Titty Twister, ce lieu magique, fantasme absolu et lieu de débauche où tout homme normal (Je veux dire comme moi!) aimerait finir ses jours. Ce sixième épisode offre son lot de bagarres et enfin, du vrai gore, composant indispensable d'"Une nuit en enfer"! On découvre le visage de « Sex Machine », joué ici par Jake Busey ("Fantômes contre fantômes", "Starship Troopers", "Lost Junction", "Identity"), qui n’aura malheureusement pas le charisme d’un Tom Savini. Enfin, on appréciera d’entendre, tout au long de l’épisode, jouer l’excellent groupe Chingón, groupe que Robert Rodriguez a créé avec le groupe de Rock mexicain Del Castillo.

Avec "Pandemonium", le septième épisode de nouveau réalisé par Robert Rodriguez, les vampires passent à l'action s'en prenant au petit groupe formé par les frangins Gecko, la famille Fuller, le professeur Aiden Tanner alias Sex machine et quelques autres qui vont bien évidemment y passer! Bon, autant vous prévenir, l'hémoglobine va cette fois couler à flots! L'épisode est certes assez bourrin comme on pouvait s'en douter, mais nous réserve tout de même quelques surprises, nous poussant irrémédiablement à lancer à la suite l'épisode suivant...

Dans "La Conquista", le huitième épisode, réalisé cette fois par Fede Alvarez ("Evil Dead"), l'action sera un peu moins présente ; on pourra même reprocher une petite baisse de rythme et une intrigue moins palpitante, même si on apprendra tout de même des choses notamment concernant le passé de Carlos, mais aussi sur les vampires. Une petite baisse de régime donc arrivant comme par hasard au moment où l’intrigue s’éloigne du film original. Avec "Boxman", le neuvième épisode de cette première saison, réalisé par Nick Copus ("Les 4400", "Nikita", "Arrow"), l'intrigue se complexifie sérieusement et certains personnages sont passés du côté obscure, nous réservant ainsi quelques surprises nous tenant en haleine jusqu'à un dixième épisode tant attendu. Intitulé "Les Démons", ce dernier épisode, comme les deux précédents d'ailleurs, ne tiendra pas toutes ses promesses et clôturera cette première saison de façon correcte, mais sans atteindre l'apothéose que l'on aurait espéré... Dommage!

Malgré une fin en demi-teinte, cette première saison d'"Une nuit en enfer" s'avère être une très bonne surprise, nous laissant par contre totalement dans le flou sur ce à quoi la seconde saison devrait ressembler...

Cette première saison de "Une nuit en enfer" est sortie le 25 mars 2015 en coffrets DVD et Blu-ray chez Wild Side Vidéo. L'édition DVD nous propose la série au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1, alors que la version Blu-ray est elle au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et des pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus se composent d'un commentaire audio d'une partie de l'équipe du film sur les épisodes 1, 2, 6, 7, 8 & 10, d'un making of de 23 minutes, d'un court making of du premier jour de tournage d'une durée de 2 minutes, de divers spots promotionnels présentant les différents personnages principaux de la série d'une durée totale de 5 minutes, d'un spot promotionnel compilant les morts les plus mémorables de la série, d'un spot promo intitulé "Qu'y a-t-il dans ma mallette?", du spot TV "Big Kahuna" et de la bande annonce. Enfin sachez que la Fnac dispose d'éditions DVD et Blu-ray exclusives proposant en bonus un 4ème disque d'une durée de 34 minutes contenant une rencontre avec Robert Rodriguez et certains de ses acteurs.

Une nuit en enfer : Saison 1

Une nuit en enfer : Saison 1
Amazon à 27.99€
Fnac à 29.99€
Voir la fiche
Une nuit en enfer : Saison 1 - Edition spéciale Fnac

Une nuit en enfer : Saison 1 - Edition spéciale Fnac
Voir la fiche
Une nuit en enfer : Saison 1 (Blu-ray)

Une nuit en enfer : Saison 1 (Blu-ray)
Amazon à 37.99€
Fnac à 39.99€
Voir la fiche

Une nuit en enfer : Saison 1 (Blu-ray) - Edition spéciale Fnac

Une nuit en enfer : Saison 1 (Blu-ray) - Edition spéciale Fnac
Voir la fiche

Permalink 1611 mots par flo001fg Email , 163 vues • Réagir

14.04.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Décembre 1937, les Japonais envahissent la Chine et massacrent tous ceux qui fuient. Au milieu de ce chaos un homme ordinaire va devenir un héros...

Mon avis :

Allez savoir pourquoi, "The Flowers of War" se voit rebaptiser "Sacrifices of War" pour sa sortie française... Mais franchement quel est l'intérêt de trouver un autre titre en anglais pour la France alors que le film est déjà connu un peu partout dans le monde sous un autre titre? Quitte à en changer, autant en trouver un en français! Non? C'est d'autant plus dommage que dans le cas présent, entre ce titre et le visuel de la jaquette, cela donne l'impression que c'est un film essentiellement destiné à un public masculin, alors que le film pourra plaire autant aux hommes qu'aux femmes...


Le réalisateur Zhang Yimou ("Épouses et concubines", "Hero", "Le secret des poignards volants", "La cité interdite") nous a habitué à signer des films esthétiquement très réussis et d'une grande sensibilité et cela sera une nouvelle fois le cas avec "The Flowers of War" qui nous arrive curieusement bien tardivement puisque le film date tout de même de 2011 et qu'il est déjà sorti depuis longtemps un peu partout dans le monde. En plus, malgré ses évidentes qualités et un budget conséquent, celui-ci nous arrive directement en vidéo... Allez comprendre!

Basé sur une nouvelle de Yan Geling ("Xiu Xiu", "Dangerous Liaisons"), "Les treize prostituées de Jinling" (Jinling étant l'ancien nom de Nankin), le film nous raconte comment John Miller, magnifiquement interprété par Christian Bale ("American Psycho", "Equilibrium", "The Machinist", "Batman Begins", "Public Enemies"), un américain venu embaumer un prête décédé, va se voir plus ou moins contraint de prendre la place du défunt pour secourir d'une part des collégiennes et d'autre part des prostituées venues se réfugier également dans la cathédrale de Winchester, toutes menacées par les troupes japonaises qui ravagent Nankin, tuant tous les chinois qui ont le malheur de croiser leur chemin et violant au passage les femmes... Charmant ces japonais!

Au départ, on découvre en John Miller, un personnage assez abject, à la fois égoïste, vénal et fortement porté sur l'alcool, puis peu à peu le personnage renaît au contact des jeunes filles, mais aussi au contact des prostituées, qui peu à peu montreront également un autre visage que celui qu'on avait découvert au début du film. Très rapidement on va éprouver de l'empathie pour tous ces personnages, mais également pour un héroïque soldat chinois qui va se sacrifier pour sauver toutes ces jeunes filles...

Zhang Yimou relate ici des faits historiques assez méconnus chez nous avec un réalisme ne nous épargnant pas, même si on est loin de découvrir ici les atrocités commises par l’Unité 1644 qui fût créée suite à la conquête de la ville, sur le même modèle que la tristement célèbre Unité 731.

Les scènes de guerre et de violence en général, même si elles ne seront pas particulièrement nombreuses, sont tout de même assez crues, mais toujours magnifiquement filmées par Zhao Xiaoding ("Le Secret des poignards volants", "Riding Alone : Pour un fils", "La Cité interdite", "Kingdom of War"), directeur de la photographie avec lequel le cinéaste a pris l'habitude de travailler depuis quelques années.

Pour son film, le réalisateur a réuni en tous cas un excellent casting, sans grosse star en dehors de Christian Bale bien entendu, qui constituera l'un des atouts évidents du film. D'ailleurs la très jolie Ni Ni ("Redemption"), dont il sera difficile de ne pas tomber sous le charme, tout comme le héros du film, tournait là son tout premier long métrage, mais rien à dire, la jeune femme fait ici preuve d’une réelle assurance comme si elle avait déjà du métier derrière elle. Pour la seconde fois, Zhang Yimou confie la musique de son film à Chen Qigang ("Sous l'aubépine"), qui signe là une très belle musique, renforçant un peu plus encore l'émotion qu'on pourra ressentir, notamment lors de cette fin particulièrement poignante qui ne laissera personne de marbre...

Pas de doute, Zhang Yimou prouve une nouvelle fois qu’il est un grand réalisateur avec ce film absolument splendide qui aurait mérité amplement autre chose qu’une simple sortie DTV... et en plus aussi tardive!

"Sacrifices of War" est sorti le 18 mars 2015 chez TF1 Vidéo en DVD et Blu-ray. Le DVD propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 dans sa version originale et en version française Dolby Digital 2.0 & 5.1, alors que le Blu-ray est au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC dans sa version originale et en version française dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus communs aux deux éditions se composent d'un making of (93’) et d'une interview de Christian Bale et Zhang Yimou (9’).

Sacrifices of war

Sacrifices of war
PlusDeDVD à 18.39€
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Sacrifices of war (Blu-ray)

Sacrifices of war (Blu-ray)
PlusDeDVD à 18.39€
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche

Permalink 849 mots par flo001fg Email , 126 vues • Réagir

10.04.15

06:10:01, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200


Synopsis :

A Los Angeles, un soldat mort au combat rejoint le rang des morts-vivants. Il s'associe alors à son meilleur ami dans le but de lutter contre les tueurs et les dealers de la ville - ce qui lui permettra de récupérer le sang dont il a désespérément besoin.


Mon avis :

Disponible depuis belle lurette en Angleterre chez Universal dans des éditions DVD et Blu-ray proposant, qui plus est, des sous-titres français sur le film et sur les nombreux bonus, "The Revenant" est enfin disponible chez nous chez Marco Polo Production dans des éditions certes plus light en bonus que celles de nos chers voisins, mais qui satisferont enfin les anglophobes, puisqu'un doublage français sera cette fois proposé...


Allez savoir pourquoi en franchissant nos frontières, le film a récupéré un petit « s » et se voit donc rebaptisé "The Revenants"! Datant tout de même de 2009, cette petite comédie fort sympathique avec des zombies a été réalisée par Kerry Prior, un spécialiste des effets spéciaux ayant travaillé notamment sur les "Freddy" 3 & 4, les "Phantasm" II & III, "Le Blob", "Abyss", "Air Force One" ou encore "Bubba Ho-Tep".


Le réalisateur/scénariste nous offre avec "The Revenant" une vision assez originale des zombies, puisqu'en dehors du fait qu'ils soient morts et qu'ils se décomposent, ceux-ci se comportent autrement exactement comme auparavant. Ils parlent, bougent et réfléchissent exactement comme lorsqu'ils étaient vivants... Sauf que pour ne pas trop se dégrader, ils doivent boire du sang frais un peu comme des vampires et non se nourrir de chair humaine comme la plus part des zombies que l'on peut voir habituellement. Tiens d’ailleurs, à quand des zombies végétariens? Ah, mais c’est vrai que cela existe déjà... J’allais presque oublier celui de Steve Miner dans "Le Jour des morts"!


Toujours est-il qu'on ne sait pour quelle raison, le lieutenant Bart Gregory, interprété par David Anders ("Les mangeurs d'âmes", "Vampire Diaries", "Once Upon a Time", "iZombie"), va ressortir de son cercueil alors qu'il avait été tué en Irak et rapatrié aux États-Unis. Il va alors se réfugier chez son pote Joey, joué par Chris Wylde ("Space Cowboys", "The DUFF"), en qui il a toute confiance. Un peu trop peut-être? Toujours est-il que les deux jeunes hommes vont rapidement se transformer en justiciers, profitant de l’immortalité de Bart et du fait qu’il doive se nourrir de sang humain, pour tuer de petits escrocs...


Tout comme ses deux personnages principaux, le film est très attachant et il faut admettre qu’on rigole bien durant la quasi-totalité du film, même si on notera que l’intrigue s’épuisera quelque peu sur la fin et qu’on pourra déplorer quelques baisses de régime. Le film bénéficie autrement d'une réalisation et d'une photographie particulièrement soignées lui apportant un certain cachet, malgré le fait que cela soit une petite production indépendante et bien évidemment d'effets spéciaux très convaincants. On notera également la présence d’une bonne BO et l’utilisation assez intéressante de musique classique sur la fin du film...


Il est déjà assez étonnant qu’un film aussi sympathique et amusant que "The Revenant" ait mis autant de temps à débarquer chez nous, alors ne boudons pas cette comédie horrifique qui apporte un peu de fraîcheur au genre!


"The Revenants" est sorti le 23 février 2015 chez Marco Polo Production en DVD et Blu-ray. Le DVD comporte une image au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1, alors que le Blu-ray est lui au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Au niveau des bonus, l'éditeur peu habitué à nous en offrir, nous propose tout de même cette fois un making of d'une durée de 13 minutes et la bande annonce, là où l'édition anglaise proposait un commentaire audio du réalisateur, un commentaire audio des acteurs, un commentaire audio de l'équipe des effets spéciaux, 12 minutes de scènes coupées en plus des bonus proposés chez nous...


The revenants

The revenants
Amazon à 12.99€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche
The revenants (Blu-ray)

The revenants (Blu-ray)
Amazon à 16.99€
Fnac à 18.45€
Voir la fiche

Permalink 716 mots par flo001fg Email , 153 vues • Réagir

08.04.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Robert Ashenden, agent secret anglais, a pour mission d'éliminer un espion allemand. Mais la traque, qui le conduira en Suisse, s'avère plus difficile que prévue. Heureusement, il peut compter sur l'aide de ses compagnons, Elsa et "Le Général"...

Mon avis :

Tourné juste après "Les 39 marches", "Secret Agent" (a.k.a. "Quatre de l'espionnage" chez nous), à ne pas confondre avec "Agent secret" (a.k.a. "Sabotage") sorti la même année, fait parti des films d'espionnage tournés avant la seconde guerre mondiale où le maître du suspens traitait de la menace allemande, même si ici l'action se déroulera durant la première guerre mondiale...

Si "Quatre de l'espionnage" ne fait pas parti des chefs d’œuvre d’Alfred Hitchcock ("Une femme disparaît", "Fenêtre sur cour", "Sueurs froides", "La Mort aux trousses", "Psychose", "Les Oiseaux"), cela demeure une petite comédie d'espionnage assez légère et amusante valant tout de même qu'on s'y attarde.

Le ton résolument comique saute aux yeux dès la première scène, une scène de cérémonie funéraire où l'on s'aperçoit qu'en fait le cercueil est vide. Ce subterfuge est en réalité une mise en scène destinée à couvrir, à son insu, l'écrivain/espion Edgar Brodie, joué par John Gielgud ("Jules César", "Le Crime de l'Orient-Express", "Caligula", "Elephant Man", "Gandhi", "Haunted"), afin qu’il accomplisse une mission en Suisse, où il devra démasquer un espion allemand.

Celui-ci sera aidé pour cela d'un tueur complètement fantasque baptisé le Général, interprété par le génial Peter Lorre ("M le maudit", "L'homme qui en savait trop", "Le Faucon maltais", "Casablanca") et de la jolie Elsa, interprétée par Madeleine Carroll ("Les 39 marches", "Le général est mort à l'aube", "Le prisonnier de Zenda", "Les tuniques écarlates"), qui devra jouer le rôle de sa femme et dont il va bien entendu tomber amoureux... tout comme les autres hommes qui la côtoieront d'ailleurs!

Là, où le scénario va nous réserver une petite surprise, c'est que cela sera la demoiselle qui déclarera en premier sa flamme et non l'inverse! "Quatre de l'espionnage" n'est certes pas un grand film d'espionnage, mais il faut dire que l'intrigue inspirée de deux nouvelles de W. Somerset Maugham et écrite par Charles Bennett, à qui on doit entre autres les scénarios de "L'homme qui en savait trop" et des "39 marches", n'est pas forcément des plus palpitantes, même si la fin sera, elle, un peu plus prenante.

Hitchcock se concentre ici (un peu trop ?) sur la romance naissante entre les deux faux mariés, sur le flirt avec le beau Robert et sur les pitreries du Général, reléguant ainsi au second plan son intrigue d'espionnage et désamorçant du coup quelque peu l’impact des éléments tragiques comme l’exécution d’un innocent dont seule la belle Elsa semblera véritablement se soucier.

Si la distribution dans son ensemble assure, c'est indéniablement Peter Lorre qui sortira du lot en assurant le spectacle de façon assez incroyable, aussi crédible en dragueur lourdingue et extravagant qu'en tueur de sang-froid.

Dans le rôle de Robert Marvin, le quatrième personnage clé de l’histoire, Robert Young ("Les pionniers de la Western Union", "Feux croisés", "Bonne à tout faire", "La peur du scalp"), sera également parfait en bellâtre dont on devine assez aisément qu’il est le fameux espion allemand. Dans sa façon de filmer, on reconnaît ici l’influence qu’à pu avoir l’expressionnisme allemand sur Hitchcock donnant naturellement un certain cachet au film.

Alfred Hitchcock n’appréciait pas beaucoup "Quatre de l'espionnage", qu’il considérait comme un film raté, pourtant il n’avait nullement à rougir de cette petite comédie légère et distrayante, toujours très plaisante à regarder malgré le poids des années...

Déjà sorti chez divers éditeurs, "Quatre de l'espionnage" a été réédité le 3 mars 2015 chez Filmedia dans une édition clairement supérieure aux précédentes au niveau notamment de la qualité d’image, même si on aurait pu espérer encore mieux. Le film nous est présenté ici au format 1.33:1 4/3 avec une unique piste audio anglaise Dolby Digital 2.0 mono. Les bonus de cette édition se composent quant à eux de la deuxième partie d'un documentaire intitulé "L'espionnage selon Hitchcock" concocté par Christophe Champclaux et Linda Tahir-Meriau, d'une durée de 21 minutes, ainsi que d'une interview de 14 minutes de Jean-Claude Missiaen où le réalisateur de "Tir groupé", "Ronde de nuit" et "La Baston" nous parle de son expérience en tant que jeune attaché de presse fraîchement embauché par la Universal pour la sortie de "Topaz" en France.

Quatre de l'espionnage - Edition 2015

Quatre de l'espionnage - Edition 2015
PlusDeDVD à 13.79€
Amazon à 20€
Fnac à 20€
Voir la fiche
Quatre de l'espionnage

Quatre de l'espionnage
PlusDeDVD à 9.19€
PlusDeDVD à 9.19€
Amazon à 9.82€
Voir la fiche
Quatre de l'espionnage - Collection Fnac

Quatre de l'espionnage - Collection Fnac
Voir la fiche

Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Quatre de l'espionnage

Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Quatre de l'espionnage
Voir la fiche
Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Junon et le paon + L'homme qui en savait trop + Quatre de l'espionnage + Une femme disparaît + Agent secret + La Taverne de la Jamaïque / Coffret 6 DVD

Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Junon et le paon + L'homme qui en savait trop + Quatre de l'espionnage + Une femme disparaît + Agent secret + La Taverne de la Jamaïque / Coffret 6 DVD
Voir la fiche
Quatre de l'espionnage - Edition 2000

Quatre de l'espionnage - Edition 2000
Voir la fiche

Permalink 816 mots par flo001fg Email , 127 vues • Réagir

07.04.15

08:17:30, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Flic infiltré au sein d’un des gangs les plus dangereux de Hong-Kong, Chan se voit contraint d’accepter une nouvelle mission périlleuse auprès d’un caïd dont il ne peut trahir la confiance. Avec Jing, sa belle coéquipière au tempérament de feu, ils vont devoir affronter les gangsters les plus violents de Chine pour mettre un coup d’arrêt définitif au crime. Mais cette mission va mettre en danger sa couverture et sa famille. Entre trahison et désir de vengeance, la justice a le goût du sang...

Mon avis :

Avec ses bandes annonces et ses extraits visibles sur le net promettant un déluge de coups et des scènes d'action totalement ahurissantes, "Special ID", le nouveau film de Clarence Fok Yiu-leung s'annonçait d'ores et déjà comme l'une des bombes du cinéma d'action made in Hong Kong. Alors peut-être qu'on en attendait un peu trop, car malgré des scènes d'action très réussies, ce nouveau Donnie Yen nous laissera quand même quelque peu sur notre faim...

Même s'il nous a déjà offert quelques films plutôt sympathiques, Clarence Fok Yiu-leung ("Les Guerriers du temps", "The Dragon from Russia", "Naked Killer") n'a jamais été un grand réalisateur, pourtant après un générique assez bien réalisé et une première scène à la chorégraphie plutôt originale et prometteuse où Chan, joué par le charismatique Donnie Yen ("Il était une fois en Chine 2 : la secte du lotus blanc", "Blade II", "Hero", "SPL : Sha po lang", "Seven Swords", "Ip Man"), se bat en grande partie à terre, on pouvait naturellement être plein d'espoir.

Seulement voilà, assez rapidement et même si le film se suivra agréablement, la sauce ne prendra jamais totalement en raison d'un ton parfois humoristique un peu trop présent désamorçant quelque peu la tension apportée par certaines scènes (Pourtant certaines sont assez corsées !) et en raison d'un scénario beaucoup trop classique et partant un peu dans tous les sens, sans réellement aller au bout de ses idées.

C'est d'autant plus dommage que le film comporte de très bonnes scènes, comme par exemple celle où Cheung, un chef mafieux coupe les cheveux de la mère de Chan, interprétée par Hee Ching Paw ("Une balle dans la tête", "Le maître d'armes", "Le règne des assassins") ou encore celle où un tueur à gages tire sur les forces de l'ordre en descendant un immeuble en rappel...

Et puis, il y a heureusement la course poursuite finale qui, il faut l'admettre, est très bien fichue, avec une Tian Jing ("The Warring States", "Police Story 2013") particulièrement souple et efficace pour un petit bout de femme! En méchant, Andy On ("Mad Detective", "Les 3 Royaumes - La Résurrection du Dragon", "True Legend") remplit parfaitement son rôle d'ancien ami devenant ennemi, avec à la fois un côté sympathique et un côté sadique...

On remarquera également Collin Chou ("The Victim", "Matrix Revolutions", "Dead or Alive", "Le Maître d'armes") dans le rôle de Cheung, dont le rôle aurait pu être un peu plus développé par contre. D'ailleurs le film aurait probablement gagné à être un peu plus long afin de pouvoir approfondir certaines intrigues et certains personnages et à côté de cela en revanche certaines parties de la romance naissante entre les deux flics aurait pu être raccourcies!

On notera enfin que le film bénéficie d’une très jolie photographie signée Peter Pau ("The Killer ", "Le festin chinois", "La fiancée de Chucky", "Tigre et dragon", "Shoot 'Em Up", "Le royaume interdit") mettant parfaitement en valeur les splendides images de la ville...

Même si "Special ID" ne sera pas la claque annoncée, cela demeurera toutefois une sympathique série B qu’on aura probablement du plaisir à revoir de temps en temps pour ses quelques scènes d’action bien marquantes...

"Special ID" est sorti le 1er avril 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 2.0 et cantonaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray propose quant à lui le film au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et des pistes audio française et cantonaise dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus enfin, communs aux deux éditions, se composent de deux featurettes, une sur les coulisses de la poursuite en voitures et une sur les combats, plus pour finir la bande annonce du film.

Special ID

Special ID
Amazon à 13.99€
Fnac à 15.99€
Voir la fiche
Special ID (Blu-ray)

Special ID (Blu-ray)
Amazon à 17.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche

Permalink 782 mots par flo001fg Email , 121 vues • Réagir

03.04.15

09:05:13, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En Écosse, à la fin du XIXème siècle, Emily Blackford retourne dans le château familial, habité par son frère. Entre la froideur de son frère, et les cachotteries de la gouvernante, les fantômes du passé ressurgissent : Emily est hantée par l’incendie accidentel qui a coûté la vie à son père. Mais il semble que ce dernier ne soit pas tout à fait mort. Et qu’il tient sa fille responsable de sa misère, s’étant promis de lui faire payer avant ses 21 ans. Soit avant 5 jours.

Mon avis :

Lorsqu'on pense au Gothique italien, on pense bien sûr à son actrice la plus célèbre, la fantastique Barbara Steele, à Mario Bava pour son chef d’œuvre "Le Masque du démon" ou encore à Antonio Margheriti pour son "Danse macabre". Pourtant durant les années 60, bon nombre d'autres films moins connus virent le jour, comme on peut le découvrir avec la très belle collection "Les chefs-d'oeuvre du Gothique" que nous propose Artus Films. Parmi eux, "L'effroyable secret du docteur Hichcock" de Riccardo Freda, "Les amants d'outre-tombe" de Mario Caiano, "La Vengeance de Lady Morgan" de Massimo Pupillo ou encore "Le manoir de la terreur" d'Alberto de Martino...


Après le Péplum et le Western, le réalisateur romain Alberto de Martino ("Le triomphe d'Hercule", "Django tire le premier", "Special Magnum", "Holocauste 2000") s'essaye au Gothique avec une certaine réussite puisque "Le manoir de la terreur" sera loin d'être inintéressant.

Très rapidement dans le film, le réalisateur arrive à instaurer une atmosphère pesante et inquiétante, notamment lorsque l'action se déroulera dans le manoir, alors qu'au contraire, les scènes se passant à l'extérieur seront beaucoup plus légères, enfin du moins celles se passant de jour!

Outre les très chouettes décors moyenâgeux de ce vieux château, mis en valeur par la photographie signée Alejandro Ulloa ("El mercenario", "Companeros", "Terreur dans le Shanghaï-Express"), ce sont surtout les personnages de Rodrigue et de Miss Eleonore, la gouvernante, respectivement interprétés par Gérard Tichy ("Le roi des rois", "Le Cid", "Le docteur Jivago", "Superargo contre Diabolikus") et Helga Liné ("Les amants d'outre-tombe", "Kriminal", "Si douces, si perverses", "Folie meurtrière", "La vénus noire"), qui apporteront cette atmosphère lourde lorsqu'on se retrouvera à l'intérieur de la lugubre demeure.

On sent évidemment tout de suite que quelque chose se trame dans le dos d’Emily, jouée par la jolie Ombretta Colli ("Le fils de Spartacus", "Le trésor des tsars", "La terrasse") et que derrière la malédiction dont est soit disant frappée la famille Blackford, se cache en fait un complot destiné à priver Emily de son héritage...

Le scénario écrit notamment par les frères Bruno ("Tire Django, tire", "Flics en jeans", "Messaline, impératrice et putain") et Sergio Corbucci ("Django", "Le grand silence", "Le spécialiste") s'inspire fortement de "La Chute de la maison Usher" et de "La Tombe de Ligeia", deux adaptations d'Edgar Allan Poe réalisées par Roger Corman.

Un scénario en tous cas solide réservant quelques surprises, qui sera ici appuyé par une mise en scène inspirée, une très belle photographie et une musique parfaitement adaptée à l’ambiance qui règne tout au long du film. Seul petit reproche, quelques scènes romantiques quelque peu inutiles... Enfin, même si le père au visage brûlé apportera une touche horrifique au film, c'est avant tout un film basé sur l'ambiance et de ce point de vue là, le film est plutôt réussi... N'est-ce pas le principal pour un film d'horreur gothique?


Sans être particulièrement un chef d’œuvre du genre, "Le Manoir de la terreur" s’avère quand même être un bel exemple de ceux que les italiens pouvaient nous offrir dans le domaine, n’ayant absolument pas à rougir des productions anglaises, qui restent tout de même pour beaucoup les références en matière d’épouvante gothique...

"Le Manoir de la terreur" est sorti en DVD le 3 mars 2015 dans la collection "Les chefs-d’œuvre du Gothique" de chez Artus Films dans une édition proposant le film au format 1.66:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio italienne et française Dolby Digital 2.0 mono et comprenant en bonus une présentation du film par Alain Petit, un diaporama d’affiches et de photos et des bandes-annonces de la collection dont celle du film.

Le manoir de la terreur

Le manoir de la terreur
PlusDeDVD à 13.79€
Amazon à 20€
Fnac à 20€
Voir la fiche
Permalink 759 mots par flo001fg Email , 135 vues • Réagir

:: Page suivante >>

Avril 2015
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      

Le Blog des DVDpasChériens

Les dvdpascheriens ayant la fibre journalistique peuvent participer à ce blog. Sur le thème des DVD, de la HD et de la vente en ligne. On y trouve des critiques, des dossiers, des articles sur les nouveautés ...

Rechercher

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 11

powered by
b2evolution