Catégorie: Nouveautés

01.04.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Les parents du jeune Chris meurent au moment du passage de la Comète de Halley. Onze ans plus tard, une nouvelle comète passe près de la Terre. Autour de Chris, les gens commencent à agir d’étrange manière. Les comportements deviennent de plus en plus violents. En une terrible nuit, le chaos s’installe.

Mon avis :

Comme de nombreuses autres petites productions indépendantes françaises (Je pense à des films comme "Calibre 9" de Jean-Christian Tassy, "Résonnances" de Philippe Robert, "Last Caress" de François Gaillard ou encore "The Cross Roads" de David Aboucaya), "Dead Shadows" semble avoir eu beaucoup de difficultés à se faire distribuer en vidéo chez nous. Et je ne parle même pas de sortie en salle, car là, c’était carrément mission impossible! Pourtant cela fait belle lurette qu’on trouve le film dans divers autres pays, notamment en Allemagne où il a même eu les honneurs d'une édition Blu-ray 3D, ce qui, il faut l’avouer, est loin d'être un gage de qualité, car nos chers voisins allemands font vraiment du grand n'importe quoi à ce niveau là! Toujours est-il que grâce à Rimini Editions, nous allons enfin pouvoir le découvrir en France...

A l'origine, David Cholewa, réalisateur entièrement autodidacte, avait dans l'idée de réaliser et d'auto-produire un court métrage fantastico-horrifique se déroulant essentiellement en huis clos. Puis au fur et à mesure de l'arrivée de fonds supplémentaires, celui-ci est devenu un moyen, puis un long métrage avec des idées toujours plus ambitieuses... Cela demeure toutefois un tout petit budget et cela se ressentira surtout au niveau de certains effets spéciaux, ce qui n'empêche pas le film d'être plutôt sympathique et attachant.

Attachant notamment grâce au capital sympathie qu'apporte le jeune acteur principal, Fabian Wolfrom ("Bis"), dont c'était le premier long métrage et pour lequel on aura immédiatement de l'empathie. Niveau casting, si Blandine Marmigère ("Le monde doit m'arriver?") et John Fallon ("Alone in the Dark", "Saw II", "100 Feet", "Death Race") rempliront correctement leur rôle, on remarquera surtout quelques petits rôles marquants interprétés par des actrices à la fois talentueuses et charismatiques comme Baya Rehaz ("Il reste du jambon?", "La vie d'Adèle", "Afflicted"), Johanna Seror ("Comme les 5 doigts de la main") et Dominique Maud qui par son simple regard est carrément flippante!

C'est avec plaisir qu'on retrouve autrement Rurik Sallé ("Eject", "Die Die My Darling", "Le réserviste", "The ABCs of Death"), excellent en dealer un peu looser, mais à mon avis quelque peu sous-exploité au niveau des combats, car le bonhomme a des capacités dans ce domaine qui mériteraient d'être bien plus mises en valeur.

Malgré son manque d'expérience dans la mise en scène, David Cholewa s’en sort très bien et a parfaitement réussi à créer une ambiance apocalyptique crédible. Il a d'ailleurs le mérite également d'avoir su s'entourer de personnes talentueuses. En grand fan de John Carpenter, il a réussi par exemple à s'adjoindre les services de l'un de ses fidèles collaborateurs en la personne d'Alan Howarth ("New York 1997", "Halloween II", "Christine", "Prince des ténèbres") qui a ici réalisé le mixage sonore du film.

De même la musique a été composée par Kevin Riepl ("Lost Boys: The Tribe", "The ABCs of Death", "Cabin Fever: Patient Zero") et les effets de maquillage sont l’œuvre du talentueux David Scherer ("Ouvert 24/7", "Psychoprotoplasmes", "The Theatre Bizarre", "Thanatomorphose", "Horsehead").

On remarquera également que le montage du film a été assuré par les deux réalisateurs de "Dark Souls", César Ducasse et Mathieu Peteul, avec qui d'ailleurs le réalisateur a d'autres projets...

Concernant le film, il est difficile de ne pas penser de par les créatures extraterrestres du film à H. P. Lovecraft, pourtant le jeune réalisateur a plutôt pensé à l'univers dessiné par le génial dessinateur italien Paolo Eleuteri Serpieri et plus particulièrement à "Morbus Gravis", le premier tome de sa série "Druuna" (Allez savoir si ce dernier n'avait pas pensé lui-même à Lovecraft!).

Par contre, au niveau du scénario, écrit par Vincent Julé, on pourra tout de même reprocher, outre sa simplicité et le fait que cela parte un peu dans tous les sens, la présence de certaines scènes pouvant paraître quelque peu inutiles, mais cela est certainement dû au fait que le film soit passé d'un projet de court métrage à un long.

Certaines scènes enfin régaleront les amateurs de films de genre et autres pellicules déviantes, comme la scène de viol assez crade où une jolie jeune femme se fait prendre de force par un alien ou encore la scène avec la femme araignée.

Alors même si ce premier film est bien entendu loin d’être parfait, il est dans l’ensemble bien fun et surtout fort attachant...

"Dead Shadows" sort officiellement le 7 avril 2015 chez Rimini Editions en DVD et Blu-ray. L'édition DVD nous propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française Dolby Digital 2.1 & 5.1, alors que le Blu-ray, lui, est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et piste audio française dts-HD Master audio 5.1. Côté bonus, l'éditeur nous gâte avec une interview assez curieuse de David Cholewa où celui-ci se lève à chaque fin de réponse et revient s'assoir à chaque début de question, un making of, un module sur les effets spéciaux, deux scènes contenant des effets spéciaux différents de la version définitive, une scène non finalisée contenant également des SFX inédits, la présentation du film lors de l’Étrange Festival, une interview de l'équipe du film faite également lors du festival, le film annonce et le teaser.

Sachez également que le réalisateur David Cholewa sera le samedi 4 avril 2015 à la boutique Metaluna Store (7, rue Dante - 75005 - Paris) pour une séance de dédicaces, accompagné d’une partie de l’équipe du film (Fabian Wolfrom, John Fallon, Rurik Sallé et le co-monteur César Ducasse...).

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31.03.15

07:56:53, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Totalement amnésique, Jonah se réveille dans une fosse remplie de cadavres. Secouru par une femme, il l'accompagne jusque dans une maison isolée en pleine forêt où il retrouve cinq autres personnes, toutes dans le même état que lui. Petit à petit, des flashs d'évènements brutaux refont surface et des tensions apparaissent dans le petit groupe et Jonah se demande si le responsable du massacre est parmi eux.

Mon avis :

Parmi la multitude de films d'horreur qui débarquent régulièrement, peu sortent finalement du lot et arrivent à nous surprendre... Cela sera pourtant le cas de cet "Open Grave", qui arrive sans crier gare et crée indéniablement la surprise!

Le nouveau film de Gonzalo López-Gallego ("Nómadas", "Les Proies", "Apollo 18") démarre sur les chapeaux de roues avec une ambiance bien glauque, crasseuse et étrange comme on les aime! Dès la première scène, on découvre le personnage de Jonah, interprété par Sharlto Copley ("District 9", "Elysium", "Old Boy", "Maléfique"), qui se réveille sur un monceau de cadavres sans avoir le moindre souvenir de pourquoi il est là.

Sorti de la fosse commune dans lequel il se trouvait par une jeune femme mystérieuse, il va rapidement tomber sur d'autres survivants qui comme lui n'ont aucun souvenir. Alors que la petite communauté se demande ce qu'ils font donc là et qui ils sont, rapidement ils vont se mettre à douter les uns des autres au fur et à mesure que certains souvenirs referont surface et surtout de ce pauvre Jonah arrivé le dernier. Ils vont également s'apercevoir qu'une menace extérieure les guette en découvrant notamment des cadavres attachés à des arbres de la forêt qui entoure la demeure où ils se trouvent...

Parmi les survivants, on reconnaîtra bien entendu l’acteur allemand Thomas Kretschmann ("La reine Margot", "Le syndrome de Stendhal", "Blade II", "Resident Evil: Apocalypse", "Dracula"), l'un des acteurs fétiches de Dario Argento, ici dans le rôle de Lukas, l’hongkongaise Josie Ho ("Dead or Alive 3", "Exilé", "Dream Home", "Contagion") dans le rôle de la muette, mais aussi dans le rôle de Nathan , Joseph Morgan ("Master and commander", "Alexandre", "Les immortels"), bien connu des adolescentes prépubères pour son rôle de Klaus dans la série "Vampire Diaries".

Un joli casting donc auquel s'ajouteront principalement deux acteurs moins connus, mais également très bons, Max Wrottesley ("Hugo Cabret", "The Cosmonaut", "Les Gardiens de la Galaxie") dans le rôle de Michael et la charmante Erin Richards ("Breaking In", "Les âmes silencieuses", "Gotham") dans le rôle de Sharon.

Si d'un point de vue horreur, "Open Grave" ne sera pas forcément très démonstratif, il tiendra tout de même assez bien à la route grâce à la qualité d’interprétation de ses acteurs et à un scénario bien construit réservant quelques surprises assez inattendues et se démarquant des autres films traitant du même style de sujet.

Enfin, la photographie assez sale du film, toujours signée par José David Montero ("Les Proies", "Apollo 18", "The End") avec qui Gonzalo López-Gallego travaille depuis ses débuts, jouera également un rôle important dans la réussite de celui-ci...

Ce thriller horrifique est donc plutôt une bonne surprise et Gonzalo López-Gallego nous rassure quelque peu après le peu convaincant "Apollo 18", lui qui nous avait tant donné d'espoirs avec son excellent film précédent, "Les Proies"...

"Open Grave" est sorti le 3 mars 2015 chez Factoris Films en DVD et Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1 et anglaise dts Surround 5.1, alors que le Blu-ray est au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio 7.1. Il est à noter que les deux éditions inclus la copie digitale illimitée du film au format 1.78:1 16/9ème avec piste audio française 2.0 AAC.

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30.03.15

07:56:41, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

À la périphérie d’une petite ville du Maine. Une soirée qui s’annonçait paisible est interrompue brutalement lorsque Seth voit son meilleur ami Mark disparaître dans un éclair de lumière bleue. Deux ans plus tard, Seth peine à se remettre des conséquences de ce terrible accident, d’autant que les soupçons continuent de peser sur lui. Lorsqu’une série de meurtres viennent bouleverser la communauté locale, Seth ne peut s’empêcher de penser que Mark est de retour.

Mon avis :

Au vue de l'affiche du film, aucun doute possible, ce "Almost Human" n'a strictement rien à voir avec la série télé créée par J.H. Wyman et produite par J.J. Abrams! En fait on devine même assez aisément qu’il s’agit d’une petite production horrifique teintée de fantastique...

Ce petit film d'horreur indépendant est le premier long-métrage de Joe Begos, qui n'avait jusque-là signé qu'un court métrage appelé "Bad Moon Rising". Le faible budget dont a dû bénéficier le jeune réalisateur se ressent immédiatement par l'esthétisme peu soigné du film, les acteurs assez moyens et les effets spéciaux assez rudimentaires.

Le scénario, également signé par Joe Begos, fait immanquablement penser à celui de "Xtro" de Harry Bromley Davenport et bien entendu à celui de "L'Invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel, film de 1956 inspiré du roman de Jack Finney, "L'Invasion des profanateurs", qui sera de nouveau adapté en 1978 par Philip Kaufman.

Le film débute comme un film de science-fiction avec le personnage de Mark, joué par l'imposant Josh Ethier ("Bad Moon Rising", "The ABCs of Death 2"), qui va être enlevé par des extraterrestres, mais ensuite, cela va très rapidement virer à l'horreur lorsque deux après son enlèvement, Mark va réapparaître et commencer à massacrer tous les personnes qui tomberont sur son chemin!

Le scénario est assez léger et essentiellement prétexte à aligner un maximum de meurtres bien sanglants et pour ça, on va être servi! C'est d'ailleurs le véritable point fort du film! Celui-ci est particulièrement généreux en hémoglobine, enchaînant les meurtres atroces et variés à un rythme sacrément soutenu durant les 1 heure et 10 minutes que dure réellement le film (On a le droit en effet à un générique de fin de tout de même 9 minutes! Un peu exagéré, non?).

De ce point de vue là en tous cas, on en aura pour notre argent et les amateurs de petites productions gores seront aux anges! Là où le film pêchera le plus, c'est au niveau des comédiens qui, il faut l'admettre, ne seront pas très, très bons! Mention spéciale d’ailleurs à Graham Skipper, dans le rôle de Seth, qui est même assez mauvais! Le bonhomme persiste apparemment dans l'horreur, puisqu'il aura bientôt le rôle principal dans "Space Clown" dont il est d'ailleurs le réalisateur...

Sans être très original, le film contient toutefois quelques idées assez sympathiques, voire déviantes comme par exemple cet égorgement expéditif à la scie ou encore ce viol commis par l'extraterrestre pour le moins amusant et mémorable! Enfin, même si certains effets spéciaux feront un peu cheap, les effets de maquillages sont dans l'ensemble plutôt convaincants, nous offrant des scènes gores généreuses comme on les aime...

Malgré son faible budget, cet "Almost Human" est donc plutôt une agréable surprise, à condition bien entendu d'être tout de même un peu indulgent quant à ses défauts...

"Almost Human" est sorti le 4 février 2015 chez Marco Polo Production en DVD et Blu-ray. L'édition DVD propose le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 alors que l'édition Blu-ray est au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Par contre, on pourra quand même déplorer l'absence totale de bonus alors que l'édition américaine par exemple en proposait en nombre!

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28.03.15

07:59:08, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En 2014, cinq amis partent pour une virée au Texas. Le soir, ils rejoignent la cabane d’un proche, abandonnée depuis bien longtemps. Quelque chose semble avoir fait fuir les derniers habitants du coin. Rattrapés par la nuit et coupés du monde, ils se retrouvent confrontés à un mal mystérieux qui hante la forêt.

Mon avis :

Depuis l'incroyable succès de son tout premier film, "Le projet Blair Witch", le film qui lança véritablement la mode des found footage, le réalisateur d'origine cubaine, Eduardo Sánchez ("Altered", "Septième lune", "Lovely Molly") continue bon an mal an son petit bonhomme de chemin sans pour autant réussir à convaincre réellement, pourtant même s'ils n’étaient pas des chefs d’œuvre, ses films suivants étaient malgré tout loin d’être désagréable à voir... En fait, pour ma part, c'est surtout "Le projet Blair Witch" qui m'avait particulièrement déplu, voire même agacé!

Avec "Exists", Eduardo Sánchez revient au found footage, espérant peut-être renouer avec le succès. Il y a fort peu de chances que cela soit vraiment le cas avec cette histoire de jeunes gens partis en forêt et attaqués par un Bigfoot, pourtant "Exists" est de mon point de vue beaucoup plus sympathique que "Le projet Blair Witch". Probablement, car le réalisateur signe là un faux found footage dans le sens où on n'aura jamais vraiment la sensation de regarder une vidéo amateur trouvée.

En effet, le film est monté à partir de plusieurs points de vue, rendant celui-ci beaucoup plus agréable à regarder que s'il n’avait été filmé que d'un unique point de vue. Le deuxième point positif du film, cela sera sa créature, le fameux Bigfoot! Il faut dire Spectral Motion Inc. a fait du bon boulot, créant un Sasquatch particulièrement convaincant.

Pour incarner ce monstre légendaire, il a bien entendu fallu faire appel à un acteur hors norme, du moins au niveau taille et c'est donc tout naturellement l'acteur Brian Steele ("Earth 2", "Underworld", "Predators"), connu notamment pour avoir joué le rôle de Harry dans la série "Harry et les Henderson" (Harry étant un Bigfoot!), série inspirée du film "Bigfoot et les Henderson", qui va endosser le costume de la bête. Grâce notamment à son côté assez impressionnant, notamment par ses grognements, celui-ci va créer une tension qui sera croissante jusqu’à un final assez stressant et plutôt réussi.

Le film est d’ailleurs plutôt bien rythmé pour un film en caméra subjective, offrant plus d’action que la moyenne. Certaines scènes comme celle où le Bigfoot pourchasse l’un des protagonistes à vélo ou encore celle où il attaque une caravane, sont assez efficaces. Pas de gros casting par contre, mais ce n'est pas plus mal, car au final, cela rend le film plus crédible, d'autant plus que le réalisateur a choisi une distribution 100% texane comme l'action se passe au Texas!

Parmi les plus connus, on remarquera essentiellement la présence de la jolie Dora Madison Burge ("Humans vs Zombies", "Dexter", "The Loft"), Samuel Davis ("Machete Kills", "From Dusk Till Dawn", "Sin City: j'ai tué pour elle") et de Roger Edwards ("Coast Guards", "Unités d'Elite", "Circus of the Dead") en beau gosse athlétique de service.

Le film bénéficie également d'une photographie assez réussie pour du found footage, signée John Rutland ("Lovely Molly", "The ABCs of Death 2"), mettant notamment en valeur les paysages de cette forêt en partie ravagée par les incendies.

Au final, ce "Exists" sera donc un survival filmé façon found footage pas désagréable du tout à regarder... Ce serait même plutôt une bonne surprise, ma foi!

"Exists" est sorti le 18 mars 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD nous propose le film au format 1.78 16/9ème compatible 4/3 avec des pistes audio française, allemande et anglaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray, lui, est au format 1.78 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et contient des pistes audio française, allemande et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Il est à noter qu'outre les sous-titres français, les deux éditions comportent des sous-titres en allemand, néerlandais, suédois, norvégien, danois et finlandais. Les bonus, communs aux deux formats, se composent d'un making of de 25 minutes divisé en 3 parties, d'une featurette de 9 minutes sur la création du monstre et de 6 scènes coupées d'une durée totale de 14 minutes comprenant notamment un début et une fin alternative.

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27.03.15

07:58:44, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Nick et Jonah sont deux étudiants passionnés de piratage, en première année au MIT. Lors d’un road trip à travers le Sud-Ouest des États-Unis avec la petite-amie de Nick, Haley, ils sont attirés par un génie de l’informatique dans une zone étrangement isolée... Soudain, tout devient noir. Lorsqu’il reprend conscience, Nick est seul, déboussolé. Une lutte contre des forces qui le dépassent va alors commencer...

Mon avis :

Avec son casting de jeunes stars montantes du cinéma US, "The Signal" pourrait nous laisser croire qu'on a affaire à un nouveau blockbuster à grand spectacle réalisé dans l'unique but d’engranger un max de blé... Mais il n'en sera rien!

Pour son second long-métrage, William Eubank continue dans la lignée de "Love" (Sorti en France chez Emylia sous le titre "Space Time : L'ultime Odyssée"), le film qu'il avait réalisé pour le groupe de rock alternatif AvA (Angels & Airwaves), nous livrant une nouvelle fois un film de science-fiction plutôt intimiste, souvent proche de l'onirisme et ne cherchant pas forcément à nous en mettre plein la vue, en dehors de quelques scènes assez spectaculaires où l'on identifie bien la patte du réalisateur avec notamment ses explosions au ralenti. On reconnaît d'ailleurs le style du cinéaste dès le générique de début, par sa façon de filmer, mais aussi par le choix de la musique.

Eubank a su s'entourer ici de jeunes acteurs talentueux avec pour son trio d'amis au centre de l'histoire, Brenton Thwaites ("Oculus", "Maléfique", "The Giver", "Son of a Gun") dans le rôle de Nick Eastman, Beau Knapp ("Super 8", "No One Lives") dans celui de Jonah Breck et la jolie Olivia Cooke ("The Quiet Ones", "Ouija", "Bates Motel") dans celui de Haley Peterson, mais aussi d'une valeur sûre en la personne de Laurence Fishburne ("Juste cause", "Matrix", "Mystic River", "Les experts", "The Colony"), qui interprète ici le Dr. Wallace Damon.

Le film débute de façon somme toute assez classique avec une première partie où Nick et Jonah, deux étudiants, hackers surdoués, vont se mettre en tête de piéger un autre génie de l'informatique qu'ils ont provoqué. Ils vont alors profiter du déménagement de Haley, la petite amie de Nick, pour se rendre chez le hacker, mais tout ne va pas se passer comme ils l'auraient imaginé!

Le film va alors prendre une tournure radicalement différente, puisqu'après avoir, on le suppose, été enlevés par des extraterrestres, ceux-ci vont se retrouver mis en quarantaine dans un laboratoire où l’équipe du Dr. Wallace Damon va leur faire subir une batterie d’examens... Et on ne sera pas au bout de nos surprises!

Par ses changements de direction, plutôt inattendus il faut le reconnaître, le film est à la fois assez déroutant et en même temps totalement envoûtant par son ton très mélancolique et mystérieux. Contrairement à "Love" qui était très lent durant la quasi totalité du film, "The Signal" est lui un peu plus rythmé Je dis bien un peu plus!), tout en conservant tout de même ce côté presque onirique, limite planant que le cinéaste semble tant affectionner.

Le film est porté par une excellente BO et des images absolument splendides mises en valeur par la photographie très réussie signée David Lanzenberg ("Celeste & Jesse Forever"). Le réalisateur nous réserve enfin un twist final auquel on pourra tout de même s'attendre mais qui ne nous apportera que très peu de réponses, déroutant encore un peu le plus le spectateur...

Une nouvelle fois, William Eubank nous livre un film de science-fiction sortant des sentiers battus, basé essentiellement sur l'ambiance, mais qui comme pour "Love" risque fortement de diviser le public... Moi, je suis plutôt client!

"The Signal" est sorti le 4 février 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD et en Blu-ray collector avec boîtier steelbook. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise Dolby Digital 2.0 et française et anglaise dts digital surround 5.1. Le Blu-ray, quant à lui, est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et des pistes audio française et anglaise dts-HD master audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions, nous offrent un making of, des scènes coupées ou alternatives et la bande annonce. Il est à noter enfin que le film est également sorti en coffret DVD avec le film "Chronicle".

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26.03.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après les terribles événements qui ont ravagé l’immeuble de Barcelone, une unité d’élite est envoyée pour mettre un terme au chaos. Seule une survivante est retrouvée : la journaliste Ángela Vidal. Mise en quarantaine pour subir une batterie de tests et coupée du monde dans un quartier de haute sécurité, les médecins vont tenter de découvrir l’origine du mal. Le compte à rebours est lancé...

Mon avis :

Après avoir travaillé main dans la main pour les deux premiers volets de la saga "[●REC]", Paco Plaza ("Les Enfants d'Abraham", "L'Enfer des loups") et Jaume Balagueró ("La Secte sans nom", "Darkness", "Fragile", "Malveillance") ont ensuite décidé de se retrouver seuls aux commandes des deux épisodes suivants ; Plaza s'est donc occupé dans un premier temps de "[●REC]3 Génesis", le troisième volet complètement fou et débridé se passant avant les faits survenus dans le premier film et Balagueró s'est donc occupé de "[●REC]4 Apocalypse", se déroulant lui juste après les faits s'étant déroulés dans [●REC]2...

Contrairement à "[●REC]3 Génesis", où Paco Plaza avait choisi un ton résolument fun, voir assez comique par moments, avec tout de même une bonne dose d'hémoglobine (L'un n'empêche pas l'autre d'ailleurs!), Jaume Balagueró, a lui choisi de rester dans la lignée des deux premiers volets, reprenant l'action au moment où s'était terminé l'action du deux, mais en abandonnant quasiment complètement cette fois le fait que cela soit filmé en caméra subjective (Seules subsistent quelques images tirées des caméras de sécurité!).

On retrouve immédiatement le personnage d'Ángela Vidal, toujours interprétée par Manuela Velasco ("La Loi du désir", "[●REC]", "La chica de ayer", "Amigos..."), là où on l'avait laissée, mais pour une courte durée puisque celle-ci, ainsi que d'autres survivants de l'immeuble et du mariage vont se retrouver en quarantaine sur un cargo transformé en laboratoire.

Après une mise en place assez longue (environ une demi-heure), on va rentrer dans le vif du sujet avec des infectés toujours aussi réussis et impressionnants et des scènes d'action toujours très efficaces et violentes. En fait, les principaux éléments ayant fait le succès de la saga seront bien là, claustrophobie comprise, en revanche la peur sera elle beaucoup moins présente...

On aura en effet plus l'impression de regarder un film d'action qu'un film d'horreur, malgré la présence d'infectés bien repoussants et de quelques scènes assez gores. La tension sera moins efficace et on sursautera également nettement moins! Pourtant, ce dernier volet comporte quelques idées assez sympathiques comme par exemple lorsque certains protagonistes utiliseront un moteur hors-bord pour combattre les infectés...

Mais le film manquera tout de même un peu de rythme et surtout les personnages seront pour la plus part quasi transparents, ce qui fait qu'on ne s'attachera réellement à aucun d'entre eux en dehors peut-être du personnage de Nic, joué par Ismael Fritschi ("Al final todos mueren"). Même le personnage d'Ángela Vidal, pourtant présent dans les deux premiers volets, ne suscitera que peu d'intérêt!

Quel dommage que Balagueró n'ait pas réussi à nous offrir un épisode final un peu plus spectaculaire! Car en titrant son film "[●REC]4 Apocalypse", on était quand même en droit de s'attendre à une invasion de zombies, non? Mais forcément en plaçant l'action sur un cargo, c’était un peu trop limité! Heureusement, la toute dernière partie sera un peu plus haletante avec une petite horde d'infectés bien énervés qu'on aurait bien voulu apercevoir avant!

Le film se suit toutefois avec plaisir, même si on pourra également déplorer une incohérence quelque peu dommageable à l’histoire... Il faut dire aussi que le film a quand même de la gueule grâce notamment du travail du chef opérateur, Pablo Rosso ("Les enfants d'Abraham", "Saint Ange", "Malveillance") à qui on doit la photographie de toute la saga.

La saga "[●REC]" se termine donc sur un épisode plus faible que les autres, sans pour autant être une catastrophe, loin de là! Espérons simplement qu'ils ne décident pas d'en faire un cinquième, car le dernier plan pourrait alors laisser imaginer le pire! Quoique... cela pourrait être fun!

"[●REC]4 Apocalypse" est sorti le 25 mars 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD collector, Blu-ray et VOD. La version DVD nous propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 2.0 et espagnole Dolby Digital 5.1. La version Blu-ray, elle, est au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et pistes audio française dts-HD Master Audio 5.1 et espagnole dts-HD Master Audio 7.1. Il est à noter que les deux formats contiennent l'audiodescription pour aveugles et malvoyants et des sous-titres français pour sourds et malentendants.

Les bonus, communs aux deux éditions, se composent d'un making of et de la bande annonce (placés sur le premier DVD pour la version DVD) et du très sympathique film documentaire "Why horror?" de Nicolas Kleiman et Rob Lindsay (placés sur le second DVD pour la version DVD), où un fan de films d'horreur, en l’occurrence Tal Zimerman, s'interroge, comme la plus part d'entre nous, sur les origines de sa fascination pour tout ce qui est horrible et provoque la peur. Pour cela, il ira à la rencontre de nombreux réalisateurs, acteurs et autres intervenants comme John Carpenter ("La nuit des masques", "The Thing", "Vampires"), George A. Romero ("La nuit des morts-vivants", "Creepshow", "La part des ténèbres"), Alexandre Aja ("Haute tension", "La colline a des yeux", "Mirrors"), Eli Roth ("Cabin fever", "Hostel", "The Green Inferno"), Ben Wheatley ("Kill List", "Touristes", "English Revolution"), Álex de la Iglesia ("Le jour de la bête", "Crimes à Oxford", "Balada Triste"), les Soska sisters ("American Mary", "See No Evil 2"), Don Coscarelli ("Phantasm", "Bubba Ho-Tep") ou encore la sublime Barbara Crampton ("Re-Animator", "From beyond", "You're Next"), afin d'essayer de trouver des réponses à ses questions. Alors si comme lui et comme moi d'ailleurs, beaucoup de gens de votre entourage se demandent si vous êtes bien normal, évitez-vous une séance de psychanalyse en regardant ce film!

Il est à noter également que la saga est également ressortie pour l’occasion en coffret DVD et en coffret Blu-ray.

[Rec] 4 : Apocalypse

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25.03.15

06:53:12, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Michael a quitté sa femme après la mort de leur fils et retrouve sa maitresse à Paris. À New York, Julia ne peut plus voir son fils depuis qu’on la soupçonne d’avoir voulu l’assassiner. Sean, en voyage en Italie, tombe amoureux d’une femme visiblement clandestine et va l’aider à récupérer sa fille auprès du passeur...

Mon avis :

Pour son cinquième long-métrage en tant que réalisateur, Paul Haggis ("Collision", "Dans la vallée d'Elah", "Les trois prochains jours") réunit un casting 4 étoiles (Oui, pas 5, il ne faut pas abuser non plus!) pour un nouveau film choral assez déroutant, après son excellent "Collision" avec lequel il nous avait totalement bluffé...

Le réalisateur canadien, ancien adepte de la scientologie, connu notamment pour la qualité de ses scénarios (On lui doit tout de même celui de "Million Dollar Baby"!), nous livre ici, non pas une, mais trois histoires d'amour ; une se déroulant à New-York, la deuxième à Paris et la troisième à Rome.

C'est celle se passant dans notre belle capitale qui fera le lien entre les trois, une histoire d'amour impossible entre Michael, un écrivain à succès, interprété par Liam Neeson ("Darkman", "La liste de Schindler", "Rob Roy", "Gangs of New York", "Love Actually", "Taken"), en pleine séparation d'avec sa femme jouée par la toujours très belle Kim Basinger ("Jamais plus jamais", "9 semaines 1/2", "Boire et déboires", "L.A. Confidential", "Cellular") et Anna, une jeune romancière rêvant de connaître le même succès que lui, incarnée par la très jolie Olivia Wilde ("Turistas", "Cold Blood", "Dr House", "Une semaine ordinaire"). Les deux amants vont jouer au chat et à la souris, mais malgré leur attirance respective, leur relation ne sera pas si facile...

A New-York, cela sera une histoire plus cruelle, celle de Julia, une ancienne actrice de feuilletons télé, interprétée par Mila Kunis ("Extract", "Le livre d'Eli", "Black Swan", "Jupiter: Le destin de l'univers"), contrainte de faire la femme de ménage dans un hôtel de luxe qu’elle avait l’habitude de fréquenter, luttant contre Rick, son ancien compagnon joué par James Franco ("Spider-Man", "Harvey Milk", "127 heures", "Lovelace", "Le monde fantastique d'Oz") afin de pouvoir obtenir un droit de visite pour voir son fils qu'elle aurait failli tuer...

Enfin, la troisième histoire ayant pour cadre la capitale italienne met en scène Scott, un homme d'affaires magouilleur, joué par Adrien Brody ("Oxygen", "Le pianiste", "King Kong", "Splice", "Lost Identity"), qui tombe amoureux d'une belle gitane, interprétée par la sublime Moran Atias ("Mother of Tears", "Les trois prochains jours", "Crazy Eyes"), cherchant à récupérer sa fille retenue par le passeur, un petit malfrat qui compte bien profiter de la situation.

Comme on peut s’en douter les trois histoires auront des liens communs et s’entrecroiseront, mais la complexité de l’histoire, les incohérences du scénario et le manque de réponses à la fin laisseront quelque peu dubitatif. On a d’ailleurs l’impression que les liens qui unissent les trois histoires ont été rajoutés comme ça à la fin sans que cela n’ait été prévu au départ.

Heureusement, le film est sauvé par la qualité d’interprétation de ses acteurs, qui constitueront assurément la force première du film. La mise en scène de Paul Haggis, mise en valeur par l'élégante photographie signée Gianfilippo Corticelli ("À corps perdus", "Venir au monde", "Last Summer"), est assez bien maîtrisée, le réalisateur arrivant sans problème à nous tenir en haleine jusqu’au bout malgré une durée du film relativement longue...

Si vous cherchez un film sur lequel vous allez pourvoir débattre des heures durant avec vos amis, votre moitié ou qui que soit d'autres d'ailleurs, "Puzzle" me semble l’idéal tant le film semble au final hyper complexe, chacun pouvant alors y aller de son interprétation!

"Puzzle" est sorti le 18 mars 2015 chez TF1 Vidéo en DVD et Blu-ray. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 et 5.1, alors que le Blu-ray est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Il est à noter que les deux formats contiennent une piste en audiodescription (pour malvoyants). Enfin, côté bonus, les deux formats nous offrent un making of de 9 minutes qui ne nous éclairera guère plus sur le film...

Puzzle

Puzzle
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Puzzle (Blu-ray)

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24.03.15

06:51:09, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Megumi veut profiter d’un road trip dans la forêt japonaise. Mais c’était sans compter sur la tourista historique de sa copine top model suite un abus de poisson contaminé par des parasites aliens! Voilà qui suffit à déclencher une invasion de zombies émergeant des toilettes, en ayant après le popotin de Megumi et ses amis. Pour contrer cette invasion nauséabonde, la jeune fille est forcée d’user de son arme ultime : la maitrise de la puissance de ses pets destructeurs!

Mon avis :

Avec un titre pareil, vous vous doutez bien qu'en matière de bon goût, on va toucher le fond... Mais que peut-il bien se passer dans la tête de Noboru Iguchi ("The Machine Girl", "RoboGeisha", "Mutant Girls Squad", "Karate Robo Zaborgar", "Tomie Unlimited", "Dead Sushi") pour qu’il nous ponde de tels films?

Ce petit bonhomme, né une certaine année érotique (Ça a dû sérieusement le perturber vue le nombre de jeunes filles en petite tenue que l'on voit dans ses films!), proche physiquement d'un Robin Williams japonais, accouche avec "Zombie Ass : The toilet of the Dead" d'un film complètement déjanté où des zombies tout droit sortis des toilettes et bien évidemment entièrement recouverts de merde, vont s’en prendre à une bande de jeunes partis faire une balade en forêt à la recherche de ténias qu'une des demoiselles modèle comptent bien ingérer, obsédée qu'elle est par son poids!

Bon, autant vous dire qu'entre les multiples pets et la merde que vous verrez à l'écran et même si votre odorat n’est pas censé être sollicité, vous aurez probablement l'impression qu'une odeur particulièrement nauséabonde envahit la pièce dans laquelle vous vous trouvez, même si on n'atteindra quand même pas de ce point de vue là le niveau d'un "Carcinoma" de Marian Dora...

Comme dans les autres films du réalisateur, on retrouve une bonne partie des ingrédients ayant fait le succès de sa recette, qu’il s’applique à nous resservir à chaque fois ; une jolie héroïne la plus part du temps en mini-jupes et sachant se battre, un personnage masculin complètement débile, des monstres hallucinants, un humour au raz des pâquerettes très pipi/caca et bien évidemment du gore à gogo!

La jolie héroïne, ici interprétée par Arisa Nakamura ("The ABCs of Death"), à la poitrine guère plus imposante que celle de Jane Birkin (Bon, il n'était peut-être pas nécessaire alors de nous la montrer!) et à la carrière cinématographique pour le moment assez limitée, s'en sort plutôt bien.

Parmi le casting féminin (Le plus intéressant du film!), on remarquera autrement la présence, comme dans une bonne partie de la filmographie de Noboru Iguchi, de la splendide Asami ("The Machine Girl", "RoboGeisha", "Gothic & Lolita Psycho", "Dead Sushi", "Gun Woman"), ainsi que celle de Asana Mamoru, dont c'est ici le premier rôle et dont l'opulente poitrine ne laissera pas indifférent.

Comme dans les autres films du réalisateur, on ressent assez nettement qu'il s'agit d'un tout petit budget, notamment en raison d'effets spéciaux un peu cheap comme c'est le cas par exemple de ces verts solitaires géants qui sortent des anus des protagonistes infectés du film, mais ça les amateurs de ce type de production en ont l'habitude et cela ne devrait pas les gêner.

D'ailleurs derrière les effets spéciaux de maquillages, on retrouve le fidèle compagnon d'Iguchi, Yoshihiro Nishimura ("Tokyo Gore Police", "Vampire Girl vs Frankenstein Girl", "Mutant Girls Squad", "Helldriver", "The ABCs of Death") que les fans connaissent bien! En fait, là où le film déçoit un peu, c'est dans sa première partie qui manque un peu de folie, heureusement sur la fin, ça part grave en vrille et c'est bien ça que l'on attendait de la part du réalisateur japonais...

Une nouvelle fois, Noboru Iguchi nous offre du cinéma déviant complètement débridé, mais cette fois il ira encore plus loin dans le côté thrash et le mauvais goût, mais un peu moins loin dans la folie... A réserver donc uniquement aux amateurs de ce type de films!

"Zombie Ass" est sorti le 3 mars 2015 en DVD et en Blu-ray chez Elephant Films. Le DVD nous propose le film au format d'origine 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et japonaise Dolby Digital 2.0, alors que le Blu-ray est quant à lui également au format d'origine respecté 16/9ème, mais avec un encodage 1080p et des pistes audio française et japonaise dts-HD Master Audio 2.0. Les bonus du DVD se composent d'un texte de présentation du film par Yannik Vanesse, chef de la rubrique du site eastasia.fr, une galerie d'images et des bandes annonces de la collection Sushi Typhoon, alors que le Blu-ray se limite uniquement à la galerie d'images et aux bandes annonces de la collection, dont celle du film curieusement placée également avant le menu!

Zombie ass - Edition 2015

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Zombie ass (Blu-ray)

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