Catégorie: Nouveautés

30.07.15

08:04:12, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En rentrant d'un concert de son idole, le chanteur Driller, Louise, une jeune étudiante un peu coincée, s'endort après avoir regarder un film d'épouvante. Elle va alors faire un cauchemar qui va la transporter dans un monde peuplé de personnages étranges, de loups-garous et de zombies...

Mon avis :

Après ses collections « Les inédits du cinéma Bis » et « Les monstres du Jurassique », Crocofilms inaugure une nouvelle collection, « Les meilleures parodies X », avec "Driller : a sexual thriller", une parodie XXX du plus mythique des clips de Michael Jackson, j'ai nommé "Thriller"! Voilà qui peut s'avérer très fun, n'est-ce pas?

Les producteurs de films pornographiques parodient très régulièrement les plus gros succès du box-office et cela un peu partout dans le monde et depuis des lustres. Suite au succès international de "Thriller" en 1982 et devant l'intérêt cinématographique de son clip réalisé par John Landis ("Les Blues Brothers", "Le loup-garou de Londres", "Un fauteuil pour deux", "Innocent Blood"), il était tout naturel de voir émerger une parodie de celui-ci.

La toute première, cela sera "Driller" réalisé en 1984 par une certaine Joyce James. D'autres parodies XXX de clips de Michael Jackson et notamment de "Thriller" verront par la suite le jour comme par exemple "Thrill her", un court métrage réalisé en 2011... Mais revenons à celle qui nous intéresse!

Le film débute par un concert d'un pseudo sosie de Michael Jackson interprétant une chanson pompant allégrement le tube "Billie Jean", accompagné de quatre danseuses sur une scène des plus miteuses et devant un public certes très restreint, mais en délire, où l'une des fans (la fameuse Joyce James!) enlèvera même son tee-shirt afin de pouvoir laisser libre cours à sa généreuse poitrine.

Le concert ne sera en tout cas pas du goût de tout le monde et notamment pas de Dan, interprété par Dick Howard ("Burlexxx", "Jailhouse Girls", "Sinners"), le petit ami de Louise, jouée par Taija Rae ("Voyeur", Sex Drive", "Eatin' Alive"), qui n'aura qu'une envie, faire ses petites affaires...

Cette chère Louise, si elle se montrera un peu réticente au départ, cèdera tout de même à ses avances, mais se montrera assez pressante du fait de la présence de ses parents dans la pièce d'à côté. On ne peut pas dire qu'elle sera vraiment à la chose, puisqu'elle passera son temps à se plaindre et à faire des boucles avec ses cheveux! Mais bon, que cela soit une jeune fille un peu coincée et innocente, on en aura de sérieux doutes, surtout lorsqu'on découvrira qu'elle porte des porte-jarretelles et qu'elle n'a pas de culotte...

Si la scène ne sera pas particulièrement excitante, elle aura tout de même l'avantage d'être à mourir de rire grâce à des dialogues particulièrement gratinés! La belle va ensuite se coucher, non sans avoir regardé bien entendu un petit film d'épouvante à la télévision avant de s'endormir, ce qui naturellement entre sa passion pour le pseudo Michael et le film, lui fera faire un cauchemar à la "Thriller"!

Alors là, nouvelle crise de rires assurée, notamment lorsque notre chanteur va se transformer en loup-garou lors d'une transformation des plus mémorables... Le loup-garou nous offrira même une chorégraphie avec sa bite! Franchement, c'est du pur caviar! Le titre prendra d'ailleurs ici tout son sens, puisque le sexe du monstre se transformera alors en perceuse (à foufoune bien entendu!). Y a-t-il des personnes suffisamment tordues pour se palucher sur une telle scène? Je ne pense pas, mais qui sait? Tous les goûts sont dans la nature!

Les choses vont ensuite carrément partir en vrille, puisque qu'après le loup-garou emmènera notre pauvre Louise dans un château où il se passe de drôles de choses... On y croisera en effet, un moine avec une tête faisant penser à celle de Toxic Avenger, obligeant une jeune femme-fontaine à se masturber, des hommes masqués style SM se faisant une jolie blonde sur des chants grégoriens, des jeunes femmes recouvertes d'or se faisant plaisir avec des godemichets lumineux... Le tout sous le regard médusé de la pauvre Louise!

Mais que les fans de Michael se rassurent, la parodie ne s'arrêtera pas au début du film et reprendra bel et bien ensuite! Les zombies seront bien au rendez-vous et on aura le droit d’ailleurs à une petite partouze où s’accoupleront un couple de mariés zombies, des morts-vivants et des types affublés de masques d’anciens présidents des États-Unis!

Là encore les dialogues sont un véritable régal, notamment lorsque Nixon fera des prouesses avec son nez... le tout est entrecoupé de chorégraphies effectuées par des danseurs et danseuses professionnels et par des transitions dessinées apportant un petit côté fun supplémentaire au film.

Alors "Driller", c’est du porno certes, mais du porno culte et rigolo! Les fans les plus curieux du « roi de la pop » devraient normalement être aux anges... Les amateurs de curiosités aussi!

"Driller" sort officiellement en DVD dans le commerce le 20 octobre 2015 chez Crocofilms, mais est dores et déjà disponible depuis le 28 juillet en exclusivité magasin chez Metaluna Store (7, rue Dante - 75005 - Paris) et par correspondance directement auprès de l’éditeur (12 euros pour la France par Paypal en payant à crocofilmsdvd@gmail.com). Le film est présenté au format 1.33 4/3 avec pistes audio française et anglaise. En bonus, l'éditeur nous offre un entretien avec le producteur Timothy Green Beckley. Pas de trace en revanche du trailer annoncé sur la jaquette!

Driller

Driller
Amazon à 16.99€
Fnac à 16.99€
Voir la fiche
Permalink 963 mots par flo001fg Email , 131 vues • Réagir

28.07.15

09:08:18, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Un modeste photographe animalier se retrouve plongé dans l’action, l’aventure et la romance alors qu’il se voit force d’épouser une jeune Croate, fille de mafioso. Une fois à Tahiti pour leur lune de miel, la séduisante jeune femme se fera kidnapper et son nouveau mari devra tout faire pour la retrouver.

Mon avis :

Seriez-vous par hasard en mal de comédie romantique? Oui? Eh bien, ça tombe bien! Factoris Films vous donne l'occasion de découvrir "N'embrasse pas la mariée", une petite comédie romantique divertissante datant de 2011, mais qui était jusque-là restée inédite chez nous...

Avec "You May Not Kiss the Bride", le réalisateur/scénariste Rob Hedden ("Vendredi 13, l'ultime retour", "Boxboarders!") nous offre une petite comédie romantique sans prétention et distrayante, au scénario par contre assez prévisible où un photographe d'animaux se voit contraint par un parrain de la mafia croate d'épouser sa fille afin qu'elle obtienne la nationalité américaine et cela suite à un incident survenu avec le chat de la femme de ce dernier.

Seulement voilà, comme on le devine immédiatement, la jeune femme est fort jolie et notre photographe va avoir un véritable coup de foudre pour la belle, ce qui ne sera ni du goût du père, ni de celui de son bras droit à qui la jeune femme était promise après sa naturalisation...

Le petit couple formé par Dave Annable ("Les ex de mon mec", "Brothers & Sisters", "(S)ex List") et l'actrice/chanteuse Katharine McPhee ("Super blonde", "Shark 3D", "Smash") sera plutôt attachant, même si on pourra émettre quelques réserves concernant cette dernière, dont le jeu sera tout de même assez limité.

Comme on pouvait s'en douter, Vinnie Jones ("Hell Ride", "Midnight Meat Train", "Unités d’Élite", "Extraction") est bien entendu très convaincant en méchant. Quant à Rob Schneider ("Gigolo à tout prix", "Animal! L'animal...", "Une nana au poil") et Mena Suvari ("Nowhere", "Le collectionneur", "American Pie", "Domino", "Stuck"), ils apporteront pour leur part une bonne dose d'humour au film, volant quelque peu d’ailleurs la vedette au couple de jeunes mariés.

Le film est particulièrement bien rythmé, mêlant à la fois scènes d'action et gags à une cadence assez soutenue, palliant ainsi à son manque d'originalité et en faisant de celui-ci un divertissement dans l'ensemble très plaisant à regarder.

Même s'il ne s'agit pas d'un gros budget, on sent tout de même que celui-ci a été relativement confortable. On a ainsi droit à quelques cascades assez réussies et à quelques décors naturels assez paradisiaques... En l’occurrence, Tahiti et les îles Marquises! Il y a pire!

En plus des acteurs et actrices précédemment cités, on remarquera la présence de Tia Carrere ("La Noble maison", "Harley Davidson et l'homme aux santiags", "Dans les griffes du dragon rouge", "Wayne's World", "Sydney Fox l'aventurière"), qui malgré le poids des années demeure une assez jolie femme...

Enfin, dans le rôle de la mère de Bryan (le jeune marié), impossible de ne pas citer Kathy Bates ("Misery", "Beignets de tomates vertes", "Titanic", "Les noces rebelles"), qui est une nouvelle fois absolument géniale!

Sans casser particulièrement des briques, "N'embrasse pas la mariée" reste donc tout de même une comédie romantique suffisamment distrayante et plaisante pour vous faire passer un bon petit moment de détente, même si on peinera quelque peu à croire en ce couple où la magie ne semble pas vraiment opérer...

"N'embrasse pas la mariée" est sorti en DVD le 7 juillet 2015 chez Factoris Films dans une édition proposant le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française Dolby Digital 5.1 et anglaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 5.1 avec sous-titres français optionnels. En bonus, peu de choses, mais on a tout de même le droit à la bande annonce en version française. Il est à noter enfin que la copie digitale du film est offerte en illimitée au format 1.78:1 16/9ème avec piste audio française 2.0 AAC.

N'embrasse pas la mariée (DVD + Copie digitale)

N'embrasse pas la mariée (DVD + Copie digitale)
Amazon à 14.32€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche
Permalink 690 mots par flo001fg Email , 78 vues • Réagir

27.07.15

07:20:03, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Italie. 1941. Condamnés à mort par la cour martiale, deux soldats américains, un blanc et un noir, sont miraculeusement sauvés grâce à l’irruption d’un commando de parachutistes allemands. Ayant également échappé au massacre, l’officier chargé de leur exécution doit s’unir à eux pour tenter de survivre. Les trois hommes trouvent refuge dans un village pittoresque. Ils vont alors organiser la défense des villageois face aux Nazis.

Mon avis :

Même si Quentin Tarantino a quelque peu contribué à faire connaître au grand public le "Inglorious Bastards" d'Enzo G. Castellari, le cinéma Bis italien n'est pas vraiment connu pour ses films de guerre. Pourtant, celui-ci nous a offert quelques petites perles comme par exemple "Deux salopards en enfer" de Tonino Ricci...

Les deux salopards dont il est question dans le tout premier long-métrage en tant que réalisateur de Tonino Ricci ("Buck le loup", "Robin, flèche et karaté", "Bermudes: Triangle de l'enfer", "Thor le guerrier"), sont en fait le caporal Milton Haskins et le soldat Calvin Grayson, respectivement interprétés par Klaus Kinski ("Coplan sauve sa peau", "Cinq pour l'enfer", "Venus in furs", "Aguirre, la colère de Dieu", "Venin") et Ray Saunders ("Texas", "La cité de la violence", "Nevada Kid"), deux assassins évoluant au sein de l'armée américaine et qui vont être condamnés à mort.

C'est un jeune lieutenant idéaliste, Michael Sheppard, joué par George Hilton ("Le temps du massacre", "Chacun pour soi", "L'étrange vice de Madame Wardh", "La queue du scorpion", "Folie meurtrière"), qui va être chargé de leur exécution, seulement comme on peut s'en douter les choses ne vont pas se passer comme prévues et les trois hommes qui vont échapper à la mort, vont devoir alors apprendre à cohabiter ensemble.

Principalement d'ailleurs après leur arrivée dans un village jadis occupé par les nazis où les villageois vont les accueillir en héros. Le caporal Milton Haskins va alors rapidement tomber sous le charme de la belle Daniela, jouée par Betsy Bell ("La vallée des pharaons", "Les colts brillent au soleil", "7 minutes pour mourir"), alors que de son côté le soldat Calvin Grayson, lui va se prendre d'affection pour un jeune garçon. Deux rencontres qui vont profondément changer nos deux salopards!

Tonino Ricci signe ici un beau film sur la rédemption, les deux « ordures » du début du film allant comme on s'en doute jusqu'à se sacrifier au bout du compte, lors d'un final assez mémorable où Klaus Kinski se montrera une nouvelle fois complètement halluciné. L'acteur livre là une performance complètement excessive, mais en même temps absolument géniale, montrant une fois de plus tout son talent!

Ray Saunders sera également très bon et très expressif et on se dit qu'il aurait vraiment mérité une autre carrière que celle qu'il a eue... La plus part des réalisateurs l'ayant le plus souvent employé pour ses talents d'acrobate et non d'acteur!

Quant à George Hilton, il est une nouvelle fois égal à lui-même, même s'il pourra paraître bien fade face aux deux autres acteurs. On est ici assez loin des films de guerre américains, anglais ou même français, le réalisateur mettant en scène son film de façon souvent proche par certains côtés des westerns spaghettis de par son côté excessif et ses personnages à la fois hyper charismatiques et caricaturaux.

On ne s’ennuie pas un seul instant en tout cas, le film étant assez généreux en action et regorgeant de fusillades menées tambour battant et d’explosions impressionnantes. Les décors naturels, notamment le petit village italien et les paysages contribuent également à donner un certain cachet au film.

La musique enfin, signée Riz Ortolani ("La vierge de Nuremberg", "Opération Goldman", "Si douces, si perverses", "Le tueur à l'orchidée", "La piovra"), dont certaines musiques furent d’ailleurs utilisées par Quentin Tarantino (Tiens! C'est étonnant ça!), par son côté assez épique peut quant à elle faire penser à celle d'un péplum, contribuant à accentuer cette sensation d'exagération que l'on ressent dès l'introduction très biblique du film...

"Il dito nella piaga", que l'on peut traduire par "Le doigt dans la plaie" s'avère être un excellent divertissement, plus profond qu'il n'y paraît d’ailleurs au départ et qui mérite amplement d'être redécouvert!

"Deux salopards en enfer" est sorti en DVD le 2 juin 2015 chez Artus Films dans une édition comprenant le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio italienne et française Dolby Digital 2.0 mono et sous-titres français optionnels. Côté bonus, on a le droit à une présentation du film par le dessinateur de Bandes dessinées Curd Ridel, intitulée "Le doigt dans la plaie", à un diaporama d'affiches et de photos et à diverses bandes-annonces de films de l'éditeur dont celle du film.

Deux salopards en enfer

Deux salopards en enfer
Amazon à 14.99€
Fnac à 17.99€
Voir la fiche
Permalink 833 mots par flo001fg Email , 109 vues • Réagir

17.07.15

07:09:15, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg


Synopsis :

Un policier échappe de peu à la mort et raconte ses propres aventures dans un livre qui devient un best-seller. Quinze ans plus tard, un redoutable tueur à gages rencontre l’homme de la loi et lui propose d’écrire ses propres mémoires...


Mon avis :

Après nous avoir offert une très belle édition de "The Outfit" en automne 2013, Wild Side Video continue de mettre en lumière la filmographie de John Flynn, avec une magnifique édition collector de "Rolling Thunder" comprenant un Blu-ray avec la version longue inédite en France et la version courte, un DVD avec uniquement la version longue, ainsi qu’ un livre et d’autre part, "Pacte avec un tueur", qui avait déjà été édité en DVD chez MGM et que Wild Side ressort en DVD et surtout en Blu-ray...


Jeu d'acteurs exceptionnel, casting impeccable, dialogues aux petits oignons, scénario magnifiquement écrit, mise en scène réfléchie dans les moindres détails servie par une excellente musique... Tout concourt à faire de "Pacte avec un tueur" l'un des meilleurs polars des années 80 aux côtés de films comme "Police fédérale Los Angeles" de William Friedkin! J'ai bien dû voir le film une bonne vingtaine de fois et franchement je ne m'en lasse pas!


Il y a tout d'abord, l'interprétation et le charisme incroyable de James Woods ("Vidéodrome", "Salvador", "La Manière forte", "Another Day in Paradise", "Vampires"), qui ici crève littéralement l’écran. Impossible d'imaginer quelqu'un autre tenir le rôle de Cleve, ce tueur à gages se retournant vers son ancien patron, après que ce dernier l’ait remplacé après des longs et loyaux services.


Dire qu'il avait été envisagé au départ que cela puisse être Kirk Douglas qui tienne ce rôle! Jamais le personnage n'aurait eu la même sensibilité, la même finesse que celle que James Woods lui apporte... De même, Burt Lancaster avait été pressenti pour le rôle du flic écrivain Dennis Meechum, dont le rôle reviendra finalement à Brian Dennehy ("Rambo", "Cocoon", "L'Affaire Chelsea Deardon", "Roméo + Juliette"), qui va s'avérer absolument parfait pour ce rôle.


Contrairement à ce que pense Larry Cohen ("Le monstre est vivant", "Meurtres sous contrôle", "Les enfants de Salem"), qui est ici le scénariste du film, le fait que certaines scènes aient été supprimées, notamment l'idylle entre Dennis Meechum et son agent, Roberta Gillian, jouée par Victoria Tennant ("Inseminoid", "Flowers in the Attic", "Los Angeles Story"), est à mon avis plutôt une bonne chose, car cela n'aurait, je pense, pas fonctionné. Dennis Meechum est un homme s'occupant seul de sa fille depuis le décès de sa femme et il est incapable d'écrire depuis... S'il avait retrouvé l'amour, cela n'aurait pas été aussi crédible!


Face au duo, il fallait des méchants convaincants, cela sera notamment Paul Shenar ("Scarface", "Le contrat", "Le grand bleu"), impeccable dans le rôle de David Madlock, l'acteur faisant suffisamment politicien pour incarner cet homme d'affaires sans scrupule ayant recours à la corruption et à des tueurs pour obtenir ce qu'il veut et qui essaye de s’acheter aux yeux du monde une respectabilité...


L'acteur ne fera malheureusement qu'un seul film après celui-ci, "Le grand bleu" de Luc Besson où il interprétait avec la même classe le rôle du docteur Laurence, puisqu'il décédera un an plus tard, le 11 octobre 1989, à l'âge de 53 ans des suites du SIDA.


Dans un rôle plus secondaire et quasi muet, Jeffrey Josephson ("Pale Rider", "Mort ou vif", "Jennifer 8") aura également une présence intéressante. D’ailleurs, la plus part des rôles secondaires seront assez marquants et l’on sent vraiment le soin qui a été ici apporté au casting.


La musique d’autre part, composée par Jay Ferguson ("Toutes folles de lui", "Freddy 5", "Tremors II"), contribue vraiment à donner une ambiance assez haletante à ce polar qui finalement ne comporte qu'assez peu d'action. Mais il faut dire aussi que le scénario et les dialogues sont vraiment très bien écrits, même si Larry Cohen regrettera certaines coupes à ce qu’il avait écrit.


En fait, seule la photographie du film signée par Fred Murphy ("Gens de Dublin", "Hypnose", "Fenêtre secrète") aurait à mon avis pu être un peu plus soignée, même si le travail de celui-ci est tout de même très honorable... Certains reprochent autrement une fin quelque peu bâclée gâchant selon eux le film, moi personnellement, je l'ai toujours trouvée très bien ainsi!


Cela faisait quelques années que je n'avais pas revu ce film qui fait pourtant parti de mes polars préférés des années 80 avec entre autres "Big Easy", "Le seul témoin" ou encore "War Party" et j'appréhendais quelque peu qu'il ait assez mal vieilli, mais vraiment ce n'est absolument pas le cas!


"Pacte avec un tueur" avait déjà été édité le 18 avril 2003 en DVD chez MGM dans une édition au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française, anglaise, allemande, italienne et espagnole et sous-titres français, anglais, allemands, espagnols, néerlandais, polonais et grecs. Cette nouvelle édition restaurée qui nous est proposée par Wild Side Video est quant à elle sortie le 8 juillet 2015 en DVD et en Blu-ray. Le DVD nous offre une image au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 2.0 mono, alors que le Blu-ray est lui au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p avec pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio mono 2.0. Les bonus se composent cette fois d'un entretien avec Larry Cohen (27’) et de la bande-annonce, alors que l'édition MGM ne comportait que la bande-annonce.


Comparatif image entre les éditions DVD MGM et Wild Side Video :

MGM
Wild Side Video
MGM
Wild Side Video
MGM
Wild Side Video
MGM
Wild Side Video
MGM
Wild Side Video


Pacte avec un tueur

Pacte avec un tueur
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Pacte avec un tueur (Blu-ray)

Pacte avec un tueur (Blu-ray)
Amazon à 24.99€
Fnac à 24.99€
Voir la fiche
Pacte avec un tueur

Pacte avec un tueur
Voir la fiche

Pacte avec un tueur - Edition belge

Pacte avec un tueur - Edition belge
Voir la fiche

Permalink 1005 mots par flo001fg Email , 187 vues • Réagir

16.07.15

06:07:14, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Réceptionniste dans un grand hôtel de Chicago, un garçon se lance dans une nouvelle vie, plus aventureuse, à la suite d’un riche marchand de bestiaux. Au cours des mois qui suivent, il fait le difficile apprentissage du métier de cow-boy...

Mon avis :

Un an après "3h10 pour Yuma", Delmer Daves abandonnait le noir et blanc pour le Technicolor avec "Cow-Boy", un western également atypique dans lequel il retrouvait une nouvelle fois Glenn Ford et Richard Jaeckel...


Réalisé en 1958, "Cow-Boy" s'avère être un western beaucoup plus léger que "3h10 pour Yuma", même s'il sort également des sentiers battus. Pourtant avec un titre pareil, on aurait pu imaginer un western somme toutes hyper classique! En fait, cela ne sera pas vraiment le cas comme on le constatera dès les premières minutes avec notamment un générique signé Saul Bass ("7 ans de réflexion", "Sueurs froides", "Autopsie d'un meurtre", "Psychose"), assez original pour un western de l'époque.

Le film débute étonnamment comme une comédie légère dans un hôtel guindé de Chicago où l'on fait connaissance avec Frank Harris, interprété par Jack Lemmon ("Certains l'aiment chaud", "Avanti!", "Missing - Porté disparu", "Les grincheux"), le réceptionniste de l'hôtel qui s'est amouraché d'une jolie mexicaine, fille d'un riche propriétaire terrien.

Seulement voilà, pas de bol pour lui, son père n'est pas vraiment d'accord pour accorder la main de sa fille au réceptionniste, le jugeant indigne d'elle, car ne faisant pas parti du même milieu... Eh oui, il aurait fallu qu'il soit un cow-boy!

Qu'à cela ne tienne! Notre amoureux transi n'est pas homme à se laisser abattre! Profitant de la venue de Tom Reese, joué par Glenn Ford ("Gilda", "Règlement de comptes", "L'homme de nulle part", "La ruée vers l'Ouest", "Superman"), un riche éleveur de bétail et de sa défaite lors d'une partie de poker, notre réceptionniste va s'arranger pour devenir l'associé de Reese et devenir ainsi un cow-boy à part entière pour enfin pouvoir prétendre à la main de sa douce...

Après cette première partie se déroulant en ville, où Jack Lemmon semble parfaitement à son aise, le ton du film va prendre un autre cap et devenir beaucoup plus sérieux, voir dramatique et on va retrouver certains thèmes chers au réalisateur qui étaient également présents dans son film précédent. Le personnage de Frank Harris va apprendre à devenir un vrai cow-boy et le réalisateur nous montrera une image alors assez réaliste de ce qu’était la vie de ces cow-boys...

Si Glenn Ford et Richard Jaeckel ("Les douze salopards", "Justice sauvage 2 - la revanche", "Grizzli, le monstre de la forêt", "Les mâchoires infernales", "Starman") seront parfaitement crédibles dans le rôle de cow-boys, Jack Lemmon le sera déjà nettement moins et on peinera tout de même à croire qu’il arrive à se faire aussi rapidement respecter des autres cow-boys qui semblent tout de même être de vrais durs à cuire, même si évidemment un acteur comme Dick York ("Ma sœur est du tonnerre", "Ceux de Cordura", "Procès de singe"), connu pour son rôle de Jean-Pierre dans "Ma sorcière bien aimée", est forcément dur à prendre au sérieux!

Le film demeure toutefois très plaisant à regarder, malgré une mise en scène et une photographie beaucoup plus classique que dans "3h10 pour Yuma" où Delmer Daves ("La maison rouge", "Les passagers de la nuit", "La flèche brisée", "L'homme de nulle part", "L'or du Hollandais") jouait beaucoup notamment avec les ombres, ce qui apportait un côté très stylisé à son film. Mais il faut dire que le ton beaucoup plus léger de "Cow-Boy" s’y prêtait certainement moins. D’ailleurs le ton redevient très léger à la fin du film où tout est bien qui finit bien ou presque!

La place de la femme sera ici également moins importante que dans "3h10 pour Yuma" où celles-ci étaient réellement mises en valeur. Cette fois, elle servira essentiellement de motivation et de faire-valoir et puis, cela sera malheureusement à peu près tout! Pourtant, il y avait très certainement moyen de lui donner un rôle plus consistant...

Il est à noter enfin que le film est tiré de "My Reminiscences as a Cowboy", un livre écrit par Frank Harris, qui a réellement existé et essentiellement connu pour son autobiographie "My Life and Loves" comportant des descriptions très crues pour l'époque des relations sexuelles qu'il aurait eu, ce qui semble très éloigné de l'image très fleur bleue que le film donne de lui...

Au final, même si "Cow-Boy" est loin d’être aussi marquant que "3h10 pour Yuma", cela reste tout de même un western vraiment très plaisant et loin d’être inintéressant.

Précédemment sorti le 6 mai 2002 chez Sony Pictures Entertainment, puis réédité à plusieurs reprises, "Cow-Boy" a été réédité par Carlotta Films le 24 juin 2015 dans une version restaurée 4K à la fois en DVD et en Blu-ray... Le DVD de Carlotta Films nous propose le film au format 1.85:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise 1.0 mono et sous-titres français optionnels, alors que le Blu-ray est lui au format 1.85:1 16/9ème avec une résolution de 1080/23.98p et un encodage AVC et contient des pistes audio française et anglaise dts-HD Master audio 1.0 et sous-titres français optionnels. Les bonus, communs aux deux éditions se composent de « Delmer Daves par Michael Daves, 2ème partie : "Cow-Boy" » (DVD : 10'52" / Blu-ray : HD - 11’20" - VOST), « Images de l’ouest : un hommage à Charles Lawton, Jr. par Richard H. Kline » (DVD : 14'50" / Blu-ray : HD - 15’28" - VOST), « Comment marquer un film : Jan-Christopher Horak à propos de Saul Bass et Cow-Boy » (DVD : 17'46" / Blu-ray : HD - 18’31" - VOST) et de la Bande-annonce (HD pour le Blu-ray).

Cow-boy

Cow-boy
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Cow-Boy (Blu-ray)

Cow-Boy (Blu-ray)
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Cow-Boy

Cow-Boy
Fnac à 13.13€
Voir la fiche

Cowboy (1958) - Edition belge

Cowboy (1958) - Edition belge
Voir la fiche
Cow-boy - Edition kiosque

Cow-boy - Edition kiosque
Voir la fiche
3H10 pour Yuma (1957) / Cow-Boy - Coffret Delmer Daves

3H10 pour Yuma (1957) / Cow-Boy - Coffret Delmer Daves
Voir la fiche

Columbia Western Classics - L'homme de la plaine + Mort ou vif + 3H10 pour Yuma + Cow-Boy / Coffret 4 DVD

Columbia Western Classics - L'homme de la plaine + Mort ou vif + 3H10 pour Yuma + Cow-Boy / Coffret 4 DVD
Voir la fiche

Permalink 1004 mots par flo001fg Email , 152 vues • Réagir

15.07.15

07:06:04, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Nouvelle au lycée, Veronica est une fille timide et vulnérable. Elle semble être la cible parfaite d’une bande d’adolescents, qui attirent les filles pour les chasser et les tuer. La règle est simple : la chasse commence quand Veronica est lâchée dans les bois avec trois minutes d’avance. Ce que les garçons ignorent, c’est que Veronica est un assassin en formation, et elle a choisi de tuer ces garçons pour son test final...

Mon avis :

Le titre et la jaquette annoncent clairement la couleur, avec ce "Final girl" sous-titré « La dernière proie », on va avoir affaire à un petit survival calibré pour ados, sauf que notre petit chaperon rouge, ici armée d'une hache, ne semble pas décidée à se laisser faire et qu’on ne sait pas trop qui sera finalement la proie... Il faut dire aussi que nos quatre jeunes loups friqués ne paraissent pas bien méchants! Du moins en apparence...

Photographie hyper léchée et stylisée, mise en scène avec un petit côté irréel nous donnant presque par moments la sensation que l'on se trouve dans un rêve, ce premier long-métrage du photographe artistique Tyler Shields est dans l'ensemble une bonne petite surprise.

De toutes évidences, les créateurs du film ont dû hésiter entre une héroïne blonde et une héroïne brune comme en attestent l'affiche teaser du film et le choix de la petite fille incarnant le personnage de Veronica, douze ans avant qu'elle ne devienne cette jeune femme blonde entraînée à tuer, interprétée par Abigail Breslin ("Signes", "Little Miss Sunshine", "L'île de Nim", "Bienvenue à Zombieland").

Car on le découvre dès la première scène, cette jeune orpheline va être entraînée par William, un homme mystérieux, incarné par l’acteur Wes Bentley ("2ème sous-sol", "Jonah Hex", "Hunger Games", "Lovelace"), afin de devenir une tueuse redoutable un peu à la manière d’Anne Parillaud dans "Nikita".

En revanche, les motivations du personnage de William seront un peu confuses. On comprend bien évidemment qu’un homme a tué sa femme et sa fille, mais quel lien y a-t-il avec cette première mission que doit accomplir Veronica? On imagine aucun, car nos quatre jeunes tueurs chassant la donzelle en forêt auraient été bien trop jeunes douze ans plus tôt pour incarner les tueurs de la petite famille de William.

Ainsi, on peut alors supposer que suite à ce drame, il est entré dans une organisation prônant une justice punitive, dans laquelle il a enrôlé la jeune fille qui elle, a perdu ses parents. Sont-ils morts assassinés ou dans un accident, on ne le saura toutefois pas! Enfin, tout cela se comprend en lisant le synopsis, mais en regardant juste le film, cela l'est déjà moins...

En tout cas, les quatre comédiens qui vont jouer notre petite bande de chasseurs de jeunes proies humaines vont s'avérer plutôt bons et finalement assez crédibles en tueurs sadiques! On peut en revanche légitiment penser que le choix du casting s'est fait afin de toucher un public assez jeune, celui qui apprécie les sagas comme "Hunger Games" ou "Divergente"... Cela paraît en tout cas évident!

On sent d'autre part une recherche quasi constante de l'esthétisme de la part du jeune cinéaste, au détriment peut-être des fois de l'efficacité et de la crédibilité. Erreur de jeunesse ou sensibilité d'artiste prenant le dessus? Toujours est-il que le film a quand même de l'allure et c'est déjà pas mal!

Parmi les quatre vilains garçons chics, on remarquera la présence de Cameron Bright ("L'effet papillon", "Birth", "La peur au ventre", "Les emmurés"), vu notamment dans les quatre derniers volets de la saga "Twilight" et qui a bien changé depuis "Godsend", où il était par contre tout de même plus inquiétant qu’ici!

Il remplit toutefois parfaitement son rôle de suiveur, car la bande est en fait menée par Chris, joué par Alexander Ludwig ("La montagne ensorcelée", "Hunger Games", "Du sang et des larmes", "Vikings") incarnant le parfait salaud, sadique et vicieux, issu d’une famille aisée.

Mais au bout du compte, cela sera finalement plutôt Logan Huffman ("V", "Bad Turn Worse"), dans le rôle de Danny, le jeune homme à la hache, qui tirera son épingle du jeu, avec une performance de barge assez réussie, mais qui à mon avis ne sera pas suffisamment exploité...

Le film aurait gagné, je pense, à être un peu plus punchy, voir frontal au niveau de la violence, un peu dans le style "The Lost" de Chris Sivertson, mais il comporte tout de même de très bonnes idées comme par exemple ces visions qu'ont nos jeunes chasseurs après avoir bu le petit cocktail maison concocté par Veronica...

Quant à Abigail Breslin, on se dit au départ qu’il y a vraiment là une erreur de casting, mais au final, même si elle ne sera pas forcément 100% convaincante en tueuse implacable, son côté innocent et juvénile collera assez bien au personnage...

Alors qu’on aurait pu craindre avoir affaire à un énième DTV sans la moindre consistance, ce "Final girl" va s’avérer être un petit thriller assez plaisant et plutôt bien fichu, malgré un scénario un peu trop prévisible.

"Final girl" est sorti le 8 juillet chez Marco Polo Production en DVD et Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 2.35 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 et sous-titres français alors que le Blu-ray est lui au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1 et sous-titres français. Aucun bonus n'est par contre présent comme souvent chez l'éditeur!

Final girl

Final girl
Amazon à 14.99€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche
Final girl

Final girl
Voir la fiche
Final girl (Blu-ray)

Final girl (Blu-ray)
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche

Final girl (Blu-ray)

Final girl (Blu-ray)
Voir la fiche

Permalink 1004 mots par flo001fg Email , 147 vues • Réagir

10.07.15

09:11:59, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Afin d’éviter l’épaisse nasse de brouillard qui recouvre Los Angeles, le Boeing 747 de la Columbia Airlines s’apprête à atterrir à Salt Lake City. Alors que le commandant Stacy entame sa descente vers l’aéroport, le pilote d’un petit avion de tourisme est victime d’une crise cardiaque et se crashe dans le cockpit du 747. Plusieurs membres de l’équipage du Boeing sont tués sur le coup. Le pilote est grièvement blessé, incapable de tenir les commandes. Avec l’aide des aiguilleurs du ciel, la chef de cabine Nancy va tenter de maintenir l’avion en vol...

Mon avis :

Pas de panique! Si vous ne voyez pas atterrir chez Elephant Films le tout premier "Airport" réalisé en 1970 par George Seaton avec entres autres Burt Lancaster, Dean Martin et Jacqueline Bisset, c'est tout à fait normal, puisque celui-ci avait déjà atterri chez nous le 3 janvier 2013 chez Universal Pictures! C'est donc maintenant au tour des trois autres vols d'arriver, en commençant naturellement par "Airport 75 : 747 en péril" qui nous arrive notamment dans une bien jolie édition combo Blu-ray + DVD...

Dès les premières images, mes jambes se mettent à trembler et ma peur de l'avion reprend le dessus! Les gens ne sont-ils pas inconscients de monter à bord d'un avion en compagnie d'un maniaque des armes à feu et d'une jeune fille tout juste sortie d'un exorciste? N'est-ce pas suicidaire?

Bon d’accord, le mot maniaque est peut-être un peu exagéré pour qualifier ce pauvre Charlton Heston ("Les Dix Commandements", "Ben-Hur", "Le Cid", "Major Dundee", "La Planète des singes", "Soleil vert"), qui après tout, n'a jamais tiré sur personne en dehors de ses films! Les gens semblent oublier quel immense acteur il a été, pour ne retenir que son soutien à la National Rifle Association (Association nationale des armes à feu)... Non, franchement pas de risque qu'il se mette à tirer sur la foule! Et puis de toutes manières, on sera rapidement rassuré, puisqu’il ne montera pas à bord du 747...

Non, par contre, autoriser un type comme Erik Estrada ("Les Douze Salopards : Mission Fatale", "Alarme Fatale", "Panique en plein ciel") à entrer dans le cockpit, là franchement, cela démontre un manque de sérieux évident! Oui, vous savez, Erik Estrada c'est le fameux Ponch de la série "CHiPs"!!! Laisser un queutard de son espèce dans le poste de pilotage d'un avion me semble pour ma part totalement irresponsable et d'ailleurs sa vraie nature refera très rapidement surface, le petit mignon (Oui, c'est son surnom dans le film! C'est également le mien...) se souciant plus des demoiselles que de son rôle de mécanicien de bord!

Et puis, pour ne rien arranger on aura également à bord une nonne se prenant pour Sœur Sourire et on s'attend alors à ce qu'elle se mette à chanter « Dominique , nique nique.... » (Eh oui, encore une nymphomane!), nous faisant ainsi craindre que tout cela vire rapidement à la catastrophe! Sauf qu'ici, le Sœur en question s'appelle Sœur Ruth (Est-ce vraiment mieux?) et qu'elle est jouée par Helen Reddy, une chanteuse australienne récompensée par le Grammy Award de la meilleure chanteuse pop ou de variété en 1973 pour "I Am Woman"...

Bien évidemment, tout va très rapidement partir en couilles (Pardonnez-moi l'expression!) et la question que personne n'a alors envie de se poser en vol, va pourtant se poser... Y a-t-il un pilote dans l'avion ? Eh oui, ce n’est pas pour rien que le film fût l’une des sources d’inspiration principale de la parodie des ZAZ!

Toujours est-il, comme on pouvait s’en douter, on ne pourra bien entendu nullement compter sur ce bellâtre d’Erik Estrada, qui joue ici le rôle de Julio (Rien que le prénom... Impossible de le prendre au sérieux, n’est-ce pas ?) et on devra alors se rabattre sur une super hôtesse de l'air, incarnée ici par Karen Black ("Easy Rider", "Gatsby le Magnifique", "Complot de famille", "La Maison des 1000 morts"), sans qui il n'y aurait plus eu le moindre suspens!

Bon, malgré un scénario un peu trop prévisible et une mise en scène très classique signée Jack Smight ("Détective privé", "La Bataille de Midway", "Les Survivants de la fin du monde"), ce second "Airport" arrive à maintenir une bonne tension durant toute la durée du vol avec notamment des montagnes bien menaçantes.

Comme dans le précédent film, celui-ci a également bénéficié d'un sacré casting avec notamment George Kennedy ("Charade", "Les Douze Salopards", "L'Étrangleur de Boston", "Tremblement de terre"), qui reprend ici le rôle de Joe Patroni qu'il tenait déjà dans "Airport" et qu'il tiendra également dans les deux films suivants... A croire que tous les problèmes viennent en fait de lui!

On remarquera également la présence de Roy Thinnes ("Danger, planète inconnue", "L'Odyssée du Hindenburg", "Un homme d'exception") en co-pilote, acteur bien connu pour son rôle de David Vincent dans "Les Envahisseurs" et de Gloria Swanson ("Après la pluie, le beau temps", "Madame sans-gêne", "Boulevard du crépuscule") dont ce fût le dernier rôle et qui interprète ici son propre rôle. Ne cherchez pas trop de vraisemblance à l’intrigue, car tout est ici assez improbable! Toutefois, le film remplit correctement son rôle de divertissement et c’est déjà ça!

Atterrissage réussi en tout cas pour cette édition combo, qui nous permet de redécouvrir le film dans de très bonnes conditions. Un peu moins réussi par contre pour le vol 409 de la Columbia Airlines qui lui n'arrivera pas vraiment à sa destination prévue! Mais bon, ça c'est une autre histoire...

"Airport 75 : 747 en péril" avait déjà connu plusieurs éditions chez Universal Pictures et chez MEP Vidéo notamment, cette fois c'est Elephant Films qui nous offre une nouvelle version restaurée disponible depuis le 8 juillet 2015 en DVD et surtout combo Blu-ray + DVD. Le DVD nous offre cette fois le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono, alors que le Blu-ray est lui au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio Dual mono. Côté bonus, peu de choses à se mettre sous la dent, puisque qu'on aura le droit qu'à des bandes-annonces de l'éditeur dont celle du film et de ses deux suites et à une galerie photos...

Comparatif image entre les éditions DVD Universal Pictures et Elephant Films :

Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films
Universal Pictures
Elephant Films

Airport 75 : 747 en péril - Edition Prestige Restaurée

Airport 75 : 747 en péril - Edition Prestige Restaurée
Amazon à 16.99€
Fnac à 16.99€
Voir la fiche
Airport 75 : 747 en péril (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée

Airport 75 : 747 en péril (Blu-ray + DVD) - Edition Prestige Restaurée
Amazon à 19.99€
Fnac à 19.99€
Voir la fiche
Airport 1975 : 747 en péril

Airport 1975 : 747 en péril
Voir la fiche

Airport 1975 : 747 en péril - Edition Aventi

Airport 1975 : 747 en péril - Edition Aventi
Voir la fiche
Airport 1975, 747 en péril - Edition kiosque

Airport 1975, 747 en péril - Edition kiosque
Voir la fiche
Airport 75

Airport 75
Voir la fiche

Airport + Airport 1975 + Airport 1977

Airport + Airport 1975 + Airport 1977
Voir la fiche
Coffret Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)

Coffret  Airport (Airport + Airport 75 + Airport 77 + Airport 79)
Voir la fiche
Airport Terminal Pack - Edition belge

Airport Terminal Pack - Edition belge
Voir la fiche

Permalink 1125 mots par flo001fg Email , 166 vues • Réagir

09.07.15

06:59:31, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Cinq amis décident de filmer en vidéo les expériences auxquelles ils vont se livrer avec une planche de Ouija. Ils souhaitent entrer en contact avec les esprits afin que ceux-ci leur livrent des informations sur chacun d’entre eux. Très vite, le malaise s’installer lorsque certains secrets sont révélés. Dépassés par leur propre jeu, les cinq amis deviennent les proies des esprits qui hantent la planche de Ouija.

Mon avis :

Voulant probablement surfer sur l'attrait qu'a eu "Ouija" de Stiles White auprès des jeunes adolescentes en mal de frissons, voici que débarque "The Ouija Experiment", un film sorti trois ans plus tôt et abordant le même thème... Ah oui, pour ceux qui l’ignoreraient, une planche Ouija est une planche qui permet de communiquer avec les morts! Non, parce qu’il faut le savoir quand même!

Comme on pouvait le redouter le réalisateur Israel Luna ("Sur invit...", "Armées jusqu'aux dents", "Fright Flick") a ici opté pour un found-footage! Il faut dire que les jeunes semblent en raffoler et surtout, ne toujours pas s'en lasser... Allez comprendre pourquoi? Sauf que là, cela démarrera assez mal niveau crédibilité, puisque certaines interviews que le caméraman aura filmées, seront montées de façon non chronologiques!

D’ailleurs, par la suite différentes sources d’enregistrements seront également utilisées... Ainsi, il y a aura des images tirées d’un ordinateur, mais aussi issues de d’autres caméscopes. Pas très logique tout ça, mais on peut passer au-dessus!

Les protagonistes sont tout ce qu’il y a de plus typiques de ce genre de films, donc assez caricaturaux, mais là encore, ça passe! Le réalisateur va comme on s’en doute user de pas mal de ficelles comme celles utilisées dans les "Paranormal Activity" & consorts, mais en étant toutefois plus efficace. Car oui, il faut l'admettre le film occasionnera quelques frissons et c'est déjà pas si mal! Niveau crédibilité, ce n’est franchement pas ça, mais la peur finit par nous gagner, malgré le grand n’importe quoi général!

Ne cherchez pas de logique en tout cas au niveau du scénario, car à mon avis ce brave Israel Luna avait dû boire ou se droguer avant de l'écrire! D'ailleurs dans la dernière partie du film, celui-ci quittera le found-footage le temps d'un flashback assez long qui tombera un peu comme un cheveu sur la soupe, nous révélant ce qui s'est réellement déroulé dans le passé. Quant au final, je vous laisse le découvrir, mais cela atteint vraiment des sommets dans le n'importe nawak, rarement égalé, ce qui fait que cela en devient assez fun!

Israel Luna a dû en tous cas vouloir profiter de la sortie de "Ouija", puisque il nous a pondu en ce début d'année 2015 d'un second volet intitulé "The Ouija Experiment 2: Theatre of Death", qui semble être encore plus mauvais! J’avoue mourir d’impatience à l’idée de découvrir ce qu’il a bien pu inventer cette fois, surtout que dans ce film plusieurs des acteurs du premier film joueront apparemment cette fois leur propre rôle...

Si vous avez envie de vous amuser devant un scénario complètement débile et illogique, ce "The Ouija Experiment" peut vraiment faire l’affaire, mais en tout cas, niveau trouillomètre, il n’a pas à rougir de la plus part des found-footage, qui de ce point de vue là seront en général assez loin d’égaler celui-ci! Alors si vous êtes amateur de ce genre de films, pourquoi ne pas tenter l’expérience?

"The Ouija Experiment" est sorti le 2 juillet 2015 chez Filmedia dans une édition DVD proposant le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises Dolby Digital 2.0 & 5.1. On pourra bien entendu déplorer l’absence de bonus, mais franchement pour un tel film, cela n’a guère d’importance. En revanche l’absence de version originale est vraiment fort dommage!

The Oui-ja Experiment

The Oui-ja Experiment
Amazon à 14.99€
Fnac à 14.99€
Voir la fiche
Permalink 692 mots par flo001fg Email , 127 vues • Réagir

:: Page suivante >>

Juillet 2015
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
 << <   > >>
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

Le Blog des DVDpasChériens

Les dvdpascheriens ayant la fibre journalistique peuvent participer à ce blog. Sur le thème des DVD, de la HD et de la vente en ligne. On y trouve des critiques, des dossiers, des articles sur les nouveautés ...

Rechercher

Qui est en ligne?

  • Visiteurs: 20

powered by
b2evolution