Catégorie: Point de vue

04.11.10

08:00:00, Catégories: Point de vue  

"Les dents de la mer " en 1975 fut le premier des soubresauts qui révolutionna l'ère du nouvel Hollywood et de ses personnages atypiques (Scorsese, Coppola, William Friedkin, John Cassavettes, etc.).

Spielberg ne fait pas partie de cette nouvelle vague, ou drogues, sexes, est le quotidien, il se place comme Georges Lucas dans une veine classique de réalisateur.

Ce film d'horreur dont tout le monde pensaient voir la chute fut un choc ! il explosa le box office d'une phénoménale manière ! Spielberg devint riche du jour au lendemain !
Ce succès vint en partie de l'aspect technique, le requin mécanique fonctionnait très mal et ses réactions étaient peu crédibles, le retard du tournage prenaient des proportions importantes.

Désespéré, la production chercha l'idée qui pourrait les sauver du naufrage.....
Elle fusa brusquement pourquoi ne pas visualiser le requin par des effets de caméra qui donnera l'impression au public d'être au contact direct du monstre ! et puis caractérisons son arrivée par un passage musical menaçant et personnalisé ! idée de génie !

Cette approche filmique aidée par le scénario brillant, dense en épisodes chocs et par l'interprétation de personnages bien écrits assura la construction narrative du métrage d'un formidable manière. Spielberg fit un film superbe et ce fut la seule fois où il permis cette assemblage de compétences et de foisonnement d'idées. Ces prochains films seront verrouillés et seul son égo cinématographique sera admis. Le succès monte très vite à la tête !

" La guerre des étoiles " apporta le deuxième choc filmique l'envie du jeune public vers le film technologique. Cette production ouvrit un univers fascinant et un terreau de qualité pour les superproductions.
Ce métrage arriva au bon moment, le spectateur se lassait de la violence, de la noirceur du cinéma d'auteur, ce nouveau spectacle activa l'éblouissement des pupilles et le divertissement de loisir sans prises de têtes, sans messages spécifiques, juste un amusement pop corn, qui arriva en concordance avec la demande publique.
Ce métrage fut la fin de l'intérêt des jeunes pour la contre-culture du cinéma du nouvel Hollywood.

"La porte du paradis" fut un ratage public complet, Cimino sut vaincre tous les obstacles pour monter son film. La distribution brillante, bien que d'acteurs de seconds plans, assura au film une ossature de qualité pour donner vie aux personnages.
Plus important encore il sut se mettre dans la poche les producteurs qui le laissèrent exploser le budget !
44 millions de dollars plus tard et avec 1,3 millions (somme dérisoire) de dollars en entrées, United Artists ne put que se déclarer en faillite. Ce fut également la fin professionnelle du réalisateur.

L'électrochoc fut profond pour les studios, Paramount initia un mouvement et décida d'enlever aux réalisateurs les rênes du pouvoir. Dorénavant ce sera les producteurs qui mèneront la barque du cinéma américain !
C'est l'ère des Don Simpson, des Bruckeimer, des Kassar et Vajna et la fin de petites sociétés qui avaient contribué à la vitalité du cinéma d'auteur des années 70.

Scorsese dira en 1977....

" Lucas était in, Spielberg était in, et nous nous étions foutus."

Spielberg....

J'ai juste compris ce que les gens avaient envie de voir, j'ai agi en conséquence. "

Les dents de la mer - Edition collector 30ème anniversaire / 2 DVD

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La porte du Paradis

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Star Wars : La trilogie : Episodes IV - V - VI / 4 DVD

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18.10.10

07:50:00, Catégories: Point de vue  

Hollywood entre dans les années 50 avec une confiance qui confine à la suffisance. L’opulence financière, le star-système que les majors rationalisent, standardisent, façonnent est au plus haut.

C’est un des piliers économiques et esthétiques qui soutient l’édifice central. La hiérarchie, au sein de ce microcosme, se fait par la valeur commerciale de l’artiste. Il y a un monde d’agents, d’attachés de presses, d’avocats qui virevoltent comme des papillons autour de ce petit monde préservé des réalités de la vie. James cagney, Cary Grant, James Stewart en sont les rois en ces années!

Ce « vedettariat » est créé par les histoires qui s’articulent autour de ces personnages, centre du propos du film, ce qui entretient l’authentification du public avec les interprètes. Tout est fait au niveau technique pour que la vedette soit mise en valeur, lumière, effets, etc. tous ces efforts sont produits pour maintenir l’aura mythique, qui définit l’aura financière que rapportera leurs films.

Tous les genres profitent de cette formidable machine à faire du rêve et de l’argent. Western, film noir, guerre, action, et même science fiction pourtant encore le mal aimé des genres.
Plusieurs évènements vont affaiblir ce système, la perte des salles des majors par la loi anti trust de 1948, et surtout une fracture apparait avec la commission d’enquête sur les activités anti américaines du sénateur McCarthy, qui commence à auditionner tout ce petit monde. Un film Good Night and Good Luck de George Clooney en retrace bien la trame.

Les haines sont mises à jour, Elia Kazan dénonce, certains vont se retrouver en prison, d’autres prennent la direction de l’exil européen. Hollywood subit une saignée destructrice, Charles chaplin, Jules Dassin, Edward Dmytryk, Donald Trumbo, Ophuls, Renoir, Fritz Lang, Losey, tous ont fuis cette hystérie qui s’abat sur tout ce qui sort du conformisme ambiant, suspect au yeux de cette commission. Une période qui voit la guerre de Corée débuter, une délégation cinématographique ira à la maison blanche pour afficher la solidarité du 7eme art Américain. Le ministère de la guerre définira le cinéma comme "activités essentielles". Malgré cela des films anti militariste sortiront de terre, Tant qu'il y aura des hommes (de Fred Zinnemann- 1953) en est un bon exemple.

Tous ces évènements enlèvent de la puissance aux majors et l’arrivée de la télévision sera presque le coup fatal!
La fréquentation des salles de cinéma subit une descente aux enfers, cette nouvelle technologie fascine le public, Hollywood doit s’adapter pour survivre, la recette arrive..
En attendant, ce sont les productions indépendantes soutenues par les vedettes de l’époque (Kirk Douglas, Burt Lancaster, Henry fonda, Gary Cooper, John Wayne) qui maintiennent la tête des producteurs hors de l’eau.

Les majors arrivent à se réorganiser, s’entendent avec les présidents de chaîne et lancent des nouveaux réalisateurs, Billy Wilder, Mankiewicz, aidée par la vieille ossature des Ford, Vidor, Hathaway, Hawks, Walsh.
Les superproductions opulentes réapparaissent, les comédies musicales, les westerns sont dans leur âge d’or, Ivanhoé, chantons sous la pluie, Spartacus, les hommes préfèrent les blondes, etc.

En 1954 disparait la commission maudite et une génération rebelle montre son nez. C’est la fureur de vivre avec les James Dean, Natalie Wood, Dennis Hopper, la jeunesse américaine est fascinée par ce cinéma qui modernisme un peu le conformisme ambiant, par les dialogues, les propos provocants tout en restant dans les limites de la censure très active.

Une décennie pleine de rebondissements, de péripéties, de drames, avec des acteurs qui seront pour une fois les personnages de leurs propres histoires.

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13.10.10

07:40:00, Catégories: Point de vue  

Une création des années 30 pour lutter contre la crise économique. L’exploitation innove: "deux films pour le prix d’un seul" le film B vient d’être crée !
Une idée moderne que l'on retrouve maintenant dans la vente par internet.

Ces films doivent avoir une longueur minime (60 ou 70 minutes), le tournage doit durée moins d’une semaine avec une économie de moyens à tous les niveaux. L’écriture des scénarios est standard et stéréotypé. Un western de type B peut revenir à moins de 80 000 dollars en 1939, un film de type A plus de 1 millions de dollars.

Deux générations de réalisateurs se croiseront, ceux qui proviennent des début du cinéma muet, les Dwan, Ulmer, Tourneur, et ceux, plus jeunes, qui ont apprit le métier sur le tas rude du cinéma B, les Arnold, Boetticher, Fuller, Siegel.. Certains arriveront à passer dans la catégorie supérieure.

Les acteurs de ces petits films sont exploités de manière fonctionnelle par les réalisateurs, et doivent s’adapter à leurs désirs. Les tournages étant brefs, leurs fonctions est plus utilitaires que actives. Les acteurs et actrices qui y firent leurs armes sont, Barbara Stanwyck, John Carradine, Dan Duryea, Glenn Ford, Vincent Price, John Wayne, Virginia Mayo, Rhonda Flemming..

Ce fut un succès foudroyant qui dura deux décennies, les années 40 virent même ce cinéma devenir un genre à lui seul.

Le cinéma B s’éteindra de sa belle mort dans les années 50. Deux causes précipiteront cette chute, La loi antitrust de 1948, qui obligea les majors à se séparer de ses salles et qui les força à concentrer leurs moyens sur le film principal et l’arrivée de la télévision dans l’espace cinématographique qui centralisa ses budgets sur des productions de séries B, ce qui trusta tous le public cinéma vers ces œuvres télévisuelles du samedi soir.

Genre : Western

Le western est le genre du cinéma B par excellence. La raison en est simple : il est le plus économique. Ces films sont tournés en trois jours pour un budget minimaliste. Réalisés en extérieur et en lumière naturelle, les films sont composés de longues scènes de galop en mode course-poursuite où l’aspect technique est délaissé. La compression économique est la règle, le scénario et la narration sont primaires.

Ces acteurs fétiches:

Audie Murphy et Randolph Scott.

Ces valeurs:

Le shérif qui fait régner l’ordre.
Le bâtisseur qui construit sa maison, défend sa terre contre les bandits et les indiens.
La valorisation des mauvais garçons et l’attrait des grands espaces viendront ensuite pour redonner de l’intérêt au genre.

Un de ces réalisateurs:

« Mes films sont bons parce qu’on ma foutu la paix. Ils étaient tellement fauchés que tout le monde au studio s’en foutait. On me laissait tranquille, je pouvais faire ce que je voulais » Budd Boetticher, à propos de ses westerns (1956, 1960)

Le déserteur de fort alamo (1953)
Séminole (1954)
7 hommes à abattre (1956) un top!!
L’homme de l’Arizona (1957)
L'aventurier du Texas (1958)
La chevauchée de la vengeance (1959)
Le courrier de l’or (1959)
Comanche station (1960)

Le Déserteur de Fort Alamo - Autre édition

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12.10.10

07:50:00, Catégories: Point de vue  

Une chose que j’ai remarqué, beaucoup de films des années 80 d’action Américain s’organisent autour de séquences de violences ou de tortures du héros…..

Dans le film Conan le Barbare, la mère de Conan enfant est décapitée, il sera ensuite mis en esclavage. Rambo qui subit l’ire violente d’un adjoint, ce qui le rend fou par la projection associative avec la guerre du Vietnam et les tortures endurées. Robocop où le héros est déchiqueté par des gangsters à coup d’armes à feu, c’est une sorte de rituel pour attaquer la dignité, l'âme du héros, le rabaisser pour que le public comprenne et approuve la lutte vengeresse contre ses persécuteurs.

Cette loi du talion me parait être centrale dans nombres de scénarios de film d’action post-moderne des années 80.
Ces films ressortent l’idée que l’homme se construit dans la densité de la douleur, cette vulnérabilité qui devient invincibilité est un concept très présent dans ces métrages ou l’action prime.
Sylvester Stallone, Arnold Schwarzenegger, Bruce Willis, Van Damme, Seagal, des acteurs «sportifs» qui s’exhibent dans l’action en sont les dignes représentants, ces "surhommes" sont dotés d’une puissance physique, d’une agressivité qui fait la joie d’une présidence Reagan qui ne manque jamais dans ses discours de prendre appui sur ces éléments de virilités filmiques pour en accentuer l’effet.

Le maître de guerre est une parfaite parabole idéologique pour l’état d’esprit régnant dans les hautes sphères Américaines de l’époque...
Des jeunes marines entrainés par Eastwood montre l’esprit guerrier et combatif du soldat, qui dans un altruisme extrême sans va délivrer l’ile de Grenade de ses horribles communistes!

Un fantasme moralisateur qui fut souvent raillé dans le monde, bien que je trouve divertissant le spectacle souvent dynamique de ces films, je n’ai jamais compris comment les propos d’opinions intégrés dans ces productions pouvaient toucher qui que ce soit tellement la puérilité naïve est évidente!!
Le patriotisme, la religion, thèmes récurent dans les productions Américaines, chose qui me trouble toujours autant...

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08.10.10

07:25:00, Catégories: Point de vue  

Dans les années 60, l'audace filmique est en Europe avec la nouvelle vague qui émerge avec sa morale ambigue et avec ses personnages soignées, et à plusieurs niveaux d'évolution, ce qui rend la structure narrative captivante. Le cinéma américain est dominé par la peur de l'ennemi communiste et de la guerre atomique, les studios font ce qu'ils veulent et ont une emprise totale sur les films. Ils remontent et retouchent, les réalisateurs sont des faire valoir et les scénaristes ont une valeur quelconque. Paumé, les studios américains sont incapable d'accompagner les désirs et les nouvelles tendances de son public.

Fin des années 60, la conformité sclérosante, la rigueur austère des films, leurs conventions, leurs formalismes, est mis à mal par l'évolution de la société, la guerre du Vietnam commence à réveiller les jeunes esprits et la révolution culturelle est en route!

Dehors les vieux! et que les nouveaux fassent rêver une jeunesse avide d'idées cinématographiques nouvelles. De 1969 à 1971 les pertes des studios sont énormes, Warner Bros et MGM sont rachetés par des assureurs, le code hays est abandonné au profit d'une nouvelle codification des films, la censure gouvernementale est abandonnée. C'est la période du cinéma d'auteur et des mutations économiques.

Le prestige de cette nouvelle bande de réalisateurs s'installe doucement, le terreau est idéal pour la création, l'expression est libre, les tabous sont brisés, ce qui permet nombres d'expérimentations filmiques qui reposent beaucoup sur les personnages. L'intrigue est moins mise en avant ...
Bonnie and Clyde et le Lauréat furent la fin des vieilles badernes hollywoodienne et le début de prise de pouvoir des "sales mômes du cinéma".

L'interprétation de ces œuvres vit arriver de nouveaux visages souvent formés à l'Actors studio : Nicholson, De Niro, Hoffman, Pacino, Dreyfuss, Duvall, Keitel, et aussi les Streisand, Jane Fonda, Faye Dunaway, Diane Keaton etc...

C'est tout un monde qui se forme, des films d'art et d'essai voient le jour, c'est une stratégie des studios en difficulté pour se refaire la cerise. Peu d'argent investi, avec l'espoir de faire du profit sur les noms de cette jeune génération au style personnel et intelligent qui peuvent intéresser un certain public cinéphile.
Easy rider, MASH, Macadam cowboys en sont le parfait fil conducteur! 2001 odyssée de l'espace est un phénoménal film de fiction très en avance sur son temps!
Arrive le temps du "Parrain" et de son incroyable succès, les studios ont compris qu'il fallait accompagner ces réalisateurs par des moyens de superproductions pour augmenter les bénéfices avec l'arrière pensée de faire rentrer dans le moule cette pépite à talent.

cinema americain

Début 70 c'est aussi l'éclosion d'un genre méprisé: l'épouvante! L'exorciste et surtout Les dents de la mer rapportent des sommes folles, le film de requin sera le premier film à maximaliser les campagnes commerciales et médiatiques et à faire sortir le métrage dans un nombre de salles record!! Les années 80 s'approchent à grand pas!!

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06.10.10

07:55:00, Catégories: Point de vue  

Blade Runner: Avec la séquence introductive ou la ville crache les flammes par le biais des cheminées d'usines, le cinéma a acquis les fondements d'une certaine esthétique cinématographique. L’exigence est de mise et un film ne peut plus être qu'une simple mise en images.

La force de l'illusion au cinéma démarre grâce aux moyens filmiques (technique, effets) qui offrent une seconde chance au genre science-fiction.
Le design est important dans une série de films comme Aliens le retour, le retour du Jedi, retour vers le futur...les films d'action comme l'arme fatale 2, piège de cristal en profite également. L'importance des effets spéciaux démarre et ne s'est toujours pas arrêté...

Les deux précurseurs que sont Spielberg et Lucas donnent leurs lettres de noblesse à ces films a effets qui font éprouver aux spectateurs des sensations puissantes et crédibles. Les années 80, les années qui vont subjugués et envouter le spectateur pour toujours!
La série des Indiana jones en est l'exacte reproduction, l'esthétique est soutenue par le rythme puissant que donne un montage efficace. les effets affirment la crédibilité et l'exagération du propos un effet de style personnel.
Les anglais à cette période font du cinéma de provocation sociale avec Stephen Frears et Ken Loach. En allemagne Herzog et Wim Wenders sont à la pointe d'un cinéma bien bâti avec des œuvres comme Fitzcarraldo et Paris, Texas....

Cette art, pour vivre, va avoir besoin du marché et de ses fonds importants car pour mettre en route ces chef-œuvres le budget doit être conséquent, c'est aussi une période de domestication entre l'art et la finance et peut-être le début d'un compromis pour certain entre idées et convictions d'artistes et potentiel financier.
Hollywood renait durant cette période avec quantités de films où la narration passe exclusivement par l’action très dynamique. C’est les Rambo, Delta force, Robocop, Rocky, Die Hard qui disposent de héros américain victorieux!

Ce sont les films « porte-avions » de la politique médiatique de l’ère Reagan… Cela marcha excellemment vu la réception populaire envers ce genre, cela devait représenter d’une certaine manière la société américaine des années 80….

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Rambo : La trilogie / 4 DVD

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05.01.09

07:35:00, Catégories: Point de vue, Test de commande  

par Nicore

xploitedcinema

Avec la mort annoncée du site Xploitedcinema.com, référence s’il en est pour l’achat de DVD de toutes zones de titres issus du cinéma de genre, l’amateur de films d’exploitation, horrifiques, érotiques et de "cinéma-bis" se retrouve quelque peu orphelin. Mais heureusement, des alternatives existent pour continuer à assouvir nos envies de découvertes en tous genres.

Sin'art

Déjà, il ne faut pas oublier que sur notre territoire se trouve une autre source d'approvisionnement très complète, l'association Sin'Art qui dispose d'un catalogue imposant de titres en stock ou commandés sur demande, avec en plus depuis peu la possibilité offerte, en partenariat avec "La petite boutique du cinéma", de demander au site d'effectuer des recherches sur l'existence et la disponibilité de titres absents du catalogue de "Sin'Art".

play.com
CDUniverse

Ensuite, malgré leur orientation "grand public", la plupart des sites américains proposent quand même une section "Horror", "Mature" ou encore "Exploitation", comme Amazon.com, CDUniverse, DVDPlanet, tandis que certains sites anglais comme Play.com ou Sendit.com disposent également de titres très intéressants avec notamment un espace "Cinema Independant".

Sazuma

Autrement, plusieurs sites indépendants justement, plus ou moins spécialisés, se proposent de nous fournir les œuvres plus ciblées ou confidentielles.
De ce côté-ci de l'Atlantique, l'autrichien Sazuma.com, en plus d'éditer quelques perles comme "La settima donna" ou "Morte sospetta di una minorenne", dispose d'un catalogue riche au travers de ses différentes rubriques, avec notification de la disponibilité des produits et un système de classement par genre ou par origine géographique des œuvres proposées. Par contre, il faudra un minimum de patience pour explorer ce site, avec un temps de chargement des pages parfois importants, voir même fastidieux. Ecrites en anglais, les différentes indications seront facilement compréhensibles aussi bien pour les langues et les sous-titres disponibles sur les éditions proposées, que pour les zones de lecture et divers renseignements. La création d'un compte restera facile et "rapide". Petite particularité, les frais de port seront calculés en fonction du poids total de la commande, avec une option d'envoi "économique", avec ou sans suivi. Un premier mail confirmera la commande, tandis qu'un second annoncera l'envoi des DVD. Mais il ne faudra pas non plus être pressé, car même avec une commande uniquement composée d'articles en stock, le délai de livraison sera assez long, environ trois semaines pour un envoi consolidé en enveloppe à bulles protégeant efficacement les articles.

Absurdonline

Plus au nord, le site danois Absurd-on-line.dk et sa présentation originale mais pas forcément pratique proposera quant à lui quelques raretés intéressantes dans son catalogue hétéroclite mais toujours orienté "cinéma-bis" ou déviant.
Les "fiches article" sont assez complètes (langues, sous-titres, disponibilité…) pour bien renseigner le visiteur, avec la possibilité de trouver les éditions gores de "XT Video" ou celles plus déviantes de "X-Rated". Ecrit principalement en anglais, le site offrira la possibilité de convertir ses prix en euros pour plus de clarté. La création d'un compte sera courte et rapide, avec uniquement les demandes nécessaires à l'acheminement des colis, et ici aussi, les frais de port, guère excessifs, seront calculés en fonction du poids total de la commande. Un mail de confirmation de commande sera suivi d'un second indiquant la date d'envoi, pour recevoir les galettes une bonne dizaine de jours après, dans un emballage adéquat.

HKflix

Mais malgré l'hégémonie provisoire d'Xploitedcinema, les Etats-Unis avanceront également plusieurs sites providentiels avec par exemple HKFlix.com qui, au-delà de sa prédilection pour le cinéma oriental, possède un vaste catalogue axé principalement sur le cinéma de genre. Chaque édition disposera bien sûr de sa propre fiche, très complète avec zone de lecture, langues, sous-titres, résumés et disponibilité, tout en avançant en plus en permanence de nombreux titres en promotion. Après la création rapide d'un compte, les différentes options de livraison seront proposées pour un coût non prohibitif et un délai de livraison honnête (pas plus de trois semaines) pour un envoi par l'"international mail".

Diabolikdvd

Enfin, Diabolik DVD se présentera comme un "clone" d'Xploitedcinema, mais moins fourni et aux tarifs globalement moins avantageux, ce qui n'empêchera pas le site de proposer de nombreuses références alléchantes et sera tout aussi complet au niveau de ses fiches articles, alors que les services proposés resteront performants, tant au niveau du délai de livraison que des frais de ports.

Bien entendu, ces sites ne sont pas les seuls, dtm.at, cinecityplanet.com..., proposeront également leurs services au travers de catalogues fournis, mais pour l'instant, je n'ai pas encore eu l'occasion de tester ces sites, contrairement aux quatre autres détaillés plus haut, afin de garantir leur fiabilité.

Permalink 830 mots par nicore, 817 vues • 2 retours

08.12.08

06:30:00, Catégories: Point de vue  

Warner a donc fait le tour de ses emblématiques héros. Mais depuis quelques années déjà, une nouvelle section s’est ouverte, à destination du plus jeune public. Terminé alors les triples ou quadruples lectures d’un même épisode (épisode pour lui-même, univers multi-référentiel à destination du geek, critique certaines d’une société contemporaine et défense des valeurs les plus élémentaires par un héros qui reste avant tout un être humain. Mais il y a encore d’autres degrés de lecture possible…) et place à une action bon enfant sans trop de violence ni trop d’ambiguïté. Les héros sont des héros, les méchants sont des méchants mais comble du comble, ce n’est pas toujours leur faute.
On citera dans cette optique les Teen Titans, animés à la sauce japonisante manga et qui donne une série de cinq saison sur des héros pré-pubères plus préoccupés par le repas du soir et l’amitié sincère du copain du jour que par la sauvegarde de leur ville. On modernise à outrance les graphismes et les histoires qui finissent toujours bien, on colle un nouveau boss sous-jacent sur plusieurs saisons et on lance le tout sur des rails avec au final un grand bazar où le meilleur cohabite avec le pire.
Néanmoins, la franchise fonctionne et on met sur les rails, comme à l’époque de Tim Burton et de son Batman un nouvel animé qui correspond à la période de Batman Begins. Et comme la mode du côté Marvel est de redéfinir à la racine toute la cosmogonie super-héroïque, on se dit sans peine qu’on peut faire la même chose.
Et nous voilà avec The Batman.

Batman

Les deux premières saisons sont assez flippantes en fait, pas dans le sens où elles font réellement peur, il ne faut pas oublier que l’on parle d’un public (très) jeune, mais simplement car elles sont d’une vacuité sans faille. Lors de la refondation d’une histoire aussi connue, le héros seul n’est pas uniquement concerné. Toute la galerie de vilains doit connaître aussi un rajeunissement. Le Joker en tête en fait les frais et devint une sorte de pantin mutant extrêmement souple mais à l’humour d’un gosse de cour de récré de maternelle. Catwoman porte un costume qui la rapproche de son équivalent papier, le Pingouin reste relativement fidèle à lui-même avec un graphisme équivalent ni plus ni moins à une fusion de ses deux précédents avatars . M Freeze par contre bénéficie d’un relooking complet qui , si il n’a plus grand-chose à voir avec le personnage déshumanisé de la précédente version gagne en ampleur et en puissance, les scénarios le mettant en scène équivalent généralement à de très bons épisodes , tant du point de vue graphique que du point de vue de la confrontation inéluctable avec l’homme chauve souris. Man Bat ne connaît qu’une épuration de ses lignes et ouvre le bal en clin d’œil à l’ancienne série. Seul Clayface est refondu en intégralité et deviens maintenant un ami d’enfance de Batman entré dans la police.
La batmobile et les batgadgets ont eux aussi eu la grâce d’un sérieux coup de jeune et le grappin se lance maintenant comme les oiles chez Venom, la technologie en plus. Le côté à la fois inquiétant et monolithique de la première batmobile des années 90 cède sa place à un véhicule aux lignes félines et racées qui laisse derrière lui les traces d’un nuage de plasma bleu du plus bel effet lors des scènes de nuit.
Les adjuvants sont aussi remaniés, et Gordon n’apparaît pas avant la troisième saison. Batman devint alors dès le départ un simple hors la loi, bien qu’œuvrant pour la justice, qui doit être arrêté au même titre que le vilain du jour. Et c’est là que la série pêche sérieusement, de par son manque d’ambition flagrant. Esthétiquement parlant, on reste déjà déçu par les premiers plans où le gothisme torturé de Gotham était de suite identifiable et on a droit en lieu et place à des cellos issus de la série Martin Mystère. Le générique reste d’une banalité inquiétante face à son aîné qui était à lui tout seul une véritable histoire, quand au nouveau visage du héros, il n’est ni attirant ni mystérieux, ce que réussissait à faire ressentir l’autre Bruce malgré un faciès plus près du carré que de l’humain.
On part alors du principe que l’on se trouve face un Batman débutant. Mais pourquoi alors la galerie de vilains est elle déjà aussi complète ? Cela ne colle pas. Dans la saison suivante, on essaie de corriger certaines erreurs en jouant sur l’originalité de faire apparaître Batgirl avent Robin. Mais passés les quelques épisodes où Barbara Gordon tente de découvrir l’identité de Batman tout en se faisant accepter de lui tandis que son père parvient à changer la perception de la police et du public sur le Dark Knight, on s’ennuie de nouveau. Le fait d’avoir deux justiciers au lieu d’un ne change finalement pas grand-chose, si ce n’est la multiplication des risques.
Arrive alors la quatrième saison, et un nouveau changement s’opère avec l’arrivée de Robin. Ce Robin là est une refonte parfaite de tous les Robin préexistants n de Dick Grayson à Tim Drake en passant par celui des premières séries et des Teen Titans. Et c’est un fait heureux car il va redonner un peps salvateur à la série. La coexistence avec Batgirl va être houleuse et rappeler les bons moments des jeunes Titans. Aute fait intéressant, avec deux enfants, aussi merveilleux et dégourdis soient ils, Bruce va devoir gagner en maturité et se rapprocher ainsi du Batman que l’on connaît mais sans pour autant négliger sa vie privée qui reste pour une fois développée à part égale dans cette série, Wayne étant globalement autant à l’écran que Batman. Les scénarios aussi gagnent en ampleur avec des méchants d’un nouveau genre à la psychologie en apparence plus fouillée sans compter l’évolution psychologique des anciens qui sombrent encore plus dans la folie, le psychiatre d’Arkam en tête. On commence à fusionner les anciens bons points de près de dix quinze ans d’animations pour trouver un produit fini correspondant à tous les âges, avec le retour également des multiples niveaux de lecture et des clins d’œil référentiels, ne serait ce qu’avec l’épisode qui se déroule des dizaines d’années après la disparition du Batman original et toute la légende du vigilante entretenue autour de celui ci.
Pour le moment on a donc : la maturité grandissante qui rapproche ce Batman de celui de base, dans son raisonnement comme dans sa tendance à s’approcher de la ligne jaune, le côté spectaculaire propre à l’ensemble des séries DC avec un soupçon de folie douce permettant d’avoir des pitchs jusque là encore inespérés comme lorsque le Joker subtilise l’appareil à venin de Bane pour devenir un diable hypertrophié, mais aussi dans cet autre très bon épisode où un has been total réussit à s’emparer de la potion ayant donné ses pouvoirs à Clayface, pour devenir plus redoutable encore. Les exemples pour une douzaine d’épisodes saisonniers sont encore très nombreux. Le côté futuriste de Batman Beyond commence à ressortir dans l’utilisation des gadgets et la transcription de l’atmosphère de Gotham qui arbore des ciels crépusculaires superbes, nonobstant la nouvelle Batmobile et tous les accès aménagés dans la ville du Manoir aux entreprises Wayne. Et enfin, Wayne équivaut à Batman dans le traitement du personnage, le monde des affaires ayant autant de temps de présence que celui du crime, sans compter un Bruce en Jeans et T Shirt souvent présent dans la Batcave pour un Batman qui apparaît régulièrement sur les sites Wayne.
Reste néanmoins deux petits ingrédients et non des moindres qui vont permettre d’obtenir une dernière saison flamboyante et rachetant elle seule les erreurs des quatre précédentes : une menace d’ordre planétaire et l’intégration de nouveaux personnages pour que l’évolution de Batman puisse passer d’un être solitaire (premiers épisodes) à un être pouvant se reposer sur d’autres mais en gardant un certain contrôle (l’arrivée des acolytes) et enfin un héros accompli, parfaitement conscien de ses faiblesses et n’hésitant pas non seulement à travailler en équipe, mais avec plus puissant que lui. Ce vrai bonheur télévisuel, ce fantasme de Geek est alors permis avec le season final de la 4ème saison , dans lequel viennent en bloc une invasion extraterrestre assez bien conçu via le remplacement progressif des humains par des cyborgs (déjà mis en place dans Batman TOS mais par un scientifique bien humain ayant perdu le contrôle de sa création), une alliance inattendue tous les héros de Gotham de Batman à la police de la ville et de tous les vilains qui œuvrent de concert pour sauver leur monde sur une musique riche d’émotions. Il faut voir M Freeze débarqué, glace en avant , aux côtés de Gordon et sous l’approbation de celui-ci… Mais l’élément le plus marquant reste la venue de Martien Manhunter qui va présenter à Batman après avoir sauvé la ville le satellite et les membres de la JLA !... que Batman connaissait déjà puisque démontrant qu’il avait déjà piraté le pc central de la tour de gué nouvelle génération.
La cinquième saison s’annonce donc parfaite et elle l’est dans son ensemble, commençant sur les ruines de Gotham et avec un Batman complet et accompli. Le produit fini qui va de nouveau devenir l’ange gardien de sa ville. Et comme la saison annoncée et la dernière, l’équipe créative se lâche et offre des animés d’une qualité folle avec des idées complètement barrées. Le principe est simple et équilibré et alterne entre épisodes classiques confrontant Batman au méchant du jour (généralement le Joker) et les épisodes estampillés JLA qui restent les meilleurs de tous.

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