Catégorie: Test / Critique

28.03.15

07:59:08, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En 2014, cinq amis partent pour une virée au Texas. Le soir, ils rejoignent la cabane d’un proche, abandonnée depuis bien longtemps. Quelque chose semble avoir fait fuir les derniers habitants du coin. Rattrapés par la nuit et coupés du monde, ils se retrouvent confrontés à un mal mystérieux qui hante la forêt.

Mon avis :

Depuis l'incroyable succès de son tout premier film, "Le projet Blair Witch", le film qui lança véritablement la mode des found footage, le réalisateur d'origine cubaine, Eduardo Sánchez ("Altered", "Septième lune", "Lovely Molly") continue bon an mal an son petit bonhomme de chemin sans pour autant réussir à convaincre réellement, pourtant même s'ils n’étaient pas des chefs d’œuvre, ses films suivants étaient malgré tout loin d’être désagréable à voir... En fait, pour ma part, c'est surtout "Le projet Blair Witch" qui m'avait particulièrement déplu, voire même agacé!

Avec "Exists", Eduardo Sánchez revient au found footage, espérant peut-être renouer avec le succès. Il y a fort peu de chances que cela soit vraiment le cas avec cette histoire de jeunes gens partis en forêt et attaqués par un Bigfoot, pourtant "Exists" est de mon point de vue beaucoup plus sympathique que "Le projet Blair Witch". Probablement, car le réalisateur signe là un faux found footage dans le sens où on n'aura jamais vraiment la sensation de regarder une vidéo amateur trouvée.

En effet, le film est monté à partir de plusieurs points de vue, rendant celui-ci beaucoup plus agréable à regarder que s'il n’avait été filmé que d'un unique point de vue. Le deuxième point positif du film, cela sera sa créature, le fameux Bigfoot! Il faut dire Spectral Motion Inc. a fait du bon boulot, créant un Sasquatch particulièrement convaincant.

Pour incarner ce monstre légendaire, il a bien entendu fallu faire appel à un acteur hors norme, du moins au niveau taille et c'est donc tout naturellement l'acteur Brian Steele ("Earth 2", "Underworld", "Predators"), connu notamment pour avoir joué le rôle de Harry dans la série "Harry et les Henderson" (Harry étant un Bigfoot!), série inspirée du film "Bigfoot et les Henderson", qui va endosser le costume de la bête. Grâce notamment à son côté assez impressionnant, notamment par ses grognements, celui-ci va créer une tension qui sera croissante jusqu’à un final assez stressant et plutôt réussi.

Le film est d’ailleurs plutôt bien rythmé pour un film en caméra subjective, offrant plus d’action que la moyenne. Certaines scènes comme celle où le Bigfoot pourchasse l’un des protagonistes à vélo ou encore celle où il attaque une caravane, sont assez efficaces. Pas de gros casting par contre, mais ce n'est pas plus mal, car au final, cela rend le film plus crédible, d'autant plus que le réalisateur a choisi une distribution 100% texane comme l'action se passe au Texas!

Parmi les plus connus, on remarquera essentiellement la présence de la jolie Dora Madison Burge ("Humans vs Zombies", "Dexter", "The Loft"), Samuel Davis ("Machete Kills", "From Dusk Till Dawn", "Sin City: j'ai tué pour elle") et de Roger Edwards ("Coast Guards", "Unités d'Elite", "Circus of the Dead") en beau gosse athlétique de service.

Le film bénéficie également d'une photographie assez réussie pour du found footage, signée John Rutland ("Lovely Molly", "The ABCs of Death 2"), mettant notamment en valeur les paysages de cette forêt en partie ravagée par les incendies.

Au final, ce "Exists" sera donc un survival filmé façon found footage pas désagréable du tout à regarder... Ce serait même plutôt une bonne surprise, ma foi!

"Exists" est sorti le 18 mars 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD nous propose le film au format 1.78 16/9ème compatible 4/3 avec des pistes audio française, allemande et anglaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray, lui, est au format 1.78 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et contient des pistes audio française, allemande et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Il est à noter qu'outre les sous-titres français, les deux éditions comportent des sous-titres en allemand, néerlandais, suédois, norvégien, danois et finlandais. Les bonus, communs aux deux formats, se composent d'un making of de 25 minutes divisé en 3 parties, d'une featurette de 9 minutes sur la création du monstre et de 6 scènes coupées d'une durée totale de 14 minutes comprenant notamment un début et une fin alternative.

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27.03.15

07:58:44, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Nick et Jonah sont deux étudiants passionnés de piratage, en première année au MIT. Lors d’un road trip à travers le Sud-Ouest des États-Unis avec la petite-amie de Nick, Haley, ils sont attirés par un génie de l’informatique dans une zone étrangement isolée... Soudain, tout devient noir. Lorsqu’il reprend conscience, Nick est seul, déboussolé. Une lutte contre des forces qui le dépassent va alors commencer...

Mon avis :

Avec son casting de jeunes stars montantes du cinéma US, "The Signal" pourrait nous laisser croire qu'on a affaire à un nouveau blockbuster à grand spectacle réalisé dans l'unique but d’engranger un max de blé... Mais il n'en sera rien!

Pour son second long-métrage, William Eubank continue dans la lignée de "Love" (Sorti en France chez Emylia sous le titre "Space Time : L'ultime Odyssée"), le film qu'il avait réalisé pour le groupe de rock alternatif AvA (Angels & Airwaves), nous livrant une nouvelle fois un film de science-fiction plutôt intimiste, souvent proche de l'onirisme et ne cherchant pas forcément à nous en mettre plein la vue, en dehors de quelques scènes assez spectaculaires où l'on identifie bien la patte du réalisateur avec notamment ses explosions au ralenti. On reconnaît d'ailleurs le style du cinéaste dès le générique de début, par sa façon de filmer, mais aussi par le choix de la musique.

Eubank a su s'entourer ici de jeunes acteurs talentueux avec pour son trio d'amis au centre de l'histoire, Brenton Thwaites ("Oculus", "Maléfique", "The Giver", "Son of a Gun") dans le rôle de Nick Eastman, Beau Knapp ("Super 8", "No One Lives") dans celui de Jonah Breck et la jolie Olivia Cooke ("The Quiet Ones", "Ouija", "Bates Motel") dans celui de Haley Peterson, mais aussi d'une valeur sûre en la personne de Laurence Fishburne ("Juste cause", "Matrix", "Mystic River", "Les experts", "The Colony"), qui interprète ici le Dr. Wallace Damon.

Le film débute de façon somme toute assez classique avec une première partie où Nick et Jonah, deux étudiants, hackers surdoués, vont se mettre en tête de piéger un autre génie de l'informatique qu'ils ont provoqué. Ils vont alors profiter du déménagement de Haley, la petite amie de Nick, pour se rendre chez le hacker, mais tout ne va pas se passer comme ils l'auraient imaginé!

Le film va alors prendre une tournure radicalement différente, puisqu'après avoir, on le suppose, été enlevés par des extraterrestres, ceux-ci vont se retrouver mis en quarantaine dans un laboratoire où l’équipe du Dr. Wallace Damon va leur faire subir une batterie d’examens... Et on ne sera pas au bout de nos surprises!

Par ses changements de direction, plutôt inattendus il faut le reconnaître, le film est à la fois assez déroutant et en même temps totalement envoûtant par son ton très mélancolique et mystérieux. Contrairement à "Love" qui était très lent durant la quasi totalité du film, "The Signal" est lui un peu plus rythmé Je dis bien un peu plus!), tout en conservant tout de même ce côté presque onirique, limite planant que le cinéaste semble tant affectionner.

Le film est porté par une excellente BO et des images absolument splendides mises en valeur par la photographie très réussie signée David Lanzenberg ("Celeste & Jesse Forever"). Le réalisateur nous réserve enfin un twist final auquel on pourra tout de même s'attendre mais qui ne nous apportera que très peu de réponses, déroutant encore un peu le plus le spectateur...

Une nouvelle fois, William Eubank nous livre un film de science-fiction sortant des sentiers battus, basé essentiellement sur l'ambiance, mais qui comme pour "Love" risque fortement de diviser le public... Moi, je suis plutôt client!

"The Signal" est sorti le 4 février 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD et en Blu-ray collector avec boîtier steelbook. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise Dolby Digital 2.0 et française et anglaise dts digital surround 5.1. Le Blu-ray, quant à lui, est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et des pistes audio française et anglaise dts-HD master audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions, nous offrent un making of, des scènes coupées ou alternatives et la bande annonce. Il est à noter enfin que le film est également sorti en coffret DVD avec le film "Chronicle".

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26.03.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après les terribles événements qui ont ravagé l’immeuble de Barcelone, une unité d’élite est envoyée pour mettre un terme au chaos. Seule une survivante est retrouvée : la journaliste Ángela Vidal. Mise en quarantaine pour subir une batterie de tests et coupée du monde dans un quartier de haute sécurité, les médecins vont tenter de découvrir l’origine du mal. Le compte à rebours est lancé...

Mon avis :

Après avoir travaillé main dans la main pour les deux premiers volets de la saga "[●REC]", Paco Plaza ("Les Enfants d'Abraham", "L'Enfer des loups") et Jaume Balagueró ("La Secte sans nom", "Darkness", "Fragile", "Malveillance") ont ensuite décidé de se retrouver seuls aux commandes des deux épisodes suivants ; Plaza s'est donc occupé dans un premier temps de "[●REC]3 Génesis", le troisième volet complètement fou et débridé se passant avant les faits survenus dans le premier film et Balagueró s'est donc occupé de "[●REC]4 Apocalypse", se déroulant lui juste après les faits s'étant déroulés dans [●REC]2...

Contrairement à "[●REC]3 Génesis", où Paco Plaza avait choisi un ton résolument fun, voir assez comique par moments, avec tout de même une bonne dose d'hémoglobine (L'un n'empêche pas l'autre d'ailleurs!), Jaume Balagueró, a lui choisi de rester dans la lignée des deux premiers volets, reprenant l'action au moment où s'était terminé l'action du deux, mais en abandonnant quasiment complètement cette fois le fait que cela soit filmé en caméra subjective (Seules subsistent quelques images tirées des caméras de sécurité!).

On retrouve immédiatement le personnage d'Ángela Vidal, toujours interprétée par Manuela Velasco ("La Loi du désir", "[●REC]", "La chica de ayer", "Amigos..."), là où on l'avait laissée, mais pour une courte durée puisque celle-ci, ainsi que d'autres survivants de l'immeuble et du mariage vont se retrouver en quarantaine sur un cargo transformé en laboratoire.

Après une mise en place assez longue (environ une demi-heure), on va rentrer dans le vif du sujet avec des infectés toujours aussi réussis et impressionnants et des scènes d'action toujours très efficaces et violentes. En fait, les principaux éléments ayant fait le succès de la saga seront bien là, claustrophobie comprise, en revanche la peur sera elle beaucoup moins présente...

On aura en effet plus l'impression de regarder un film d'action qu'un film d'horreur, malgré la présence d'infectés bien repoussants et de quelques scènes assez gores. La tension sera moins efficace et on sursautera également nettement moins! Pourtant, ce dernier volet comporte quelques idées assez sympathiques comme par exemple lorsque certains protagonistes utiliseront un moteur hors-bord pour combattre les infectés...

Mais le film manquera tout de même un peu de rythme et surtout les personnages seront pour la plus part quasi transparents, ce qui fait qu'on ne s'attachera réellement à aucun d'entre eux en dehors peut-être du personnage de Nic, joué par Ismael Fritschi ("Al final todos mueren"). Même le personnage d'Ángela Vidal, pourtant présent dans les deux premiers volets, ne suscitera que peu d'intérêt!

Quel dommage que Balagueró n'ait pas réussi à nous offrir un épisode final un peu plus spectaculaire! Car en titrant son film "[●REC]4 Apocalypse", on était quand même en droit de s'attendre à une invasion de zombies, non? Mais forcément en plaçant l'action sur un cargo, c’était un peu trop limité! Heureusement, la toute dernière partie sera un peu plus haletante avec une petite horde d'infectés bien énervés qu'on aurait bien voulu apercevoir avant!

Le film se suit toutefois avec plaisir, même si on pourra également déplorer une incohérence quelque peu dommageable à l’histoire... Il faut dire aussi que le film a quand même de la gueule grâce notamment du travail du chef opérateur, Pablo Rosso ("Les enfants d'Abraham", "Saint Ange", "Malveillance") à qui on doit la photographie de toute la saga.

La saga "[●REC]" se termine donc sur un épisode plus faible que les autres, sans pour autant être une catastrophe, loin de là! Espérons simplement qu'ils ne décident pas d'en faire un cinquième, car le dernier plan pourrait alors laisser imaginer le pire! Quoique... cela pourrait être fun!

"[●REC]4 Apocalypse" est sorti le 25 mars 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD collector, Blu-ray et VOD. La version DVD nous propose le film au format 2.40:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 2.0 et espagnole Dolby Digital 5.1. La version Blu-ray, elle, est au format 2.40:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et pistes audio française dts-HD Master Audio 5.1 et espagnole dts-HD Master Audio 7.1. Il est à noter que les deux formats contiennent l'audiodescription pour aveugles et malvoyants et des sous-titres français pour sourds et malentendants.

Les bonus, communs aux deux éditions, se composent d'un making of et de la bande annonce (placés sur le premier DVD pour la version DVD) et du très sympathique film documentaire "Why horror?" de Nicolas Kleiman et Rob Lindsay (placés sur le second DVD pour la version DVD), où un fan de films d'horreur, en l’occurrence Tal Zimerman, s'interroge, comme la plus part d'entre nous, sur les origines de sa fascination pour tout ce qui est horrible et provoque la peur. Pour cela, il ira à la rencontre de nombreux réalisateurs, acteurs et autres intervenants comme John Carpenter ("La nuit des masques", "The Thing", "Vampires"), George A. Romero ("La nuit des morts-vivants", "Creepshow", "La part des ténèbres"), Alexandre Aja ("Haute tension", "La colline a des yeux", "Mirrors"), Eli Roth ("Cabin fever", "Hostel", "The Green Inferno"), Ben Wheatley ("Kill List", "Touristes", "English Revolution"), Álex de la Iglesia ("Le jour de la bête", "Crimes à Oxford", "Balada Triste"), les Soska sisters ("American Mary", "See No Evil 2"), Don Coscarelli ("Phantasm", "Bubba Ho-Tep") ou encore la sublime Barbara Crampton ("Re-Animator", "From beyond", "You're Next"), afin d'essayer de trouver des réponses à ses questions. Alors si comme lui et comme moi d'ailleurs, beaucoup de gens de votre entourage se demandent si vous êtes bien normal, évitez-vous une séance de psychanalyse en regardant ce film!

Il est à noter également que la saga est également ressortie pour l’occasion en coffret DVD et en coffret Blu-ray.

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25.03.15

06:53:12, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Michael a quitté sa femme après la mort de leur fils et retrouve sa maitresse à Paris. À New York, Julia ne peut plus voir son fils depuis qu’on la soupçonne d’avoir voulu l’assassiner. Sean, en voyage en Italie, tombe amoureux d’une femme visiblement clandestine et va l’aider à récupérer sa fille auprès du passeur...

Mon avis :

Pour son cinquième long-métrage en tant que réalisateur, Paul Haggis ("Collision", "Dans la vallée d'Elah", "Les trois prochains jours") réunit un casting 4 étoiles (Oui, pas 5, il ne faut pas abuser non plus!) pour un nouveau film choral assez déroutant, après son excellent "Collision" avec lequel il nous avait totalement bluffé...

Le réalisateur canadien, ancien adepte de la scientologie, connu notamment pour la qualité de ses scénarios (On lui doit tout de même celui de "Million Dollar Baby"!), nous livre ici, non pas une, mais trois histoires d'amour ; une se déroulant à New-York, la deuxième à Paris et la troisième à Rome.

C'est celle se passant dans notre belle capitale qui fera le lien entre les trois, une histoire d'amour impossible entre Michael, un écrivain à succès, interprété par Liam Neeson ("Darkman", "La liste de Schindler", "Rob Roy", "Gangs of New York", "Love Actually", "Taken"), en pleine séparation d'avec sa femme jouée par la toujours très belle Kim Basinger ("Jamais plus jamais", "9 semaines 1/2", "Boire et déboires", "L.A. Confidential", "Cellular") et Anna, une jeune romancière rêvant de connaître le même succès que lui, incarnée par la très jolie Olivia Wilde ("Turistas", "Cold Blood", "Dr House", "Une semaine ordinaire"). Les deux amants vont jouer au chat et à la souris, mais malgré leur attirance respective, leur relation ne sera pas si facile...

A New-York, cela sera une histoire plus cruelle, celle de Julia, une ancienne actrice de feuilletons télé, interprétée par Mila Kunis ("Extract", "Le livre d'Eli", "Black Swan", "Jupiter: Le destin de l'univers"), contrainte de faire la femme de ménage dans un hôtel de luxe qu’elle avait l’habitude de fréquenter, luttant contre Rick, son ancien compagnon joué par James Franco ("Spider-Man", "Harvey Milk", "127 heures", "Lovelace", "Le monde fantastique d'Oz") afin de pouvoir obtenir un droit de visite pour voir son fils qu'elle aurait failli tuer...

Enfin, la troisième histoire ayant pour cadre la capitale italienne met en scène Scott, un homme d'affaires magouilleur, joué par Adrien Brody ("Oxygen", "Le pianiste", "King Kong", "Splice", "Lost Identity"), qui tombe amoureux d'une belle gitane, interprétée par la sublime Moran Atias ("Mother of Tears", "Les trois prochains jours", "Crazy Eyes"), cherchant à récupérer sa fille retenue par le passeur, un petit malfrat qui compte bien profiter de la situation.

Comme on peut s’en douter les trois histoires auront des liens communs et s’entrecroiseront, mais la complexité de l’histoire, les incohérences du scénario et le manque de réponses à la fin laisseront quelque peu dubitatif. On a d’ailleurs l’impression que les liens qui unissent les trois histoires ont été rajoutés comme ça à la fin sans que cela n’ait été prévu au départ.

Heureusement, le film est sauvé par la qualité d’interprétation de ses acteurs, qui constitueront assurément la force première du film. La mise en scène de Paul Haggis, mise en valeur par l'élégante photographie signée Gianfilippo Corticelli ("À corps perdus", "Venir au monde", "Last Summer"), est assez bien maîtrisée, le réalisateur arrivant sans problème à nous tenir en haleine jusqu’au bout malgré une durée du film relativement longue...

Si vous cherchez un film sur lequel vous allez pourvoir débattre des heures durant avec vos amis, votre moitié ou qui que soit d'autres d'ailleurs, "Puzzle" me semble l’idéal tant le film semble au final hyper complexe, chacun pouvant alors y aller de son interprétation!

"Puzzle" est sorti le 18 mars 2015 chez TF1 Vidéo en DVD et Blu-ray. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 et 5.1, alors que le Blu-ray est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et des pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Il est à noter que les deux formats contiennent une piste en audiodescription (pour malvoyants). Enfin, côté bonus, les deux formats nous offrent un making of de 9 minutes qui ne nous éclairera guère plus sur le film...

Puzzle

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24.03.15

06:51:09, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Megumi veut profiter d’un road trip dans la forêt japonaise. Mais c’était sans compter sur la tourista historique de sa copine top model suite un abus de poisson contaminé par des parasites aliens! Voilà qui suffit à déclencher une invasion de zombies émergeant des toilettes, en ayant après le popotin de Megumi et ses amis. Pour contrer cette invasion nauséabonde, la jeune fille est forcée d’user de son arme ultime : la maitrise de la puissance de ses pets destructeurs!

Mon avis :

Avec un titre pareil, vous vous doutez bien qu'en matière de bon goût, on va toucher le fond... Mais que peut-il bien se passer dans la tête de Noboru Iguchi ("The Machine Girl", "RoboGeisha", "Mutant Girls Squad", "Karate Robo Zaborgar", "Tomie Unlimited", "Dead Sushi") pour qu’il nous ponde de tels films?

Ce petit bonhomme, né une certaine année érotique (Ça a dû sérieusement le perturber vue le nombre de jeunes filles en petite tenue que l'on voit dans ses films!), proche physiquement d'un Robin Williams japonais, accouche avec "Zombie Ass : The toilet of the Dead" d'un film complètement déjanté où des zombies tout droit sortis des toilettes et bien évidemment entièrement recouverts de merde, vont s’en prendre à une bande de jeunes partis faire une balade en forêt à la recherche de ténias qu'une des demoiselles modèle comptent bien ingérer, obsédée qu'elle est par son poids!

Bon, autant vous dire qu'entre les multiples pets et la merde que vous verrez à l'écran et même si votre odorat n’est pas censé être sollicité, vous aurez probablement l'impression qu'une odeur particulièrement nauséabonde envahit la pièce dans laquelle vous vous trouvez, même si on n'atteindra quand même pas de ce point de vue là le niveau d'un "Carcinoma" de Marian Dora...

Comme dans les autres films du réalisateur, on retrouve une bonne partie des ingrédients ayant fait le succès de sa recette, qu’il s’applique à nous resservir à chaque fois ; une jolie héroïne la plus part du temps en mini-jupes et sachant se battre, un personnage masculin complètement débile, des monstres hallucinants, un humour au raz des pâquerettes très pipi/caca et bien évidemment du gore à gogo!

La jolie héroïne, ici interprétée par Arisa Nakamura ("The ABCs of Death"), à la poitrine guère plus imposante que celle de Jane Birkin (Bon, il n'était peut-être pas nécessaire alors de nous la montrer!) et à la carrière cinématographique pour le moment assez limitée, s'en sort plutôt bien.

Parmi le casting féminin (Le plus intéressant du film!), on remarquera autrement la présence, comme dans une bonne partie de la filmographie de Noboru Iguchi, de la splendide Asami ("The Machine Girl", "RoboGeisha", "Gothic & Lolita Psycho", "Dead Sushi", "Gun Woman"), ainsi que celle de Asana Mamoru, dont c'est ici le premier rôle et dont l'opulente poitrine ne laissera pas indifférent.

Comme dans les autres films du réalisateur, on ressent assez nettement qu'il s'agit d'un tout petit budget, notamment en raison d'effets spéciaux un peu cheap comme c'est le cas par exemple de ces verts solitaires géants qui sortent des anus des protagonistes infectés du film, mais ça les amateurs de ce type de production en ont l'habitude et cela ne devrait pas les gêner.

D'ailleurs derrière les effets spéciaux de maquillages, on retrouve le fidèle compagnon d'Iguchi, Yoshihiro Nishimura ("Tokyo Gore Police", "Vampire Girl vs Frankenstein Girl", "Mutant Girls Squad", "Helldriver", "The ABCs of Death") que les fans connaissent bien! En fait, là où le film déçoit un peu, c'est dans sa première partie qui manque un peu de folie, heureusement sur la fin, ça part grave en vrille et c'est bien ça que l'on attendait de la part du réalisateur japonais...

Une nouvelle fois, Noboru Iguchi nous offre du cinéma déviant complètement débridé, mais cette fois il ira encore plus loin dans le côté thrash et le mauvais goût, mais un peu moins loin dans la folie... A réserver donc uniquement aux amateurs de ce type de films!

"Zombie Ass" est sorti le 3 mars 2015 en DVD et en Blu-ray chez Elephant Films. Le DVD nous propose le film au format d'origine 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et japonaise Dolby Digital 2.0, alors que le Blu-ray est quant à lui également au format d'origine respecté 16/9ème, mais avec un encodage 1080p et des pistes audio française et japonaise dts-HD Master Audio 2.0. Les bonus du DVD se composent d'un texte de présentation du film par Yannik Vanesse, chef de la rubrique du site eastasia.fr, une galerie d'images et des bandes annonces de la collection Sushi Typhoon, alors que le Blu-ray se limite uniquement à la galerie d'images et aux bandes annonces de la collection, dont celle du film curieusement placée également avant le menu!

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20.03.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Dans le train qui la ramène des Balkans chez elle, Iris se lie avec une vieille dame, Miss Froy. Or celle-ci disparaît pendant le sommeil d'Iris : à sa place se trouve une autre dame portant les mêmes vêtements. Aucun passager du train ne se souvient de Miss Froy. Assistée par un jeune musicien, Gilbert, Iris mène l'enquête...

Mon avis :

Durant sa carrière, le maître du suspens réalisa une dizaine de films d'espionnage, dont "Une femme disparaît", son avant-dernier film de sa période britannique avant qu'il ne parte réaliser des films aux États-Unis. Ce fabuleux mélange de comédie et de film d'espionnage connaîtra un important succès en 1938, que ce soit public ou critique, un succès amplement mérité tant le film est savoureux...

A l’origine, cette adaptation du roman "The Wheel Spins" d'Ethel Lina White devait être réalisée par Roy William Neill, mais suite à un incident survenu durant les repérages en Yougoslavie avec la police locale, le projet fût abandonné. Un an plus tard, celui-ci fût confié par le producteur Edward Black à Alfred Hitchcock ("L’Homme qui en savait trop", "Fenêtre sur cour", "Sueurs froides", "La Mort aux trousses", "Psychose", "Les Oiseaux"), ce qui ma foi, fût un excellent choix de sa part!

Le génial réalisateur anglais remania alors le script à sa sauce, plaçant notamment l’action dans un pays fictif et non en Yougoslavie, et apportant beaucoup plus d’humour à celui-ci (Avec son remake réalisé en 1979, Anthony Page appuiera d'ailleurs encore plus ce trait!). Cet humour, c’est d’ailleurs ce qui fait le charme de la première partie du film avant que celui-ci prenne un ton quelque peu différent, plus accès sur le suspens à partir du moment où Miss Froy, interprétée par Dame May Whitty ("La force des ténèbres", "Marie Walewska", "Soupçons", "Hantise"), va disparaître.

Pour jouer le rôle d'Iris Henderson, l'héroïne de son film, Hitchcock va choisir la délicieuse Margaret Lockwood ("Sous le regard des étoiles", "Train de nuit pour Munich", "Le masque aux yeux verts", "L'affaire Manderson", "L'assassin s'était trompé") à laquelle on va immédiatement s'attacher tant on va tomber sous son charme...

Tout comme Gilbert d'ailleurs, le héros joué par Michael Redgrave ("Au cœur de la nuit", "L'Ombre d'un homme", "Il importe d'être Constant"), même si leur relation ne démarrera pas forcément de la meilleure façon qu'il soit, puisque celui-ci, musicien, l’empêchera de dormir! Mais on se doute bien évidemment immédiatement que les deux jeunes gens vont finir par s’apprécier et qu’ensuite une belle histoire romantique va naître...

Le duo, en tous cas, va fonctionner vraiment à merveille, prouvant que le cinéaste a fait le bon choix, en confiant à Redgrave le rôle de Gilbert, ce qui était son tout premier rôle au cinéma, puisque celui-ci n’avait joué jusque-là qu’au théâtre. Tout en conservant un humour bien présent, Hitchcock va instaurer un réel suspens à son intrigue se déroulant en grande partie dans un train, dans laquelle le spectateur va se laisser embarquer, suivant avec intérêt l’enquête de nos deux détectives amateurs.

Il faut dire, qu’outre des rebondissements fréquents, Hitchcock entretiendra durant une bonne partie du film, un doute quant au fait que les faits soient la réalité ou simplement le fruit de l’imagination de notre héroïne. Et puis, il y a également quelques personnages particulièrement truculents, comme ces deux amis près à tout pour ne pas manquer un match de cricket ou ce magicien faisant parti du complot, qui rendront également ce métrage très bien rythmé, fort sympathique.

Même si le film a été tourné en bonne partie aux studios d'Islington et de Shepherd's Bush à Londres, ce qui se ressent par certains décors faisant tout de même très artificiels (Notamment ceux en matte painting, ce qui était bien entendu très courant à l'époque!), la mise en scène d'Hitchcock est absolument impeccable et impressionne déjà vraiment, même s'il se révèlera encore plus à partir du moment où il tournera aux États-Unis.

Avec "Une femme disparaît", Alfred Hitchcock signe là l'un de ses tous meilleurs films de sa période anglaise. Un film qui n'a finalement pas pris une ride, malgré son aspect assez rétro, et que tout amateur du maître se doit de posséder!

"Une femme disparaît" était déjà sorti chez plusieurs éditeurs, mais cette réédition sortie le 3 mars 2015 chez Filmedia surpasse assez nettement les anciennes éditions jusque-là sorties, se rapprochant au niveau de la qualité de celle éditée au États-Unis par Criterion. Le film nous est présenté ici au format 1.33:1 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono. Les bonus de cette édition se composent quant à eux de la première partie d'un documentaire de 16 minutes intitulé "L'espionnage selon Hitchcock" concocté par Christophe Champclaux et Linda Tahir-Meriau, ainsi que l'épisode de la série "Les hommes qui ont fait les films" consacré à Alfred Hitchcock, d'une durée de 59 minutes, datant de 1973.

Une femme disparait - Edition 2015

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Une femme disparaît

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Une femme disparaît - Collection Fnac

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Une femme disparaît - Collection Hitchcock

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Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Une femme disparaît

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Les trésors du cinéma : Alfred Hitchcock : Junon et le paon + L'homme qui en savait trop + Quatre de l'espionnage + Une femme disparaît + Agent secret + La Taverne de la Jamaïque / Coffret 6 DVD

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Une femme disparaît

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Une femme disparaît - Edition 2005

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19.03.15

08:06:56, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Fille d’une grande lignée de Maitres Sushi, Keiko est élevée dans la pure tradition familiale pour prendre le relais de ses illustres aïeux. Lasse d’un entrainement âpre à la découpe de sashimis, elle décide de s’enfuir pour échapper à son destin. Trouvant refuge dans la cuisine d’une petite auberge, Keiko doit faire face à des hordes de sushis cannibales. Face à ses propres démons et une destinée qui la poursuit, la jeune fille n’a plus le choix et doit désormais achever les poissons morts par la lame de son Ghinzu le plus aiguisé! Noburo Igushi, le roi du gore japonais se met à table et concocte son menu le plus délirant, à base de sushis tueurs impitoyables cuisinant la jeune prodige des arts-martiaux Rina Takeda. De l’action menée à cent à l’heure, des idées complétement folles : un festin sanglant et hilarant qui comblera l’appétit des plus affamés.

Mon avis :

Si vous aviez comme une envie de manger japonais, un petit conseil, évitez de regarder juste avant "Dead Sushi", car cela risquerait franchement de vous couper l’appétit... En même temps, le regarder juste après, cela semble également être une très mauvaise idée, car vous risqueriez de vous précipiter aux toilettes directement!

Ce monument du mauvais goût est l’œuvre de Noboru Iguchi ("The Machine Girl", "Robo-geisha", "The ABCs of Death", "Tomie Unlimited"), qui après "Zombie ass" enfonce le clou en signant un nouvel OFNI (Objet filmique non identifié) complètement barré et délirant ne faisant jamais dans la demi-mesure. Le réalisateur cumule une fois de plus un nombre hallucinant d'idées complètement folles, transformant notamment ses sushis tueurs, en nunchaku, en lance-flammes ou encore en destroyer... Eh oui, comme on s’en doute, c’est du grand, grand n’importe quoi!

Ce "Dead Sushi" est par contre quelque peu inégal, alternant humour au raz des pâquerettes très pipi/caca, assez lourdingue il faut bien l’avouer et humour beaucoup plus fin (Si je peux m’exprimer ainsi!) comme cette scène très amusante où Asami ("The Machine Girl", "Robo-geisha", "Gothic & Lolita Psycho", "Gun Woman") exécute une danse de robot. Le film pêche également par des effets spéciaux numériques pas toujours très convaincants, voir assez laids pour certains ; le manque de moyens se faisant alors pas mal ressentir!

En revanche les effets de maquillages de Yoshihiro Nishimura ("Tokyo Gore Police", "Vampire Girl vs Frankenstein Girl", "Mutant Girls Squad", "Helldriver", "The ABCs of Death") fonctionnent eux plutôt bien, mais on n’en attendait pas moins de sa part!

Il y a donc un déséquilibre constant durant tout le film, ainsi que quelques longueurs faisant qu'on décrochera quelque peu par moments, mais ce genre de films est bien entendu avant tout destiné à un certain public assez tolérant quant à ce type d’imperfections, recherchant principalement du gore et des idées complètement farfelues et déviantes.

C’est évidemment un film qui ne sera pas à mettre entre toutes les mains, car ça éclabousse quand même pas mal!On peut par contre se demander légitimement à quoi Noboru Iguchi carbure, car pour pondre autant d’idées complètement barrées, comme par exemple créer un monstre à tête de thon armé d’une hache, il faut, à mon avis, ne pas très être net dans sa tête!

Comme dans la quasi-totalité des films de ce style, celui-ci met en scène une redoutable combattante ultra sexy apportant un côté presque féministe au film. Ici c’est la jeune Rina Takeda ("High Kick Girl!", "Karate Girl"), qui endosse ce rôle et elle remplit d’ailleurs très correctement son rôle, mais c'est quand même Asami qui tirera le plus son épingle du jeu avec des mimiques vraiment excellentes...

Même si ce "Dead Sushi" ne sera pas le meilleur film de son réalisateur et qu’il pâtit quelque peu d’effets numériques assez cheap et de quelques baisses de rythmes, il devrait tout de même satisfaire pleinement les amateurs du genre, ne serait-ce que pour ses idées complètements folles et sa bonne dose d’hémoglobine!

"Dead sushi" est sorti le 3 mars 2015 en DVD et en Blu-ray chez Elephant Films. Le DVD nous propose le film au format d'origine 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et japonaise Dolby Digital 2.0, alors que le Blu-ray est quant à lui également au format d'origine respecté 16/9ème, mais avec un encodage 1080p et des pistes audio française et japonaise dts-HD Master Audio 2.0. Les bonus du DVD se composent d'un texte de présentation du film par Yannik Vanesse, chef de la rubrique du site eastasia.fr, une galerie d'images et des bandes annonces de la collection Sushi Typhoon, alors que le Blu-ray se limite uniquement à la galerie d'images et aux bandes annonces de la collection.

Dead sushi

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16.03.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Dans une île du Pacifique Sud, un homme poursuivi par une bande de tueurs se jette dans une mer infestée de requins. Phénomène surprenant, aucun des requins meurtriers qui l’entourent ne le touche. Reconnaissant en lui l’incarnation d’un héros légendaire, un vieil homme lui fait cadeau d’une amulette, lui assurant que, tant qu’il la portera, il n’aura rien à craindre des requins. Bientôt, une étrange relation s’établit entre Tom, considéré par tous comme un simple d’esprit, et les redoutables squales. Excédé par les agressions de pêcheurs de la région contre ses nouveaux amis, il décide de les venger et déchaîne la folie meurtrière des requins contre les habitants de le ville. Une impitoyable chasse à l’homme s’engage.

Mon avis :

Parmi la multitude de films ayant voulu surfer sur l’immense succès du chef d’œuvre de Steven Spielberg, "Mako: The Jaws of Death" est un peu part dans le sens où il nous offrira un scénario très différent de "Jaws" et sortant réellement des sentiers battus...

Pourtant, lorsqu'on y regarde de plus près, William Grefe' ("Sting of Death", "Death Curse of Tartu", "Wild Rebels", "Secret Pulsion") semble avoir en grande partie repris la recette qu'il avait utilisé pour "Stanley", sorti quatre ans plus tôt. En effet, comme dans son film de serpents, le personnage principal du film, ici un vétéran de la Guerre du Pacifique interprété par Richard Jaeckel ("3h10 pour Yuma", "Les douze salopards", "Justice sauvage 2 - la revanche", "Grizzli, le monstre de la forêt", "Starman"), utilise ses redoutables amis pour tuer ceux qui leur veulent du mal...

Un discours écolo assez surprenant où les requins ne seront jamais réellement menaçants, mais au contraire, des victimes qui s’en prendront uniquement à ceux qui les chassent ou leur feront du mal et cela par l’intermédiaire de notre héros qui lui ne craindra rien de leur part grâce à une amulette qu’il porte autour du cou. Richard Jaeckel incarne ici un personnage quelque peu pathétique, il faut l’avouer, à la fois naïf et complètement borderline, mais qui sera tout de même au final plutôt sympathique.

On appréciera notamment lorsqu’il nagera avec les requins se laissant entraîner par eux comme on peut le faire avec des dauphins. On se croirait presque alors dans "Flipper le dauphin"! D'ailleurs on retrouvera comme par hasard au générique des acteurs ayant joué dans la célèbre série comme Richard O'Barry ("Lenny") et Luke Halpin ("Le commando des morts-vivants").

Par contre, même si le héros paraîtra bien dérangé dans sa tête, on n'éprouvera absolument aucune empathie pour ses victimes, car il ne s'attaquera qu'à des gens cupides, sans morale, voir des escrocs ou des violeurs. On s’attachera donc plus à notre vétéran vengeur qu’à eux. Le personnage de Sonny Stein se comporte durant tout le film en véritable justicier et comme dans tout Vigilante movie, la morale sera bien entendu très limite, mais elle sera ici quelque part justifiée par la folie du héros.

Même si le manque de moyens se ressentira lors des attaques de squales qui ne seront pas toujours très démonstratives, le film fonctionne tout de même plutôt bien (Il faut dire que William Grefe' n'est pas un manchot pour filmer ces petites bêtes, d'ailleurs il travailla sur les scènes de requins de "Vivre et laisser mourir"!) et reste très plaisant à voir, notamment grâce à quelques personnages hauts en couleurs apportant pas mal d'humour au métrage.

Parmi le casting, on remarquera principalement la présence de Harold Sakata ("Goldfinger", "Opération Opium", "Dimension de la mort"), John Davis Chandler ("Pat Garrett et Billy le Kid", "Nuit de folie", "Phantasm III") et Buffy Dee ("Quand faut y aller, faut y aller", "Les super-flics de Miami").

Quant à Jennifer Bishop ("Horror of the Blood Monsters", "House of Terror", "Secret Pulsion"), dont ce sera ici le dernier rôle de sa courte carrière, elle apporte une touche de charme au film en ne dévoilant malheureusement pour nous que son bikini... Contrairement aux "Dents de la mer", qui grâce à un budget conséquent avait pu utiliser des requins mécaniques pour rendre ses attaques particulièrement spectaculaires, William Grefe' dut se contenter de tourner avec de vrais requins-tigres, rendant donc les attaques plus réalistes mais en revanche moins spectaculaires...

Ce qui n’empêchera toutefois pas le réalisateur de nous offrir quelques scènes où certains personnages du film se feront bien entendu croquer. Comme dans tous ses autres films, le réalisateur a tourné celui-ci en grande partie en Floride d'où il est originaire et tout particulièrement dans le parc national des Everglades apportant un certain cachet au film grâce à ses paysages sauvages. Alors qu’on aurait pu s’attendre à une pure série Z, étonnamment on a en fait plutôt affaire ici à une petite série B pas désagréable...

Au final donc, sans être un chef d’œuvre, loin de là je vous rassure, ce film de requins sera plutôt une bonne surprise. Je serai d’ailleurs maintenant assez curieux de découvrir d’autres films William Grefe' comme par exemple son "Stanley", qui m’a l’air, ma foi, assez sympathique...

"Les mâchoires infernales" sort le 17 mars 2015 chez Crocofilms en double DVD proposant en plus du film, "Secret Pulsion", un autre long-métrage de William Grefe'. Le film est ici proposé au format 1.33:1 16/9ème compatible 4/3 avec uniquement la piste audio française en Dolby Digital 2.0 mono. Côté bonus, cette édition nous offre une courte introduction par le réalisateur, une compilation de bandes annonces de films de William Grefe' par par Otto Rivers du blog Videotopsy et le court métrage "Shark Attack" de Benjamin Belando.

Petit rappel des autres titres également sortis chez Crocofilms dans la collection "Les inédits du cinéma Bis": "Terreur extra-terrestre", "Hollywood Chainsaw Hookers", "Evil Toons", "Deep Blood", "L'invasion des araignées géantes" et "Le dernier dinosaure"

Les mâchoires infernales + Secret Pulsion

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