Catégorie: Test / Critique

11.07.14

07:05:51, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Shania n'a qu'une seule passion : la course de vitesse. Lors d'une rencontre, elle se qualifie pour les Championnats du Monde. Faisant maintenant partie des espoirs de l'athlétisme anglais, elle doit faire équipe avec Lisa, une autre jeune athlète très ambitieuse. Mais entre rivalités et jalousies, le sprint final pour décrocher la médaille d'or ne sera pas sans obstacle.

Mon avis :

Avec tous ces films que je vois actuellement sur le sport, je vais peut-être m'y mettre... Nan, je déconne! Les femmes adorent les gars un peu bedonnant! Euh, enfin, je crois? Bon, trêve de plaisanteries! "Fast Girls" est un film indépendant qui nous vient d'Angleterre, ayant pour sujet le relais 4 x 200 mètres féminin. Même s'il y en a, ce n'est quand même pas si courant que ça les films traitant de l’athlétisme! Et celui-ci le fait plutôt bien, malgré, comme c'est souvent le cas pour ce genre de films, son côté un peu trop prévisible.

Avec "Fast Girls", le réalisateur Regan Hall signe ici son premier long-métrage après s'être fait remarquer pour ses films dans la mode pour des marques comme Dolce & Gabbana et Swarovski, mais aussi grâce à son court métrage "3 Hours".

Le scénario est assez classique, il s'agit d'une histoire de rivalité entre deux jeunes athlètes, Shania Andrews d'une part, interprétée par Lenora Crichlow ("Wilderness", "Being Human, la confrérie de l'étrange"), une jeune métisse issue des quartiers et qui vit une situation familiale très compliquée et Lisa Temple, interprétée par Lily James ("Journal intime d'une call girl", "La colère des Titans", "Broken"), une « fille à papa » idolâtrée et surprotégée par celui-ci, lui-même ancien champion et ne supportant pas l’échec...

Lisa, la championne en titre, fait déjà parti de l'équipe du relais, mais ce n'est en revanche pas le cas de Shania (mais pas pour longtemps, comme on peut s'en douter...). Mais bien entendu, Lisa et son père vont tout faire pour qu'elle n'en fasse pas parti! Tout est très prévisible dans le film, les hauts, les bas, les échecs, les désillusions, les accidents, les victoires, les amitiés, les amourettes, mais le principal est là, cela fonctionne et on se laisse totalement embarquer par les personnages!

En plus des deux héroïnes, on remarquera principalement la présence de Noel Clarke ("Seule la mort peut m'arrêter", "Doctor Who", "Centurion", "Star Trek: Into Darkness"), ici à la fois acteur et scénariste, dans le rôle du coach de l'équipe, Philip Davis ("Le Bounty", "Alien 3", "Chronique d'un scandale") dans le rôle du premier coach de Shania, Rupert Graves ("Chambre avec vue", "The Extremists", "V pour vendetta") dans le rôle de David Temple, le père de Lisa et Bradley James ("Merlin") dans le rôle du beau gosse de service faisant ici office de physiothérapeute de l'équipe.

Le fait que cela soit un film anglais se ressent pas mal notamment par rapport à la lutte de classe assez prononcée symbolisée par les deux athlètes... "Fast Girls" bénéficie autrement d'une photographie assez soignée, d'un rythme bien géré (On ne s'ennuie pas un seul instant!) et d'une bande originale qui devrait ravir les ados, avec des titres d'Emeli Sandé, Labrinth ou encore Example.

Malgré son côté très prévisible et un peu cliché, "Fast Girls" est plutôt une agréable surprise qui devrait ravir les amateurs d’athlétisme, mais pas seulement...

"Fast Girls" est sorti le 1 juillet 2014 en DVD chez Zylo dans une édition minimaliste, proposant le film au format 1.85, 16/9 avec une unique piste française Dolby Digital 2.0 et sans le moindre bonus alors que l'édition anglaise proposait quant à elle un making of, des interviews de l'équipe, un doc sur la première anglaise du film et la bande annonce.

Afin de suivre l'actualité de l'éditeur, rendez-vous sur ses pages facebook et Twitter...

Crédits photos : © ZYLO 2014 - Tous droits réservés

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10.07.14

07:04:38, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200



Synopsis :


Larry Black est obsédé par la recherche des Panthères de Java en Indonésie, une espèce en voie d’extinction et particulièrement dangereuse. Il s’enfonce dans la jungle, à leur recherche. Des corps d’animaux décapités parsèment la route. Des traces étranges l’entrainent de plus en plus loin. Des signes de croyances locales morbides apparaissent. Des bruits effrayants déchirent la nuit. Une ombre rôde et se rapproche... inexorablement.



Mon avis :


Le réalisateur australien Andrew Traucki ("Black Water", "The Reef", "The ABCs of Death") nous avait très agréablement surpris avec son premier film et avait réussi à nous convaincre une seconde fois avec son deuxième long-métrage. Pour son troisième film, qui devrait normalement clôturer sa trilogie animale, le réalisateur s'essaye au « found footage », un exercice qui malheureusement s'avère souvent décevant, même si c'est, la plus part du temps, très rentable, car n'engageant en général que peu de moyens... Avec "The Jungle", cela va malheureusement être le cas une nouvelle fois!



Partant d'un scénario on ne peut plus simple, un spécialiste des félins partant en expédition dans la jungle afin de filmer une espèce rare de panthère (La panthère de Java pour être plus précis!), "The Jungle" met pas mal de temps à se mettre en place avec notamment les préparatifs de l'expédition et l'avancée dans la jungle où il ne se passe pas grand-chose et cela pendant un bon bout de temps...



Le film se compose des images censées être celles de la vidéo de l'expédition. On y découvre Larry Black, interprété par Rupert Reid ("Hartley, coeurs à vif", "Matrix Reloaded", "Matrix Revolutions"), spécialiste donc des félins, accompagné de son frère Ben, qu'on ne verra quasiment pas puisqu'il sera derrière la caméra, puis après une rapide présentation de leurs préparatifs en Australie, leur arrivée en Indonésie.



Sur place, on fera connaissance avec l'équipe locale et le guide, mais avant le départ pour l'expédition, le réalisateur prendra soin de nous parler des croyances locales et notamment de leur peur d'un démon des forêts... Comme on peut s'en douter, rapidement, les locaux ne seront pas très chauds pour continuer alors que Larry voudra coûte que coûte poursuivre l'expédition jusqu'à ce qu'il réussisse à filmer sa fameuse panthère afin de pouvoir en prouver l'existence. Après tout, cela peut se comprendre, c'est lui qui paye le projet!



Bon, l'action va mettre vraiment du temps à se mettre en place et du coup, ce ne sont pas les petits indices macabres ou intrigants que nous découvrirons ici et là qui feront monter la pression... Autant dire que le trouillomètre ne montera pas bien haut et cela jusqu'aux dernières minutes qui n'occasionneront des sueurs froides qu'aux plus peureux!



Franchement j'en attendais quand même plus de la part d'Andrew Traucki... Car malgré un beau travail sur le son, le résultat est tout de même assez décevant. Seul point réellement positif, le film est malgré tout pas trop mal filmé et n'est donc pas aussi désagréable à suivre qu'un film comme "Le Projet Blair Witch"!



Déception donc pour ce troisième long-métrage du pourtant talentueux réalisateur australien! Espérons qu'il fera mieux la prochaine fois et qu'il laissera tomber le « found footage »!



"The Jungle" est sorti le 25 juin 2014 chez Wild Side Vidéo en DVD & VOD au format 1.77, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et françaises DTS 5.1 & Dolby Digital 2.0. Niveau bonus, pas grand-chose à se mettre sous la dent, la bande annonce et celles de "SX Tape", "The Colony" et de "L'arène" avant le menu...



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09.07.14

07:04:07, Catégories: Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

L'employé d'un magasin de cassettes vidéos tombe sur les plans de conquête de la Terre d'un alien, qui consistent à faire un lavage de cerveau aux personnes qui regardent un film de science-fiction des années 1950. Avec ses amis, il entreprend de récupérer toutes les cassettes contaminées dans le monde entier.

Mon avis :

Il y a des films comme ça que l'on désespère de voir sortir un jour en DVD ou mieux encore en Blu-ray... C'est le cas notamment de "Meurtres En V.H.S" de Jeff Lieberman ("La nuit des vers géants", "Le rayon bleu", "Survivance", "Au service de Satan"), jusque là uniquement sorti chez nous en V.H.S. Mais pour les anglophones, le film a enfin été édité à l’occasion de son 25ème anniversaire, qui plus est, dans les deux formats, par le réalisateur en personne, dans une édition limitée à 1000 exemplaires pour chaque support...

Quel bonheur de redécouvrir enfin ce film! Dès la première scène, j'ai été happé par l'ambiance de celui-ci. Ça commence par une scène directement inspirée des vieux films de Science-fiction en noir et blanc des années 50. Cette scène qui figure en fait sur une cassette vidéo va s’avérer fort dangereuse, puisqu'elle s’avérera fatale pour quiconque la regardera...

C'est avec bonheur que l'on retrouve dans ce film, la charmante Jennifer Tilly ("Agaguk", "Bound", "La fiancée de Chucky", "Tideland"). Malheureusement pour nous, la fameuse cassette va rapidement éliminer le personnage incarné par Jennifer Tilly, qui a en fait ici un rôle secondaire. C’est en fait Kevin Dillon ("Platoon", "Le blob", "War Party", "Les Doors", "Absolom 2022"), accompagnée de Deborah Goodrich ("Week-end de terreur", "Survival Game"), qui sont dans ce film les têtes d'affiches.

Les deux jeunes gens vont, durant tout le film, tout faire pour détruire toutes cassettes existantes. Le scénario est certes assez léger, mais il est tout de même assez original et tient assez bien la route malgré un côté assez rétro. Le film est en effet très marqué années 80, mais cela lui donne un certain charme, probablement nostalgique en ce qui me concerne, mais je suis certain que beaucoup d'amateurs de séries B de ma génération seront également ravis de se replonger dans cette époque bénite. Je me suis en tous cas bien amusé à le revoir, malgré son côté donc un peu désuet et j'ai même trouvé qu’il avait plutôt bien vieilli malgré des effets spéciaux forcément un peu cheap...

Il faut dire que le tournage fût apparemment assez compliqué en raison notamment du manque de moyens dont a bénéficié le réalisateur. D'ailleurs cette expérience fût assez douloureuse pour Jeff Lieberman qui du coup mis longtemps à s'en remettre et à se relancer dans un nouveau long-métrage de fiction... Niveau casting en dehors des acteurs cités précédemment, on remarquera surtout la présence de Bert Remsen ("John McCabe", "Sale temps pour un flic", "TerrorVision", "Dallas", "Bodyguard") dans le rôle de Bill Denver. Il y aurait pu y avoir également Johnny Depp, puisqu'il fit le casting du film, mais celui-ci ne fût pas retenu...

Pas sûr que cette petite série B très ancrée dans les années 80 arrive un jour chez nous sur support numérique, alors ne manquez pas cette très belle réédition collector si vous avez quelques notions d'anglais, car le film vaut tout de même le coup d’œil et il est de plus aisément compréhensible.

S'il vous est toujours possible de trouver le film en VHS, je vous conseille quand même fortement de vous orienter vers cette réédition DVD et Blu-ray, que vous pouvez vous procurer directement auprès du réalisateur via son site internet.

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08.07.14

07:03:18, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Dans les Caraïbes, un bateau de croisière accoste près d’une île abandonnée... Un virus mortel fait alors son apparition et les plaisanciers sont contraints de trouver un moyen de survie avant que cet étrange maladie ne ronge leur chair et les extermine tous.

Mon avis :

Après un très amusant et généreusement gore premier volet réalisé par Eli Roth ("Hostel", "The Green Inferno") et une suite assez décevante (Malgré une première partie de film très prometteuse...), signée par Ti West ("The Roost", "The House of the Devil"), la saga « Cabin Fever » nous revient avec un troisième volet intitulé "Cabin Fever: Patient Zero", sortant directement en vidéo, comme le précédent d'ailleurs...

Réalisé par Kaare Andrews ("Altitude", "The ABCs of Death"), "Cabin Fever: Patient Zero" semble étonnamment avoir bénéficié d'un budget plus important que les deux précédents. Ce troisième volet, qui est en fait un préquel, se démarque d'ailleurs pas mal des deux autres films par son ton nettement plus sérieux. Cela demeure un film d'horreur bien fun, à ne pas prendre bien naturellement au sérieux, mais on est assez loin de la comédie, alors que les deux autres étaient constamment à la limite entre la comédie et l'horreur.

Le film reste toutefois dans la lignée des deux autres niveau gore. Celui-ci est d'ailleurs assez généreux également à ce niveau avec des scènes bien crades qui devraient ravir les amateurs du genre. S'il surpasse sans problème le film de Ti West, il ne sera tout de même pas au niveau du film d'Eli Roth, en partie justement car il perd, en étant un peu trop sérieux, ce qui faisait la particularité des « Cabin Fever »... En ça, c'est un peu dommage!

Par contre, c'est dans l'ensemble plutôt une bonne surprise pour un DTV (Direct-to-video) et Kaare Andrews fait preuve ici d'un certain talent au niveau de la mise en scène. Pas de gros casting pour ce film (Pour les précédents non plus, vous me direz!), mais il y a tout de même quelques têtes connues comme Currie Graham ("Assaut sur le central 13", "New York Police Blues", "Pompéi") du professeur et Sean Astin ("Les goonies", la trilogie "Le seigneur des anneaux", "Borderland") dans le rôle du patient zéro.

Difficile de passer à côté de la très jolie Jillian Murray ("Sexcrimes - Partie à 4", "The Graves", "Bad Ass"), même si elle ne va pas le rester bien longtemps... On pourra regretter par contre que l'histoire mette un peu trop de temps à se mettre en place et qu'elle n'exploite pas vraiment, ou du moins suffisamment, le pitch de départ qui était pourtant intéressant.

Peut-être aura-t-on plus de réponses dans la suite prévue également pour cette année et qui devrait s'intituler "Cabin Fever: Outbreak". Il pourrait être sympa en tous cas qu'un réel lien se fasse entre ce prochain film et les deux premiers...


En attendant, "Cabin Fever 3 : Patient Zero" est un DTV bien gore avec des effets de maquillages craspecs à souhait et même si on aurait souhaité un film plus dans l'esprit des deux autres volets de la saga, les fans du genre devraient tout de même passer un bon moment...

"Cabin Fever 3 : Patient Zero" est sorti le 7 juillet 2014 chez M6 Vidéo, via Factoris Films en DVD et Blu-ray. Le DVD est au format 2.39 16/9 avec pistes française et anglais Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS 5.1. Le Blu-ray est quant à lui au format 2.39 avec une résolution AVC 1080P/24 et pistes française et anglaise DTS-HD Master Audio 7.1. Au niveau des bonus, on n'a le droit qu'à la bande annonce en version française. C'est peu, mais pas surprenant pour un DTV!

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07.07.14

06:57:26, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

La navette Churchill explore un gigantesque vaisseau spatial extraterrestre où ses membres découvrent trois sarcophages. À l’intérieur, les corps d’une femme et de deux hommes. Les trois créatures se révèlent rapidement être d’authentiques vampires. Indifférente aux armes l’entité féminine sillonne Londres, transformant sa population en une horde de zombies.

Mon avis :

En 1992, Mathilda May ("La Vie dissolue de Gérard Floque", "Le Cri du hibou", "Le Chacal", "Les Infidèles") se lançait dans une carrière musicale qui ne remporta pas vraiment un franc succès. C'est lors de sa tournée promo que j'eus l'occasion de la rencontrer... C'était à la Fnac des Italiens où elle fit une séance de dédicaces en toute simplicité avec juste un affreux molosse à ses côtés! En tant qu'amateur de films d'horreur, c'est évidemment de "Lifeforce" que j'avais envie de lui parler... Eh bien, il faut avouer que cela fût la douche froide! L'actrice n'aime pas en parler et semble même en avoir honte! Pourtant, elle n'a vraiment pas à rougir d'avoir fait ce film! Mais peut-être est-ce dû au fait qu'elle se balade dans le plus simple appareil durant quasiment tout le film?

Il est vrai que Tobe Hooper ("Massacre à la tronçonneuse", "Le crocodile de la mort", "Massacres dans le train fantôme", "Poltergeist") n'a pas réalisé que des chefs d’œuvre, loin de là, surtout depuis la fin des années 80, mais celui-ci fait parti des meilleurs. Avec "Lifeforce", le réalisateur fait une première vraie incursion dans la science-fiction, avant d'y retourner l'année suivante avec "L'invasion vient de Mars".

Le film est présenté ici pour la première fois en France dans sa version intégrale et n'est donc pas intégralement doublé (Cela permet de voir en tous cas ce qu'il manquait!). On peut donc profiter de l’œuvre dans son intégralité et la réhabiliter quelque peu! Le film est relativement long, près de 2 heures, mais ce n'est pas l'action, ni les effets spéciaux qui manquent... Pour ça d'ailleurs on sera gâter avec des effets « en veux-tu en voilà » et en plus, plutôt très convaincants pour l'époque, même si certains font maintenant un peu cheap!

L'histoire est assez simple, suite à une expédition spatiale, trois vampires venus de l'espace envahissent Londres... Ce n'est bien sûr pas le scénario adapté du roman "Les Vampires de l'espace" de Colin Wilson qui fera l'intérêt du film, mais plutôt le mode de fonction de ces vampires, qui ne sont pas ici des suceurs de sang. En fait, pour vivre ceux-ci aspirent l'énergie des êtres vivants, les asséchant alors complètement. Cela donne lieu à quelques scènes assez marquantes aux effets spéciaux assez bluffants.

Et puis, il y a évidemment la beauté de la splendide Mathilda May, qui se balade nue la plus part du temps et qui a ainsi fait fantasmer toute une génération de jeunes ados dans les années 80... Génération dont je fais parti d'ailleurs! L'actrice, qui n'avait pas encore 20 ans au moment du tournage, ne parle pas beaucoup dans le film, mais pour la remarquer, on la remarque! Pourtant, elle se balade nue avec un tel naturel, que cela en a rien de choquant, un peu comme si elle se promenait dans un camp naturiste!

Niveau casting, on remarquera essentiellement autrement la présence de Steve Railsback ("Le diable en boîte", "Les traqués de l'an 2000", "Barb Wire", "Ed Gein, le boucher"), Peter Firth ("Equus", "Tess", "À la poursuite d'Octobre Rouge"), Aubrey Morris ("Orange mécanique", "The Wicker Man") et Patrick Stewart ("Excalibur", "Dune", "Star Trek: La nouvelle génération", "X-Men"). Quant au film, il s'est bonifié avec les années. En effet, son approche du vampirisme avait de quoi décontenancer en 1985, mais avec le recul, on se dit que le film était peut-être un peu trop en avance sur son temps.

Le film n'est malgré tout pas dénué de défauts, avec notamment un scénario par moments assez confus, surtout le début du film qui est quelque peu brouillon. Il souffre également de quelques longueurs, d'où l'intérêt probablement de l'avoir un peu raccourci à l'époque... Parmi les point positifs en revanche, on notera également la très belle musique d'Henry Mancini ("Diamants sur canapé", "La panthère rose", "Boire et déboires") et un final mémorable.


Malgré le poids des années, "Lifeforce" demeure une solide série B mêlant S.F. et horreur et qui contrairement à ce que l'on aurait pu craindre a plutôt bien vieilli...

"Lifeforce (L'étoile du mal)" est sorti le 3 juin chez Sidonis Calysta en DVD et Blu-ray. Le DVD est présenté au format 2.35 16/9ème avec pistes française Dolby Digital 2.0 (sous-titres français sur les scènes non doublées) et anglaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray est quant à lui au format 2.35 avec une résolution 1080i AVC et contient des pistes dts-HD Master Audio 2.0 pour la française (sous-titres français sur les scènes non doublées) et 5.1 pour l'anglaise. Les deux éditions proposent en guise de bonus, « Tobe Hooper entre SF et gothique » un documentaire écrit par Marc Toullec et présenté par Linda Tahir Meriau (2014 - 17’01”), une galerie photos (1’15”)et la bande-annonce (1’58” - VO sans sous-titre).


Note de l'éditeur :
Couleur et pistes audio VF/VO restaurées.
Le film étant présenté dans sa version Director’s Cut jamais doublée intégralement en France, les passages inédits sont uniquement en version originale sous-titrée.
Bien que la durée vidéo soit de 111’36”, il s’agit bien de la version Director’s Cut de 116 minutes dans un master « PAL Speed-up » d’où la différence de durée.

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04.07.14

05:30:00, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Ce voyage, c'est celui de Jack Thaneros. Citadin, mari, père de famille, il décide de quitter le stress de sa vie d'avant et prend la route pour trouver un nouveau souffle dans une Nature qu'il ne connaît pas encore... et peut-être pas assez.

Mon avis :

Après "Fils de bûcherons", un court métrage complètement loufoque, le duo Anthony Raucy / Matthieu Robinet revenait en 2012 avec "Nomad Lucidity", un court à l'ambiance radicalement différente, mais où également, la nature jouait un rôle important...

Exit la Meuse cette fois, "Nomad Lucidity" a été réalisé dans le nord canadien en décembre 2011 alors que le duo était parti vivre là-bas. On y découvre un jeune citadin, qui un jour quitte la ville pour se rendre en forêt afin de défier la nature, marchant par exemple sur un étang gelé où la glace est en train de fondre ou essayant ensuite de briser la glace qui se trouve sous ses pieds comme s'il voulait jouer avec sa vie. Seulement au moment où il se rend compte que celle-ci est plus forte que lui, on imagine qu'il reprend enfin goût à la vie et qu'il réussit à évacuer tout ce qu'il avait au fond de lui...

Du moins, voilà ce que moi j'en ai tout d'abord perçu! Car "Nomad Lucidity" est avant tout un court qui se ressent, plus qu'il ne se comprend. D'ailleurs les intentions des réalisateurs seront quelque peu différentes, mais pas forcément très claires. En fait, au début du film, le personnage de Jack Thaneros (Nom associant celui de Thanatos personnifiant la Mort et celui de Éros personnifiant l'Amour) est en train de se raser et on entend des voix d'enfants laissant entendre que celui-ci à une vie de famille, ce qui n'est franchement pas très aisé à comprendre. Le jeune homme est en fait follement amoureux d'une jeune femme, Mallory, qui n'est évidemment pas sa compagne, ce qui le rend « fou »...

Eh bien, sincèrement, si quelqu'un arrive à deviner tout ça sans avoir pris connaissance des notes d'intentions, je lui tire mon chapeau! Mais est-ce que cela a réellement de l'importance? Pas vraiment! Car "Nomad Lucidity" est avant tout un court métrage musical, visuellement très beau et c'est tout ce qui compte! La musique signée Gaëlle Perez et Moon Rambler est vraiment très belle et accompagne à merveille les splendides images de cette nature boisée pourtant à la limite des habitations. Les deux réalisateurs rendent ici un bel hommage à la beauté de cette région du Canada comme pour la remercier de ce qu'elle leur a offert durant les mois passés là-bas. Par contre, c'est un film à voir plusieurs fois afin d'en saisir toutes les subtilités...


"Nomad Lucidity" est un court laissant entrevoir le talent très prometteur de ses deux réalisateurs qui devraient nous proposer de nouvelles choses très intéressantes à l'avenir...

Si "Nomad Lucidity" vous tente, il est visible sur YouTube, alors profitez-en! Et n'hésitez pas à donner votre avis ou à en parler sur sa page facebook...

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03.07.14

07:54:56, Catégories: Nouveautés, Test / Critique, Box office cinéma  

Par Flo200

Synopsis :

Deux ravissantes sœurs vampires vivent séparément dans une immense maison d'été dans le Connecticut. L'une d'elles a une liaison avec un scénariste qui souhaite la rejoindre dans l'immortalité. Cependant, l'autre sœur débarque dans leur existence et chamboule tout. Sa présence maléfique va anéantir peu à peu leur couple.

Mon avis :

Vendredi 13 juin 2014, je me rends sur les Champs-Élysées où "Kiss of the Damned", le premier long-métrage de fiction de Xan Cassavetes ("Z Channel: A Magnificent Obsession"), est projeté au Champs-Élysées Film Festival en présence de deux des comédiennes françaises du film. La salle est loin d'être pleine, mais je vais m’asseoir au milieu de celle-ci, près d'un vieux monsieur avec une canne. Ce dernier me dit poliment « Bonsoir » et alors je m'aperçois qu'il s'agit du réalisateur Bertrand Tavernier ("Le juge et l'assassin", "La mort en direct", "Coup de torchon", "L.627", "Dans la brume électrique") que je ne m'attendais certainement pas à voir dans une salle projetant un film de genre. Mais il faut dire que Joséphine de La Baume ("Un jour", "Johnny English, le retour", "Rush"), qui tient ici le rôle principal a joué dans "Quai d'Orsay", son dernier long-métrage et dans "La princesse de Montpensier", son film précédent... Quelques minutes plus tard, Joséphine de La Baume justement, accompagnée d'Anna Mouglalis ("La captive", "Novo", "Romanzo criminale", "Coco Chanel & Igor Stravinsky") viennent brièvement présenter le film avant que celui-ci commence...

Il est assez étonnant de voir la fille de John Cassavetes ("Faces", "Husbands", "Meurtre d'un bookmaker chinois") et de Gena Rowlands ("Une femme sous influence", "Un tueur dans la foule", "Gloria") s'attaquer à un film de genre. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne m'y attendais pas! Surtout que ses références pour ce film, si l'on en croit l'actrice principale, sont Dario Argento et Jean Rollin! Oui, vous avez bien lu! C'est d'ailleurs peut-être l'une des raisons pour lesquelles elle a choisi nos petites frenchies comme vampires... La réalisatrice nous livre en tous cas un film de vampires aux antipodes de ce qu'on a l'habitude de nous proposer actuellement avec les "Twilight" et autres "Vampire Diaries".

D'ailleurs "Kiss of the Damned" a vraiment sa propre identité. Par certains côtés, il m'a même quelque peu fait penser aux films du duo Hélène Cattet & Bruno Forzani ("Amer", "L'étrange couleur des larmes de ton corps"), notamment par son approche esthétique et surtout son utilisation de la musique. On n'est évidemment pas dans un giallo, mais la musique s'en rapproche parfois par son côté très seventies... On pense également au film de Tony Scott, "Les Prédateurs" par certains côtés. C'est un film romantique, très charnel, avec des rapports sexuels très bestial, ce qui nous change quand même des "Twilight" & Co!

Il faut dire que nos deux petites françaises, Joséphine de La Baume et Roxane Mesquida ("Sheitan", "Une vieille maîtresse", "Rubber", "Kaboom") se sont données corps et âmes pour le film, n'hésitant pas à se dévoiler lors de scènes à l'érotisme assez sauvage. L'histoire repose essentiellement sur la rivalité qui oppose les deux sœurs, l'une représentant la vieille école (Du moins celle dans le film!) et essayant le plus possible de respecter la ligne de conduite que se sont imposés les vampires et donc de se nourrir que de sang animal, l'autre représentant la nouvelle vague, rebelle et revenant aux origines du vampirisme, c'est-à-dire des prédateurs assoiffés de sang humain et usant de leur charme pour appâter leurs proies.

C'est avant tout un film qui se ressent, avec un rythme assez lent et puis de temps en temps, il y a quelques fulgurances assez violentes qui surprennent le spectateur, qui soit pouvait être en train de s'endormir, soit était littéralement envoûté par celui-ci. Pour ce qui est du casting, Joséphine de La Baume est très belle et forme avec Milo Ventimiglia ("Cursed", "Stay Alive", "Pathology", "Heroes", "The Divide"), un très joli couple. D'ailleurs ce dernier, avec son sex-appeal, ne devrait déplaire à ces dames! Mais autrement, c'est évidemment Roxane Mesquida ("Sheitan", "Rubber", "Kaboom", "XIII: la série"), notre autre frenchie qui se fera ici remarquer par son côté à la fois très sensuel et provoquant. On pourra certes reprocher au film de manquer un peu de consistance, mais c'est quand même un beau film avec une fin assez troublante et marquante, qui restera dans les mémoires...

Même si son premier long-métrage de fiction n'est pas dénué de défauts, Xan Cassavetes montre qu'elle a du talent et surtout une approche artistique et anticommerciale du cinéma qui fait quand même vachement plaisir à voir!

Espérons que le film sorte prochainement en France en DVD, voir en Blu-ray (Cela serait encore mieux!), car franchement cela serait regrettable qu'il soit aussi peu vu chez nous... Vous pouvez par contre le visionner en VOD! (Oui, je sais! C'est une maigre consolation!) En attendant une éventuelle sortie physique, suivez la page facebook du film pour vous tenir informé!

Crédits photos : © capelight pictures

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02.07.14

07:50:23, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg


Synopsis :

Jean-Paul Moulin est un jeune commissaire dont le look décontracté et les méthodes solitaires tranchent dans la police française. Assisté de son adjoint Guyomard, il plonge avec panache dans les enquêtes les plus périlleuses qui vont le confronter à des meurtriers, dealers et voleurs en tout genre. Sa première mission l’embarque sur les traces du tueur d’un patron d’une riche maison de couture. Le début d’une longue carrière...


Mon avis :

Précédemment sortis en kiosque dans la collection "Commissaire Moulin", les sept premiers épisodes de la série ressortent en coffret et cette fois pour certains dans leurs montages d'origine contrairement aux premières éditions...


"Commissaire Moulin, Police judiciaire" fait vraiment parti des séries françaises qui ont marqué mon enfance, notamment grâce à la musique du générique qui me faisait carrément flipper. D'ailleurs je garde en mémoire le souvenir d'épisodes assez sombres et assez angoissants qui sortaient vraiment du lot par rapport aux autres séries françaises... C'est donc avec une immense joie que j'ai redécouvert ces premiers épisodes! Eh bien, "Ricochets" le tout premier épisode de la série, qui a été diffusé la première fois le 4 août 1976, m'a quelque peu laissé dubitatif... D'abord car la série a pas mal vieilli, que les scènes filmées en studio sont vraiment laides et jurent comparées à celles filmées en milieu naturel et qu'il n'y a pas la moindre angoisse dans cet épisode, qui au contraire comporte pas mal d'humour!


L'histoire autrement tient la route et on retrouve avec plaisir un Yves Rénier ("Diabolo menthe", "Frantic", "Les Anges gardiens", "Mortel Transfert") jeune et déjà très charismatique, secondé par l'inspecteur Pierre Guyomard, joué par Guy Montagné ("Elle voit des nains partout!", "P.R.O.F.S", "Paulette, la pauvre petite milliardaire"). Cet épisode comporte en outre parmi ses acteurs principaux, Jean-Claude Dauphin ("Le Choix des armes", "Adieu la vie", "L'Insoutenable Légèreté de l'être"), dont la relation avec le commissaire Moulin sera assez intéressante, très éloignée des relations policier/criminel habituelles... Un bon épisode au final, même s'il faut s'habituer au style pas très esthétique des scènes en studio et ne pas être trop regardant sur la mise en scène qui laisse tout de même à désirer.


Même soucis pour le deuxième épisode, "La surprise du chef", dont les scènes en studio jurent vraiment par rapport aux autres, dû notamment à l'éclairage et aux prises de son. Donc là, encore il faudra s'habituer! En dehors de ça, l'épisode est plaisant avec une enquête où l'on a le plaisir de retrouver quelques gueules du cinéma français comme Michel Beaune ("L'héritier", "Flic ou voyou", "Le battant", "L'arbalète"), que l'on retrouvera d'ailleurs par la suite dans deux autres épisodes du « commissaire Moulin » et Marcel Cuvelier ("Ascenseur pour l'échafaud", "Le doulos", "Le grand Meaulnes", "Les nouvelles aventures de Vidocq"). D'ailleurs il est amusant de constater que les deux acteurs ont d'autres films en commun comme "L'aveu", "L'héritier" ou encore "Stavisky...".


Dans le rôle de l'ami de Moulin, on retrouve également Jean-Luc Moreau ("Eaux profondes"), surtout connu comme metteur en scène et pour son rôle de Guccio Baglioni dans "Les rois maudits". La mise en scène n'a rien de très folichonne cette fois encore, mais on remarquera tout de même une assez jolie scène où des enfants découvre un cadavre... Même si ces deux premiers épisodes se laissent voir sans déplaisir, je ne retrouvais en tous cas pas l'ambiance angoissante qui m'avait tant marqué! Je commençais même à me demander si ce n'était pas le fruit de mon imagination... On se fait souvent des films quand on est môme!


Heureusement, "La peur des autres", le troisième épisode va me rassurer et me ramener directement dans mon enfance avec une atmosphère bien angoissante, à la limite de l'épouvante dans sa dernière partie. Là, encore les quelques scènes filmées en studio jurent un peu par rapport au reste, mais autrement on se laisse happer par cette sombre histoire de meurtre. Pierre Vernier ("Rocambole", "Michel Strogoff", "I... comme Icare", "Le marginal") y est vraiment excellent!


Dans le rôle de Jocelyne, la petite amie de Moulin, on retrouve Catherine Morin ("Peur sur la ville"), une actrice qui avait je trouve physiquement un petit côté à la Sophie Marceau. Mais on remarquera également la présence de têtes bien connues du cinéma et de la télévision française comme Jeanne Herviale ("Comment réussir quand on est con et pleurnichard", "Série noire", "Les Oreilles entre les dents") ou Jean-Pierre Castaldi ("R.A.S.", "Pour 100 briques t'as plus rien...", "Promotion canapé", "Profil bas").


Le cinquième épisode, "L'Évadé" est un épisode en tous points palpitant, parfaitement rythmé avec en prime un très beau duo flic/voyou formé par Yves Rénier et Jean Franval ("Le Cercle rouge", "Les Égouts du paradis", "Black Jack"), dont la stature est impressionnante. Quelques petites touches d'humour, comme le fait que la copine de Moulin occupe constamment le téléphone, sont assez bien vues et surtout enfin, il n'y a plus de différences visuelles entre les différentes scènes...


Il y a donc un réel tournant avec cet épisode, car il faut l'avouer, ces différences entre scènes filmées en studio et celles filmées en décor réel étaient assez déplaisantes. Vous allez me dire, tiens, il a zappé le quatrième épisode! Eh bien, non, pas vraiment! En fait, les deux épisodes sont inversés sur l'édition DVD et le quatrième arrive donc après.


Ce quatrième épisode intitulé "Choc en retour" se passe dans le milieu d'une secte et comportera même des éléments qu'on pourrait croire à un moment paranormaux. Dans cet épisode, on notera surtout la présence de Paul Crauchet ("L'armée des ombres", "Le cercle rouge", "Flic Story", "La traque") dans le rôle du gourou et la musique de Pink Floyd qui est assez présente et bizarrement non créditée au générique...


Pour le sixième épisode, "Marée basse", direction le Morbihan, Belle-île plus précisément, où Moulin revient passer des vacances sur l'île où il a passé une partie de son enfance. Malheureusement pour lui, celles-ci ne vont se passer comme prévu et rapidement il va tomber sur un premier cadavre...


Là encore la série opère un nouveau tournant avec un changement de look lié à cette année 77. Fini les cheveux un peu longs et le look très marqué années 70 et bienvenue par contre au disco! Il semble même s'être passé quelques mois entre cet épisode et le précédent tant il y a du changement! D'ailleurs, Jocelyne, sa petite amie n'est plus avec lui et on se demande d'ailleurs ce qui s'est passé... Probablement en a-t-elle eu marre de cette vie à l'attendre? Comme dans le cinquième épisode, la mise en scène est bien meilleure et on sent que la série prend enfin son envol avec qui plus est des moyens plus importants. On a même droit à quelques effets spéciaux, certes pas très convaincants, mais quand même...


A la fin de l'épisode, il y a même une scène où Yves Rénier et son ami d'enfance, joué par Gérard Darrieu ("Z", "Mais ne nous délivrez pas du mal", "Le Professionnel"), qu'on retrouve ici pour la seconde fois après "Ricochets" où il tenait un tout autre rôle, sont doublés, cette même scène avec les effets spéciaux d'ailleurs et là encore c'est très visible, mais typique des films de cette époque... On sent en tous cas qu'on a voulu aller vers quelque chose de plus spectaculaire.


L'intrigue tient en tous cas bien en haleine malgré le fait qu'elle soit un peu trop prévisible. Parmi le casting, on remarquera plusieurs acteurs très connus, notamment Michel Peyrelon ("R.A.S.", "Dupont Lajoie", "Adieu, poulet") au jeu toujours aussi particulier, Vernon Dobtcheff ("Le Sauvage", "L'Espion qui m'aimait", "Le Nom de la rose") et Bernard Alane ("Hibernatus", "Sur mes lèvres", "Dans ma peau"), mais également l'actrice et réalisatrice Diane Kurys ("Diabolo menthe", "Coup de foudre", "La Baule-les-Pins"), qui a ici une petite aventure avec notre commissaire.


"Petite hantise", le septième et dernier épisode de ce coffret nous emmène en Normandie chez la tante de Moulin où il se passe de bien curieux phénomènes. Ici, on aura le droit à une réelle incursion dans le fantastique avec des manifestations paranormales très inquiétantes, mais mis en scène avec pas mal d'humour, ce qui désamorcera quand même pas mal l'impact, même pour des enfants...


Évidemment, celles-ci auront une explication très rationnelle, mais par contre peu convaincante, laissant ainsi planer un certain doute! Dans cet épisode, on notera principalement la présence de Tsilla Chelton ("Tatie Danielle", "La soif de l'or", "Persécution") et de Louison Roblin ("Les galettes de Pont-Aven", "Comme la lune").


Même si je n'ai pas forcément retrouvé le côté assez angoissant dont j'avais le souvenir, cette plongée dans le passé m'a procuré malgré tout beaucoup de plaisir et il me tarde déjà de pouvoir redécouvrir prochainement la suite de cette première saison d'une série qui avait donné un sérieux coup de jeune aux séries policières en France...


Ce volume 1 de la première saison de "Commissaire Moulin, Police judiciaire" est sorti en DVD le 25 avril chez Elephant Films. Les 7 épisodes qui composent ce coffret sont au format respecté 1.33 4/3 (En dehors d'un épisode qui est étrangement en 16/9, mais qui passe toutefois correctement sur mon téléviseur...) avec pistes françaises mono. 7 épisodes repartis sur 5 DVDs, un sur les trois premiers et deux sur les deux suivants. Pas grand-chose à se mettre sous la dent niveau bonus, essentiellement une galerie photos et des bandes annonces de l'éditeur situées sur le premier disque. Par contre, les prochains coffrets devraient contenir des bonus exclusifs...


Commissaire Moulin, Police judiciaire : Saison 1 Vol. 1 - Les trésors de la télévision

Commissaire Moulin, Police judiciaire : Saison 1 Vol. 1 - Les trésors de la télévision
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