23.08.13

18:09:30, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après les tragédies du premier épisode, les Puppet Master entreprennent de ramener à la vie leur créateur André Toulon. Déterré et devenu mort-vivant, ce dernier permet aux marionnettes de se maintenir en vie. Ayant, pour cela, besoin de cerveaux humains, une nouvelle série de crimes atroces va bientôt déferler...

Mon avis :

Curieuse coïncidence, alors que je viens tout juste de visionner "Puppet Master II", je découvre que le fils du producteur Charles Band, Alex Band, célèbre leader du groupe The Calling, qui vient d’ailleurs de se reformer et connu notamment pour son tube "Wherever You Will Go", fait l'actualité après avoir été enlevé et laissé pour mort par ses ravisseurs... Celui-ci avait justement fait ses débuts avec sa sœur, justement dans ce film... Bizarre, bizarre!

Mais revenons plus spécialement à "Puppet Master II"... Suite au succès du premier film, le producteur Charles Band ("Ghoulies", "Troll", "Fou à tuer", "From Beyond") confia cette suite à David Allen ("Hurlements", "Dolls", "Willow"), déjà responsable des effets spéciaux sur le premier volet.

Alors que le premier film tardait à démarrer, celui-ci rentre plus directement dans le vif du sujet. Les marionnettes prennent ici plus d'importance, l'action est plus présente également et le film mieux rythmé. Cela n'est pas pour autant que ce deuxième ‘Puppet’ surpasse le film de David Schmoeller, car ce dernier bénéficiait quant à lui d'une atmosphère plus étrange grâce notamment à ses passages oniriques.

Toutefois, ce nouveau film comporte de très bonnes choses comme par exemple, Torch, une nouvelle marionnette très réussie, qui fait ici son entrée dans la série. Ce qui est étonnant, c'est qu'elle éclipsera presque toutes les autres et notamment Blade et Pinhead. Quant à Leech woman et Tunneler, ils auront chacun une scène importante, mais aussi une fin tragique!

Malgré un casting comprenant deux jolies actrices, cet opus sera moins sexy que le précédent, du moins en ce qui concerne la gente féminine et c’est étonnamment les hommes qui seront plus à l'honneur, se baladant souvent torse nu ou dévoilant même leur derrière pour l'un d’entre eux.

Est-ce dû à la présence de David DeCoteau ("Creepozoids", "Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama") en tant que producteur? Probable... Car le réalisateur homosexuel parsème régulièrement ses films d'hommes musclés peu vêtus et le torse souvent ruisselant comme c'est le cas ici dans le film.

Heureusement, la jolie Charlie Spradling ("Meridian - Le baiser de la bête", "Miroir") nous dévoilera tout de même sa très belle poitrine apportant ainsi la petite touche sexy indispensable à ce type de films... Oui, je sais! On ne se refait pas!

Celui qui va prendre par contre plus d'importance cette fois, c'est André Toulon, le créateur des marionnettes qui s'était suicidé dans le premier volet et qui est ici ressusciter par ses créatures diaboliques grâce à l’élixir égyptien. Il apparaît cette fois camouflé par des bandages, un déguisement intermédiaire entre la momie et l'homme invisible. C'est ici Steve Welles ("La famille Addams") qui l’interprétera et non William Hickey ("L'honneur des Prizzi", "Le nom de la rose"), sans qu'on le voit réellement, puisque lorsqu'il n'aura plus ses bandages, on découvrira un affreux maquillage bien répugnant, assez réussi d'ailleurs.

Le casting comporte peu d'acteurs connus ou réellement reconnaissables, mais on notera tout de même la présence de Jeff Celentano ("Le ninja blanc") et de George 'Buck' Flower ("Fog", "Starman", "Invasion Los Angeles"), le clochard des "Retour vers le futur" et un des acteurs fétiches de John Carpenter.

Par rapport au premier épisode, on notera par contre quelques incohérences notamment en ce qui concerne Toulon, rien de très important, mais cela aurait pu être évité... Toulon est censé s'être suicidé en 1939 et non 1941! Une scène par contre se démarquera du reste et marquera peut-être plus les esprits par rapport au reste du film, une scène plutôt gratuite où Torch tuera un enfant, une scène donc assez politiquement incorrecte mais qui malgré sa gratuité, m’a plutôt bien plu justement par son côté irrévérencieux.

"Puppet Master II" n'est dans l'ensemble pas un film impérissable, mais cela reste une honnête petite série B. Rendez-vous maintenant avec le troisième volet de la franchise également sorti chez Artus Films...

"Puppet Master II" est sorti officiellement dans le commerce en DVD le 20 août chez Artus films, toutefois vous pouvez vous le procurer aussi directement sur le site de l'éditeur au prix très light de 8.90 euros et 22 euros le pack des trois films. Le DVD propose le film au format original 1.77, 16/9ème avec pistes française et anglaise et sous-titres français en option. Les bonus se composent d'un entretien avec Francis Barbier, d'un diaporama d'affiches et de photos et des bandes-annonces des trois films.

Puppet master II

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