14.11.14

06:50:56, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après s’être terré deux ans dans la clandestinité, Bill Williamson veut frapper de nouveau un grand coup pour lutter contre les pouvoirs de la finance qui régissent le monde. Bill va monter une action spectaculaire en prenant en otage le personnel d’un plateau de télévision pour lui permettre de diffuser à grande échelle ses messages de combat.

Mon avis :

Le très controversé réalisateur allemand Uwe Boll ("House of the Dead", "Bloodrayne", "Seed", "Tunnel Rats", "Max Schmeling", "Auschwitz"), nous gratifiait en 2009 de l'un de ses meilleurs films avec "Rampage" où un jeune homme équipé d'une armure en kevlar et d'un arsenal d’armes à feu se mettait à tirer à tout-va sur la population d'une petite ville... Un scénario, certes léger, mais un film nihiliste diablement efficace et qui allait laisser des traces...

L'action de "Rampage: Capital Punishment" se déroule trois ans plus tard. On retrouve notre tueur, toujours incarné par Brendan Fletcher ("Heart of America", "Freddy contre Jason", "Ginger Snaps - Résurrection", "Tideland", "Blood Reich") et le moins qu'on puisse dire, c'est que le bonhomme ne s'est pas arrangé durant ces années! Le jeune homme nous revient plus déterminé que jamais avec en tête l'idée de changer ce monde corrompu...

Si la méthode employée pour se faire entendre sera plus que douteuse, voire en totale contradiction avec ses actions, en revanche le message d’Uwe Boll passera lui parfaitement bien et sera finalement assez clair. Le réalisateur s'en prend notamment au capitalisme et aux États-Unis en dénonçant comment ce pays, pourtant donneur de leçons, bafoue les libertés les plus élémentaires, déclenche des guerres sur des informations montées de toutes pièces (comme ce fût le cas par exemple lors de la guerre en Irak) et a en plus à sa tête des présidents corrompus et faisant passer avant tout leurs propres intérêts, comme en ce qui concerne la famille Bush, dont tout le monde sait très bien qu'ils avaient des intérêts dans le pétrole lorsqu’ils s’en sont pris à Saddam Hussein...

Boll n'y va pas par le dos de la cuillère et fait même preuve d’un certain courage en criant haut et fort ce que tout le monde sait, mais qu’il ne faut bien évidemment surtout pas dire! Par contre à côté de cela, son personnage en appelle à la révolution en demandant à la population de prendre les armes, tout en critiquant leur utilisation et en en faisant usage en tirant sur tout le monde... Mais bon, le personnage est de toutes évidences dérangé, donc ça passe! Et puis, on n’est quand même pas là pour se prendre trop au sérieux, même si les messages que le réalisateur fait passer poussent quand même à la réflexion! Le cinéaste en profite pour faire une petite critique du pouvoir des médias, même si ici, cela n'aura pas la même portée...

Niveau mise en scène, c’est du Uwe Boll, il n’y a pas de doute! Ce n’est donc pas très original, avec un maximum de gros plans sur les personnages, des cadrages tout ce qu’il y a de plus classiques et une photographie pas particulièrement soignée. Le réalisateur privilégie la simplicité et l'efficacité et le principal est là, on est dans le film et on subit cette prise d'otages, un peu comme ses protagonistes. Il y a une tension palpable durant toute la durée du film, créée notamment par la performance de Brendan Fletcher, qui semble totalement habité par son rôle. Son armure lui donne en plus une allure de samouraï des temps modernes et une présence qu’il n’aurait peut-être pas autrement, accentuant cette impression d’invulnérabilité.

Le scénario manque par moments de crédibilité, gâchant à quelques reprises l’immersion qu’on peut avoir à rentrer dans l’histoire, mais bon, on passe outre et comme le film est assez bien rythmé (malgré le fait que ce soit un quasi huis clos, on est assez bien servi niveau action), on replonge facilement et la présence de Fletcher fait le reste. Niveau casting, pas de grosses stars, on remarquera surtout la présence de Lochlyn Munro ("Le bazaar de l'épouvante", "Scary Movie", "Freddy contre Jason", True Justice") en journaliste, Mike Dopud ("Pathfinder - Le sang du guerrier", "Mission: Impossible - Protocole fantôme", "Continuum") en flic et Uwe Boll en personne en producteur d'émissions...

Avec ce second "Rampage", Uwe Boll ne va une fois de plus pas se faire que des amis, mais les fans (dont je fais parti!) seront ravis, alors que les autres seront probablement scandalisés ou atterrés. Choisissez votre camp!

"Rampage 2 : la vengeance d'un sniper" est sorti le 24 septembre 2014 chez Seven7 en DVD et Blu-ray. L'édition DVD nous propose le film au format 2.35, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audios française et anglaise Dolby Digital 5.1 alors que le Blu-ray est au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes audios française et anglaise dts-Hd Master audio 5.1. Côté bonus, c'est le quasi désert avec seulement des bandes annonces dont celle du film.

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11.11.14

08:17:51, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

West Memphis, 1993. Trois jeunes enfants sont retrouvés sauvagement assassinés. Trois adolescents marginaux sont arrêtés et accusés d’avoir commis un crime sataniste. Face aux incohérences du dossier, un détective privé, adversaire de la peine de mort, décide de mener sa propre enquête. Un thriller palpitant d’après l’histoire vraie des 3 de West Memphis.

Mon avis :

S'inspirant d'un fait divers sordide survenu le 5 mai 1993 où trois jeunes garçons âgés de huit ans, Stevie Branch, Michael Moore et Christopher Byers ont été sauvagement assassinés, "Les 3 Crimes de West Memphis" est un classique film de procès ne pouvant pas laisser indifférent de par l'âge des victimes, la nature des meurtres, mais aussi en raison de l'enquête particulièrement bâclée qui s'en suivit, faisant ainsi accuser trois adolescents sans qu'il y ait la moindre preuve contre eux...

Le film d'Atom Egoyan ("Exotica", "Ararat", "La vérité nue", "Chloé", "Captives") est en fait l'adaptation du livre de Mara Leveritt, "Devil's Knot: The True Story of the West Memphis Three". D'après ce qu'on peut lire des faits, le film semble très respectueux de la réalité et d'ailleurs le réalisateur restera très sobre, ne cherchant à aucun moment à faire dans le spectaculaire ou a accentuer le côté dramatique comme il aurait pu le faire en rendant son film excessivement larmoyant.

Effectivement, ce ne sera absolument pas le cas, en revanche, le film souffrira d'une mise en scène beaucoup trop conventionnelle et télévisuelle et d’une narration quelque peu brouillonne. Dommage, car avec un cinéaste plus talentueux, ce film de procès aurait pu être nettement plus réussi qu'il ne l'est...

Heureusement le film bénéficie d'un solide casting avec en vedettes Colin Firth ("Valmont", "Le journal de Bridget Jones", "Love Actually", "A Single Man", "Le discours d'un roi") dans le rôle de Ron Lax, un privé qui va s'intéresser à l'affaire (Un peu trop? En tous cas, on se posera tout de même des questions quant à ses motivations...) et Reese Witherspoon ("Fear", "Sexe intentions", "American Psycho", "Mud - Sur les rives du Mississippi") dans le rôle de Pam Hobbs, la mère d'une des petites victimes. Les deux acteurs se retrouvent à nouveau après avoir été les têtes d'affiche de "L'importance d'être constant", mais cette fois, on ne les verra finalement que très peu ensemble.

Parmi les acteurs secondaires, on remarquera principalement la présence de Rex Linn ("Coeur de tonnerre", "Cliffhanger", "Wyatt Earp", "Zodiac", "Les experts: Miami", "Django Unchained") et de Bruce Greenwood ("Treize jours", "Abîmes", "I, Robot", "Truman Capote", "Déjà vu", "Star Trek: Into Darkness").

Mais autrement c'est un parfait inconnu qui marquera le plus les esprits, James Hamrick dans le rôle de Damien Echols, le principal suspect accusé en raison de son goût prononcé pour le Heavy Metal (C'est vrai qu'il faut être sérieusement dérangé pour écouter du Metallica ou du Slayer!) et sa fascination pour le satanisme.

Ce sera d'ailleurs l'un des sujets principaux du film, les amalgames et les chasses aux sorcières dont peuvent être victimes certaines catégories de personnes marginales surtout lorsqu'un évènement tragique intervient. Ce n’est d’ailleurs l’unique fois qu’on entend dans ces cas là parler d’enquêtes bâclées, de policiers poussés à trouver très rapidement un ou des coupables, quitte à fabriquer des preuves etc...

Et en attendant le ou les véritables coupables sont dans la nature, tranquilles! C'est très probablement le cas dans cette affaire puisqu'après 18 années de prison, ceux qu'on surnomme les West Memphis Three seront finalement remis en liberté mais en ayant signé un accord avec le procureur les empêchant d'intenter des poursuites pour réparations.

Ah, elle est belle l'Amérique! Et tout ça en ayant fait abstraction des preuves qui auraient pu impliquer un homme qui rentra dans un bar le soir même des meurtres couvert de sang et de boue... Normal! Mais bon, l’affaire d’Outreau est là pour nous prouver qu’on n’est pas meilleur et que nous aussi on peut faire des erreurs et juger les gens un peu trop rapidement...

Quel dommage que la mise en scène d'Atom Egoyan soit aussi classique, aussi peu rythmée et même parfois brouillonne, car le sujet de "Les 3 Crimes de West Memphis" méritait tellement mieux que ça! Heureusement il reste les acteurs qui semblent porter le film à eux tous seuls...

"Les 3 Crimes de West Memphis" est sorti le 7 octobre 2014 chez Rimini Editions en DVD et Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 1.77 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française Dolby Digital 5.1 et anglaise Dolby Digital 2.0, alors que le Blu-ray est au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p et des pistes anglaise dts-HD master audio 2.0 et française dts-HD master audio 5.1. Niveau bonus c’est assez pauvre avec seulement la bande annonce et trois pages de notes sur l’affaire.

Les 3 crimes de West Memphis

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10.11.14

08:17:20, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Après le décès de leur père, trois adolescents doivent soudainement faire face aux dures réalités de la vie. Ils doivent apprendre à subvenir à leur besoin et à ceux de leur mère... Mais les membres de cette famille ne sont pas tout à fait ordinaires : un mal bien pernicieux les ronge. La faim... de chair humaine.

Mon avis :

Profitant de la sortie de "We are what we are", son remake américain, Wild Side Vidéo nous permet enfin de découvrir "Ne nous jugez pas", un film de cannibales mexicain qui dépoussière sérieusement le genre (si l’on se réfère aux films Bis italiens et même si Antonia Bird est passée bien avant avec son "Vorace"!) et qui a tout de même remporté le Prix du Jury au 18ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer en 2011...

"Ne nous jugez pas" est le premier long métrage réalisé par Jorge Michel Grau ("The ABCs of Death") et ma foi, pour un premier essai, c'est plutôt prometteur, même si son film ne semblera pas au final totalement abouti. L’histoire prend place dans un milieu urbain défavorisé, où une famille un brin spéciale, se retrouve du jour au lendemain à devoir subvenir à ses besoins, principalement alimentaires, suite au décès du père de famille... Seul soucis, ils se nourrissent de viande humaine!

Là où le film surprend immédiatement, c'est par son approche résolument tournée vers le drame et non vers l'horreur, du moins durant une bonne partie du film (Attention il y a tout de même quelques scènes bien corsées dans le film !). Les amateurs de films d'horreur reprocheront très certainement qu'il ne se passe pas grand-chose durant cette première partie du métrage et que le réalisateur hésite un peu trop entre les genres (films d’auteur, films d’horreur), mais même si le film tarde quelque peu à rentrer dans le vif du sujet, le portrait de cette famille fascine et l’ambiance est suffisamment glauque pour maintenir l’attention.

Cette famille se compose tout d’abord d’Alfredo, l'aîné joué par Francisco Barreiro ("Ahí va el diablo", "Loves Her Gun"), un jeune homme qui accepte mal son homosexualité, mais qui finit par s'en servir pour attirer ses proies dans la cave familiale, essayant surtout ainsi de s’imposer comme le nouveau chef de famille, rôle que sa mère ne semble pas prête à lui laisser.

Carmen Beato ("Entre la noche y el día", "Aquí Entre Nos"), qui joue le rôle de la mère, elle, incarne une femme physiquement fatiguée par la vie, mais surprenante par la violence dont elle peut faire preuve. Quant à la petite sœur, Sabrina, interprétée par Paulina Gaitan ("Voces inocentes", "Trade - Les trafiquants de l'ombre", "Sin nombre"), elle a un côté ténébreux à la fois inquiétant et intriguant, qui fait d’elle un personnage secondaire intéressant.

Le petit frère enfin, Julián, incarné par le regretté Alan Chávez ("Pièces détachées", "La Zona, propriété privée", "Desierto adentro") tué en 2009 par la police, avant même la sortie du film donc (Il n'avait que 18 ans!), finit de compléter ce portrait de famille de dégénérés.

Toute la première partie du film d’ailleurs décrit cette famille, le milieu dans laquelle elle est évolue, sans qu’à aucun moment le réalisateur ne nous révèle les motivations de ses personnages. Car cette famille cannibale ne se nourrit pas uniquement de chair humaine...

En fait ils obéissent à un rite, à une tradition familiale dont on ne saura rien des origines, contrairement à dans le remake américain, "We are what we are", où là, on aura des réponses. Dans la deuxième partie du film, la police fera son apparition et le cinéaste en profitera pour dénoncer une police corrompue, image qu’on a déjà malheureusement de la police mexicaine.

Le film bascule également à ce moment là dans l'horreur, mais Grau apporte à ses scènes d’horreur un côté assez humoristique dû notamment à la maladresse de nos apprentis tueurs. De plus, le film manque par moments de crédibilité, notamment à la fin où on se demande comment certains des protagonistes arrivent à retrouver l'habitation de la famille... Dommage car autrement la conclusion est plutôt pas mal! On restera tout de même au final quelque peu sur notre faim sans que l’on sache trop pourquoi d’ailleurs...

En tous cas, il y a comme un arrière-goût d’inachevé! La mise en scène autrement est plutôt soignée avec une belle photographie et une musique assez originale, mais le film dans sa construction fait par moments assez brouillon. Bon, c’est un premier film, alors on excusera volontiers Jorge Michel Grau en espérant qu’il nous livre la prochaine fois un long-métrage cette fois pleinement convaincant.

Si vous avez déjà découvert "We are what we are", je vous invite vivement à découvrir "Ne nous jugez pas" et vice versa, car ce sont deux films très différents et tous les deux valent le coup d’être découvert, ne serait-ce que pour leur approche assez originale de l’horreur...

"Ne nous jugez pas" est sorti en DVD et VOD le 3 septembre 2014 chez Wild Side Vidéo. Cette édition DVD nous propose le film au format 1.85 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio espagnol DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. Côté bonus, un making of de 28 minutes vient compléter cette édition, sur laquelle on trouvera également quelques bandes annonces avant le menu.

Ne nous jugez pas

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07.11.14

08:41:29, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Chassé de son trône le jeune roi maya Balam rassemble son peuple pour le conduire vers une terre nouvelle où il fait construire une pyramide destinée à des sacrifices humains. Le chef indien Aigle Noir doit être le premier à y succomber. Mais l’armée d’Hunac Ceel retrouve la trace des Mayas et menace de les exterminer.

Mon avis :

Ah mon Dieu!!! Je lèverai bien les bras au ciel comme les Mayas lorsqu'ils imploraient les leurs! Qu'est-ce que ça fait plaisir de pouvoir revoir des films à grand spectacle comme "Les rois du soleil"! Des films épiques comme on n'en fait plus! Un retour direct dans mon enfance, car dans les années 70 on pouvait encore voir régulièrement sur les chaînes de télévision des films de ce style qui marquèrent principalement les années 50/60...

Bien évidemment niveau crédibilité, ce ne sera pas forcément cela et il faudra faire abstraction de la coupe gominée de George Chakiris ("Mission 633", "Les demoiselles de Rochefort", "The Big Cube"), qui, à une petite queue près, a ici la coupe qu'il avait dans "West Side Story"! Mais bon, ça a son charme! Et puis, ce "Kings of the Sun" a avant tout comme vedette un Yul Brynner ("Les Sept Mercenaires", "Tarass Bulba", "Mondwest", "New York ne répond plus", "Les rescapés du futur") tellement animal, qu'il aurait pu porter le film à lui tout seul!

Il faut dire que face à lui, le pauvre George Chakiris ne fait pas vraiment le poids! L’histoire de ce peuple Maya obligé de fuir ses terres pour échapper à un massacre assuré et qui arrive sur les terres des indiens d’Amérique n’est pas forcément très crédible (Non, ce n'est pas "Apocalypto"!), mais le film se suit tout de même avec plaisir grâce à ses acteurs et à quelques scènes de bravoures assez réussies, car on pourra autrement tout de même également reprocher au scénario, plein de bonnes intentions, d’être un peu trop prévisible.

J. Lee Thompson ("Aux frontières des Indes", "Les canons de Navarone", "Les nerfs à vif", "Taras Bulba", "La conquête de la planète des singes") a certes signé pas mal de films plus réussis que celui-ci, mais cela reste un film d'aventure très honorable. Les costumes sont quand même assez kitchs, mais le film bénéficie par contre de la belle photographie de Joseph MacDonald ("Viva Zapata!", "Taras Bulba", "La canonnière du Yang-Tsé", "L'or de Mackenna") et de la musique composée par Elmer Bernstein ("Les 7 mercenaires", "La grande évasion", "Terreur aveugle", "Le loup-garou de Londres").

Parmi le casting, on remarquera la présence de Richard Basehart ("Il bidone", "Moby Dick", "Les frères Karamazov", "Les collines de la terreur"), Brad Dexter ("Quand la ville dort", "Les 7 mercenaires", "Taras Bulba") ou encore Leo Gordon ("The Intruder", "La malédiction d'Arkham", "Les anges de l'enfer", "Mon nom est personne"). Quant à Shirley Anne Field ("Crimes au musée des horreurs", "Les damnés", "Alfie, le dragueur", "My Beautiful Laundrette"), elle apporte la touche charme et forcément la zizanie dans l‘histoire! Rôle obligé que tenaient les femmes à l’époque dans les films!

Un peu de nostalgie, cela n'a jamais fait de mal à personne! Alors si comme moi vous voulez refaire un petit voyage dans le temps, ces "rois du soleil" devraient vous apporter un dépaysement garanti et un retour en enfance fort agréable!

"Les rois du soleil" est sorti le 3 juin 2014 chez Sidonis Calysta en DVD et Blu-ray. Le DVD nous offre une image au format 2.35 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française et anglaise Dolby Digital 2.0 mono. Le Blu-ray est lui au format 2.35 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et pistes française et anglaise DTS-HD Master Audio 2.0. Les bonus, communs aux deux éditions, sont composés d'un documentaire d'environ 57 minutes dtant de 1995 intitulé "Yul Brynner, l'homme qui devint un roi" et de la bande annonce du film.

Les rois du soleil

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06.11.14

08:37:10, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Une extraterrestre arrive sur Terre pour séduire des hommes avant de les faire disparaître.

Mon avis :

Afin d'aborder "Under the Skin" dans de bonnes conditions, il faut mieux ne pas être trop fatigué, car autrement dès les premières minutes du film, vous risquez de vous endormir profondément, sans que le moindre cri ne vienne perturber votre profond sommeil... Mais pour peu que vous vous laissiez embarquer, ce film de science-fiction réellement atypique vous fera voyager comme peu de films peuvent se vanter de l'avoir fait, alors que l’action se passe pourtant sur Terre et non dans l’espace ou sur une autre planète et rien que pour ça, le film vaut le coup d’œil!

Adaptation très libre de "Sous la peau", un roman de Michel Faber, "Under the Skin" est le troisième long métrage de Jonathan Glazer ("Sexy Beast", "Birth") et le moins qu'on puisse dire, c'est que le réalisateur a son propre univers! Glazer nous laisse au départ quelque peu perplexe, puis peu à peu arrive à nous fasciner à condition bien entendu de rentrer dans son univers si particulier... Car "Under the Skin" est avant tout un film ultra sensoriel!

Le scénario est très light (Il tiendrait presque sur un timbre Poste!), souvent répétitif. Durant quasiment tout le film, on va suivre une extra-terrestre qui a pris une apparence humaine, l'apparence d'une très jolie jeune femme en l'occurrence, afin de séduire des hommes qu'elle va emmener dans un lieu mystérieux à l'intérieur d'une maison où ceux-ci vont s'enfoncer dans une eau noire alors qu'elle marchera sur l'eau. Je ne sais pas si c'est très clair... En fait il faut voir le film pour bien comprendre... Une fois prisonnier sous l'eau, ils seront alors vidés de toutes substances sans que l'on sache vraiment dans quel but.

Le film n'apporte d'ailleurs pas vraiment de réponses, ce qui pourra bien évidemment perturber certains! Scarlett Johansson ("Lost in Translation", "Le dahlia noir", "Le prestige", "Avengers") est sublime en véritable menthe religieuse. Si on sera quelque peu frustré que l'actrice ne se déshabille pas entièrement au début du film, contrairement à ses victimes qui eux se retrouvent très rapidement à poil, notre attente sera finalement récompensée lors d'une scène assez troublante où elle semblera découvrir son corps. Bon, ceci étant dit, le film ne vaut bien entendu pas seulement que pour la plastique de la très jolie actrice américaine! Fort heureusement d'ailleurs!

Le film nous hypnotise par l'ambiance qu'il distille, aidé par une très belle musique mystérieuse signée Mica Levi, la chanteuse du groupe Micachu & The Shape et une très belle photographie de Daniel Landin ("Les intrus", "44 Inch Chest"). Étonnamment, malgré la froideur et la cruauté du personnage interprété par la belle Scarlett, on finit par s'attacher à elle. D’ailleurs, plus elle évoluera dans notre monde, plus elle commencera à devenir humaine, jusqu'à un final assez dur, mais pas si surprenant que ça...

Parmi les anecdotes assez amusantes concernant le film, il y a celle concernant certains hommes qui rentrent dans le van où apparemment il s'agirait de badauds attirés par la belle comédienne qui se seraient fait piégés par le réalisateur qui avait dissimulé dans le véhicule des caméras pour les filmer à leur insu, ces derniers étant prévenus bien entendu ensuite, qu'il s'agissait d'un tournage.

D'ailleurs en dehors de quelques rares acteurs comme par exemple l'acteur tchèque Krystof Hádek ("Tmavomodrý svet", "3 sezony v pekle") et de l’acteur Paul Brannigan ("La part des anges", "Beyond"), le reste du casting ne sont pas de vrais comédiens. Il s'agit même de parfaits inconnus...


"Under the Skin" est un film lancinant, peu rythmé, étrange et donc forcément peu facile d'accès, mais en même temps tellement beau, fascinant et intrigant qu'on peut se laisser embarquer... Moi, en tous cas, ce fût mon cas!

"Under the Skin" est sorti le 29 octobre 2014 en DVD et Blu-ray chez Diaphana. Le DVD contient le film au format 1.85, 16/9 compatible 4/3 avec pistes anglaises Dolby Digital 5.1 et 2.0 alors que le Blu-ray est quant à lui au format 1.85 avec une résolution 1080p et contient la version originale en dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus se composent d'une présentation du film par Olivier Père, Directeur Général délégué d’Arte France Cinéma (13’), d'entretiens avec l’équipe du film (27’36”), de la bande-annonce et des crédits. Semi déception tout de même lorsqu'on sait qu'un Blu-ray zone all est sorti au Canada chez Mongrel Media avec une bonne VF canadienne et un making of composé de 9 featurettes pour une durée de 42 minutes.

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04.11.14

08:26:03, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Rien ne va plus pour Conrad : l’héritier insouciant qui a pris la mauvaise habitude de vivre aux crochets de ses parents est totalement déboussolé quand ces derniers décident – enfin ! – de lui couper les vivres. Sans carte bancaire, sans appartement et bien évidemment sans travail, il trouve refuge chez Dylan, son meilleur ami. Celui-ci lui présente la délicieuse Béatrice et c’est aussitôt le coup de foudre ! Le jeune homme aura alors une semaine pour gérer ses soucis financiers... et son émoi amoureux.

Mon avis :

Ma femme, comme beaucoup de femmes aime les comédies romantiques, mais aussi les séries se passant dans les hôpitaux dans le style "Dr House" et Cie. Il faut dire qu'en plus elle est infirmière, alors évidemment... Alors quand j'ai vu que la splendide Olivia Wilde ("Girl Next Door", "Paradise Lost", "Kill Bobby Z", "Tron - L'héritage"), la fameuse Numéro 13 de la série, était à l'affiche d'une comédie romantique, je me suis dit, voilà l'occasion de partager un bon petit moment ensemble et surtout de lui faire plaisir...

"The Longest Week", retitré en France "Une semaine ordinaire" est une petite comédie dramatique, plus que romantique d’ailleurs, réalisée par un certain Peter Glanz ("The Trivial Pursuits of Arthur Banks"), mettant en scène Jason Bateman ("La petite maison dans la prairie", "Allumeuses!", "Mi$e à prix", "Le royaume", "Juno", "Extract"), dans le rôle de Conrad Valmont, un quarantenaire vivant aux crochets de ses richissimes parents, qui se retrouve du jour au lendemain mis à la rue par eux et qui va tomber amoureux de la très jolie Beatrice Fairbanks, jouée donc par Olivia Wilde, alors qu'il a plutôt l'habitude des conquêtes d'un soir...

Jason Bateman campe ici un personnage totalement égocentrique auquel on se s'identifiera à aucun moment et cela, même si l'acteur arrive malgré tout à le rendre assez sympathique. A aucun moment non plus on ne croira en leur pseudo romance, mais finalement là n'est pas l'intérêt de ce film assez curieux! En fait, contrairement aux apparences, "Une semaine ordinaire" n'est pas une vraie comédie romantique, c'est avant tout le portrait d'un personnage égoïste et immature, n'ayant pas de vrais amis et ne vivant que pour lui...

Le seul ami qu'il ait, c'est un artiste peintre à succès, interprété par Billy Crudup ("Sleepers", "Le fantôme de Sarah Williams", "Presque célèbre", "Big Fish", "Public Enemies"), un artiste sans réel talent dont les œuvres consistent à réutiliser des toiles de maîtres, un personnage quelque peu imbu de sa personne payant des Volvo aux jeunes femmes dont il se sépare!

L'action se déroule durant une semaine où notre infortuné fils à papa va essayer de cacher à Beatrice et à son ami Dylan qu'il est sans le sous. Si le film se suivra sans déplaisir, on n'accrochera malgré tout jamais complètement, suivant le film sans réel intérêt. La fin est malgré tout assez inattendue, mais cela ne suffira pas à faire pencher la balance.

On reste au final avec un avis mitigé, sans qu’on puisse vraiment dire si on a aimé ou pas le film. Drôle de sentiment! Parmi les personnages secondaires qui se démarqueront, on notera ceux du chauffeur et du psy, respectivement interprétés par Barry Primus ("Le baron rouge", "Frissons d'horreur", "New York, New York", "The Rose") et Tony Roberts ("Serpico", "Les pirates du métro", "Annie Hall", "Amityville 3"), qui apportent de légères touches d'humour au film.

Au final, "Une semaine ordinaire" est un film quelque peu bancal, pas désagréable, mais qui s’oubliera très probablement assez rapidement...

"Une semaine ordinaire" est sorti le 4 novembre 2014 chez Factoris Films en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 1.85 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise et française Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS Digital Surround 5.1, alors que l'édition Blu-ray est quant à elle au format 1.85 avec une résolution de 1080p et pistes anglaise et française DTS-HD Hight Resolution 7.1. Les deux éditions proposent en outre la copie digitale en illimitée au format 1.85 16/9ème avec piste française 2.0 AAC, mais ne contiennent aucun véritable bonus en dehors de deux bandes annonce présentes avant le menu.

Une semaine ordinaire (DVD + Copie digitale)

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03.11.14

08:25:12, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Les Parker sont connus dans le village pour leur grande discrétion. Derrière les portes closes de leur maison, le patriarche, Franck, dirige sa famille avec rigueur et fermeté. Après le décès brutal de leur mère, Iris et Rose, les deux adolescentes Parker, vont devoir s’occuper de leur jeune frère Rory. Elles se retrouvent avec de nouvelles responsabilités et n’ont d’autre choix que de s’y soumettre, sous l’autorité écrasante de leur père, déterminé à perpétuer une coutume ancestrale à tout prix... Une tempête torrentielle s’abat sur la région, les fleuves débordent. Les autorités locales commencent à découvrir des indices qui les rapprochent du terrible secret des Parker...

Mon avis :

Les américains aiment bien remettre à leur sauce des films repérés à travers le monde, nous offrant régulièrement des remakes souvent indigestes, parfois heureusement assez réussis... C'est le cas par exemple de "We are what we are", remake de "Ne nous jugez pas" du réalisateur mexicain Jorge Michel Grau ("The ABCs of Death"), film qui remporta le Grand Prix du Jury au Festival International du Film Fantastique de Gérardmer en 2010, que le réalisateur de "Stake Land" réinterprète de façon toute personnelle...

En effet, "We are what we are" reprend les bases de "Ne nous jugez pas", mais en inversant tout le contexte du film. Ainsi, ce n'est plus une histoire se déroulant en zone urbaine, mais au contraire en zone rurale, ce n'est pas le mari qui décède au début, mais la femme, les enfants qui doivent prendre la relève sont des jeunes filles et non des garçons etc... Et même si évidemment le synopsis est au départ assez proche, l'histoire s’avère finalement très différente.

Bien sûr, il est question également d'une famille de cannibales, mais le traitement est ici assez différent. Jim Mickle ("Mulberry St", "Stake Land", "Cold in July: Juillet de sang") a choisi de montrer une famille certes monstrueuse, mais à laquelle on va tout de même s'attacher, notamment en en apprenant plus sur les origines de cette pratique faisant de cette famille, une famille à part.

Ici, la consommation de viande humaine ne semble pas être une nécessité, mais plutôt une coutume familiale qui se perpétue depuis le temps du Far-West. D’ailleurs cela leur provoque même des maladies! Par contre, ici étrangement, leur pratique du cannibalisme est étroitement liée à la religion. C'est Dieu qui leur demande d'agir ainsi! Du moins, c’est leur croyance!

Alors que "Ne nous jugez pas" prenait comme toile de fond un milieu social défavorisé, Jim Mickle fait lui le choix de placer ses personnages au moment de la tempête Irène, qui fit près de 40 morts aux États-Unis en 2011 et causa d’énormes dégâts. Ici la tempête fait ressurgir des ossements mettant le docteur Barrow, qui a perdu sa fille, sur la piste de la famille Parker.

"We are what we are" est à la fois un drame, un thriller et un film d'horreur, ce qui perturbera très probablement les amateurs de sueurs froides, qui trouveront très certainement que le film met du temps à se mettre en place. Mais le but du film n'est pas d'offrir de l'horreur pure, mais de décrire une famille hors norme et repliée sur elle-même, tout en essayant de rendre attachante des êtres qu'on l'on peut qualifier a priori de monstrueux.

Bill Sage ("American Psycho", "Les initiés", "Mysterious Skin") y campe un père autoritaire et violent véritablement convaincant, mais sans que le réalisateur ne le rende particulièrement inquiétant ou antipathique comme c'était le cas de la mère dans le film original. Julia Garner ("Le monde de Charlie", "Le Dernier exorcisme Part II", "Sin City: j'ai tué pour elle") et Ambyr Childers ("Playback", "Gangster Squad", "2 Guns"), qui incarnent les deux adolescentes, jouent parfaitement leur rôle de jeunes filles, en apparence, innocentes.

Parmi le reste du casting, on remarquera la présence dans le rôle de Marge, de Kelly McGillis ("Witness", "Les Accusés", "Cat Chaser", "The Innkeepers"), qui s'est sacrément défaite (Tout le monde vieillit certes, mais plus ou moins mal…) depuis "Top Gun" et qui retrouve le réalisateur pour la seconde fois après son rôle dans "Stake Land" et de Michael Parks ("Twin Peaks", "Storyville", "Kill Bill: Volume 1 & 2", "Argo") dans le rôle du docteur Barrow.

Le film s'achève sur une scène hyper tendue et dérangeante, tout en symbolisme, allant jusqu’au paroxysme de l'horreur, une scène qui choquera certains, mais en même temps totalement logique, même si elle s'avère très différente de la fin proposée par Jorge Michel Grau. Esthétiquement, le film est très beau et montre une nouvelle fois que Mickle a du talent, mais il manque tout de même un petit je ne sais quoi pour convaincre totalement...

"We are what we are" a été présenté dans différents festivals prestigieux comme Sundance, Cannes, Deauville ou encore Gérardmer et même s'il n'a obtenu aucun prix, cela prouve que le film a tout de même pas mal retenu l'attention et franchement, c'est quand même mérité! Avec son ambiance très glauque et son final à glacer le sang, ce nouveau film de Jim Mickle ne devrait pas vous laisser indifférent...

"We are what we are" est sorti le 3 septembre 2014 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD nous offre le film au format 1.78 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française et anglaise Dolby Digital 5.1 alors que le Blu-ray est au format 1.78 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et pistes française et anglaise dts-Hd master Audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions, se composent d'un commentaire audio, d'un long making of de 53 minutes et d'entretiens avec l'équipe du film d'une durée de 16 minutes et bien entendu de bandes annonces de l'éditeur avant le menu.

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Permalink 1041 mots par flo001fg Email , 105 vues • Réagir

01.11.14

18:41:09, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Ian Dunross est nommé chef suprême de la « Noble Maison » qui contrôle une partie des richesses de Hong Kong. De dangereux concurrents vont plonger Dunross dans des scandales financiers et d’espionnage...

Mon avis :

Parmi les mini-séries des années 80/90, beaucoup sont tombées dans l'oubli ou sont parfois passées totalement inaperçues lors de leurs diffusions, mais grâce à Koba Films notamment, on peut enfin en redécouvrir certaines comme par exemple "La Noble Maison", une série à grand spectacle avec en vedette un Pierce Brosnan alors connu essentiellement pour son rôle de Remington Steele...

"La Noble Maison" est une mini-série composée de 4 épisodes réalisés par Gary Nelson ("Max la menace", "Un vendredi dingue, dingue, dingue", "Le trou noir", "Allan Quatermain et la cité de l'or perdu", "Demain à la une"), où une importante compagnie basée à Hong-Kong va susciter bien des convoitises...

Il faut dire que cette compagnie dirigée par Ian Dunross, interprété par Pierce Brosnan ("Nomads", "Le quatrième protocole", "Madame Doubtfire", "GoldenEye", "Meurs un autre jour"), n'est pas aussi solide qu'elle n'y paraît, car elle est soumise à un code de l'honneur, impliquant l'obéissance aux règles fixées par le premier Taï-Pan obligeant les futurs dirigeants à donner tout ce qu'il souhaite à celui qui possède l'une des demi-pièces figurant dans le coffre-fort de la société.

Ces demi-pièces restantes, au départ possédées par des hommes d’honneur, partenaires de la compagnie, vont bien entendues être convoitées par des personnages sans scrupule et prêts à tout pour mettre main-basse sur la plus ancienne et la plus prestigieuse compagnie de Hong-Kong...

Par certains côtés, la série fait quelque peu penser à "Dallas" ou encore à "Dynastie" (les amateurs de ce genre de séries vont être ravis !), mais avec un petit côté exotique en plus et surtout des scènes catastrophes à grand-spectacle assez surprenantes. Ces scènes présentent dans deux des épisodes montrent que la série a bénéficié d'un budget assez solide pour l’époque.

D'ailleurs le casting de la série est composée de pas mal d'acteurs assez connus comme John Rhys-Davies ("Les aventuriers de l'arche perdue", "Allan Quatermain et les mines du roi Salomon", la saga "Le seigneur des anneaux", "Metal Hurlant Chronicles") en rival de Dunross, Gordon Jackson ("Les révoltés du Bounty", "La grande évasion", "Ipcress : Danger immédiat", "Les professionnels"), Denholm Elliott ("La rose et la flèche", "Un pont trop loin", "Le chien des Baskervilles", "Les aventuriers de l'arche perdue", "Un fauteuil pour deux"), Burt Kwouk ("Quand l'inspecteur s'emmêle", "Goldfinger", "Rollerball", "Le baiser mortel du dragon") ou encore Ric Young ("Indiana Jones et le temple maudit", "Le dernier empereur", "Le baiser mortel du dragon").

Impossible de tous les nommer, mais on a là un casting assez impressionnant et prestigieux auquel il faut ajouter quelques têtes bien connues, habituées aux petits rôles, mais qui marquent souvent par leur charisme ou leur gueule.

Et puis il y a le casting féminin, avec de bien jolies actrices comme Deborah Raffin ("Meurtres sous contrôle", "La sentinelle des maudits", "Le justicier de New York") auquel Pierce ne résistera évidemment pas, Julia Nickson ("Rambo II: La mission", "Sidekicks", "Double Dragon") et Tia Carrere ("Harley Davidson et l'homme aux santiags", "Dans les griffes du dragon rouge", "Wayne's World", "True Lies").

Le scénario, écrit par Eric Bercovici ("Hawaï, police d'état", "Shogun") et James Clavell ("La Vallée perdue", "La Grande Évasion") et inspiré par l'un des romans de la saga asiatique de ce dernier (Tous deux étant également producteurs de la série...), est ponctué de rebondissements fréquents et tient en haleine jusqu’au dénouement final, par contre l’humour très asiatique de certaines scènes est assez déstabilisant et surprend quelque peu...

Pierce Brosnan campe ici un personnage sûr de lui étonnamment convaincant malgré l’éducation asiatique qu’il est sensé avoir eu et avec une classe naturelle comme il a toujours eu... La série fait certes très datée années 80, mais elle reste assez plaisante.

Cette mini-série totalement méconnue mérite amplement qu’on s’y attarde même si elle ne laissera pas un souvenir impérissable. Et puis les fans de Pierce Brosnan seront évidemment ravis!

"La Noble Maison" est sorti en DVD le 11 juin 2014 chez Koba Films. La série est présentée au format 1.66 16/9ème compatible 4/3 dans sa version française stéréo uniquement (Pas de vo!). Côté bonus, seuls quelques bandes annonces de l’éditeur sont présentes...

La noble maison

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