06.10.14

06:36:04, Catégories: Test / Critique  

Par Flo200


Synopsis :

Al et Julien sont persuadés qu'un zombie les attend au 5ème, manque de chance, ils habitent au 8ème et l'ascenseur est en panne...


Mon avis :

Alors que je flânais dans ma boutique préférée, lieu de perditions parisien des amateurs de cinéma de genre, mon regard se porta sur un petit DVD dont je n'avais jamais entendu parler et au prix plus qu'alléchant. Une fois entre mes mains, je saisis rapidement que ce "InvaZion" est en fait un court métrage, mais pour 3 malheureux euros, je me dis que franchement je n'ai rien à y perdre...


"InvaZion" est le deuxième court métrage officiel de Maxime Vayer, après le très sympathique "Rendez-vous" où un pauvre gars se rendant à un rendez-vous galant tombait sur quatre types à l'allure fort inquiétante. Cette fois il nous convie dans un immeuble où deux potes rentrent chez eux après avoir vu un film de zombie. Alors qu'ils se posent des questions ô combien pertinentes et existentielles sur la crédibilité du film, l'ascenseur tombe en panne et s'arrête au cinquième. Seulement voilà, ils tombent alors nez à nez avec une vieille dame semblant être infectée...


Le réalisateur nous offre 14 minutes assez réjouissantes où l’on a le temps de s’attacher à ces deux nigauds, parfaitement interprétés par Sylvain Lazard (vu dans la pub crétin.fr de Free) et Jérémie Delaboudinière. Même si on est avant tout dans une comédie, le réalisateur arrivera tout de même à nous faire partager l’angoisse de ses protagonistes. Du moins à faire en sorte qu'on se prenne au jeu jusqu’à une révélation finale forcément surprenante, mais prévisible et évidemment quelque peu tirée par les cheveux...


Le film a été autoproduit en grand partie, mais Maxime Vayer a tout de même fait appel au financement participatif via Ulule pour obtenir un peu d’aide. Malgré un faible budget, le court métrage a tout de même de la gueule et est très bien réalisé. D’ailleurs vu le scénario, le film ne nécessitait pas particulièrement de gros moyens... Ce court date de 2012 et en deux ans il a eu le temps de faire la tournée des festivals et de remporter quelques prix amplement mérités.


Eh bien, au final je n'ai pas regretté mon achat, car ce petit court métrage est vraiment une agréable surprise! Cela m'a donné en tous cas envie de suivre avec attention les futurs projets de ce réalisateur fort prometteur, du moins à en juger sur ses deux premiers courts. D’ailleurs, Maxime Vayer a depuis travaillé sur une websérie, "The Popcorn Show", qui débutera à partir du 13 octobre. De plus, "InvaZion" serait apparemment le prélude d'un futur long... Alors wait and see!


Le DVD-R de "InvaZion" est disponible à la boutique Metaluna Store pour la modique somme de 3 euros, alors n'hésitez pas une seconde, car franchement cela ne mange pas de pain! Et si vous n'êtes pas sur Paris, renseignez-vous auprès de la page Facebook du film!

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04.10.14

05:43:16, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

La Terre, 23ème siècle. Les humains ont fuit la Terre devenue invivable, en partie à cause de la pollution. Des stations orbitales accueillent la population, contrainte de s’y entasser. Mais un virus contaminant les enfants apparaît, celui-ci étant dû à l’absence des microbes bénéfiques qui foisonnent sur Terre. Le projet Eden germe alors dans l’esprit de Devon Adair, qui part accompagné de son fils et des colons, afin d’explorer une nouvelle planète. Rien ne se passe comme prévu et leur vaisseau s’écrase sur une planète inconnue et inhospitalière...

Mon avis :

Jusqu'à ce qu’Elephant Films annonce sa sortie, je n'avais jamais entendu parler de "Earth 2", mais il faut dire que cette série américaine de science-fiction des années 90 n'a été diffusée en France que sur Canal Jimmy en 1996 et sur Sci Fi en mars 2006, ce qui restreint forcément l'audience...

En 1995, Amblin Entertainment, la boîte de productions de Steven Spielberg ("Duel", Les dents de la mer", "Les Aventuriers de l'arche perdue", "E.T. l'extra-terrestre", "La Guerre des mondes"), lançait donc "Earth 2", une série de science-fiction où des humains se retrouvaient être les extra-terrestres de cette nouvelle planète ressemblant en beaucoup de points à la Terre.

Dans le pilote, "Le projet Eden", on suit le trajet ô combien chaotique qui va mener un groupe de terriens sur cette planète aux caractéristiques si proches de celles de la Terre, cette dernière étant devenue inhabitable à cause de la pollution. Malgré le manque d'attachement que l'on éprouvera pour les différents protagonistes, ce long épisode se suit avec intérêt, grâce notamment à l'utilisation assez originale de passages oniriques.

Dans cet épisode, on fait évidement connaissance avec les personnages principaux et notamment de Devon Adair, jouée par Debrah Farentino ("Le Fils de la panthère rose", "Malice", "La Tempête du siècle"), responsable de la mission et mère du petit Ulysses, joué par Joey Zimmerman ("Very Bad Things", "Les sorcières d'Halloween"), enfant contaminé par un virus touchant de nombreux petits terriens, de John Danziger, interprété par l'excellent Clancy Brown ("Bad Boys", "Highlander", "Extreme Prejudice", "Randonnée pour un tueur"), bien moins impressionnant ici que dans le rôle du Kurgan et père d'une jeune fille, True, jouée par J. Madison Wright ("Shiloh"), qui va rapidement se faire un ami sur cette nouvelle planète et enfin de Antonio Sabato Jr.("The Big Hit", "Goosed", "Drifter: Henry Lee Lucas"), dans le rôle d'Alonzo, le beau gosse de service et accessoirement pilote du vaisseau.

Si on fait également la connaissance d'inquiétants habitants de la planète, semblant vivre essentiellement sous terre, c'est surtout Tim Curry ("The Rocky Horror Picture Show", "Legend", "Ça", "Scary Movie 2"), qui apparaît à la toute fin de l'épisode, qui intriguera le plus, donnant une furieuse envie de découvrir aussitôt la suite.

Dans le deuxième épisode, "L'étranger", le personnage de Gaal, interprété par Tim Curry, est bien entendu au cœur de l'histoire et on découvre de façon assez prévisible, un personnage fourbe et sournois, collant parfaitement à l'acteur habitué à ce type de rôles. L'épisode est riche en surprises et tient vraiment en haleine jusqu'aux dernières minutes. Certains personnages commencent à prendre un peu plus d'importance comme la jeune True, à laquelle on va commencer à s'attacher de plus en plus.

Dans "Les leçons de la vie", le troisième épisode, le personnage de Gaal va dévoiler sa vraie nature et le fait qu'il soit à la tête des habitants de la planète. Il est amusant de constater qu'à chaque épisode, un personnage devient le narrateur de l'épisode. Pour "Promesses tenues" par exemple, il s'agit d'Alonzo, mais cela ne veut pas dire pour autant que le personnage en question aura plus d'importance au sein de l'épisode concerné... Ce quatrième épisode conclut ce qu'on pourra nommer la trilogie « Gaal », le personnage ayant d’ailleurs à la fin, une fin peu envieuse, même si vu sa cruauté, on le plaindra pas!

Dans "Arrêt sur image", nos survivants vont découvrir une nouvelle capsule dont les occupants sont victimes d'un étrange virus. Dans cet épisode, ce sont les personnages de Bess, jouée par la splendide Rebecca Gayheart ("Scream 2", "Urban Legend", "Shadow Hours") et de Morgan, son lâche de mari joué par John Gegenhuber ("La star de Chicago"), ainsi celui du docteur Julia Heller, jouée par Jessica Steen ("Homefront", "Killer Instinct", "Chaos"), qui vont prendre cette fois un peu plus d'importance, de même que les Grindlers, qui seront au cœur de cette aventure et du suivant, "Troc cosmique" où nos survivants vont faire des échanges avec ces habitants de la planète G8.89.

"Restriction d'eau", le septième épisode, voit quelques rapprochements se faire entre d'une part Davon et John et d'autre part entre Julia et Alonzo. Un nouveau personnage fait son apparition, celui de Reilly, interprété par Terry O'Quinn ("Le beau-père", "Millennium", "Lost - Les disparus"), un personnage venant de la « station » et que le docteur voit en secret dans une réalité virtuelle, complotant pour conquérir la planète.

Dans "Mutation", les intentions du complot se précisent, mais on sent quand même que malgré son appartenance au conseil, le docteur Heller s'attache de plus en plus au reste du groupe... Il est à noter que l’épisode offre quelques scènes assez originales provenant de la réalité virtuelle que certains personnages utilisent ici pour échapper à la réalité.

Avec "L'ennemie est parmi nous", l'étau se ressert sur le docteur Heller jusqu'à un dénouement cruel et quelque peu inattendu. Enfin, avec le dixième épisode, "Sacrifice et rédemption", une nouvelle menace fera son apparition et de loin la plus terrible en la personne du Z.E.D., une sorte de Terminator interprétée par un Jeff Kober ("Tank Girl", "Un homme à part", "La colline a des yeux 2") impressionnant. Ce premier coffret se conclut ainsi et déjà, on a qu’une hâte, qu’Elephant Films nous sorte rapidement le second coffret. La série bénéficie en plus d’une mise en scène et d’une photographie assez soignées, ce qui ne gâte rien!

Même si "Earth 2" a bien entendu quelque peu vieilli, cette série assez peu connue est suffisamment palpitante pour tenir en haleine ses téléspectateurs et mérite vraiment d’être redécouverte.

Ce volume 1 de la série "Earth 2" est sorti en coffret 4 DVD chez Elephant Films le 25 juin 2014 et propose une image au format 1.33 4/3 avec pistes anglaise et française Dolby Digital 2.0. Côté bonus, pas grand chose à se mettre sous la dent, si ce n'est un bêtiser et des bandes annonces.

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03.10.14

05:42:29, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Déborah et Simon parquent leur voiture pour aller faire quelques câlins dans la forêt. Ils se font assommer et se réveillent dans une maison où vivent Diane, Carla, Célian et Jeff : quatre dangereux psychopathes qui occupent leur temps à humilier et à tuer des innocents. Attachés, enchainés, ils n’ont aucune chance de s’enfuir. Ils vont vivre — avec d’autres jeunes gens, car ils ne sont pas seuls — ce qu’ils aimeraient bien n’être qu’un cauchemar. Il existe des secrets bien gardés. Peu de personnes les connaissent. C’est quelque chose de puissant. Il protège ces quatre maniaques sanguinaires...

Mon avis :

Cela fait déjà un petit bout de temps que l'on entend parler que l'ex-bimbo provocatrice et forte en gueule de Secret Story saison 3, Cindy Lopes, a joué dans un film d'horreur! Mais qui aurait pu penser que celle-ci serait allée tourner en Suisse pour le réalisateur indépendant Jean-Clément Gunter ("3 Psychopathes", "Décadence", "La forêt des démons")? Il faut bien avouer que c'était plutôt inattendu...

D'autant plus inattendu que les amateurs de films d'horreur sont en général peu amateurs d'émissions de téléréalité! On ne peut donc que saluer les risques pris par le duo, car il n'est vraiment pas sûr que ce long-métrage attire beaucoup de monde. Ni d’ailleurs que les fans de films d'horreur ou même que les fans de la bimbo soient très tendres avec celui-ci...

Tout le monde connaît plus ou moins, ne serait-ce que de nom, la fameuse Cindy qui prenait à l’époque des douches entièrement nue avec les garçons de la maison des secrets, en revanche, peu de monde connaît les films du réalisateur suisse. Moi, cela fait assez longtemps que je le suis, malgré le côté très amateur de ses films. En général, ceux-ci sont assez généreux et déviants et on y ressent toujours un réel amour pour le cinéma de genre.

Cette fois encore, le manque de moyens se fait immédiatement ressentir et les acteurs font dans l’ensemble très amateurs avec souvent une diction, il faut bien l’avouer, peu naturelle. C'est d'ailleurs Cindy Lopes qui ici s’en sortira le mieux, car même si elle n'est pas une grande actrice, son expérience devant la caméra se ressent tout de même par son côté assez naturel. Jean-Clément Gunter nous offre cette fois un film au scénario un peu léger, mais à l’érotisme assez poussé. Les demoiselles, comme les messieurs d’ailleurs, se retrouvent d’ailleurs assez rapidement à poil pour des parties de jambes en l’air, mais malheureusement pour les fans de Cindy, cette dernière ne leur dévoilera pas plus que son joli décolleté laissant entrevoir son opulente poitrine.

Côté maquillages d'effets spéciaux, même si ceux-ci sont assez rudimentaires, ils sont tout de même très acceptables pour ce type de petit budget. Le film est une sorte de croisement entre le torture-porn et le survival, mais il ne se prend heureusement à aucun moment réellement au sérieux, ce qui fait que par moments, on serait même plutôt dans la parodie que dans le film d’horreur pur et dur. En fait, en dehors de son côté fauché et amateur, on regrettera essentiellement que le réalisateur n'est pas un peu plus rythmé son film et ne soit pas allé plus loin dans le côté déviant.

Certes, il y a une scène d’anthropophagie et une autre de viol, mais vu le côté pervers des quatre psychopathes, on aurait pu imaginer plus de perversités envers leurs victimes... Alors que finalement, ils sont assez sages, un peu trop même! Après le tournage, Cindy Lopes s’est réjouie notamment d’avoir écrasé dans ses mains les couilles d’un pauvre gars, mais vu le caractère sadique de son personnage, on aurait même imaginé qu’elle les lui coupe! Enfin, je vous rassure le film va tout de même assez loin et sera donc réservé à un public tout de même averti...

Avec "Séquelles", Jean-Clément Gunter semble vouloir conquérir le public français, d’ailleurs l’avant-première a eu lieu le 18 septembre 2014 à Paris et le DVD est distribué sur la plus part des gros sites français, mais attention, pour apprécier le film, il vaut mieux tout de même être amateur de série Z, car autrement vous risquez d’être quelque peu décontenancé!

"Séquelles" sort en DVD le 7 octobre chez JCG Production. Le film est présenté au format 2.39 16/9ème avec pistes françaises Dolby Digital 2.0 et 5.1. L'édition est assez généreuse en bonus, avec un making of de 30 minutes, une petite interview croisée entre le réalisateur et sa vedette, une galerie photos, un bêtiser et des bandes annonces.

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02.10.14

05:26:55, Catégories: Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Une nuit, une éruption solaire crée un spectacle magnifique dans le ciel, mais rend aveugle toute personne qui la regarde, soit 99 % de la population terrestre. Des plantes (les Triffides) venant de l’espace et tombées sur la terre précédemment profitent de cette infirmité humaine pour se mettre à se déplacer et à attaquer les hommes désemparés.

Mon avis :

Même si la joie de voir enfin sortir chez nous ce petit classique de la SF anglaise est quelque peu entachée par le fait que le film soit ici présenté en 4/3 et non en 16/9 (contrairement à ce qui est indiqué sur la jaquette), c'est tout de même une excellente nouvelle de pouvoir enfin découvrir "La révolte des Triffides" chez nous avec des sous-titres français... Non, pas de VF, puisque le film n'était pas sorti en France à l'époque et n’a jamais été doublé!

Avant même que l'acheteur s'énerve sur la qualité du master, l'éditeur prévient que le film n'est pas présenté dans son format d'origine, mais qu'à ce jour, c'est la seule copie disponible... Bon, ce n'est pas tout à fait exact! En fait, le film est bien présenté au format CinemaScope, mais l'image n'est pas anamorphosée, du coup on a le droit à du 4/3. Finalement, on a quelque peu l'impression que l'éditeur se mélange un peu les pinceaux avec ces histoires de format.

Mais, revenons au film! "La révolte des Triffides" est une adaptation assez libre du roman de John Wyndham (connu notamment pour son célèbre roman "Les Coucous de Midwich", plus connu sous le titre "Le Village des damnés"), "Le Jour des Triffides", datant de 1951.

Le film, lui, a été réalisé en 1962 par Steve Sekely ("Revenge of the Zombies", "Femmes enchaînées", "Le balafré") et en partie par Freddie Francis ("L'empreinte de Frankenstein", "Le jardin des tortures", "Dracula et les femmes"), malgré le fait que le nom ce dernier n'apparaisse pas au générique. En fait, pour la petite histoire, dans sa première version, le film comportait apparemment pas mal de longueurs et ne satisfaisait donc pas les producteurs.

Celui-ci fût alors raccourci d’environ une demi-heure, ce qui ramenait le film à une durée inférieure à une heure, du coup les producteurs firent appel à Freddie Francis pour qu’il tourne une histoire parallèle de façon à proposer un film d’approximativement une heure trente, mais plus rythmé et surtout plus angoissant.

Du coup, il y a l'histoire originale qui suit le parcours de Bill Masen, interprété par Howard Keel ("La blonde du Far-West", "Les sept femmes de Barbe-Rousse", "Dallas"), un marin anglais ayant échappé à la cécité touchant 99% de la population, provoquée par une pluie de météorites et d'autre part un couple de chercheurs basés sur une île, joués par Janette Scott ("Hélène de Troie", "Paranoiac", "Quand la terre s'entrouvrira") et Kieron Moore ("La bataille des Thermopyles", "L'attaque dura sept jours", "Quand la terre s'entrouvrira").

En plus des catastrophes causées par la cécité des gens, la population va en plus être victime des Triffides, des plantes carnivores. Malgré un côté assez rétro et kitsch, le film est plutôt plaisant à regarder, même si les fameuses Triffides font plus sourire que réellement peur. Il faut dire que ces dernières ne sont pas faites avec des effets spéciaux, mais par de simples costumes portés par des figurants...

Une partie de l'histoire se déroulant en France, on trouve avec plaisir parmi le casting une petite frenchie, Nicole Maurey ("Journal d'un curé de campagne", "Le brave et le téméraire", "Sale temps pour les mouches"), tenant un des rôles principaux. Étonnamment, par de nombreux côtés, le film fait plus hollywoodien qu’anglais, notamment avec sa fin très biblique, totalement absente de l’œuvre originale...


Sans être une œuvre indispensable, "La révolte des Triffides" est un film de science-fiction vintage plutôt sympathique, ayant gagné en charme avec les années, notamment grâce à son côté assez kitsch.

"La révolte des Triffides" est sorti en DVD le 3 juin chez Sidonis Calysta. Le film est présenté au format 2.35 mais malheureusement 4/3 avec piste anglaise Dolby Digital 2.0 mono. En bonus, on a le droit à une intéressante présentation du film et de la SF britannique par Christophe Champclaux d'une durée d'environ 25 minutes, ainsi qu'une galerie d'images.

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01.10.14

05:04:32, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

De Calcutta à Hollywood en passant par Londres, la belle métisse anglo-indienne Queenie Kelley va devenir Dawn Avalon, une star de cinéma adulée. Après une pauvre enfance, la jeune femme aura le monde à ses pieds. Mais ce beau visage masque la peur constante qu’un jour son passé la rattrape et détruise tout ce qu’elle a bâti...

Mon avis :

Depuis quelques temps maintenant, Elephant Films nous permet de redécouvrir les œuvres des frères Korda à travers sa collection Cinéma Master Class et notamment les films qu'ils tournèrent avec leur star Merle Oberon ("La Vie privée d'Henry VIII", "Le Divorce de Lady X", "Les Hauts de Hurlevent"), dont la carrière décolla grâce à sa relation avec Alexander Korda ("Rembrandt", "Le Voleur de Bagdad", "Lady Hamilton") avec qui elle se maria en 1939. C'est la vie de cette star qui inspira l'histoire de "Queenie, la force d'un destin", un téléfilm luxueux de 1987 que Koba Films nous permet de redécouvrir...

S'il est évident que la vie de Merle Oberon a inspiré ce téléfilm en trois parties (Ici présenté sous deux parties seulement, mais de façon complète quand même!), en revanche, l'histoire sera ici très romancée et assez éloignée de la réalité sur pas mal de points. L'histoire s'inspire en fait d'un roman de Michael Korda, le neveu d'Alexander Korda, d'où le lien évident avec le couple vedette qui inspira cette histoire!

Pour pimenter la vie de Merle Oberon, de nombreux drames ont été ajouté et donc il ne faudra pas prendre ce téléfilm pour un biopic, car ce ne sera pas le cas. Ce téléfilm, très bien mis en scène par Larry Peerce ("Noces de cendre", "Un tueur dans la foule", "Love Child"), vaut surtout pour son actrice principale, Mia Sara ("Legend", "La folle journée de Ferris Bueller", "Une étrangère parmi nous", "Timecop"), qui nous hypnotise ici par sa beauté.

Évidemment, cela ne sera pas tout! Fort heureusement! "Queenie, la force d'un destin" a bénéficié de moyens assez conséquents et cela se voit notamment à travers les splendides décors, les costumes et bien entendu son casting 4 étoiles (Non! Pas 5, il ne faut pas abuser quand même!).

On retrouve notamment Kirk Douglas ("La Captive aux yeux clairs", "Vingt Mille Lieues sous les mers", "Ulysse", "Les Vikings", "Spartacus", "Holocauste 2000") dans le rôle de David Konig, personnage représentant en quelque sorte Alexander Korda, Martin Balsam ("12 hommes en colère", "Psychose", "Diamants sur canapé", "Tora! Tora! Tora!"), dans le rôle de Marty ou encore Joss Ackland ("Le sicilien", "Le complot", "L'arme fatale 2", "À la poursuite d'Octobre Rouge") dans celui de Sir Burton Rumsey, le père de celle qui va « pourrir » l'enfance de la jeune Queenie Kelly, révélant à tous qu'elle est en fait une sang-mêlée.

Tout comme Merle Oberon, la jeune Queenie va souffrir en effet des moqueries de ses camarades de classe, toutes anglaises pure souche, mais également d'autres drames, qui vont profondément la marquer et la pousser à quitter Calcutta pour Londres (Dans la réalité, cela ne sera pas exactement ça, mais bon...).

Après une quarantaine de minutes consacrées à son enfance, où la jeune métisse est interprétée par Kate Emma Davies ("The Franchise Affair", "Children's Ward"), on découvre enfin, la splendide Mia Sara dont la plastique va alors provoquer la convoitise de bien des hommes... Si au départ, la jeune femme va subir, par la suite, elle va apprendre à en user! Comme beaucoup de femmes, malheureusement pour nous! (Oui, je m’égare!)

Bon, le téléfilm est par moments assez mélodramatique et prévisible, mais il reste plutôt agréable à regarder grâce notamment au talent de ses acteurs. Parmi eux, l'acteur israélien Topol ("Un violon sur le toit", "Flash Gordon", "Rien que pour vos yeux"), excellent dans le rôle de Dimitri Goldner, l'agent de Queenie et Leigh Lawson ("Tess", "La maison de tous les cauchemars", "L'épée du vaillant") dans le rôle de l'oncle Morgan. Au final, on regrettera même que l’histoire s’arrête aussi vite, ce qui est plutôt gage de qualité, non?

"Queenie, la force d'un destin" comporte tous les éléments de ce qu’on attend de ce type de saga, qui nous font passer les dimanches pluvieux enfermés à la maison...

"Queenie, la force d'un destin" est sorti en DVD le 2 juillet chez Koba Films au format 1.33 4/3 dans sa version française stéréo uniquement. Pas de réels bonus, seuls quelques bandes annonces de l’éditeur figurent au programme, alors que l’éditeur avait au départ prévu un module sur la vraie vie de Merle Oberon... Dommage !

Queenie, la force d'un destin

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29.09.14

13:13:08, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En mars 1963, dans les ruines de l’église de Clophill un groupe de sorcières a organisé une messe noire. Elles ont pillées des tombes, sacrifiées des animaux et se sont servies d’os humains. Pendant les années qui suivirent d’autres événements de ce genre ont eu lieu à Clophill et on a même retrouvé du bétail mutilé dans les environs. Il était évident que parmi ces ruines des activités paranormales avaient lieu. En 2010 une équipe de journalistes est venue enquêter pour essayer de découvrir ce qu’il s’était réellement passé. C’est ainsi qu’ils ont constaté que la légende de Clophill avait laissé des traces parmi les habitants. En faisant cette enquête ils ont fait un terrifiant un voyage dans l’inconnu.

Mon avis :

N'étant vraiment pas un amateur des films du genre "Paranormal Activity", c'est à reculons que je me lançais dans la découverte de ce "The paranormal diaries : Clophill", même si ce dernier n'a bien entendu absolument aucun lien avec la série à succès initiée par Oren Peli. En plus dans le même style et sorti également Factoris Films, je m'étais royalement fait chier (Excusez-moi du terme!) devant "House trap" ! Tout ceci n’était donc guère engageant...

Eh bien, avec "The paranormal diaries : Clophill", cela ne va pas être mieux! Dès le début du film, on sent que la mise en place va être longue, voir interminable... Et effectivement, c’est le cas! Il ne s'y passe rien, mais alors absolument rien d'intéressant et surtout d'effrayant! L'ennui prend alors le dessus et l'envie d'abandonner se fait cruellement ressentir!

On espère tout de même que quelques apparitions de la jeune fille aux cheveux longs promise par la jaquette, genre "The Ring", fassent enfin leur petit effet. Eh bien, non! Effectivement, on la verra bien à la fin, mais sans que le trouillomètre n'augmente d'un iota! Tout est ici malheureusement désamorcé par les témoignages des protagonistes qui sont interviewés et dont les interventions viennent entrecouper les images censées être réelles et filmées style found footage.

La mise en scène de Michael Bartlett et Kevin Gates est juste catastrophique! Pourtant, j'avais plutôt apprécié "The Zombie Diaries" et "World of the Dead: The Zombie Diaries", deux found footage, qui sous leurs airs de films de zombies, nous offraient des personnages assez malsains qui faisaient tout l'intérêt des films, mais là, non! Désespérément, non! Il n'y a strictement rien à sauver!

Quant aux acteurs, chacun joue ici son propre rôle comme pour donner une forme de crédibilité aux images et donner au film un aspect documentaire, mais rien n'y fait! La sauce ne prend pas!

Pourtant les ruines où ils ont filmé, sont vraiment intéressantes et auraient pu donner lieu à de bonnes scènes, mais c'est malheureusement très mal exploité et le scénario est en plus très mal écrit. On a l'impression que cela part dans tous les sens, sans réel lien en dehors de ce lieu soi-disant maudit!

Seule scène qui éveillera quelque peu notre attention, une scène de culte satanique à la fin qui aurait pu être intéressante si une fois de plus elle n'avait pas été coupée inopinément...

Vous l’aurez compris, ce "The paranormal diaries : Clophill" ne présente strictement aucun intérêt, c’est juste une pure perte de temps ! A moins de souffrir d’insomnies, car là, effectivement je pense que vous devriez réussir à vous endormir ! Je doute même franchement que même les amateurs de bouses comme "Paranormal Activity" s’en satisfassent... C’est dire !

"The paranormal diaries : Clophill" est sorti en DVD chez Factoris Films le 2 septembre. Initialement, une sortie en Blu-ray était prévue, mais celle-ci fût annulée et on comprend pourquoi! Le film est présenté au format 2.35 16/9ème avec pistes anglaises Dolby Digital 5.1 & dts 5.1 et française Dolby Digital 5.1. Cette édition comporte également la copie digitale illimitée en français 2.0 AAC. Côté bonus, l'éditeur, qui pourtant avait fait des efforts ces derniers temps, retombe dans ses vieux travers avec des bonus malheureusement non sous-titrés, bien qu'ici, franchement on s'en fout royalement! Toujours est-il que si vous êtes maso, vous pouvez regarder d'interminables scènes supprimées, sans le moindre intérêt et les commentaires audio des acteurs et du réalisateur... Deux différents! Le pied en somme!

The paranormal diaries : Clophill (DVD + Copie digitale)

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26.09.14

05:00:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Devereaux est un homme puissant. Un homme qui manipule au quotidien des milliards de dollars. Un homme qui contrôle la destinée économique des nations. Un homme gouverné par un irrépressible et vorace appétit sexuel. Un homme qui rêve de sauver le monde et qui ne peut se sauver lui-même. Un homme terrifié. Un homme perdu. Regardez-le tomber.

Mon avis :

En mai 2011, l'affaire DSK défrayait la chronique et déchaînait les passions ; tout le monde ayant en effet un avis sur cette affaire sensible mettant en cause celui que l'on considérait déjà comme notre futur Président. Malgré l'abandon des charges en août 2011 (suite à une transaction financière), l'image de Dominique Strauss-Kahn fût définitivement ternie et sa vie complètement chamboulée puisqu'il dût démissionner de son poste de directeur général du FMI (Fonds monétaire international) et puisqu’il fût également contraint de renoncer à l'élection présidentielle française de 2012, ce qui eut pour conséquence pour nous de voir arriver à la place un autre queutard notoire (Si l'on en juge le nombre de femmes qu'il nous a présenté en si peu d’années! Bon ok, là j'exagère un peu!) en la personne de François Hollande, un Président n'ayant malheureusement pas vraiment le même panache (Imaginez DSK allant courir la gueuse sur un scooter, cela ne le ferait pas!). Trois ans plus tard, Abel Ferrara crée la polémique au 67ème Festival de Cannes, où "Welcome to New York" est présenté pour la première fois en marge du festival (avant une diffusion directement en VOD), provoquant bien évidemment la colère de l'ancien couple DSK/Sinclair...

Malgré de nombreuses recherches sur l'affaire, le sulfureux metteur en scène Abel Ferrara ("L'Ange de la vengeance", "New York, deux heures du matin", "The King of New York", "Bad Lieutenant", "Nos funérailles") a délibérément choisi de ne pas en tenir réellement compte pour livrer un film, s'inspirant certes de cette affaire, mais très librement et surtout en se concentrant essentiellement sur ce personnage hors norme, addict au sexe. Gérard Depardieu ("Les Valseuses", "Buffet froid", "Le Dernier Métro", "Cyrano de Bergerac", "1492 : Christophe Colomb") incarne ici en effet le personnage de Devereaux, décrit comme étant une sorte de « bite ambulante » obsédé par le sexe.

Le réalisateur n'y va d'ailleurs pas par le dos de la cuillère, montrant son personnage se livrant à des orgies lors de scènes particulièrement crues à la limite de la pornographie. En même temps, vu ce que l'on a découvert par la suite, notamment avec l'affaire du Carlton, on ne doit pas être bien loin de la réalité! Mais, bon, après tout si tout le monde est consentant, où est le problème? Là, où l'interprétation des faits est plus litigieuse, c'est qu'il montre qu'il y a réellement eu agression sexuelle, ne laissant planer aucun doute de ce point de vue là.

A aucun moment, il ne laisse imaginer qu'il y ait pu y avoir manipulation ou même complot de la part de la victime et celle-ci est décrite comme quelqu'un de sainte nitouche, ce que la réalité ne semble pas vraiment démontrer... Mais bon, comme il est marqué au début du film, on ne saura probablement jamais la vérité sur ce qui s’est réellement passé! Donc effectivement, par rapport à ce parti-pris, on peut aisément comprendre le mécontentement de l'ancien couple Strauss-Kahn. Il faut dire que Nafissatou Diallo fût un temps envisagée pour interpréter son propre rôle, ce qui laisse tout de même peu de doute quant à l’opinion que s’est fait le cinéaste sur cette affaire.

De plus, le tableau de DSK décrit ici par Ferrara n'est pas très reluisant! Toutefois, malgré cela, le personnage de Devereaux est tout de même assez attachant par certains côtés, semblant d’ailleurs ne se rendre compte à aucun moment de la gravité de ses actes. La relation avec son épouse sera également assez particulière, celle-ci étant ici parfaitement au courant de son addiction et semblant l'accepter.

Simone, interprétée par Jacqueline Bisset ("Bullitt", "La Nuit américaine", "Le Magnifique", "Riches et Célèbres", "Domino"), censée représenter Anne Sinclair, est dépeinte comme une femme très riche ayant pour principal but de devenir première dame et aimant son mari, plus comme une mère que comme une femme. Pas sûr que c'était réellement le cas dans la réalité, Anne Sinclair semblant à l'époque très amoureuse de Strauss-Kahn et surtout aveuglée par cet amour!

Que dire autrement du film? Est-ce le grand retour de Ferrara? Non, on est quand même loin des chefs d’œuvre qu'il nous a offert au début de sa carrière. On reconnaît certes parfaitement son style, mais cela fait assez brouillon. Le film est choquant, surtout dans sa première partie d'ailleurs, celle des orgies, mais malheureusement dans sa dernière partie, ses deux acteurs principaux semblent être en totale roue libre... Et c'est effectivement le cas, puisque réalisateur a décidé de les laisser aller à l'improvisation! Et malgré tout son talent, Jacqueline Bisset ne s'en sort pas aussi bien que Depardieu, qui semble porter le film entièrement sur ses épaules.

Que dire également de cette curieuse intro où l'acteur donne brièvement son avis sur son personnage et sur la politique? En dehors de son côté déstabilisant, cette introduction semble totalement inutile et déplacée. Pour autant, "Welcome to New York" comprend de bonnes choses comme par exemple l'interpellation où Depardieu se retrouve à la prison de Rikers Island. L'acteur s'y livre alors sans pudeur et avec un naturel impressionnant.

Il est à noter d'ailleurs que malgré le choix du réalisateur de livrer une interprétation des faits assez libres, celui-ci a en revanche choisi de filmer son film dans les vrais lieux, théâtre des évènements, comme par exemple dans la suite du Sofitel où, pure coïncidence, celui-ci avait déjà tourné en 1998 pour les besoins de son film "New Rose Hotel".

En revanche, le film comporte un autre point de polémique plus discutable encore que l’interprétation des faits, glissé discrètement ici et là par de petites allusions... Des allusions mettant en cause le rôle de la famille d’Anne Sinclair durant la seconde guerre mondiale où le grand-père de celle-ci se serait enrichi! Y a-t-il une part de vérité là-dessous? Je n’en sais strictement rien, mais franchement, cela semble complètement déplacé et très limite et surtout complètement inutile. Heureusement, ces allusions restent discrètes et le spectateur n’y prêtera probablement guère attention...

Wild Side Vidéo nous propose ici le film dans sa version inédite, plus courte, avec un montage plus dynamique raccourcissant quelque peu certaines séquences de la première partie du film et déplaçant la vision de ce qui se passe dans la chambre d’hôtel avec la femme de chambre. Attention par contre, seule l'édition Blu-ray propose le choix des deux montages!

"Welcome to New York" n’est certes pas le film qui redorera l’image d’Abel Ferrara, mais en tous cas, pas de doute, avec ce nouveau long-métrage il entretient bien par contre son côté sulfureux!!! Et avec son prochain long consacré à Pasolini, cela ne devrait pas s’arranger...

"Welcome to New York" sort le 30 septembre chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. La version DVD est au format 1.77, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes anglaise Dolby Digital 5.1 et française DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. La version Blu-ray est quant à elle au format 1.77, avec une résolution 1080 24p et des pistes anglaise et française DTS-HD Master Audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions se composent d'un documentaire intitulé "Welcome to Cannes" comprenant des entretiens avec l'équipe du film et des extraits de la conférence de presse, plus la bande annonce. Il est à noter par contre que le Blu-ray contient en exclusivité la version cinéma du film plus longue de 17 minutes.

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25.09.14

07:28:17, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Jamie a été kidnappée. À son réveil elle se retrouve emprisonnée dans un bunker de béton ; une sorte de Colisée moderne dans lequel, comme les 48 autres femmes enlevées, elle devra combattre jusqu’à la mort, sous peine de voir sa famille exécutée...

Mon avis :

Vous êtes une femme et vous souhaitez vous mettre au kickboxing? Mauvaise idée! Vous risqueriez de vous faire kidnapper par des tordus qui vous feront combattre à mort pour le plus grand plaisir de richissimes pervers avides d'ultra violence et de mises à mort...

Voilà en gros en quoi se résume le scénario de "L'arène" de Josh C. Waller ("McCanick")! Certes, c'est assez léger, mais le film est suffisamment malsain avec des combats parfois bien méchants pour maintenir l'intérêt des amateurs de films de baston d’une part et d’horreur d’autre part.

Dès les premiers combats dans l'arène, on s'en prend plein la gueule et en plus, ce sont les petites mignonnes qui trinquent! D’ailleurs là-dessus, on est rapidement dépité et on se dit qu’au final on risque de se retrouver qu’avec des thons! Bon, certes j'exagère un peu!

Zoë Bell ("Bitch Slap", "Game of Death", "The Baytown Outlaws", "Oblivion") n'est pas si vilaine que ça et elle a le mérite d'avoir pas mal de charisme! Mais il faut bien avouer que face à une Rachel Nichols ("Amityville", "The Woods", "2ème sous-sol", "Star Trek", G.I. Joe - Le réveil du Cobra") par exemple, elle ne fait pas trop le poids!

Enfin, du moins au départ, car vu comment elle va la défigurer dans le film, la pauvre Rachel Nichols ne sera au final plus trop bandante! On peut même dire que c’est vraiment de l’acharnement ! Peut-être aurait-il été plus crédible que Sabrina, le personnage incarnée par Zoë Bell, soit un peu plus expéditive avec ses adversaires pour qui elle ne ressent à la base aucune haine ? On la pousse certes à se battre à mort, mais pas à les massacrer!

Après, qu’elle s’acharne sur certaines contre qui elle aura une dent, normal, mais autrement, cela n’a pas vraiment de sens, surtout qu’au fur et à mesure qu’elle apprendra à connaître certaines de ses adversaires, elle sera plus « humaines » par la suite dans ses mises à mort! Alors pourquoi cet acharnement lors du premier combat ? Bien entendu pour offrir du spectaculaire dès le départ, mais cela au détriment de la crédibilité...

Pour ce qui est des combats, le réalisateur a opté pour l’efficacité, sacrifiant de ce point de vue le spectaculaire et l’originalité qu’auraient pu offrir des combats aux chorégraphies plus élaborées. Par contre, malgré leur violence, on voit rarement les coups portés et certaines combattantes ne sont pas très convaincantes en tant qu’actrices...

C’est ici principalement Rebecca Marshall ("Saw 3D - Chapitre final", "Cooties", "Arctic Air"), qui interprète le personnage de Phoebe, qui tirera son épingle du jeu, incarnant une combattante particulièrement sadique et perverse. D’ailleurs, l’affrontement final entre Sabrina et Phoebe, semblent évident dès le début, enlevant tout suspens quant à l’issue des combats.

En revanche, le personnage de Phoebe apporte, elle, une réelle tension, car dès qu’elle apparaît, on sait que cela va faire mal, très mal! Parmi le reste du casting, impossible de ne pas parler de Sherilyn Fenn ("Twin Peaks", "Boxing Helena", "Coup de foudre à Hollywood") et Doug Jones ("Hellboy", "Le labyrinthe de Pan", "Les 4 fantastiques et le Surfer d'argent", "Falling Skies"), tous deux formant l’ignoble couple organisateur de ce répugnant spectacle.

Quant à Bruce Thomas ("Treize jours", "Kyle XY"), il joue un gardien de cellules assez convaincant et qu'on aura plaisir à voir finalement mourir! Oui, je spoile un peu, mais franchement on s’en doute! Autrement pour vous situer un peu le film, on a l'impression de voir un croisement entre un "Bloodsport" au féminin et "Hostel"!

Malgré son scénario, qui pourrait tenir sur un ticket de métro, le film réserve tout de même quelques surprises, dont une fin, pessimiste et noire au possible. Enfin, parmi les points positifs, on notera une photographie assez soignée et parmi les défauts, probablement le manque d’attachement qu’on éprouvera pour les personnages...

Bon, ok! Ça fight! Ça fight même fort! Ça saigne également pas mal, mais un peu plus d’originalité et de profondeur, cela aurait pu être pas mal quand même!

"L'arène" est sorti le 27 août chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. La version DVD est au format 2.40, 16/9ème compatible 4/3 avec pistes française Dolby Digital 5.1 et anglaise DTS 5.1 et Dolby Digital 2.0. La version Blu-ray est quant à elle au format 2.40, avec une résolution 1080 24p et des pistes anglaise et française DTS-HD Master Audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions se composent d'un "Behind the scenes" (3'), d'entretiens avec l'équipe du film (10') et de bandes annonces de l'éditeur dont celle du film.

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L'arène (Blu-ray)

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