07.04.15

08:17:30, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Flic infiltré au sein d’un des gangs les plus dangereux de Hong-Kong, Chan se voit contraint d’accepter une nouvelle mission périlleuse auprès d’un caïd dont il ne peut trahir la confiance. Avec Jing, sa belle coéquipière au tempérament de feu, ils vont devoir affronter les gangsters les plus violents de Chine pour mettre un coup d’arrêt définitif au crime. Mais cette mission va mettre en danger sa couverture et sa famille. Entre trahison et désir de vengeance, la justice a le goût du sang...

Mon avis :

Avec ses bandes annonces et ses extraits visibles sur le net promettant un déluge de coups et des scènes d'action totalement ahurissantes, "Special ID", le nouveau film de Clarence Fok Yiu-leung s'annonçait d'ores et déjà comme l'une des bombes du cinéma d'action made in Hong Kong. Alors peut-être qu'on en attendait un peu trop, car malgré des scènes d'action très réussies, ce nouveau Donnie Yen nous laissera quand même quelque peu sur notre faim...

Même s'il nous a déjà offert quelques films plutôt sympathiques, Clarence Fok Yiu-leung ("Les Guerriers du temps", "The Dragon from Russia", "Naked Killer") n'a jamais été un grand réalisateur, pourtant après un générique assez bien réalisé et une première scène à la chorégraphie plutôt originale et prometteuse où Chan, joué par le charismatique Donnie Yen ("Il était une fois en Chine 2 : la secte du lotus blanc", "Blade II", "Hero", "SPL : Sha po lang", "Seven Swords", "Ip Man"), se bat en grande partie à terre, on pouvait naturellement être plein d'espoir.

Seulement voilà, assez rapidement et même si le film se suivra agréablement, la sauce ne prendra jamais totalement en raison d'un ton parfois humoristique un peu trop présent désamorçant quelque peu la tension apportée par certaines scènes (Pourtant certaines sont assez corsées !) et en raison d'un scénario beaucoup trop classique et partant un peu dans tous les sens, sans réellement aller au bout de ses idées.

C'est d'autant plus dommage que le film comporte de très bonnes scènes, comme par exemple celle où Cheung, un chef mafieux coupe les cheveux de la mère de Chan, interprétée par Hee Ching Paw ("Une balle dans la tête", "Le maître d'armes", "Le règne des assassins") ou encore celle où un tueur à gages tire sur les forces de l'ordre en descendant un immeuble en rappel...

Et puis, il y a heureusement la course poursuite finale qui, il faut l'admettre, est très bien fichue, avec une Tian Jing ("The Warring States", "Police Story 2013") particulièrement souple et efficace pour un petit bout de femme! En méchant, Andy On ("Mad Detective", "Les 3 Royaumes - La Résurrection du Dragon", "True Legend") remplit parfaitement son rôle d'ancien ami devenant ennemi, avec à la fois un côté sympathique et un côté sadique...

On remarquera également Collin Chou ("The Victim", "Matrix Revolutions", "Dead or Alive", "Le Maître d'armes") dans le rôle de Cheung, dont le rôle aurait pu être un peu plus développé par contre. D'ailleurs le film aurait probablement gagné à être un peu plus long afin de pouvoir approfondir certaines intrigues et certains personnages et à côté de cela en revanche certaines parties de la romance naissante entre les deux flics aurait pu être raccourcies!

On notera enfin que le film bénéficie d’une très jolie photographie signée Peter Pau ("The Killer ", "Le festin chinois", "La fiancée de Chucky", "Tigre et dragon", "Shoot 'Em Up", "Le royaume interdit") mettant parfaitement en valeur les splendides images de la ville...

Même si "Special ID" ne sera pas la claque annoncée, cela demeurera toutefois une sympathique série B qu’on aura probablement du plaisir à revoir de temps en temps pour ses quelques scènes d’action bien marquantes...

"Special ID" est sorti le 1er avril 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio françaises dts Digital Surround 5.1 et Dolby Digital 2.0 et cantonaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray propose quant à lui le film au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080 24p et des pistes audio française et cantonaise dts-HD Master Audio 5.1. Les bonus enfin, communs aux deux éditions, se composent de deux featurettes, une sur les coulisses de la poursuite en voitures et une sur les combats, plus pour finir la bande annonce du film.

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06.04.15

08:17:07, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

La belle et expert en karaté Diana Jackson apprend la mort de son frère. Suspectant un gang de trafiquants de drogue d’en être la cause et déterminée à découvrir la vérité, elle s’envole pour Hong Kong. Accompagnée d’un professeur d’arts martiaux, elle leur déclare la guerre totale!

Mon avis :

Après nous avoir fait découvrir "Attaque à mains nues", son quasi remake version « blanche », Le Chat qui Fume (Qui fume quoi d'ailleurs? On se le demande!!!) édite cette fois "TNT Jackson" (a.k.a. "Dynamite Jackson" en France) du même réalisateur philippin, Cirio H. Santiago, un film devenu culte grâce notamment à son affiche très réussie qui fût de multiples fois exploitée...

Suivant un scénario on ne peut plus simpliste, prétexte essentiellement à aligner les bastons, écrit à quatre mains par Dick Miller ("Un baquet de sang", "La petite boutique des horreurs", "L' enterré vivant", "Hurlements") et Ken Metcalfe ("The Muthers", "L'implacable ninja", "Attaque à mains nues"), tous deux d'ailleurs plus connus en tant qu'acteurs que scénaristes, "TNT Jackson" est un pur film d'exploitation remplissant parfaitement son cahier des charges avec un max de bastons, un zest de sang et un brin d’érotisme.

Cirio H. Santiago ("Le samouraï noir", "Stryker", "Caged Fury", "Les guerriers du futur") rentre directement dans le vif du sujet avec tout d’abord le meurtre du frère de notre héroïne, la charmante Diana 'T.N.T.' Jackson, ceinture noire de karaté (Eh oui! Pas de bol pour les méchants!), suivi directement par l'arrivée de la belle à Hong Kong qui ne tardera pas à devoir montrer ses talents puisque de vilains messieurs viendront lui chercher des poux (Il faut dire que vu sa tignasse, il n'y rien d'étonnant!). Et pas de bol pour la demoiselle, celle-ci va céder au charme du beau méchant (En même temps c'est normal, ils ont la même tignasse!) avant de découvrir le pot aux roses!

Bon... je dois dire que j'ai bien rigolé grâce aux performances, on ne peut plus douteuses, de l'ex-playmate Jeannie Bell ("Fureur noire", "Mean Streets", "The Muthers", "Treize femmes pour Casanova"), car de toutes évidences, elle est loin d'être une as des arts martiaux!

D'ailleurs, on verra très nettement lorsqu'elle fera des acrobaties, souvent hallucinantes et très peu crédibles, qu'elle est doublée et qui plus est par un homme! Mais en même temps, cela contribue pleinement au charme du film, alors...

Heureusement en tous cas pour les amateurs de films d'arts martiaux, le reste du casting est tout de même nettement meilleur à l'image de Stan Shaw ("Les boys de la compagnie C", "Les nuits de Harlem", "Beignets de tomates vertes", "Daylight"), qui avant de devenir acteur, était professeur de karaté, de judo et de jujitsu.

Le film comporte en tous cas quelques scènes assez mémorables comme celle où Jeannie Bell combat en petite culotte, jouant à faire jour/nuit avec ses adversaires et où selon le plan, la culotte peut être soit rose ou soit marron ou encore celle où elle tourne autour d'une barre fixe pour sauter au dessus d'un haut portail... C'est du pur caviar!

Et que dire du final complètement excessif où Diana traverse son adversaire de part en part avec un simple coup de point à l'abdomen? C'est absolument génial! Autrement, la mise en scène de Cirio H. Santiago n'a rien de catastrophique, bien au contraire avec même quelques plans fort sympathiques.

De plus, le film ne comporte aucun temps mort, il y a de l'action quasi non-stop durant tout le film, nous faisant ainsi passer un bon moment sans qu'on ait trop à réfléchir!

En mélangeant Blaxploitation et films de karaté, le producteur Roger Corman ("Not of This Earth", "La Femme guêpe", "La Chute de la Maison Usher", "Le Masque de la Mort Rouge") ne s'y est, une fois de plus, pas trompé et nous offre un divertissement tout ce qu’il y a de plus jouissif avec une crédibilité absolument inexistante!

"Dynamite Jackson" est sorti le 3 février 2015 chez Le Chat qui Fume dans une très jolie édition digipack slim, proposant le film au format 1.77:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 2.0 mono. Les bonus se composent d'une courte, mais sympathique présentation du film par China Foxx et Catwoman (0’33”), d'un portrait de Jeannie Bell par Foxy Bronx, un passionné de Blaxploitation et de Soul Cinema, intitulé "Jeannie Bell est de la dynamite" (6’), d'un module intitulé "TNT Jackson" où ce même Foxy Bronx nous parle des coulisses de Dynamite Jackson (6’), de bandes-annonces de l'éditeur dont celles de la collection.

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03.04.15

09:05:13, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En Écosse, à la fin du XIXème siècle, Emily Blackford retourne dans le château familial, habité par son frère. Entre la froideur de son frère, et les cachotteries de la gouvernante, les fantômes du passé ressurgissent : Emily est hantée par l’incendie accidentel qui a coûté la vie à son père. Mais il semble que ce dernier ne soit pas tout à fait mort. Et qu’il tient sa fille responsable de sa misère, s’étant promis de lui faire payer avant ses 21 ans. Soit avant 5 jours.

Mon avis :

Lorsqu'on pense au Gothique italien, on pense bien sûr à son actrice la plus célèbre, la fantastique Barbara Steele, à Mario Bava pour son chef d’œuvre "Le Masque du démon" ou encore à Antonio Margheriti pour son "Danse macabre". Pourtant durant les années 60, bon nombre d'autres films moins connus virent le jour, comme on peut le découvrir avec la très belle collection "Les chefs-d'oeuvre du Gothique" que nous propose Artus Films. Parmi eux, "L'effroyable secret du docteur Hichcock" de Riccardo Freda, "Les amants d'outre-tombe" de Mario Caiano, "La Vengeance de Lady Morgan" de Massimo Pupillo ou encore "Le manoir de la terreur" d'Alberto de Martino...


Après le Péplum et le Western, le réalisateur romain Alberto de Martino ("Le triomphe d'Hercule", "Django tire le premier", "Special Magnum", "Holocauste 2000") s'essaye au Gothique avec une certaine réussite puisque "Le manoir de la terreur" sera loin d'être inintéressant.

Très rapidement dans le film, le réalisateur arrive à instaurer une atmosphère pesante et inquiétante, notamment lorsque l'action se déroulera dans le manoir, alors qu'au contraire, les scènes se passant à l'extérieur seront beaucoup plus légères, enfin du moins celles se passant de jour!

Outre les très chouettes décors moyenâgeux de ce vieux château, mis en valeur par la photographie signée Alejandro Ulloa ("El mercenario", "Companeros", "Terreur dans le Shanghaï-Express"), ce sont surtout les personnages de Rodrigue et de Miss Eleonore, la gouvernante, respectivement interprétés par Gérard Tichy ("Le roi des rois", "Le Cid", "Le docteur Jivago", "Superargo contre Diabolikus") et Helga Liné ("Les amants d'outre-tombe", "Kriminal", "Si douces, si perverses", "Folie meurtrière", "La vénus noire"), qui apporteront cette atmosphère lourde lorsqu'on se retrouvera à l'intérieur de la lugubre demeure.

On sent évidemment tout de suite que quelque chose se trame dans le dos d’Emily, jouée par la jolie Ombretta Colli ("Le fils de Spartacus", "Le trésor des tsars", "La terrasse") et que derrière la malédiction dont est soit disant frappée la famille Blackford, se cache en fait un complot destiné à priver Emily de son héritage...

Le scénario écrit notamment par les frères Bruno ("Tire Django, tire", "Flics en jeans", "Messaline, impératrice et putain") et Sergio Corbucci ("Django", "Le grand silence", "Le spécialiste") s'inspire fortement de "La Chute de la maison Usher" et de "La Tombe de Ligeia", deux adaptations d'Edgar Allan Poe réalisées par Roger Corman.

Un scénario en tous cas solide réservant quelques surprises, qui sera ici appuyé par une mise en scène inspirée, une très belle photographie et une musique parfaitement adaptée à l’ambiance qui règne tout au long du film. Seul petit reproche, quelques scènes romantiques quelque peu inutiles... Enfin, même si le père au visage brûlé apportera une touche horrifique au film, c'est avant tout un film basé sur l'ambiance et de ce point de vue là, le film est plutôt réussi... N'est-ce pas le principal pour un film d'horreur gothique?


Sans être particulièrement un chef d’œuvre du genre, "Le Manoir de la terreur" s’avère quand même être un bel exemple de ceux que les italiens pouvaient nous offrir dans le domaine, n’ayant absolument pas à rougir des productions anglaises, qui restent tout de même pour beaucoup les références en matière d’épouvante gothique...

"Le Manoir de la terreur" est sorti en DVD le 3 mars 2015 dans la collection "Les chefs-d’œuvre du Gothique" de chez Artus Films dans une édition proposant le film au format 1.66:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio italienne et française Dolby Digital 2.0 mono et comprenant en bonus une présentation du film par Alain Petit, un diaporama d’affiches et de photos et des bandes-annonces de la collection dont celle du film.

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01.04.15

05:30:00, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Les parents du jeune Chris meurent au moment du passage de la Comète de Halley. Onze ans plus tard, une nouvelle comète passe près de la Terre. Autour de Chris, les gens commencent à agir d’étrange manière. Les comportements deviennent de plus en plus violents. En une terrible nuit, le chaos s’installe.

Mon avis :

Comme de nombreuses autres petites productions indépendantes françaises (Je pense à des films comme "Calibre 9" de Jean-Christian Tassy, "Résonnances" de Philippe Robert, "Last Caress" de François Gaillard ou encore "The Cross Roads" de David Aboucaya), "Dead Shadows" semble avoir eu beaucoup de difficultés à se faire distribuer en vidéo chez nous. Et je ne parle même pas de sortie en salle, car là, c’était carrément mission impossible! Pourtant cela fait belle lurette qu’on trouve le film dans divers autres pays, notamment en Allemagne où il a même eu les honneurs d'une édition Blu-ray 3D, ce qui, il faut l’avouer, est loin d'être un gage de qualité, car nos chers voisins allemands font vraiment du grand n'importe quoi à ce niveau là! Toujours est-il que grâce à Rimini Editions, nous allons enfin pouvoir le découvrir en France...

A l'origine, David Cholewa, réalisateur entièrement autodidacte, avait dans l'idée de réaliser et d'auto-produire un court métrage fantastico-horrifique se déroulant essentiellement en huis clos. Puis au fur et à mesure de l'arrivée de fonds supplémentaires, celui-ci est devenu un moyen, puis un long métrage avec des idées toujours plus ambitieuses... Cela demeure toutefois un tout petit budget et cela se ressentira surtout au niveau de certains effets spéciaux, ce qui n'empêche pas le film d'être plutôt sympathique et attachant.

Attachant notamment grâce au capital sympathie qu'apporte le jeune acteur principal, Fabian Wolfrom ("Bis"), dont c'était le premier long métrage et pour lequel on aura immédiatement de l'empathie. Niveau casting, si Blandine Marmigère ("Le monde doit m'arriver?") et John Fallon ("Alone in the Dark", "Saw II", "100 Feet", "Death Race") rempliront correctement leur rôle, on remarquera surtout quelques petits rôles marquants interprétés par des actrices à la fois talentueuses et charismatiques comme Baya Rehaz ("Il reste du jambon?", "La vie d'Adèle", "Afflicted"), Johanna Seror ("Comme les 5 doigts de la main") et Dominique Maud qui par son simple regard est carrément flippante!

C'est avec plaisir qu'on retrouve autrement Rurik Sallé ("Eject", "Die Die My Darling", "Le réserviste", "The ABCs of Death"), excellent en dealer un peu looser, mais à mon avis quelque peu sous-exploité au niveau des combats, car le bonhomme a des capacités dans ce domaine qui mériteraient d'être bien plus mises en valeur.

Malgré son manque d'expérience dans la mise en scène, David Cholewa s’en sort très bien et a parfaitement réussi à créer une ambiance apocalyptique crédible. Il a d'ailleurs le mérite également d'avoir su s'entourer de personnes talentueuses. En grand fan de John Carpenter, il a réussi par exemple à s'adjoindre les services de l'un de ses fidèles collaborateurs en la personne d'Alan Howarth ("New York 1997", "Halloween II", "Christine", "Prince des ténèbres") qui a ici réalisé le mixage sonore du film.

De même la musique a été composée par Kevin Riepl ("Lost Boys: The Tribe", "The ABCs of Death", "Cabin Fever: Patient Zero") et les effets de maquillage sont l’œuvre du talentueux David Scherer ("Ouvert 24/7", "Psychoprotoplasmes", "The Theatre Bizarre", "Thanatomorphose", "Horsehead").

On remarquera également que le montage du film a été assuré par les deux réalisateurs de "Dark Souls", César Ducasse et Mathieu Peteul, avec qui d'ailleurs le réalisateur a d'autres projets...

Concernant le film, il est difficile de ne pas penser de par les créatures extraterrestres du film à H. P. Lovecraft, pourtant le jeune réalisateur a plutôt pensé à l'univers dessiné par le génial dessinateur italien Paolo Eleuteri Serpieri et plus particulièrement à "Morbus Gravis", le premier tome de sa série "Druuna" (Allez savoir si ce dernier n'avait pas pensé lui-même à Lovecraft!).

Par contre, au niveau du scénario, écrit par Vincent Julé, on pourra tout de même reprocher, outre sa simplicité et le fait que cela parte un peu dans tous les sens, la présence de certaines scènes pouvant paraître quelque peu inutiles, mais cela est certainement dû au fait que le film soit passé d'un projet de court métrage à un long.

Certaines scènes enfin régaleront les amateurs de films de genre et autres pellicules déviantes, comme la scène de viol assez crade où une jolie jeune femme se fait prendre de force par un alien ou encore la scène avec la femme araignée.

Alors même si ce premier film est bien entendu loin d’être parfait, il est dans l’ensemble bien fun et surtout fort attachant...

"Dead Shadows" sort officiellement le 7 avril 2015 chez Rimini Editions en DVD et Blu-ray. L'édition DVD nous propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française Dolby Digital 2.1 & 5.1, alors que le Blu-ray, lui, est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et piste audio française dts-HD Master audio 5.1. Côté bonus, l'éditeur nous gâte avec une interview assez curieuse de David Cholewa où celui-ci se lève à chaque fin de réponse et revient s'assoir à chaque début de question, un making of, un module sur les effets spéciaux, deux scènes contenant des effets spéciaux différents de la version définitive, une scène non finalisée contenant également des SFX inédits, la présentation du film lors de l’Étrange Festival, une interview de l'équipe du film faite également lors du festival, le film annonce et le teaser.

Sachez également que le réalisateur David Cholewa sera le samedi 4 avril 2015 à la boutique Metaluna Store (7, rue Dante - 75005 - Paris) pour une séance de dédicaces, accompagné d’une partie de l’équipe du film (Fabian Wolfrom, John Fallon, Rurik Sallé et le co-monteur César Ducasse...).

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31.03.15

07:56:53, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

Totalement amnésique, Jonah se réveille dans une fosse remplie de cadavres. Secouru par une femme, il l'accompagne jusque dans une maison isolée en pleine forêt où il retrouve cinq autres personnes, toutes dans le même état que lui. Petit à petit, des flashs d'évènements brutaux refont surface et des tensions apparaissent dans le petit groupe et Jonah se demande si le responsable du massacre est parmi eux.

Mon avis :

Parmi la multitude de films d'horreur qui débarquent régulièrement, peu sortent finalement du lot et arrivent à nous surprendre... Cela sera pourtant le cas de cet "Open Grave", qui arrive sans crier gare et crée indéniablement la surprise!

Le nouveau film de Gonzalo López-Gallego ("Nómadas", "Les Proies", "Apollo 18") démarre sur les chapeaux de roues avec une ambiance bien glauque, crasseuse et étrange comme on les aime! Dès la première scène, on découvre le personnage de Jonah, interprété par Sharlto Copley ("District 9", "Elysium", "Old Boy", "Maléfique"), qui se réveille sur un monceau de cadavres sans avoir le moindre souvenir de pourquoi il est là.

Sorti de la fosse commune dans lequel il se trouvait par une jeune femme mystérieuse, il va rapidement tomber sur d'autres survivants qui comme lui n'ont aucun souvenir. Alors que la petite communauté se demande ce qu'ils font donc là et qui ils sont, rapidement ils vont se mettre à douter les uns des autres au fur et à mesure que certains souvenirs referont surface et surtout de ce pauvre Jonah arrivé le dernier. Ils vont également s'apercevoir qu'une menace extérieure les guette en découvrant notamment des cadavres attachés à des arbres de la forêt qui entoure la demeure où ils se trouvent...

Parmi les survivants, on reconnaîtra bien entendu l’acteur allemand Thomas Kretschmann ("La reine Margot", "Le syndrome de Stendhal", "Blade II", "Resident Evil: Apocalypse", "Dracula"), l'un des acteurs fétiches de Dario Argento, ici dans le rôle de Lukas, l’hongkongaise Josie Ho ("Dead or Alive 3", "Exilé", "Dream Home", "Contagion") dans le rôle de la muette, mais aussi dans le rôle de Nathan , Joseph Morgan ("Master and commander", "Alexandre", "Les immortels"), bien connu des adolescentes prépubères pour son rôle de Klaus dans la série "Vampire Diaries".

Un joli casting donc auquel s'ajouteront principalement deux acteurs moins connus, mais également très bons, Max Wrottesley ("Hugo Cabret", "The Cosmonaut", "Les Gardiens de la Galaxie") dans le rôle de Michael et la charmante Erin Richards ("Breaking In", "Les âmes silencieuses", "Gotham") dans le rôle de Sharon.

Si d'un point de vue horreur, "Open Grave" ne sera pas forcément très démonstratif, il tiendra tout de même assez bien à la route grâce à la qualité d’interprétation de ses acteurs et à un scénario bien construit réservant quelques surprises assez inattendues et se démarquant des autres films traitant du même style de sujet.

Enfin, la photographie assez sale du film, toujours signée par José David Montero ("Les Proies", "Apollo 18", "The End") avec qui Gonzalo López-Gallego travaille depuis ses débuts, jouera également un rôle important dans la réussite de celui-ci...

Ce thriller horrifique est donc plutôt une bonne surprise et Gonzalo López-Gallego nous rassure quelque peu après le peu convaincant "Apollo 18", lui qui nous avait tant donné d'espoirs avec son excellent film précédent, "Les Proies"...

"Open Grave" est sorti le 3 mars 2015 chez Factoris Films en DVD et Blu-ray. Le DVD nous propose le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise et française Dolby Digital 5.1 et anglaise dts Surround 5.1, alors que le Blu-ray est au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080p et pistes audio anglaise et française dts-HD Master Audio 7.1. Il est à noter que les deux éditions inclus la copie digitale illimitée du film au format 1.78:1 16/9ème avec piste audio française 2.0 AAC.

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30.03.15

07:56:41, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

À la périphérie d’une petite ville du Maine. Une soirée qui s’annonçait paisible est interrompue brutalement lorsque Seth voit son meilleur ami Mark disparaître dans un éclair de lumière bleue. Deux ans plus tard, Seth peine à se remettre des conséquences de ce terrible accident, d’autant que les soupçons continuent de peser sur lui. Lorsqu’une série de meurtres viennent bouleverser la communauté locale, Seth ne peut s’empêcher de penser que Mark est de retour.

Mon avis :

Au vue de l'affiche du film, aucun doute possible, ce "Almost Human" n'a strictement rien à voir avec la série télé créée par J.H. Wyman et produite par J.J. Abrams! En fait on devine même assez aisément qu’il s’agit d’une petite production horrifique teintée de fantastique...

Ce petit film d'horreur indépendant est le premier long-métrage de Joe Begos, qui n'avait jusque-là signé qu'un court métrage appelé "Bad Moon Rising". Le faible budget dont a dû bénéficier le jeune réalisateur se ressent immédiatement par l'esthétisme peu soigné du film, les acteurs assez moyens et les effets spéciaux assez rudimentaires.

Le scénario, également signé par Joe Begos, fait immanquablement penser à celui de "Xtro" de Harry Bromley Davenport et bien entendu à celui de "L'Invasion des profanateurs de sépultures" de Don Siegel, film de 1956 inspiré du roman de Jack Finney, "L'Invasion des profanateurs", qui sera de nouveau adapté en 1978 par Philip Kaufman.

Le film débute comme un film de science-fiction avec le personnage de Mark, joué par l'imposant Josh Ethier ("Bad Moon Rising", "The ABCs of Death 2"), qui va être enlevé par des extraterrestres, mais ensuite, cela va très rapidement virer à l'horreur lorsque deux après son enlèvement, Mark va réapparaître et commencer à massacrer tous les personnes qui tomberont sur son chemin!

Le scénario est assez léger et essentiellement prétexte à aligner un maximum de meurtres bien sanglants et pour ça, on va être servi! C'est d'ailleurs le véritable point fort du film! Celui-ci est particulièrement généreux en hémoglobine, enchaînant les meurtres atroces et variés à un rythme sacrément soutenu durant les 1 heure et 10 minutes que dure réellement le film (On a le droit en effet à un générique de fin de tout de même 9 minutes! Un peu exagéré, non?).

De ce point de vue là en tous cas, on en aura pour notre argent et les amateurs de petites productions gores seront aux anges! Là où le film pêchera le plus, c'est au niveau des comédiens qui, il faut l'admettre, ne seront pas très, très bons! Mention spéciale d’ailleurs à Graham Skipper, dans le rôle de Seth, qui est même assez mauvais! Le bonhomme persiste apparemment dans l'horreur, puisqu'il aura bientôt le rôle principal dans "Space Clown" dont il est d'ailleurs le réalisateur...

Sans être très original, le film contient toutefois quelques idées assez sympathiques, voire déviantes comme par exemple cet égorgement expéditif à la scie ou encore ce viol commis par l'extraterrestre pour le moins amusant et mémorable! Enfin, même si certains effets spéciaux feront un peu cheap, les effets de maquillages sont dans l'ensemble plutôt convaincants, nous offrant des scènes gores généreuses comme on les aime...

Malgré son faible budget, cet "Almost Human" est donc plutôt une agréable surprise, à condition bien entendu d'être tout de même un peu indulgent quant à ses défauts...

"Almost Human" est sorti le 4 février 2015 chez Marco Polo Production en DVD et Blu-ray. L'édition DVD propose le film au format 1.78:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio française et anglaise Dolby Digital 5.1 alors que l'édition Blu-ray est au format 1.78:1 16/9ème avec une résolution de 1080p AVC et pistes audio française et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Par contre, on pourra quand même déplorer l'absence totale de bonus alors que l'édition américaine par exemple en proposait en nombre!

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28.03.15

07:59:08, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo200

Synopsis :

En 2014, cinq amis partent pour une virée au Texas. Le soir, ils rejoignent la cabane d’un proche, abandonnée depuis bien longtemps. Quelque chose semble avoir fait fuir les derniers habitants du coin. Rattrapés par la nuit et coupés du monde, ils se retrouvent confrontés à un mal mystérieux qui hante la forêt.

Mon avis :

Depuis l'incroyable succès de son tout premier film, "Le projet Blair Witch", le film qui lança véritablement la mode des found footage, le réalisateur d'origine cubaine, Eduardo Sánchez ("Altered", "Septième lune", "Lovely Molly") continue bon an mal an son petit bonhomme de chemin sans pour autant réussir à convaincre réellement, pourtant même s'ils n’étaient pas des chefs d’œuvre, ses films suivants étaient malgré tout loin d’être désagréable à voir... En fait, pour ma part, c'est surtout "Le projet Blair Witch" qui m'avait particulièrement déplu, voire même agacé!

Avec "Exists", Eduardo Sánchez revient au found footage, espérant peut-être renouer avec le succès. Il y a fort peu de chances que cela soit vraiment le cas avec cette histoire de jeunes gens partis en forêt et attaqués par un Bigfoot, pourtant "Exists" est de mon point de vue beaucoup plus sympathique que "Le projet Blair Witch". Probablement, car le réalisateur signe là un faux found footage dans le sens où on n'aura jamais vraiment la sensation de regarder une vidéo amateur trouvée.

En effet, le film est monté à partir de plusieurs points de vue, rendant celui-ci beaucoup plus agréable à regarder que s'il n’avait été filmé que d'un unique point de vue. Le deuxième point positif du film, cela sera sa créature, le fameux Bigfoot! Il faut dire Spectral Motion Inc. a fait du bon boulot, créant un Sasquatch particulièrement convaincant.

Pour incarner ce monstre légendaire, il a bien entendu fallu faire appel à un acteur hors norme, du moins au niveau taille et c'est donc tout naturellement l'acteur Brian Steele ("Earth 2", "Underworld", "Predators"), connu notamment pour avoir joué le rôle de Harry dans la série "Harry et les Henderson" (Harry étant un Bigfoot!), série inspirée du film "Bigfoot et les Henderson", qui va endosser le costume de la bête. Grâce notamment à son côté assez impressionnant, notamment par ses grognements, celui-ci va créer une tension qui sera croissante jusqu’à un final assez stressant et plutôt réussi.

Le film est d’ailleurs plutôt bien rythmé pour un film en caméra subjective, offrant plus d’action que la moyenne. Certaines scènes comme celle où le Bigfoot pourchasse l’un des protagonistes à vélo ou encore celle où il attaque une caravane, sont assez efficaces. Pas de gros casting par contre, mais ce n'est pas plus mal, car au final, cela rend le film plus crédible, d'autant plus que le réalisateur a choisi une distribution 100% texane comme l'action se passe au Texas!

Parmi les plus connus, on remarquera essentiellement la présence de la jolie Dora Madison Burge ("Humans vs Zombies", "Dexter", "The Loft"), Samuel Davis ("Machete Kills", "From Dusk Till Dawn", "Sin City: j'ai tué pour elle") et de Roger Edwards ("Coast Guards", "Unités d'Elite", "Circus of the Dead") en beau gosse athlétique de service.

Le film bénéficie également d'une photographie assez réussie pour du found footage, signée John Rutland ("Lovely Molly", "The ABCs of Death 2"), mettant notamment en valeur les paysages de cette forêt en partie ravagée par les incendies.

Au final, ce "Exists" sera donc un survival filmé façon found footage pas désagréable du tout à regarder... Ce serait même plutôt une bonne surprise, ma foi!

"Exists" est sorti le 18 mars 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD, Blu-ray et VOD. Le DVD nous propose le film au format 1.78 16/9ème compatible 4/3 avec des pistes audio française, allemande et anglaise Dolby Digital 5.1. Le Blu-ray, lui, est au format 1.78 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et contient des pistes audio française, allemande et anglaise dts-HD Master Audio 5.1. Il est à noter qu'outre les sous-titres français, les deux éditions comportent des sous-titres en allemand, néerlandais, suédois, norvégien, danois et finlandais. Les bonus, communs aux deux formats, se composent d'un making of de 25 minutes divisé en 3 parties, d'une featurette de 9 minutes sur la création du monstre et de 6 scènes coupées d'une durée totale de 14 minutes comprenant notamment un début et une fin alternative.

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27.03.15

07:58:44, Catégories: Nouveautés, Test / Critique  

Par Flo001fg

Synopsis :

Nick et Jonah sont deux étudiants passionnés de piratage, en première année au MIT. Lors d’un road trip à travers le Sud-Ouest des États-Unis avec la petite-amie de Nick, Haley, ils sont attirés par un génie de l’informatique dans une zone étrangement isolée... Soudain, tout devient noir. Lorsqu’il reprend conscience, Nick est seul, déboussolé. Une lutte contre des forces qui le dépassent va alors commencer...

Mon avis :

Avec son casting de jeunes stars montantes du cinéma US, "The Signal" pourrait nous laisser croire qu'on a affaire à un nouveau blockbuster à grand spectacle réalisé dans l'unique but d’engranger un max de blé... Mais il n'en sera rien!

Pour son second long-métrage, William Eubank continue dans la lignée de "Love" (Sorti en France chez Emylia sous le titre "Space Time : L'ultime Odyssée"), le film qu'il avait réalisé pour le groupe de rock alternatif AvA (Angels & Airwaves), nous livrant une nouvelle fois un film de science-fiction plutôt intimiste, souvent proche de l'onirisme et ne cherchant pas forcément à nous en mettre plein la vue, en dehors de quelques scènes assez spectaculaires où l'on identifie bien la patte du réalisateur avec notamment ses explosions au ralenti. On reconnaît d'ailleurs le style du cinéaste dès le générique de début, par sa façon de filmer, mais aussi par le choix de la musique.

Eubank a su s'entourer ici de jeunes acteurs talentueux avec pour son trio d'amis au centre de l'histoire, Brenton Thwaites ("Oculus", "Maléfique", "The Giver", "Son of a Gun") dans le rôle de Nick Eastman, Beau Knapp ("Super 8", "No One Lives") dans celui de Jonah Breck et la jolie Olivia Cooke ("The Quiet Ones", "Ouija", "Bates Motel") dans celui de Haley Peterson, mais aussi d'une valeur sûre en la personne de Laurence Fishburne ("Juste cause", "Matrix", "Mystic River", "Les experts", "The Colony"), qui interprète ici le Dr. Wallace Damon.

Le film débute de façon somme toute assez classique avec une première partie où Nick et Jonah, deux étudiants, hackers surdoués, vont se mettre en tête de piéger un autre génie de l'informatique qu'ils ont provoqué. Ils vont alors profiter du déménagement de Haley, la petite amie de Nick, pour se rendre chez le hacker, mais tout ne va pas se passer comme ils l'auraient imaginé!

Le film va alors prendre une tournure radicalement différente, puisqu'après avoir, on le suppose, été enlevés par des extraterrestres, ceux-ci vont se retrouver mis en quarantaine dans un laboratoire où l’équipe du Dr. Wallace Damon va leur faire subir une batterie d’examens... Et on ne sera pas au bout de nos surprises!

Par ses changements de direction, plutôt inattendus il faut le reconnaître, le film est à la fois assez déroutant et en même temps totalement envoûtant par son ton très mélancolique et mystérieux. Contrairement à "Love" qui était très lent durant la quasi totalité du film, "The Signal" est lui un peu plus rythmé Je dis bien un peu plus!), tout en conservant tout de même ce côté presque onirique, limite planant que le cinéaste semble tant affectionner.

Le film est porté par une excellente BO et des images absolument splendides mises en valeur par la photographie très réussie signée David Lanzenberg ("Celeste & Jesse Forever"). Le réalisateur nous réserve enfin un twist final auquel on pourra tout de même s'attendre mais qui ne nous apportera que très peu de réponses, déroutant encore un peu le plus le spectateur...

Une nouvelle fois, William Eubank nous livre un film de science-fiction sortant des sentiers battus, basé essentiellement sur l'ambiance, mais qui comme pour "Love" risque fortement de diviser le public... Moi, je suis plutôt client!

"The Signal" est sorti le 4 février 2015 chez Wild Side Vidéo en DVD et en Blu-ray collector avec boîtier steelbook. Le DVD propose le film au format 2.35:1 16/9ème compatible 4/3 avec pistes audio anglaise Dolby Digital 2.0 et française et anglaise dts digital surround 5.1. Le Blu-ray, quant à lui, est au format 2.35:1 16/9ème avec une résolution de 1080/24p et des pistes audio française et anglaise dts-HD master audio 5.1. Les bonus, communs aux deux éditions, nous offrent un making of, des scènes coupées ou alternatives et la bande annonce. Il est à noter enfin que le film est également sorti en coffret DVD avec le film "Chronicle".

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