Archives pour: Octobre 2011

27.10.11

06:00:00, Catégories: Nouveautés  

par Nicore

Jolly Roger

Petit inédit réalisé par l'habitué de séries B Gary Jones, ce Jolly Roger : Massacre at Cutter's Cove aura l'amabilité de ne jamais se prendre au sérieux pour au contraire savoir être démonstratif, graphique et discrètement comique, pour un titre désormais disponible en DVD depuis le 18 octobre grâce à l'éditeur Emylia, toujours présent pour nous fournir des inédits sympathiques.

Jolly Roger

Le script va laisser un groupe de jeunes gens partir camper sur la plage pour y découvrir un coffre rejeté par la mer. Le trésor qu’il contient ne va pas leur apporter que richesse et prospérité car ce qu’ils ignorent encore c’est que Jolly Roger l’infâme pirate est à la recherche de son or et qu’il est prêt à tout pour le récupérer. Massacres, horreur et vengeance, telle est la devise de Jolly Roger qui ne repartira pas en enfer sans son or...

Jolly Roger

Malgré ses personnages stéréotypée et une partie de son intrigue bien classique, le métrage va réussir le tour de force de savoir tirer partie de ces carences pour les rendre tour à tour drôles, mais sans pour autant sombrer dans l'humour facile, volontaires avec quelques effets sanglants bien graphiques et gores, et ce tout en n'hésitant pas à nous gratifier d'une bonne dose de nudité féminine bienvenue, mais aussi attachantes avec ce pirate tueur revenu 'outre-tombe pour se venger et récupérer son or, mais qui le fera avec humour, violence, masquant ainsi les errances d'un script dont l'origine ne manquera d'évoquer le Fog de John Carpenter, pour un résultat amusant et sans autre prétention que de distraire son spectateur en mettant en avant toutes les possibilités d'une telle histoire !

Jolly Roger

Le DVD édité par Emylia avancera une image en 1.78 (16/9 anamorphique), avec une bande-son uniquement disponible en anglais sous-titré en français en DD5.1 ou en DTS. Par contre, aucun bonus pour prolonger la vision du film, malgré un making-of introuvable évoqué par la jaquette.

Jolly Roger

Donc, c'est depuis le 18 octobre que nous avons la possibilité de découvrir ce petit inédit aussi horrifique que comique grâce à l'éditeur Emylia, toujours là dans les bons coups !

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24.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Détour mortel 4

Réalisateur : Declan O'Brien

Date de sortie au cinéma : inconnue

Origine
: Etats-Unis

Durée du film
: 93 minutes

Avec
: Jenny Pudavick, Tenika Davis, Kaitlyn Wong, Terra Vnesa, Ali Tataryn, Samantha Kendrick, Victor Zinck Jr, Dean Armstrong, Sean Skene, etc.

Par Nicofeel

Décidément, quand les séries marchent, elles n'arrivent plus à s'arrêter. C'est une nouvelle fois le cas avec la série des Détour mortel où l'on nous sert un épisode 4. Sauf que cette fois-ci, retour aux origines.
Comme pour le précédent opus – qui était loin de retenir l'attention – Détour mortel 4 est signé Declan O'Brien.
Cela dit, le film comporte tout de même quelques points positifs : d'abord, la séquence introductive est plutôt sympathique avec toute cette bande de dégénérés qui, en 1974, sont parqués dans un sanatorium de Virginie Occidentale, et vont réussir à sortir de leurs cellules. Lors de leur sortie, ces personnes dérangées vont faire un véritable carnage dans ce sanatorium avec le personnel de sécurité et le personnel médical qui va se faire massacrer. On a droit notamment à un gardien sauvagement tué, à une personne écartelée ou encore à une jeune femme tuée par des électrochocs. En somme, le film commence fort avec un nombre important de morts.
La suite du film n'est malheureusement pas du même niveau et surtout souffre d'un cruel défaut de manque d'originalité. On se retrouve en 2003 et comme souvent, on a affaire à des jeunes qui sont venus passer un week-end de détente. En raison d'une tempête de neige, ils se retrouvent comme par hasard dans le fameux sanatorium. A la différence des autres Détour mortel, le film va se dérouler pendant une grande partie de sa durée dans un endroit clos.
Le film va alors consister à un jeu du chat et de la souris entre nos personnes dérangées et ces jeunes qui vont rapidement se rendre compte qu'ils ont affaire à des gens cannibales carrément dingues. En sévère manque d'idées, le réalisateur Declan O' Brien comble ce vide par une accumulation de séquences plus ou moins gores. Au détour des rencontres entre les jeunes et les dégénérés, on a droit à une personne qui sert de garde-manger, une autre qui se retrouve éventrée ou encore à notre groupe de jeunes qui va tuer sans s'en rendre compte l'un des leurs. C'est particulièrement cynique mais c'est surtout l'une des marques de fabrique de ce Détour mortel 4. La fin du film est à cet égard bien révélatrice de l'humour particulier du film.
Le film joue en effet à fond la carte de l'humour noir. On a l'impression que l'une des références essentielles du réalisateur est, outre les personnages caractéristiques de Détour mortel, le film Massacre à la tronçonneuse 2 qui jouait le registre de la comédie horrifique. Cet aspect des choses est plutôt réussi, même s'il fait parfois un peu « too much ».
D'ailleurs, à l'inverse des cannibales qui s'amusent à persécuter leurs victimes, on pourra être un peu agacé par le fait que les jeunes femmes qui jouent dans le film n'arrêtent pas de crier et même de hurler. Par moments, c'est un peu fatigant.
Au rang des défauts qui ne sont pas rédhibitoires car ils sont assez amusants, on peut noter le fait que certaines séquences sont carrément illogiques : on a ainsi les jeunes qui dans un grand élan de courage (ou de folie ?) décident de s'attaquer de manière frontale aux dégénérés ; on a aussi le moment où les filles réussissent sans problème à casser un mur pour s'enfuir ou encore le fait que nos dégénérés sont capables sans problème d'utiliser divers objets ou engins, comme un snowboard. C'est pas très crédible mais cela va bien dans l'ambiance du film.
Sinon, côté distribution, pas grand chose à dire. Les acteurs ne sont pas vraiment bons mais cela n'est pas particulièrement dérangeant.
Quant à la mise en scène, elle est plus fonctionnelle qu'autre chose.
Au final, Détour mortel 4 n'est pas mauvais en soi mais son manque d'originalité (mis à part la scène introductive) et son côté redondant le confinent au rang de film que l'on oublie rapidement après l'avoir vu.

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20.10.11

04:45:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : De bon matin

Réalisateur : Jean-Marc Moutout

Date de sortie au cinéma
: 5 octobre 2011

Origine : France

Durée du film : 91 minutes

Avec
: Jean-Pierre Darroussin (Paul), Valérie Dréville (Françoise), Xavier Beauvois (Alain Fisher), Yannick Renier (Fabrice Van Listeich), etc.

Par Nicofeel

Après l'excellent film Violence des échanges en milieu tempéré (2004) et le très intéressant film La fabrique des sentiments (2008), Jean-Marc Moutout continue de prendre le pouls de notre société actuelle.
Inspiré d'un fait réel qui a eu lieu en 2004, De bon matin évoque le destin d'un homme qui décide un bon jour de venir très tranquillement sur son lieu de travail, et de tuer ses deux supérieurs hiérarchiques. S'en suit alors un long flashback pour tenter de comprendre ce qui a pu motiver ce personnage pour en arriver à ce geste extrême.
Une nouvelle fois, le réalisateur se focalise sur l'analyse psychologique de son personnage principal, au détriment peut-être de l'action, le film pouvant être considéré comme un peu lent, voire comme attendu par certains.
Et puis une nouvelle fois, le film se déroule dans le monde de l'entreprise, comme Violence des échanges en milieu tempéré. Comme dans ce dernier film, De bon matin pointe du doigt un monde de l'entreprise de plus en plus stressant, avec une volonté farouche des dirigeants d'obtenir les meilleurs résultats, et ce au détriment des relations humaines. Le cinéaste en profite par ailleurs pour s'en prendre à un monde de la finance qui a complètement perdu les pédales et qui s'est enferré dans cette histoire des subprimes. Comme dans ses précédents films, Jean-Marc Moutout décrit un monde de l'entreprise déshumanisé où certains cherchent avant tout à faire du profit, à évoluer mais pas du tout à avoir de bons rapports avec leurs collègues. Jean-Pierre Darroussin est très bon dans le rôle de cet homme qui est poussé à bout, qui voit progressivement la reconnaissance qu'il avait jusqu'alors disparaître, et qui est victime de la méchanceté de ses supérieures qui lui mettent la tête sous l'eau. Sans compter les fois où il se retrouve au milieu d'histoires de conseil de discipline (pour une autre personne) ou de licenciement, alors qu'il n'a de son côté rien à se reprocher.

Mais De bon matin a la bonne idée de ne pas se focaliser uniquement sur le monde de l'entreprise. On voit en effet que si c'est clairement la dégradation de ses relations au travail qui conduisent Paul, le personnage principal à commettre un acte irréparable, cette pression, voire cette dépression, se traduit par une détérioration de ses relations avec sa famille et son entourage. Et le film montre bien que rien n'y fait, quand on est dans une spirale négative, il est difficile de sortir la tête de l'eau.
De plus, le film laisse entendre clairement que le personnage de Paul ne choisit pas sur un coup de tête l'acte très grave de conséquences qu'il commet. En effet, on voit bien que tout cela est mûrement réfléchi par le côté méthodique de la chose. Et puis ce qui est d'autant plus prenant est le fait que Paul est finalement monsieur-tout-le-monde dans le sens où sa situation fait très vrai et on sent bien que ce fait divers pourrait concerner d'autres personnes. Ce drame humain n'est pas une exception et le réalisateur Jean-Marc Moutout dresse à nouveau un portrait peu flatteur de notre société, qui semble tout de même bien à la dérive.
Plutôt correctement mis en scène et donc bien interprété, De bon matin est un bon film mais il ne dépasse pas ce stade. Il manque un petit quelque chose qui fait que l'on pourrait dire que ce film est un très bon film. Est-ce un manque d'émotion ? Un manque d'empathie ? Difficile à dire. Dans tous les cas, pas les interrogations que suscite le film, il mérite largement d'être vu.

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19.10.11

05:30:00, Catégories: Interview  

Par Flo200


Vincent Lecrocq est un jeune réalisateur français, auteur notamment de "Survivant(s)", un court métrage sorti en DVD chez Oh My Gore!. Il est actuellement en train de réaliser son premier long-métrage et a eu l’amabilité, malgré un timing très serré, de répondre à mes questions.

Bonjour Vincent ! Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Exercice pas toujours évident... Et bien, je suis un jeune réalisateur de 30 ans, je fais mes armes depuis plusieurs années sur des courts-métrages, clips vidéos et quelques autres projets. Bref, j'essaie, doucement mais sûrement, de faire mon trou dans ce monde difficilement pénétrable qu'est le cinéma...

Survivant(s)


A l’origine « Survivant(s) » devait faire parti d’une mini série intitulée « Terror project 6 ». Que s'est-il passé? A-t-il été dur de mener le projet à terme ?

Tout à fait, lorsque j'ai été contacté, c'était pour réaliser un épisode de cette mini-série que l'on m'avait vendu comme un "Sable Noir" à petit budget. Je venais de terminer mon film précédent, le court-métrage de guerre "They were in Normandy". Et c'est en voyant la bande-annonce que le "producteur" entre guillemets étant donné qu'il s'est avéré être un imposteur... En effet, cette personne n'a pas été correcte du tout. Au moment de la pré production il n'a financé que l'achat des costumes, ensuite j'ai avancé un peu d'argent et il était censé venir sur le tournage pour me rembourser mon avance et financer la fin du tournage. Et il a débarqué sur le tournage les mains dans les poches, sans chéquier, ni CB et avec 20 euros en poches pour être bien sûr de ne rien débourser en plus. Je me suis retrouvé le dos au mur : soit on abandonnait à mi-tournage, soit il me proposait d'avancer la suite en piochant dans des économies personnelles et qu'il me rembourserait à son retour chez lui. C'est la deuxième option que j'ai choisi. Innocence et naïveté de la jeunesse... Évidemment, il ne m'a jamais remboursé et j'ai appris qu'il avait fait exactement le même coup à d'autres réalisateurs d'autres épisodes...


C'est justement à cause de cette imposture que la série n'a jamais vu le jour. Quand j'ai vu qu'il ne finançait rien et que je devrais tout faire seul, j'ai décidé de quitter le projet, après le tournage. J'étais auteur du scénario et réalisateur de l'épisode, j'ai donc évidemment emporté mon "bébé" avec moi pour continuer seul l'aventure. Étant donné que les épisodes avaient tous une histoire et des personnages différents, j'ai décidé de sortir le mien comme un court-métrage indépendamment des autres épisodes de la série (certains n'ont jamais vu le jour, d'autres réalisateurs ont suivi le même chemin que moi).

A-t-il était difficile de trouver un lieu de tournage ?

Pas vraiment. Au départ, le jeu devait se dérouler sur une île, mais un tournage en extérieur en hiver n'est envisageable que quand on a le budget permettant de s'offrir les infrastructures nécessaires pour ne pas mourir de faim, de soif, de froid et réussir à finir le film.
J'ai donc sagement décidé de déplacer le lieu de l'action pour un tournage en intérieur. Il nous fallait donc un lieu fermé, clos qui pourrait fonctionner. J'ai de suite pensé à une usine désaffectée près de chez moi. Grâce à un contact, j'ai pu obtenir une autorisation de tournage. Nous avons pu faire tout ce que nous voulions pendant les 6 jours de tournage.

Salem Kali


Comment as-tu réussi à réunir ce casting ?

Et bien, comme souvent pour les films, grâce à des contacts qui m'ont mis en relation avec les uns et les autres. D'un côté, il y avait des comédiens avec qui j'avais envie de travailler. Vincent Ceus par exemple est un ami très cher depuis des années. Il a un physique que j'aime beaucoup et sa gentillesse est à la hauteur de l'épaisseur des ses biceps. J'avais repéré Mylène Ragon sur Myspace et son profil m'intéressait tant pour part ses qualités de comédienne que pour ses qualités humaines ; je ne me suis d'ailleurs pas trompé car nous sommes restés très très proches. J'avais aussi depuis le départ Salem Kali en tête, nous avions bossé ensemble sur "They were in Normandy" et je voulais qu'il fasse partie de cette nouvelle aventure. Il m'a présenté d'ailleurs Alaa Safi. D'un autre côté j'ai pu rencontrer Alysson Paradis en obtenant ses coordonnées par contact. J'avais été absolument bluffé par sa prestation dans "À l'Intérieur". Elle a accepté le rôle car elle trouvait le scénario ambitieux et intéressant. Elle m'a ensuite présenté Sarah-Laure Estragnat et Héléna Soubeyrand. Pour Santi Sudaros, encore une fois : contact. C'est mon pote Julien Séri (réalisateur de "Les Fils du Vent" et "Scorpion") qui m'a mis en contact avec lui puisqu'il jouait le méchant dans les "Fils du Vent".


Le présentateur était à l’origine interprété par Samuel Paploray ? Pour quelles raisons a-t-il était remplacé par Mathilde Menard ?

Que les choses soient claires, Samuel est un pote et un très bon comédien. Malheureusement, des fois, ça ne colle pas. Longtemps avant le tournage nous avions eut l'idée de trouver un vrai présentateur TV, quelqu'un de connu qui aurait fait un bon clin d'oeil. Malheureusement, c'est quasiment impossible. Je m’étais donc, dans un premier temps, dirigé vers Samuel qui avait joué dans 2 courts-métrages que j'avais réalisé. Mais Samuel est un comédien qui a des registres et en présentateur TV, ça ne passait pas bien. On a senti que ça ne marchait pas. Lui comme moi. J'en ai parlé avec lui et avec d'autres personnes et tout le monde était d'accord : quelque chose n'allait pas. Je me suis décidé à reprendre ma première idée. Et je me suis mis à la recherche d'un présentateur. Et un ami m'a donné les coordonnées de Mathilde qui a présenté des émissions musicales sur FunTV. Au départ, bizarrement, je n'avais pas pensé à une femme, mais l'idée était plutôt drôle. Cette jeune femme, gentille et pétillante qui présente une émission où les gens sont massacrés en direct, je trouvais ça fun. Et de par son expérience, ça a fonctionné tout de suite. Nous avons quasiment fait toutes ses apparitions en une seule prise à chaque fois.

Alaa Safi

La musique signée Guy-Robert Duvert est vraiment très réussie. Comment s’est passée votre collaboration ?

Merci pour lui, il sera content de lire ça. Il faut savoir qu'avant tout, je suis un grand fan de son travail. C'est un compositeur génial qui est en train de se faire une jolie place à Los Angeles en ce moment même. Je continue d'ailleurs à travailler avec lui sur mes projets actuels. La collaboration s'est merveilleusement bien passée. C'est un compositeur qui est très à l'écoute de ce que le réalisateur veut, mais qui en même temps a la faculté de toujours composer "sa" musique et non pas des thèmes dictés à la note près par le réalisateur. Et puis, en plus, humainement, c'est quelqu'un d'adorable avec qui j'ai passé d’excellents moments. Aujourd'hui, nous sommes plus que des collaborateurs, nous sommes amis. Je l'aime et le respecte beaucoup.
C'est ce qui est beau dans ce métier. Tu peux tomber sur des abrutis, mais aussi sur des gens géniaux qui enrichissent et tes projets et ta vie tout court.


Quelles ont été tes influences sur ce court-métrage ?

Elles sont assez évidentes non ? Je décris le film comme un hommage aux films de séries B des années 80. Je suis fan du "High Concept" inventé par Don Simpson et Jerry Bruckheimer dans les années 80 : choisir deux genres ou 2 films de références et les mélanger pour obtenir quelque chose de nouveau. Ainsi, je vois le film comme un mélange de "Running Man" et "28 Jours/Semaines Plus tard" (toutes proportions gardées et sans prétention aucune). J'ai aussi été influencé par d'autres films comme "Doomsday" de Neil Marshall par exemple. Une autre influence moins évidente et dont je parle peu est le film "Judgment Night" de Stephen Hopkins où l'on suit les aventures d'un groupe qui fuit une menace en allant toujours de l'avant. On retrouve un peu ce schéma narratif dans "Survivant(s)". Par contre, je renie l'influence de "The Condemned" au sujet très très similaire, mais qui n'était pas sorti au moment où j'ai tourné.


Pourquoi y as-tu apporté une connotation politique ? Avais-tu un message à faire passer ?

Honnêtement ? La connotation politique du film n'est pas à prendre comme un réel message, mais plus comme un moyen d'amener du rock n' roll à l'histoire. La politique, je garde ça pour moi. Non, ici je voulais que ça soit un minimum crédible, donc il fallait que le climat politique soit hardcore pour justifier ce jeu hardcore. Toutes les idées comme le fait que les candidats soient des étrangers en situation irrégulière ou la nature des crimes qui les ont envoyé en prison ne sont que le résultat de délire avec des potes lors de l'écriture du scénario. Après, il ne faut pas trop chercher ce que ça veut dire. On m'a fait un parallèle avec l'histoire des Roumains ou les reconductions à la frontière ce genre de choses, mais en réalité, il n'en est rien.

Helena Soubeyrand


La sortie du DVD a été longuement attendue. Pourquoi cela a mis autant de temps ?

La principale raison est que quand tu n'as pas un budget décent pour assurer la post-production, ça prend du temps. Tu y travailles sur tes temps libres. Forcément, ça prend plus de temps. Et puis il faut dire que l'année 2009 a été riche en rebondissements pour moi et du coup, j'ai été occupé par tout un tas de choses...

Ton court-métrage est sorti chez Oh my gore! Es-tu content du résultat ? As-tu participé à l’élaboration du DVD ?

Je suis effectivement ravi du résultat et surtout de ma collaboration avec Oh My Gore! . J'ai participé à l'élaboration du DVD de A à Z. Je voulais que cette édition me ressemble et soit aussi telle que j'aurai voulu l'avoir si j'avais acheté le DVD. Je voulais aussi qu'elle soit généreuse, d'ailleurs j'y ai même ajouté "They were in Normandy" dans les bonus.


Peux-tu nous parler des autres courts-métrages que tu as réalisé ?

Et bien "They were in Normandy" justement, qui est un film de guerre dans la lignée (toute proportion gardée et sans aucune prétention, encore une fois) de "Il faut sauver le soldat Ryan" qui est un de mes films de chevet. Le film date de 2007, mais c'est une de mes réalisations dont je suis le plus fier. Avant ça j'avais également fait un film historique sur Napoléon 1er qui s'appelle "La Dictée à Daru" et qui raconte comment Napoléon a conçu la stratégie de la bataille d'Austerlitz. Plus récemment, j'ai participé à un concours de courts-métrages organisé par une ville voisine d'où j'habite. Nous avons donc écrit, réalisé et monté un film en 4 jours. Cette un film fantastique et romantique intitulé "Je ne suis qu'une ombre". Ce fut une bonne expérience qui s'est soldé par une réussite, puisque nous avons remporté le prix du meilleur film décerné par un jury présidé par le réalisateur Patrick Chesnais. J'ai aussi réalisé une multitude de courts amateurs qui ne méritent pas tous d'être cités, lol.

Salem Kali et Vincent Lecrocq

Pourquoi ne pas avoir inclus « Je ne suis qu’une ombre » à la place ou en plus de "They were in Normandy" sur le DVD de "Survivant(s)" alors qu’il entretient des points communs avec ce dernier, contrairement à ton court-métrage de guerre ?

La réponse est des plus simples : "Je ne suis qu'une Ombre" a été réalisé après que le contenu du DVD de "Survivant(s)" ait été choisi...

Est-ce que certains de ces courts-métrages sont sortis en DVD ? Sur des compilations par exemple ?

Non, pas pour le moment. Mais il faut dire qu'ils ne sont pas forcément faciles à placer dans une compilation, surtout en France.

T.A.N.K.


Tu as réalisé également des clips de groupes de métal. Est-ce un style de musique que tu apprécies particulièrement ?

Tout à fait. C'est le style musical que j'écoute au quotidien. J'ai beaucoup d'amis qui jouent dans des groupes de métal ou ont des petits labels. Les choses se font facilement, avec des petits budgets. Mais je m'éclate quand je fais ça.

Tension(s)


Peux-tu nous parler de "Tension(s)", ton premier long-métrage sur lequel tu es entrain de travailler ?

Et bien il s'agît d'un film à petit budget conçu pour sortir en DVD uniquement sur le territoire Nord Américain (USA et Canada). Il s'agît d’une production Franco-Canadienne. C'est un thriller qui raconte une histoire de prise d'otage, mais cette fois, l'otage est un ancien négociateur de la police de Boston.

Comment est né ce projet ?

C'est un ami à moi, François Méquer, qui est à la fois scénariste et producteur avec son associé Sean Moussavi. Ils m'ont proposé le projet, un long, un thriller, tourné à Toronto, en anglais, avec un acteur Américain dans le rôle principal. Comment aurai-je pu refuser ça ? Les choses se sont fait dans la simplicité et tout s'est bien déroulé même si le budget a été serré pour que je puisse faire tout ce que j'avais en tête.

Richard Roy Sutton


"Tension(s)" porte tout comme "Survivant(s)" un S entre parenthèses. Pourquoi cette similitude ? Est-ce une sorte de signature ?

Étonnamment, absolument pas. C'est le scénario de François qui portait déjà le "(S)" avant que j'arrive sur le projet. Tu t'en doutes, tout le monde pense à une sorte de clin d'oeil de ma part, mais non...

Es-tu entièrement libre de faire ce que tu veux sur ce film ?

Dans la mesure où je respectais le scénario et les limites budgétaires, oui, j'ai eu un total contrôle sur la création. Par contre, évidemment, les producteurs ont un droit de regard sur le montage final, je n'aurai donc pas le "final cut" tant convoité par les réalisateurs. Mais c'est le jeu, il faut avoir beaucoup d'expérience et de succès pour l'obtenir.


As-tu d’autres projets en préparation ?

J'ai des idées, des envies, mais rien de très précis. Je me concentre surtout sur la post production de "Tension(s)". Mes producteurs préparent d'autres films dont les financements seront ou non validés par le résultat de "Tension(s)". Je suis ça de près. J'ai pu lire certaines choses (traitements ou scénario) et c'est du bon. Donc, si le budget suit et que le projet est intéressant, je fonce.

Que penses-tu des supports DVD et Blu-ray ? En es-tu en gros consommateur ?

Oh que oui !!! J'ai une petite collection DVD et Blu-Ray. J'adore ce support, car c'est super de pouvoir regarder des films à la maison dans de bonnes conditions, surtout que la télé repasse et répète inlassablement les mêmes conneries et diffuse de moins en moins de bons films... Je me suis mis au Blu-Ray sur le tard, il n'y a qu'un an environ. Mais j'adore ce format. J'achète beaucoup beaucoup de films et je suis assez cinéphage. Mais je vais également beaucoup au cinéma, j'adore ça, c'est une drogue.

Louis Mandylor

Un grand, grand merci à Vincent Lecrocq d’avoir pris le temps de répondre à mes questions malgré son emploi du temps très chargé et c'est avec beaucoup d'impatience que j'attendrai la sortie de "Tension(s) ! En attendant, je vous invite vivement à découvrir son excellent court métrage "Survivant(s)".

Alysson Paradis

En ouvrant la fiche ci-dessous vous trouverez mon avis sur ce court métrage et des liens utiles pour trouver le DVD.

Survivant(s)

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Permalink 2773 mots par flo001fg Email , 1458 vues • 1 réaction

18.10.11

05:45:00, Catégories: Nouveautés  

Bonjour à tous,

Le jeu du top 20 général ayant été un succès (40 tops 20 ayant été envoyés !), on vous propose de le renouveler avec cette fois-ci l'élection de votre top 20 spécial "films d'animation".

Yannickv vous propose actuellement sur le forum de Dvdpascher, dans la rubrique Cinéma, un topic intitulé « vos 20 films d'animation préférés. »

Le principe est le suivant :
les personnes qui sont intéressées envoient directement un message sur ce topic le top de leurs 20 films d'animation préférés.

Cette liste doit être classée car le nombre de points octroyé à chaque film dépend du classement que vous lui accordez.

La méthode de notation de chaque top 20 est la suivante :
1er 75 points
2ème 64 points
3ème 54 points
4ème 45 points
5ème 37 points
6ème 30 points
7ème 24 points
8ème 19 points
9ème 15 points
10ème 12 points
11ème 10 points
12ème 9 points
13ème 8 points
14ème 7 points
15ème 6 points
16ème 5 points
17ème 4 points
18ème 3 points
19ème 2 points
20ème 1 point

Vous pouvez envoyer votre top 20 jusqu'à la mi-novembre.

Yannickv procédera quelques jours après à la synthèse des résultats.

Et je ferai un petit sujet sur le blog à cet effet.

N'hésitez pas à être nombreux à répondre !

Bonne journée à tous et bonne réflexion pour choisir votre top 20 spécial films d'animation !

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12.10.11

04:30:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Fright night

Réalisateur
: Craig Gillespie

Durée du film : 2h

Date de sortie au cinéma : 14 septembre 2011

Avec : Anton Yelchin (Charley Brewster), Colin Farrell (Jerry Dandrige), Toni Collette (Jane Brewster), David Tennant (Peter Vincent), etc.

Par Nicofeel

Remake d'un film des années 80 (1985), Fright night est réalisé par le peu connu Craig Gillespie dont c'est le troisième film.
Ce film a beau être un remake, il se déroule bien à notre époque contemporaine, avec par exemple des personnages qui utilisent la technologie actuelle telle qu'Internet (le principal protagoniste utilise Google pour faire des recherches sur les vampires).
En revanche, la base du film n'a pas changé par rapport au film original avec cette histoire de vampire. On se retrouve donc dans un pavillon américain où tout semble parfaitement normal. Sauf que dès le début du film on voit une fille qui se fait liquider par une force inconnue.

Rapidement on comprend que le danger provient d'un nouveau voisin (la peur de l'autre ?), Jerry Dandrige, qui est suspecté d'être à l'origine de meurtres. L'une des forces de ce film est d'ailleurs le personnage de Jerry Dandrige, qui est joué par un Colin Farrell impeccable dans ce rôle. Colin Farrell interprète un jeune homme sûr de lui, dragueur, qui boit de la bière. Bref, on est à des années-lumière de l'image du vampire. Cela étant dit, une des facettes de ce personnage répond bien au vampire : en effet, le vampire est à la base charismatique et très charmeur auprès des femmes. L'un de ses atouts est d'ailleurs la manipulation. Ici, Jerry Dandrige en fait preuve à tout moment, allant même jusqu'à faire preuve d'une dose de mauvaise foi incroyable : « tu ne te doutes pas de la malveillance des gens qui vivent dans nos rues. » dit-il à Charley Brewster, le principal personnage du film.
En plus de la façon de revisiter le personnage du vampire, on appréciera aussi l'idée intéressante qui consiste à ce qu'un vampire doive demander à entrer et être accepté dans un endroit, pour pouvoir entrer. Ainsi, Jerry Dandrige détourne cette idée en attaquant un jeune homme dans une maison abandonnée ou encore en faisant exploser une maison pour se passer de l'invitation.
Un autre intérêt du film réside dans le fait que l'on voit bien que des gens se font transformer en vampire mais que les autres ne devinent pas immédiatement qui est encore humain et qui est devenu un vampire.
Cela étant dit, Fright night est tout de même assez loin d'être captivant. Il faut d'abord reconnaître que le scénario est assez basique. Certes, le mythe du vampire est dépoussiéré mais l'histoire est relativement conventionnelle et n'évolue pas vraiment. On se limite à un jeu du chat et de la souris et seule la fin du film est remarquable avec un peu côté « fun » à la fin lors du combat contre une armée de vampires.
Sinon, le film utilise un ton qui est beaucoup trop sérieux. Le succès du film original était dû au fait que cette série B ne se prenait jamais au sérieux et était réellement drôle. Là, tout est plutôt sérieux, confinant par moments à un certain ennui. Fright night version 2011 a beau se moquer des films de vampires actuels : « Je suis furieux que tu penses que je sois un fan de Twilight », il n'en demeure pas moins que son ton très sérieux n'est pas franchement enthousiasmant.
Quant à la mise en scène du film, elle n'a rien d'extraordinaire, le film pouvant être signé par n'importe quel réalisateur.
Du côté des acteurs, si Anton Yelchin et Colin Farrell sont plutôt bons, d'autres interprètent des personnages quasi inutiles. C'est le cas de Toni Collette et de David Tennant. La première joue une mère de famille qui n'apporte pas grand chose au récit, le second interprète un vampire dans une série télé qui confine à un certain ridicule.
Au final, si Fright night demeure regardable, c'est un film qui s'oublie presque aussitôt qu'il aura été vu.

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11.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Shark 3D

Réalisateur : David R. Ellis

Durée du film
: 1h31

Date de sortie au cinéma : 21 septembre 2011

Avec : Sara Paxton (Sara), Dustin Milligan (Nick), Katharine McPhee (Beth), Donal Logue (Sabin), Chris Carmack (Dennis), Damon Lipari (Keith), Chris Zylka (Blake), Sinqua Walls (Malik), Alyssa Diaz (Maya), Joel Moore (Gordon), etc.

Par Nicofeel

David R. Ellis est le réalisateur des sympathiques mais pas franchement marquants Destination finale 4 et Des serpents dans l'avion.
Du coup, le voir à l'oeuvre sur un projet qui ne respire pas l'originalité, à savoir un nouveau film sur des requins, il y a à craindre le pire. Car disons le franchement, sur le papier et dès ses premières minutes, Shark 3 D est sincèrement le produit formaté destiné au pire à un public adolescent et au mieux à un public adulte. On nous sert dans ce film des belles filles, des beaux mecs qui font la fête au bord d'un lac.
Et puis niveau personnalité ces jeunes sont tous de pures caricatures : on a l'intellectuel de service qui est timide ; le sportif noir ; le mec cool décérébré. Les filles jouent elles aussi des personnages d'une grande finesse. Les acteurs qui jouent dans le film n'arrivent d'ailleurs pas à sublimer le niveau proche du néant de leurs personnages.
On reste plus attentif à la musique énergique qui permet de nous garder éveillé.
Pour ne rien arranger, le réalisateur se permet quelques tics visuels avec par exemple des ralentis complètement dispensables lorsque les jeunes filles décident de se changer.
On est bien dans le film mode, qui cible avant tout un public jeune.

Pour achever le tout, on a droit à quelques scènes complètement invraisemblables, avec par exemple le sportif noir qui est fortement blessé et va pourtant réussir à tuer un requin en étant muni d'une simple lance ! Sans compter le courage de certains jeunes qui dépasse largement le niveau de l'inconscience et n'est pas vraiment crédible. Et puis à la fin on a aussi une jeune fille qui parvient à respirer sous l'eau pendant assez longtemps (peut-être est-elle une grande championne d'apnée ! Rires !).
Malgré tous ces points négatifs, Shark 3 D demeure un film d'horreur regardable. D'une part, le film ne manque pas de rythme. Il se passe souvent quelque chose, même si cela n'est pas toujours intéressant, notamment au début. D'autre part, et c'est ce qui justifie de regarder le film jusqu'au bout, il y a tout de même un fait relativement remarquable : la justification de la présence des requins. Car il n'est pas fréquent, pour ne pas dire illogique de retrouver des requins dans un lac ! L'explication qui est portée dans le film est plutôt satisfaisante et elle a le mérite de relancer ce long métrage, pour arriver jusqu'à un certain suspense. Surtout que ce « twist » questionne le spectateur sur des notions de morale et nous amène à nous interroger sur l'évolution de notre société. Évidemment, tout cela n'est pas forcément suffisant pour faire de Shark night un film recommandable, d'autant que si les scènes d'horreur sont présentes, elles sont tout de même relativement inoffensives et risquent de décevoir quelque peu les amateurs de films d'horreur et plus précisément de scènes gore. Il est évident que l'on ne se situe pas ici dans Les dents de la mer de Steven Spielberg.
Au final, Shark 3 D prouve une fois de plus le talent très relatif d'un David R. Ellis qui est désormais confiné au rôle de yes man du cinéma d'horreur. Shark 3 D est un film qui cumule les défauts et serait un sacré nanar s'il n'avait pas la bonne idée de présenter un fait original qui le sauve du naufrage. A voir si vous n'avez vraiment rien d'autre à vous mettre sous la dent !

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10.10.11

06:00:00, Catégories: Test / Critique  

Par Flo001fg

I'll see you in my dreams

Cette année, je me suis fixé une nouvelle résolution, ramener un film d’horreur de tous les pays où j’irai !!!! Cet été, c’était le Portugal ! Autant dire que trouver un film d’horreur portugais n’était pas forcément la chose la plus aisée… A mon arrivée à Leiria, direction donc la Fnac ! Première difficulté, je ne parle pas le portugais et le vendeur ne parle pas un mot de français… Nous communiquons alors dans un anglais plus que moyen et il finit pas me proposer un DVD intitulé "I’ll see you in my dreams". Je reste perplexe à la vue de ce film au titre anglais, mais il me montre alors le nom du producteur, Filipe Melo, en m’expliquant que ce dernier est portugais. Je regarde le dos du fourreau cartonné, pas de sous-titres français ou anglais indiqués, mais bon, je me dis que c’est un souvenir, donc pas grave, je le prends ! Première excellente surprise en l’ouvrant, cette édition est une édition limitée numérotée contenant un senitype unique signé par le Filipe Melo, la jaquette est réversible et proposée en anglais et elle contient un livret très intéressant lui aussi en portugais et en anglais, ce qui me laisse imaginer que le DVD contienne au moins des sous-titres dans la langue de Shakespeare…

I'll see you in my dreams

Retour en France, car là-bas, nous n’avions pas de télé et donc encore moins de lecteur DVD. Je glisse le disque dans mon lecteur et rapidement grosse surprise, on me propose le choix entre différentes langues, dont le français. Comble du luxe, cela m’amène carrément à un menu en français ! Je regarde alors ce film, qui va s’avérer être un court métrage d’une vingtaine de minutes et là nouvelle grosse surprise, le film est excellent, hyper bien réalisé et à l’interprétation des plus convaincantes. "I’ll see you in my dreams" est en fait au départ un projet sorti de l’imagination de Filipe Melo, un musicien de jazz portugais et de Ivan Vivas, un guitariste de jazz espagnol. Une fois l’idée de faire un film de morts-vivants lancée, ils vont faire appel au frère d’Ivan, le réalisateur espagnol, Miguel Ángel Vivas ("Reflejos", "Kidnappés"), afin de concrétiser leur rêve de faire le premier film de zombies portugais.

I'll see you in my dreams

Le résultat est un très bel hommage au cinéma d’horreur avec des références entre autres à Dario Argento, Lucio Fulci ou encore Sam Raimi. En effet, les trois acolytes ont donné les prénoms de leurs idoles à leurs personnages et ont utilisé certaines de leurs façons de filmer. Le film fait vraiment très professionnel à tous les niveaux, que ce soit la réalisation, les acteurs, la musique ou les effets spéciaux. D’ailleurs malgré le fait que le film soit autoproduit, ils n’ont pas lésiné sur les moyens dans certains domaines, n’hésitant pas à faire venir, pour les effets spéciaux, une équipe de SFX studio inc., une société canadienne. Alors, comme une partie importante du budget est parti de cette façon, il a forcément fallu faire des économies d’autre part. C’est donc au niveau des décors, des costumes et des figurants que cela s’est joué. Et Filipe Melo a certainement fait là le bon choix, car cela ne se ressent pas. Autre atout important, son casting avec Adelino Tavares, acteur charismatique interprétant Lúcio, le rôle principal et São José Correia, dans le rôle de Nancy, la belle serveuse de la taverne, deux acteurs professionnels ayant principalement œuvré dans des séries pour la télévision. Enfin, il y a surtout une histoire pleine d’humour noire et qui tient franchement la route. L’histoire est assez simple, il s’agit de celle d’un chasseur de zombies, vivant avec une femme adultère devenue démon, fortement jalouse. Le film bénéficie en outre d’une photographie particulièrement réussie donnant un vrai cachet à ce petit film.

I'll see you in my dreams

C’est au festival de cinéma de terreur Motel X, situé à Lisbonne, que nous devons cette édition de "I’ll see you in my dreams", mais ce court métrage mériterait une sortie DVD hors du Portugal, alors espérons qu’un éditeur français se penche sur la question…

I'll see you in my dreams


Autre excellente surprise sur ce DVD, il comporte de nombreux bonus dont les deux principaux également sous-titrés en français. Tout d’abord, il y a un excellent making of très instructif et plein d’humour, réalisé par Filipe Melo. Ce making of, véritable petit film d’une trentaine de minutes, montre bien toutes les étapes du tournage et de plus il comporte des scènes coupées assez sympathiques. Ensuite, deuxième pièce de choix, "L’homme qui aimait les zombies" un vrai/faux documentaire de 22 minutes signé également Filipe Melo sur Eurico Bernardes Catatau, un réalisateur maudit qui aurait été la source d’inspiration du court métrage. Le réalisateur s’amuse tout du long à raconter l’histoire de ce personnage, en laissant constamment planer le doute sur le fait qu’il ait réellement existé. Il est d’ailleurs crédité en tant que zombie, ce qui ne fait qu’augmenter le doute que l’on puisse avoir… Est-ce une blague ou pas ? Est-ce un simple ami dont il a utilisé le nom pour créer ce personnage ? On ne saura pas!

I'll see you in my dreams

Enfin, cette fois non sous-titrés, on trouve la bande annonce très Rock, le clip du groupe Moonspell qui a signé la musique du générique de fin, le making of du clip, une galerie photo, des scènes coupées et des rushes commentés par le réalisateur, une comparaison film/storyboard, un commentaire audio des acteurs et pour finir un petit module sur la mascotte du film et sur les festivals dans auxquels il a participé.

I'll see you in my dreams

Voilà, donc un joli souvenir et il me tarde déjà de repartir pour un nouveau pays afin de me fixer un nouveau challenge !

Le DVD est disponible ici pour ceux qui seraient intéressés !

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09.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Grave encounters

Réalisateurs : The vicious Brothers

Date de sortie au cinéma : inconnue

Origine
: Etats-Unis

Durée du film
: 92 minutes

Avec
: Sean Rogerson (Lance Preston), Ashleigh Gryzko (Sasha Parker), Juan Riedinger (Matt White), Mackenzie Gray (Houston Gray), etc.

Par Nicofeel

Décidément, les films sur les phénomènes paranormaux ont la cote. Après Paranormal activity 1 et 2, après Phénomènes paranormaux, après Ghost hunter, voici que déboule Grave encounters !
Le film, mis en scène par The vicious brothers (à ne pas confondre avec les Butcher brothers) surfe donc sur la vague de ces films qui ne demandent pas de budget très important.
Pour autant, à y regarder de près, Grave encounters ne constitue pas un nouvel erstaz de Paranormal activity, ce qui n'empêche pas au film d'être assez opportuniste.
Ici, il est question d'un producteur d'une société de production de film qui introduit le film en nous expliquant que jusque-là il nous produisait que de la télé-réalité et qu'il a décidé de produire un nouveau programme intitulé Rencontres fantomatiques (Grave encounters en anglais). Le but de l'émission est que le présentateur, Lance Preston, et ses acolytes, mènent une enquête sur des lieux hantés.
Ce que l'on va voir constitue le sixième épisode avec une descente dans l'hôpital psychiatrique de Collingwood.
Si l'on veut passer un bon moment à regarder ce film, il vaut mieux passer outre quelques éléments illogiques : si des personnes sont tuées ou disparaissent dans le cadre de ce faux documentaire, comment se fait-il que cela puisse être soi-disant diffusé à la télévision ? Tout cela n'est pas des plus crédibles et les propos du producteur vu au début du film manquent de solidité.
Par ailleurs, plusieurs choses qui se produisent tout au long du film manquent de logique, comme le fait de découvrir dans les dernières minutes du film un ascenseur.
Pour le reste, il n'y a qu'à découvrir ce Grave encounters. En soi, comme dit précédemment, on n'est pas vraiment dans un Paranormal activity – like. Si au début du film, les réalisateurs font preuve d'une certaine mesure avec des phénomènes étranges qui se produisent (un médium qui sent une présence ; une porte qui se ferme toute seule ; la jeune femme du groupe qui a ses cheveux qui se dressent tout d'un coup), progressivement le film bascule dans une sorte de matérialisation des fantômes. On voit assez nettement des entités qui vont attaquer les principaux protagonistes du film (allant jusqu'à leur faire des marques sur la peau ou à les faire disparaître sans explications), pour arriver jusqu'à un final qui rappelle très clairement le lieu où l'on se situe.
Dans ce long métrage, on est in fine à mi-chemin entre la Maison de l'horreur (par le fait que les personnages se retrouvent enfermés et par les éléments rappelant un hôpital psychiatrique) et le plus récent Ghost hunter (film de maison hantée filmé en caméra subjective).
Il est clair que les frères Vicious ne font pas preuve d'une grande originalité. Ils mangent à tous les râteliers et entendent uniquement donner au spectateur ce qu'il a envie de voir. Ceci étant, par le biais du personnage principal, le présentateur Lance Preston, les deux réalisateurs sont quasi dans l'auto-parodie voire l'auto-critique, lorsque celui-ci, motivé par le fait que le caméraman filme toute activité étrange dans l'hôpital : « On doit filmer ça, on sera millionnaire. » Eh oui, le film nous rappelle que certaines personnes ne sont pas très scrupuleuses. Il s'agit avant tout de faire dans le sensationnel pour obtenir de l'audimat. Cette petite « critique » est plutôt bien vue.
De plus, si le film ne brille pas par la singularité de son sujet, en revanche il faut tout de même signaler que plusieurs scènes sont assez prenantes. Et dans l'ensemble le film se révèle assez efficace (même s'il ne faut pas chercher la moindre crédibilité derrière tout ça) avec des effets spéciaux corrects, au regard du budget vraisemblablement faible du film. En outre, le rythme du film est correct. On ne s'ennuie pas spécialement.
Du côté des acteurs, s'ils ne sont pas géniaux, ils s'en tirent bien dans l'ensemble ; l'acteur Sean Rogerson est même assez bon.
Au final, Grave encounters n'est certes pas le film qui va révolutionner le genre voire même le sous-genre des films concernant les phénomènes paranormaux. Pour autant, même s'il est assez opportuniste, ce n'est pas un film qui a à rougir de son résultat final qui tient la route. Si vous avez 1h30 à tuer, voilà un film d'horreur qui peut être en mesure de vous satisfaire.

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08.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Children of the corn : Genesis

Réalisateur
: Joel Soisson

Durée du film : 1h20

Date de sortie au cinéma
: inconnue

Avec : Kelen Coleman (Allie), Tim Rock (Tim), Billy Drago (le prêcheur), Barbara Nedeljakova (Helen), etc.

Par Nicofeel

La franchise des Children of the corn (Les démons du maïs), n'est toujours pas terminée. Il y a toujours des gens qui ont l'idée de faire des films à partir de la courte nouvelle de Stephen King. Est-ce que ce Children of the corn : Genesis (8ème épisode de la série) va se révéler d'un bon cru ?
Pas vraiment. Le film est certes regardable mais il n'apporte pas grand chose. Il faut dire que pour les connaisseurs, cette saga ne fait que décalquer la même idée depuis de nombreux films, avec quelques variantes : on a un enfant démon et un champ de maïs pour rappeler le titre du film.
Le film commence d'abord par un rappel sur ce qui fait la spécificité de Children of the corn, à savoir des enfants qui tuent des adultes. Ainsi, Children of the corn : Genesis débute en 1973 avec un homme qui revient de la guerre et se fait tuer par un enfant qui est possédé par un démon. Ensuite, le film continue en revenant à notre époque actuelle. On va suivre un couple, les jeunes Allie et Tim, dont la voiture est, comme par hasard, tombée en panne en plein désert. C'est alors qu'en marchant ils tombent nez à nez avec une maison où vit un personnage peu sympathique, un certain prêcheur et sa jeune femme.
Si un certain suspense nait de ce personnage quelque peu mystérieux, le prêcheur, qui ne souhaite pas recevoir chez lui ce couple, rapidement le film trouve ses limites. En effet, on nous fait le coup de l'enfant qui est caché dans la maison et qui a le pouvoir de bouger les objets et même de bouger les êtres humains, comme le prouve cette scène de fin où une poupée vaudou en bois rappelle une scène gore de Children of the corn 2.
Le film se noie rapidement dans un certain ennui. Car il ne se passe franchement pas grand chose. Il y a certes quelques scènes étranges avec par exemple la fois où, alors que le couple se trouve dans la maison, ils se retrouvent tout d'un coup dans une cabane avec quelques planches et surtout ils sont encerclé dans un champ de maïs. Eh oui, il faut bien justifier le titre du film ! Toujours est-il que l'aspect quasi onirique de cette séquence vaut le coup d'oeil. Malheureusement, ce genre de scène n'est pas fréquent et le réalisateur n'arrive pas à faire naître un certain suspense.
Les scènes se succèdent sans émotion, sans tension, sans scènes gore (en gros on a un film d'horreur qui ne fait pas peur et qui est assez indolore !) et sans élément servant de catalyseur. Le cinéaste n'a franchement pas grand chose à raconter et on le sent rapidement.
Pour ne rien arranger, les acteurs sont loin d'être au top. Si Billy Drago sauve les meubles en interprétant un prêcheur mystérieux, notre couple est joué par Kelen Coleman et Tim Rock que l'on ne sent jamais vraiment investis. A noter par ailleurs que les personnages féminins ne sont pas dotés d'une grande profondeur. A se demander si le réalisateur n'a pas eu simplement l'idée de mettre des femmes dans son récit (les plutôt mignonnes Kelen Coleman et Barbara Nedeljakova) pour apporter une touche sexy à son récit. Le personnage d'Helen n'a rien d'autre à faire que de titiller la sexualité de Tim.
Terminons par la mise en scène qui est dans l'ensemble assez conventionnelle : le film pourrait être tourné par n'importe qui, on ne verrait pas la différence entre le travail de Joel Soisson et celui d'un pur yes man.
Au final, Children of the corn : Genesis ne restera pas dans les annales. Film d'horreur molasson qui reprend l'idée générale de la nouvelle de Stephen King, il n'apporte rien de nouveau et se révèle donc parfaitement dispensable. Vu l'intérêt du film, nul doute qu'il s'agira encore pour ce film de la saga des Children of the corn d'un direct to video. Peu de chances de retrouver ce long métrage au cinéma (sauf peut-être dans les festivals) et finalement c'est tant mieux !

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07.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Cowboys et envahisseurs

Réalisateur
: Jon Favreau

Durée du film : 1h57

Date de sortie au cinéma
: 24 août 2011

Avec
: Daniel Craig (Jake Lonergan), Harrison Ford (Woodrow Dolarhyde), Paul Dano (Percy), Olivia Wilde (Ella), Sam Rockwell (Doc), etc.

Par Nicofeel

Le réalisateur d'Iron man 1 et 2 se lance dans un nouveau projet : placer des extraterrestres belliqueux au temps de la conquête de l'Ouest américain (en 1873). Mélanger la science-fiction avec le western est une idée sacrément originale. Encore faut-il que le tout fonctionne correctement.
Et force est de constater que le résultat est plutôt mitigé.
Au rang des satisfactions, on notera le fait que le personnage principal du film, Jake Lonergan (Daniel Craig), se révèle particulièrement mystérieux. Il est le premier personnage que l'on voit dans le film. Il ne se souvient plus de son nom et il dispose d'un imposant bracelet anachronique, qui laisse entendre qu'il ne s'agit pas de quelque chose de terrestre. Progressivement, on comprend d'ailleurs que cet homme a eu des liens avec les aliens. L'un des personnages féminins, celui d'Ella (Olivia Wilde), vaut également le coup, et pas seulement pour la touche sexy qu'apporte l'actrice qui interprète ce rôle !
On notera également la bonne restitution de l'Ouest américain. On est finalement assez rapidement mis dans l'ambiance avec cette terre quasi désertique, ces grands espaces, les cowboys, les indiens, la vieille ville minière, etc.
L'interprétation est aussi à mettre en avant au rang des réussites. Ainsi, on a tout de même droit à un Daniel « James Bond » Craig très volontaire et charismatique tandis qu'Harrison ne manque pas d'à propos pour lui rendre la pareille.
Enfin, pour terminer sur les choses plaisantes, notons que malgré une durée relativement longue (1h57), le film ne souffre pas d'un défaut de rythme.
Voilà pour les éléments positifs. Il faut dire que les déceptions sont aussi nombreuses que les points positifs, d'où un film inégal dans l'ensemble.

Revenons d'abord sur la thématique du film, à savoir proposer un duel entre des cowboys et des extraterrestres. C'est plutôt une bonne idée mais encore faut-il l'exploiter. Le réalisateur a l'intelligence de montrer une alliance entre les hommes (les forces de l'ordre, les malfrats et même les indiens) mais sur le fond il n'y a aucune réflexion quant à cette union. Au demeurant, la venue d'extraterrestres en cette fin de XIXème siècle n'a aucun enjeu.
Le film se résume bien souvent à des combats qui n'ont pas de véritable enjeu, sinon la survie (qui est plus que prévisible au niveau de son issue) de l'espèce humaine. On aurait apprécié que le scénario ne se limite pas à des morts d'hommes et d'extraterrestres et à des destructions à tout va.
D'ailleurs, si les combats sont parfois sympathiques, tout cela reste un peu trop sage. On aurait apprécié que l'ensemble soit bien plus gore, à l'image du film Starship troopers. D'autant que lorsque les combats se déroulent de nuit ou dans l'obscurité, on ne voit franchement pas grand chose.
Au rang des déceptions, signalons le ton du film qui se veut beaucoup trop sérieux. Ce long métrage n'ayant pas des masses de choses à raconter, il eut été plaisant d'avoir droit à une série B de luxe décomplexée. Or, en l'état, le film joue la carte du sérieux bien trop souvent. C'est dommage. Avec des acteurs comme Harrison Ford ou Sam Rockwell, il y avait moyen de jouer sur un autre registre.
Dernier élément plutôt décevant : la profondeur des personnages. Si la distribution du film n'a pas beaucoup de choses à se reprocher, en revanche ils doivent faire avec des personnages quasi stéréotypés, qui n'ont quasiment aucun fond. Du coup, il est d'autant plus difficile de se passionner pour ce film.
Au final, Cowboys et envahisseurs est une sorte de film d'action anachronique qui est largement regardable mais peine à convaincre totalement en raison notamment d'un scénario bien faiblard.

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06.10.11

05:00:00, Catégories: Test / Critique  

Titre du film : Mais comment font les femmes ?

Réalisateur : Douglas McGrath

Date de sortie au cinéma : 21 septembre 2011

Durée du film : 1h30

Avec : Sarah Jessica Parker (Kate Reddy), Pierce Brosnan (Jake Abelhammer), Greg Kinnear (Richard Reddy), Christina Hendricks (Allison), Olivia Munn (Momo), Seth Meyers (Chris Bunce), Kelsey Grammer (Clark Cooper), etc.

Par Nicofeel

Après avoir joué dans la série Sex and the city et dans ses adaptations cinéma (Sex and the city 2 est sorti au cinéma en 2010), Sarah Jessica Parker se retrouve dans un rôle qui lui va à ravir, à savoir celui d'une femme très occupée, qui doit concilier une vie professionnelle chargée avec sa vie personnelle.
Dans ce film signé Douglas Mc Grath qui fait oeuvre pour l'occasion de yes man de service tant sa mise en scène est impersonnelle, on est souvent proche de la grosse caricature. Pour autant, malgré cette réserve, ce long métrage est très agréable à regarder.
Il y a d'abord les thématiques du film qui sont plaisantes. Certes, tout cela n'est pas d'une grande finesse mais on rigole franchement bien à regarder cette femme d'affaires, Kate Reddy (Sarah Jessica Parker) qui court souvent, trouve des excuses pour le moins incongrues à son patron (« je suis en retard à cause d'une mammographie ») ou se retrouve dans des situations spéciales lors d'un entretien d'embauche (des poux qui font qu'elle est obligée de se gratter la tête). L'humour est omniprésent et même si le trait est parfois grossier avec par exemple les collaborateurs de Kate qui sont assoifés de succès, notamment ce Chris Bunce qui est macho et toujours prêt à passer devant un collègue pour réussir ou encore cette Momo qui ne pense qu'à sa réussite professionnelle, on rit de bon coeur. D'autant que le propos du film n'est pas inintéressant, en montrant que les femmes ont largement les capacités à rivaliser avec les hommes et que leur oeil est parfois bien plus acéré.
Même s'il n'y a pas forcément grand chose de neuf sous le soleil, l'idée de montrer à l'écran qu'il n'est pas évident de concilier vie privée et vie professionnelle est bonne. Surtout que le film propose une solution des plus logiques : il faut que chacun fasse des efforts, car après tout la vie dans sa durée s'explique bien par les compromis faits par tout un chacun.

Mais comment font les femmes ? est aussi un film agréable à regarder car Douglas McGrath effectue une bonne symbiose entre humour et émotion. Car derrière tout l'attirail de rigolade que comporte le film, il y a de belles séquences d'émotion entre Kate Reddy et son époux ou encore entre Kate Reddy et le beau Jake Abelhammer qui lui fait une belle déclaration. Ce film rejoint bien la classe des « feel good movie » par sa capacité à délivrer des messages tendres, simples et sincères. C'est un film où tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Il n'y a de séquences dramatiques, juste un bon état d'esprit qui souffle de manière continue sur le film.
Si le film se suit bien et demeure globalement de qualité en parvenant à dépasser son côté (quelque peu) caricatural, c'est bien en raison de son casting qui a été bien choisi. Outre une Sarah Jessica Parker omniprésente qui n'hésite pas à jouer l'auto-dérision, on prendra plaisir à retrouver Monsieur James Bond, à savoir le beau Pierce Brosnan qui a très bien vieilli et qui fait particulièrement classe sur lui, tout en étant abordable dans le film. Dans le rôle du mari de Sarah Jessica Parker dans le film, on revoit également avec plaisir Greg Kinnear, vu dans l'excellent Little miss sunshine. Les autres seconds rôles sont également notables, à l'instar des actrices jouant le rôle de Momo (Olivia Munn), la collègue de Kate Reddy ou encore celle jouant le rôle d'Alisson, la meilleure amie de Kate (la belle Christina Hendricks).
Muni d'un excellent casting, d'une belle histoire et de thématiques qui sont loin d'être insignifiantes (le fait pour une femme de vouloir réussir sa carrière et d'avoir une vie de famille est un sujet de société), Mais comment font les femmes ? est un donc un film qui se regarde largement et arrive en partie à faire oublier une mise en scène impersonnelle et un côté quelque peu caricatural au niveau de ses personnages. A voir.

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03.10.11

05:15:00, Catégories: Top 10  

Le top des dvdpascheriens, par Nicofeel :

Pendant un mois, les dvdpascheriens ont eu l'occasion d'envoyer le top de leurs 20 films préférés.

40 personnes ont répondu présent à l'appel, ce qui est un excellent score. Il s'agit précisément de : Frediwan, Evilfred, Wood, Valis, Yannickv, Gegeonix, Langeikki, Nicofeel, Madecureuil, c2302t, Asiafan, Flo001fg, Tchould, Mr.wwe, Montana62, Cineberry, Zoé2jarjayes, Locktal, Barbe-Noire, Bridoli, Maximus, Juju972, Bras court, Dale Cooper, Sheitan, Kakashi3561, Reno11, Johnny-Fan, Djib, Jeff, Minimyr, Grogro, Kenshiro, Blobot, Makimura, Trevor Reznik, Ikkoku59, Zomba666, Noyrac, Takeshi.
Merci à tous !

442 films différents ont été cités ! (cf liste plus bas).

Comme il s'agissait de faire un coup de projecteur sur les 20 films ayant obtenu le plus grand nombre de points, voici la liste de ce fameux top 20 avec quelques commentaires :

1. L'empire contre attaque d'Irvin Kershner (1980)
2. Alien de Ridley Scott (1979)
3. Il était une fois dans l'ouest de Sergio Leone (1968)
4. Blade runner de Ridley Scott (1982)
5. Le retour du roi de Peter Jackson (2003)
6. Retour vers le futur de Robert Zemeckis (1985)
7. La guerre des étoiles de George Lucas (1977)
8. Pulp fiction de Quention Tarantino (1994)
9. Seven de David Fincher (1995)
10. Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone (1966)
11. Requiem for a dream de Darren Aronofsky (2000)
12. Le silence des agneaux de Jonathan Demme (1991)
13. The killer de John Woo (1989)
14. Avatar de James Cameron (2009)
15. Terminator 2 de James Cameron (1991)
16. Kill Bill de Quentin Tarantino (2003)
17. Matrix des frères Wachowski (1999)
18. Bienvenue à Gattaca d'Andrew Niccol (1997)
19. L'exorciste de William Friedkin (1973)
20. Il était une fois en Amérique de Sergio Leone (1984)

On notera de prime abord qu'il s'agit de films très récents, et même très récents pour certains. Les films les plus anciens sont ceux de Sergio Leone, c'est pour dire ! De manière précise, le film le plus ancien, à savoir Le bon, la brute et le truand date de 1966 et le plus récent est Avatar, sorti fin 2009.
On constate que la plupart des réalisateurs qui figurent dans ce top 20 sont toujours en activité.

Du côté des genres, la science-fiction est très bien représentée avec des films tels que L'empire contre-attaque (qui vient de sortir il y a peu de temps en blu ray) – qui d'ailleurs termine très largement en tête – mais aussi des films comme Alien (2ème), Blade runner (4ème), Retour vers le futur (6ème), La guerre des étoiles (7ème), Avatar (14ème), Terminator 2 (15ème), Matrix (17ème) et Bienvenue à Gattaca (18ème), soit au total 9 films sur 20.
Au passage, on pourra remarquer le côté culte de la saga de la guerre des étoiles (en tout cas des épisodes 4,5 et 6) qui place ses deux premiers films dans le top 20. Seul Le retour du jedi apparaît nettement en retrait, même s'il a été cité par quelques dvdpascheriens. Quant aux nouveaux épisodes de La guerre des étoiles, ils sont carrément désertés au niveau des citations.

Derrière la science-fiction, il n'y a pas vraiment de genre qui se détache. Quelques thrillers cultes sont cités dans ce top, avec Seven (9ème) et Le silence des agneaux (11ème). Notons aussi que la cultissime trilogie du seigneur des anneaux est représentée avec Le retour du roi qui figure à une très honorable 5ème place.

Du côté des réalisateurs, certains ont droit à plusieurs citations. On remarquera l'excellente prestation de Sergio Leone qui, sans disposer d'une filmographie très importante, place 3 de ses films dans le top 20. C'est d'autant plus méritoire que ces films figurent parmi les plus anciens de ce top et dans un genre, le western (pour deux de ces films) qui n'a plus vraiment le vent en poupe. D'autres réalisateurs placent plus d'un de leurs films dans ce top. C'est le cas de Ridley Scott, de Quentin Tarantino et de James Cameron. Ces réalisateurs contemporains continuent de tourner.

Voilà pour ce top 20. Merci encore à ceux qui se sont prêtés à ce jeu.

N'hésitez pas à mettre vos commentaires à l'appui des résultats de ce top.

Ci-joint comme promis la liste de tous les films qui ont fait l'objet d'au moins une citation (films cités dans l'ordre du nombre de points qu'ils ont obtenu) :

L'empire contre attaque d'Irvin Kershner
Alien de Ridley Scott
Il était une fois dans l'ouest de Sergio Leone
Blade runner de Ridley Scott
Le retour du roi de Peter Jackson
Retour vers le futur de Robert Zemeckis
La guerre des étoiles de George Lucas
Pulp fiction de Quention Tarantino
Seven de David Fincher
Le bon, la brute et le truand de Sergio Leone
Requiem for a dream de Darren Aronofsky
Le silence des agneaux de Jonathan Demme
The killer de John Woo
Avatar de James Cameron
Terminator 2 de James Cameron
Kill Bill de Quentin Tarantino
Matrix des frères Wachowski
Bienvenue à Gattaca d'Andrew Niccol
L'exorciste de William Friedkin
Il était une fois en Amérique de Sergio Leone
Princesse Mononoké d'Hayao Miyazaki
Les évadés de Frank Darabont
Le vieux fusil de Robert Enrico
Aliens de James Cameron
Citizen Kane d'Orson Welles
La ligne rouge de Terrence Malick
L'aurore de Friedrich Murnau
Le tombeau des lucioles d'Isao Takahata
Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg
Les affranchis de Martin Scorsese
A toute épreuve de John Woo
Le trésor de la Sierra Madre de John Huston
Trainspotting de Danny Boyle
Indiana Jones et la dernière croisade de Steven Spielberg
Une balle dans la tête de John Woo
Metropolis de Fritz Lang
La mort aux trousses d'Alfred Hitchcock
The thing de John Carpenter
Elephant man de David Lynch
Les tontons flingueurs de Georges Lautner
Les dents de la mer de Steven Spielberg
Les incorruptibles de Brian de Palma
Rio Bravo d'Howard Hawks
300 de Zack Snyder
Heat de Michael Mann
Les aventuriers de l'arche perdue de Steven Spielberg
King Kong de Merian Cooper
Old boy de Park Chan Wook
Le parrain 2 de Francis Ford Coppola
Mon voisin Totoro d'Hayao Miyazaki
Brain dead de Peter Jackson
Ghost in the shell de Mamoru Oshii
L'armée des 12 singes de Terry Gilliam
Donnie Darko de Richard Kelly
Terminator de James Cameron
Forrest Gump de Robert Zemeckis
Vertigo d'Alfred Hitchcock
Douze hommes en colère de Sidney Lumet
2001 odyssée de l'espace de Stanley Kubrick
L'armée des ombres de Jean-Pierre Melville
Les sept samourais d'Akira Kurosawa
Léon de Luc Besson
Dune de David Lynch
2046 de Wong Kar Wai
La vie est belle de Roberto Benigni
Le sergent noir de John Ford
Barberousse d'Akira Kurosawa
Brazil de Terry Gilliam
The classic de Kwak Jae-Yong
Playtime de Jacques Tati
Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino
Orange mécanique de Stanley Kubrick
La grande vadrouille de Gérard Oury
Evil dead de Sam Raimi
Les deux tours de Peter Jackson
Freaks de Tod Browning
Le dernier des mohicans de Michael Mann
Gladiator de Ridley Scott
Apocalypse now de Francis Ford Coppola
The crow d'Alex Proyas
Wall E d'Andrew Stanton
Dracula de Francis Ford Coppola
La traversée de Paris de Claude Autant-Lara
Gran Torino de Clint Eastwood
Fisher King de Terry Gilliam
La vie est belle de Frank Capra
Cinema paradiso de Giuseppe Tornatore
Le guépard de Luchino Visconti
Révélations de Michael Mann
The taste of tea de Katsuhito Ishii
Memories of murder de Bong Joon-Ho
Histoire de fantômes chinois de Ching Siu-Tung
Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy
Titanic de James Cameron
E.T. De Steven Spielberg
Fight club de David Fincher
Barry Lyndon de Stanley Kubrick
Les fils de l'homme d'Alfonso Cuaron
Psychose d'Alfred Hitchcock
Ben-Hur de William Wyler
Zombie de George Romero
Le retour du jedi de Richard Marquand
The hours de Stephen Daldry
Là haut de Pete Docter et Bob Peterson
Departures de Yojiro Takita
Ténèbres de Dario Argento
M le maudit de Fritz Lang
Sur la route de Madison de Clint Eastwood
Star Trek de J.J. Abrams
La règle du jeu de Jean Renoir
New rose hotel d'Abel Ferrara
Locataires de Kim Ki Duk
Sucker punch de Zack Snyder
Le droit du plus fort de Rainer Werner Fassbinder
Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick
Jackie Brown de Quentin Tarantino
Shining de Stanley Kubrick
Suspiria de Dario Argento
Le pianiste de Roman Polanski
La nuit du chasseur de Charles Laughton
Halloween de John Carpenter
Les trois royaumes de John Woo
La liste de Schindler de Steven Spielberg
La planète des singes de Franklin Schaffner
Le nom de la rose de Jean-Jacques Annaud
Predator de John Mc Tiernan
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? De Robert Zemeckis
Eternal sunshine of the spotless mind de Michel Gondry
JFK d'Oliver Stone
Nobody knows de Kore Eda Hirokazu
Le château ambulant d'Hayao Miyazaki
La double vie de Véronique de Kieslowski
Le dictateur de Charles Chaplin
L'île au trésor de Victor Fleming
Ladyhawke de Richard Donner
Vivre d'Akira Kurosawa
C'est arrivé près de chez vous de Remy Belvaux
Star trek : premier contact de Jonathan Frakes
Cannibal holocaust de Ruggero Deodatto
Impitoyable de Clint Eastwood
Contact de Robert Zemeckis
A.I. De Steven Spielberg
Watchmen de Zack Snyder
Dark city d'Alex Proyas
In the mood for love de Wong Kar Wai
Mad Max 2 de George Miller
L'impasse de Brian de Palma
Roméo et Juliette de Baz Luhrmann
Chantons sous la pluie de Stanley Donen
Ed Wood de Tim Burton
Jin-Roh de Hiroyuki Okiura
Bon voyage de Jean-Paul Rappeneau
Le miroir d'Andrei Tarkovski
Les temps modernes de Charles Chaplin
Autant en emporte le vent de Victor Fleming
Breaking the waves de Lars Von Trier
Kill Bill 2 de Quentin Tarantino
Scream de Wes Craven
Un jour sans fin d'Harold Ramis
Jurassik park de Steven Spielberg
Le voyage de Chihiro d'Hayao Miyazaki
La ligne verte de Frank Darabont
The dark knight de Christopher Nolan
Danse avec les loups de Kevin Costner
Kids return de Takeshi Kitano
American history X de Tony Kaye
Les fraises sauvages d'Ingmar Bergman
Lord of war d'Andrew Niccol
No country for old men des frères Coen
Ridicule de Patrice Leconte
West side story de Robert Wise
Incassable de Night Shyamalan
Les aventures de Robin des bois de Michael Curtiz
Fantômes contre fantômes de Peter Jackson
Buried de Rodrigo Cortes
Memento de Christopher Nolan
Les aimants d'Yves Pelletier
J'ai rencontré le diable de Kim Jee-Woon
Halloween de Rob Zombie
Moloch d'Alexandre Sokourov
La grande évasion de John Sturges
Le corbeau d'Henri-Georges Clouzot
Le château dans le ciel d'Hayao Miyazaki
28 semaines plus tard de Juan Carlos Fresnadillo
Le parrain de Francis Ford Coppola
Délivrance de John Boorman
Rencontres du troisième type de Steven Spielberg
La chambre du fils de Nanni Moretti
New York Miami de Frank Capra
Du rififi chez les hommes de Jules Dassin
Les moissons du ciel de Terrence Malick
Reservoir dogs de Quentin Tarantino
Les quatre cents coups de François Truffaut
20000 lieux sous les mers de Richard Fleischer
Le magicien d'Oz de Victor Fleming
Moulin rouge de Baz Luhrmann
Seven swords de Tsui Hark
L'acrobate de Jean-Daniel Pollet
Mesrine de Jean-François Richet
Le roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff
Le fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet
Monty Python, sacré graal de Terry Jones
Conan le barbare de John Milius
Road house de Rowdy Herrington
L'argent de poche de François Truffaut
Tigre et dragon d'Ang Lee
Harry Potter et la coupe de feu de Mike Newell
La chambre verte de François Truffaut
Usual suspects de Bryan Singer
Irréversible de Gaspar Noé
The vanishing de George Sluizer
Iron man de Jon Favreau
Delicatessen de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro
L'échine du diable de Guillermo del Toro
Eden lake
Gerry de Gus Van Sant
Le labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro
La prisonnière du désert de John Ford
Les enfants du paradis de Marcel Carné
Shutter island de Martin Scorsese
Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper
Crash de David Cronenberg
Amer béton de Michael Arias
Vampires de John Carpenter
L'anguille de Shohei Imamura
Samaria de Kim Ki Duk
Les diaboliques de Clouzot
Les yeux sans visage de Georges Franju
Satantango de Béla Tarr
Into the wild de Sean Penn
Le chien des Baskerville de Terence Fisher
Nomads de John Mc Tiernan
X-Men origins : Wolverine de Gavin Hood
Retour vers le futur 2 de Robert Zemeckis
24 heures avant la nuit de Spike Lee
Crazy de Jean-Marc Vallée
13 tzameti
Un conte de Noël d'Arnaud Desplechin
La communauté de l'anneau de Peter Jackson
True romance de Tony Scott
Le cercle des poètes disparus de Peter Weir
Braveheart de Mel Gibson
Certains l'aiment chaud de Billy Wilder
L'homme qui tua Liberty Valance de John Ford
King Kong de Peter Jackson
Willow de Ron Howard
Batman de Tim Burton
Le ciel peut attendre d'Ernst Lubitsch
Dobermann de Jan Kounen
Laura d'Otto Preminger
Starship troopers de Paul Verhoeven
La piscine de Jacques Deray
Lola de Jacques Demy
Monstres et cie de Pete Docter, David Silverman et Lee Unkrich
De battre mon coeur s'est arrêté de Jacques Audiard
Crying freeman de Christophe Gans
Billy Elliot de Stephen Daldry
Les sept mercenaires de John Sturges
Quand l'embryon part braconner de Kôji Wakamatsu
Breakfast club de John Hugues
District 9 de Neil Blomkamp
Rouge de Krzysztof Kieslowski
Mulholland drive de David Lynch
The road home de Zhang Yimou
Scarface de Brian de Palma
La chevauchée fantastique de John Ford
Soudain l'été dernier de Joseph Mankiewicz
L'histoire sans fin de Wolfgang Petersen
Pat Garrett et Billy the kid de Sam Peckinpah
Les dix commandements de Cecil B Demille
Hors d'atteinte de Steven Soderbergh
Spartacus de Stanley Kubrick
Greystoke d'Hugh Hudson
Taken de Pierre Morel
Jack Burton dans les griffes du mandarin de John Carpenter
Kenshin : Tsuioku Hen de Kazuhiro Furuhashi
Les lumières de la ville de Charles Chaplin
Chien enragé d'Akira Kurosawa
Edward aux mains d'argent de Tim Burton
Abyss de James Cameron
Indiana Jones et la dernière croisade
La horde sauvage de Sam Peckinpah
Tout ce que le ciel permet de Douglas Sirk
Stargate de Roland Emmerich
Y-a-t-il un pilote pour sauver l'avion ? De Jim Abrahams
Ludvig Van B de Bernard Rose
Casablanca de Michael Curtiz
Platoon d'Oliver Stone
Aladdin de John Musker et Ron Clements
Pauline à la plage d'Eric Rohmer
Deux soeurs de Kim Jee-Woon
The pledge de Sean Penn
Salo ou les 120 journées de Sodome de Pasolini
Conversation(s) avec une femme d'Hans Canosa
Blood simple des frères Coen
Haute tension d'Alexandre Aja
Frankenstein junior de Mel Brooks
REC de Jaume Balaguero et Paco Plaza
The rock de Michael Bay
Piège de cristal de John Mc Tiernan
Sin city de Robert Rodriguez
Collision de Paul Haggis
Police fédérale Los Angeles de William Friedkin
Garde à vue de Claude Miller
O brother des frères Coen
Ariane de Billy Wilder
Mysterious skin de Gregg Araki
Papillon de Franklin Schaffner
Legend de Ridley Scott
Bird de Clint Eastwood
Point break de Kathryn Bigelow
Le dernier samourai d'Edward Zwick
Vers sa destinée de John Ford
Chungking express de Wong Kar-Wai
Volte face de John Woo
The wall d'Alan Parker
Deep end de Jerzy Skolimowski
Morse de Tomas Alfredson
Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick
Assaut de John Carpenter
Le bal des vampires de Roman Polanski
Les noces rebelles de Sam Mendes
Tout sur ma mère de Pedro Almodovar
Sandra de Luchino Visconti
21 grammes d'Alejandro Gonzalez d'Inarittu
Inglourious Basterds de Quentin Tarantino
Le dernier combat de Luc Besson
Les spécialistes de Patrice Leconte
Le sixième sens de Michael Mann
The chaser de Na Hong-Jin
Gremlins de Joe Dante
La famille indienne de Karan Johar
Hana Bi de Takeshi Kitano
La nuit américaine de François Truffaut
Inception de Christopher Nolan
La maison des 1000 morts de Rob Zombie
L'au-delà de Lucio Fulci
Domino de Tony Scott
5 cm per second de Makoto Shinkai
1941 de Steven Spielberg
Docteur Jivago de David Lean
L'homme de Rio de Philippe de Broca
La machine à explorer le temps de George Pal
The lovers de Tsui Hark
Lost in translation de Sofia Coppola
Les douze salopards de Robert Aldrich
Witness de Peter Weir
Ballroom dancing de Baz Luhrmann
Akira de Katsuhiro Otomo
The descent de Neil Marshall
Les vacances de monsieur Hulot de Jacques Tati
La mouche de David Cronenberg
Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau
The social network de David Fincher
Sante Sangre d'Alejandro Jodorowsky
Perfect blue de Satoshi Kon
Le clan des siciliens d'Henri Verneuil
Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock
French cancan de Jean Renoir
La porte du paradis de Michael Cimino
Hard candy de David Slade
Quatre garçons dans le vent de Richard Lester
Star Wars épisode 3 la revanche des Sith de George Lucas
The party de Blake Edwards
Midnight express d'Alan Parker
La grande illusion de Jean Renoir
Masquerade de Bob Swaim
Nikita de Luc Besson
Les feux de la rampe de Charles Chaplin
Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar
L'effet papillon d'Eric Bress et J. Mackye Gruber
Les nuits de la pleine lune d'Eric Rohmer
La cité de la peur d'Alain Berbérian
Martyrs de Pascal Laugier
Vol au dessus d'un nid de coucou de Milos Forman
La nuit des morts vivants de George Romero
Sixième sens de Night Shyamalan
Candyman de Bernard Rose
Parle avec elle de Pedro Almodovar
Eureka d'Aoyama Shinji
L'inspecteur Harry de Don Siegel
Victor Victoria de Blake Edwards
Beaucoup de bruit pour rien de Kenneth Branagh
Vivre sa vie de Jean-Luc Godard
Ali de Michael Mann
Notre jour viendra de Romain Gavras
Série noire d'Alain Corneau
Nos années sauvages de Wong Kar Wai
Meurtre dans un jardin anglais de Peter Greenaway
Jour de fête de Jacques Tati
Boogie nights de Paul Thomas Anderson
Freddy les griffes de la nuit de Wes Craven
Do the right thing de Spike Lee
Adieu Philippine de Jacques Rozier
Juno de Jason Reitman
Election de Johnnie To
Mary Poppins de Robert Stevenson
The big Lebowski de Joel et Ethan Cohen
Embrasse-moi idiot de Billy Wilder
Hotel venus d'Hideta Takahata
Man on fire de Tony Scott
La folle journée de Ferris Bueller de John Hugues
Le dernier métro de François Truffaut
Dragons de Chris Sanders et Dean Deblois
La garçonnière de Billy Wilder
The african queen de John Huston
Un mauvais fils de Claude Sautet
Shrek d'Andrew Adamson et Vicky Jenson
Evil dead 2 de Sam Raimi
The blade de Tsui Hark
Le choc des titans de Desmond Davis
Snatch de Guy Ritchie
Re animator de Stuart Gordon
Le vent nous emportera d'Abbas Kiarostami
Mais où est donc passée la 7ème compagnie ? De Robert Lamoureux
Election 2 de Johnnie To
L'écureuil rouge de Julio Medem
Nagai Sanpo d'Eiji Okuda
Millenium mambo d'Hou Hsiao Hsien
Le jour le plus long de Ken Annakin, Andrew Marton
Il était une fois la révolution de Sergio Leone
Tarzan, l'homme singe de W.S. Van Dyke
Le roi et l'oiseau de Paul Grimault
Casino de Martin Scorsese
Charlie et la chocolaterie de Tim Burton
Bullet ballet de Shinya Tsukamoto
99 francs de Jan Kounen
I zombie d'Andrew Parkinson
Les chansons d'amour de Christophe Honoré
Le pion de Christian Gion
Sailor et Lula de David Lynch
The mist de Frank Darabont
Betelnut beauty de Lin Cheng Sheng
Blues brothers de John Landis
Max de Menno Meyjes
Enter the void de Gaspar Noé
Ran d'Akira Kurosawa
Collateral de Michael Mann
Comment conquérir l'Amérique en une nuit de Dany Laferrière
American beauty de Sam Mendes
Doomsday de Neil Marshall
Tales from the gimli hospital de Guy Maddin

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