Archives pour: 2007

29.12.07

16:00:00, Catégories: Box office cinéma  

par Emmanuel

Même pendant les fêtes, vous aurez droit au box office hebdomadaire.
Voici les résulats de l'avant dernière semaine de l'année du 19 au 25 décembre

Le box office français de la semaine 51
Titre du film Nombre d'entrées France Nombre d'entrées Paris
1. Je suis une légende 1 096 518 1 096 518
2. Le renard et l'enfant 411 189 894 171
3. A la croisée des mondes, la boussole d'or 407 728 1 665 643
4. Il était une fois 306 891 1 748 514
5. Bee movie, drôle d'abeille 226 327 626 031
6. Alvin et les Chipmunks 168 154 168 154
7. La clef 105 928 105 928
8. L'auberge rouge 92 444 579 129
9. La graine et le mulet 87 674 193 593
10. Les trois brigands 86 880 86 880

Will Smith démarre en fanfare: plus d'1 million de spectateurs pour le voir en dernier survivant à New York. Je suis une légende réalise le 9eme meilleur démarrage de l'année et le 5eme meilleur démarrage de la carrière du Men in Black (mais loin des 2,1 millions de MIB2)

Sur le podium, le renard et l'enfant garde sa 2eme place en ne perdant que 12% de fréquentation. Le film file allègrement vers le million de spectateurs.

Troisième, et qui s'accroche toujours avec seulement -17% en 3eme semaine, la boussole d'or.

La bonne performance de la semaine, c'est pour le Disney qui profite des fêtes et des vacances scolaires pour voir sa fréquentation augmenter de 1% en 4eme semaine.

Derrière, les autres nouveautés rament un peu: côté films familiaux, Alvin et les Chipmunks sur 360 écrans et les trois brigands sur 162 réalisent à peu près la meme performance moyenne de remplissage.

Mais LA bonne surprise de la semaine c'est la visite de la fanfare, 11eme (et même 7eme à Paris!) avec 81 333 entrée sur seulement 87 écrans!

Côté films français, la clef de Guillaume Nicloux tire son épingle du jeu même si l'objectif des 500.000 entrée de son premier film une affaire privée semble difficile à atteindre. Côté cagades tricolores, outre la nouvelle chute de l'auberge rouge qui perd à nouveau 50% de son public, on peut souligner les débuts catastrophiques de ma vie n'est pas une comédie romantique, 16eme au box office et 57 100 spectateurs malgré 198 écrans. Et que dire de la 17eme place des animaux amoureux qui dispose pourtant de 400 salles et d'un sujet pourtant propice à rassembler les petits et les grands. Résultat? A peine 45 000 spectateurs...

C'est tout pour cette année, rendez-vous l'an prochain pour les chiffres de la dernière semaine 2007!!!

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24.12.07

07:30:00, Catégories: Top 10  

par Nicofeel

Résultats du top 5 des « personnages les plus effrayants au cinéma » (les personnages issus de téléfilms étaient tolérés) :

Suite à un petit concours sollicitant les dvdpascheriens et leur demandant de donner la liste des 5 personnages les plus effrayants selon eux au cinéma, nous venons d’obtenir les résultats suivants (parmi un panel de 75 personnages différents cités) :

Premier avec 15 citations : l’Alien (Alien le passager de Ridley Scott) :

Alien
« La PEUR ultime et l'angoisse la plus forte que je n'ai jamais plus ressentie depuis la sortie de ce film. » (citation de Wood)
« Une entité purement viscérale, conduite par le seul désir de chasser, tuer. » (citation de Locktal)
« Alors non seulement, elle est capable de te bouffer de l'intérieur mais en plus quand elle grandit, elle bave et elle a le sang acide. » (citation de Pierrot44)
« l'anatomie, les bruits, la bave, la double mâchoire, l'absence d'yeux, brrrrr... ( même bébé, elle a une sale gueule, la bête). » (citation de Supermumu)
"Pas original mais incontournable : ALIEN ! Flippant à mort à la première vision en salle. Obligatoirement moins ensuite à la télé et quand on connaît, mais ça reste une référence ." (citation de Barbe-Noire)

Second avec 10 citations :FreddyKrueger (Les griffes de la nuit de Wes Craven) :

Freddy« Pourquoi Freddy est-il inquiétant ? Dans un premier temps on pourrait se baser sur son profil de grand brûlé avec son air sadique et narquois. Ce qui inquiète aussi chez Freddy, ce sont ses lames qui lui vont si bien qu’on a l’impression d’une deuxième main fourchue. Ses lames qui nous font dire que ce personnage est dangereux, et qu’il utilise de façon magistrale en les faisant crisser, nous rappelant sans doute que c’est bientôt nous qui allons crier, mais de douleur. Mais le plus stressant reste sans doute le fait que Freddy s’invite dans nos rêves, les détourne pour qu’ils deviennent cauchemars. Et là malheureusement, il n’y a que peu à faire. A-t-on déjà réussi à contrôler un rêve ? Tout le monde a déjà fait le cauchemar d’être poursuivi et de se retrouver enlisé ou de courir au ralenti. On finit par se réveiller heureux en se disant que ça n’était qu’un rêve. Mais si dans ce rêve il y avait Freddy, alors :
Une deux, Freddy te coupera en deux ;
Trois quatre, remonte chez toi quatre à quatre ;
Cinq six n’oublie pas ton crucifix ;
Sept huit, surtout ne dors pas la nuit ;
Neuf dix, il est caché sous ton lit… » (Pierrot44).
« Il m’a donné des sueurs froides pendant longtemps, le bougre ! » (Supermumu)
« Il restera toujours gravé dans ma mémoire quoi que je fasse. Il a marqué ma jeunesse et continue à me faire peur. » (Julie Gwada)

Troisième avec 9 citations : Sadako (Ring d’Hideo Nakata) :

Sadako« La fille qui a toujours les cheveux qui cachent son visage dans Ring. » (Asiafan)
« Le personnage bénéficie de l'ambiance bien glauque du film encore qu'elle n'avait pas besoin de ça tant elle est effrayante. Donc pour moi le personnage et l'ambiance forment un tout assez terrifiant. » (Leavegas)

« Le fantôme des « Ring », tout simplement car ses apparitions finales font parties des rares moments ces dernières années où j'ai senti ce petit tiraillement derrière l'échine... Amplement suffisant, non ? Surtout que ses apparitions ont eu le même effet dans les trois films de la saga ! » (Nicore)

Quatrième avec 7 citations : « Bruce », le requin (Les dents de la mer de Steven Spielberg) :

Jaws « Une merveilleuse machine à tuer implacable, froide, dotée d’un appétit vorace. D’une manière générale, j’aime les films (souvent de piètre qualité il faut le reconnaître) mettant en scène des requins. Cette créature surgie de la préhistoire, pourvue de dents acérées et qui se meut sous la surface de l’eau, prête à nous déchiqueter, brrrr… Bruce a profité de quelques rêves aquatiques pour me donner quelques sueurs froides. J’en ai bu des tasses ! Par contre, je crache sur ceux qui les exterminent un peu partout dans le monde. Je leur souhaite de se faire bouffer car finalement ils sont plus dangereux, et de loin, que ces squales maillons essentiels de la chaîne alimentaire. Merci cependant de ne pas me faire figurer au menu » (IKKAR)
« Il m'a stressé plus d'une baignade. » (Pierrot44)

Cinquième (ex aequo) avec 6 citations : Jack Torrance (Shining de Stanley Kubrick) :

Shining« L’écrivain Jack Torrance joué par Jack Nicholson dans Shining de Stanley Kubrick : L'homme qui bascule dans la folie, cela m'intrigue et me fait peur. Tous les jours des gens que l'on dit « normaux » pètent un câble et sont capables du pire. » (Wood)

« Ce mec est vraiment flippant ; tire la chevillette ! » (Pierrot44)
« Le psychopathe dans toute sa splendeur... En plus Kubrick sait mettre en scène la montée de la folie!!! » (Eman02)

Cinquième (ex aequo) avec 6 citations : Leatherface (Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper) :

Leatherface« Véritable machine à tuer, sans conscience, sans états d’âme. La brutalité à l’état pur, un concentré de sauvagerie. Le seul croquemitaine à m’avoir poursuivi dans quelques cauchemars (qu’est-ce qu’il a pu me faire courir, au point de me réveiller avec des ampoules aux pieds !). Il faut dire qu’avec sa carrure massive, son masque confectionné avec de la peau humaine qui vaut tous les masques de Hockey du monde, son côté benêt soumis mais terriblement féroce lorsqu’il pourchasse une proie, et le fait qu’il ne parle pas, « Tronche de cuir » a de quoi vous faire trembler. Il m’arrive, lorsque je longe une haie broussailleuse à la nuit tombée, d’imaginer qu’il va surgir devant moi avec son jouet préféré dans les mains, et alors un frisson remonte inévitablement le long de mon échine… » (IKKAR)
« Leatherface à cause de son si charmant visage de peau piqué à un autre, son bel outil (rien de salace là-dedans, c'est juste que face à une tronçonneuse, on ne peut pas faire grand chose finalement à moins d'avoir une arme à feu ou courir vite!) et le fait que ce type ait bien existé (enfin à ce qu'il paraît). » (Leavegas)
« Leatherface, tout simplement pour sa brutalité, son look et sa façon d'occire les humains comme du bétail ! » (Nicore)

Septième (ex aequo) avec 5 citations : Michael Myers (Halloween de John Carpenter) :

Hallowwen« Le plus effrayant chez lui, c'est son côté invincible alors qu'a priori, ce n'est qu'un être de chair et de sang (ce qui paradoxalement peut rendre sceptique certains). Et puis ce qu'on ne voit pas est toujours plus flippant que ce qu'on voit d'où le masque ! » (Leavegas)

« Ce masque, cette façon de se déplacer, ce couteau, ce mutisme... » (Supermumu)

Septième (ex aequo) avec 5 citations : Le clown (Ca de Tommy Lee Wallace) :

Ca« J'ai vu le téléfilm jeune mais encore lorsqu'il repasse le personnage me fout vraiment les boules. » (Kenshiro).

« J’ai jamais aimé les clowns ! » (Supermumu)

« Ayant lu les livres et vu le film, il y a bien longtemps, une image est restée gravée depuis dans ma mémoire : celle du clown souriant et faisant apparaître des dents acérées. Je pense que c'est les deux images superposées, celle de l'enfance, la joie et celle de la violence qui me font autant d'effet. J'avoue ne pas avoir envie de le revoir, de peur de perdre cet impact que j'ai ressenti. » (Noyrac).

Neuvième avec 4 citations : Norman Bates (Psychose d’Alfred Hitchcock) :

psychose« C'est un personnage effrayant car justement n'ayant pas l'air effrayant. Au début, le spectateur pense qu'il s'agit seulement d'un jeune homme mal dans son peau mais plutôt innocent. Mais progressivement sa schizophrénie se révèle, laissant apparaître un personnage étouffé par une mère possessive qui l'a toujours coupé des autres. En fait, Bates est innocent (comme un enfant) et monstrueux à la fois (car il tue de sang-froid des gens qui n'ont aucun rapport avec lui), c'est ce qui rend le personnage fascinant, troublant et effrayant finalement. » (Locktal)
« Norman Bates (Antony Perkins) dans Psychose où la schizophrénie poussée à l'extrême. » (Eman 02)

Dixième (ex aequo) avec 3 citations : Damien (La malédiction de Richard Donner) :

Damien« Normal que l’incarnation parfaite du mal fasse peur, non ? Damien naît, grandit et évolue en homme au milieu des hommes et il se dissimule parfaitement derrière son apparence de politicien ambitieux, n'hésitant pas à marcher sur des cadavres pour avancer et atteindre son but quitte à faire faire le sale boulot par d'autres. Intelligent, opportuniste, charmeur et corrupteur il n’a de cesse de tromper son monde pour mieux le dominer, pour mieux l'utiliser, et ce personnage aux sombres desseins on pourrait croire en voir des copies autour de soi si on ouvrait bien les yeux (aseptisées certes car fort heureusement elles ne peuvent compter sur l’appui des forces des Ténèbres). Damien Thorne, c’est l’apparence trompeuse qui si on s’y fie entraîne notre perte, il incarne le chausse-trape qui nous fait tomber pour mieux l’aider à grandir. Damien est celui qui nous souhaite à tous et à toutes ni plus ni moins que l’Enfer. Non merci, ses adeptes ne restent pas les bras croisés et c’est déjà assez le bazar comme ça, le Purgatoire suffit ! » (IKKAR)

Dixième (ex aequo) avec 3 citations : Candyman (Candyman de Bernard Rose) :

candyman« Une chose est sûre, on ne me fera jamais répéter 3 fois son nom dans le miroir! Pour moi, c'est un peu l'image du « croquemitaine » avec sa carrure imposante, le crochet à la main (bien plus efficace que dans « souviens-toi l'été dernier »), son long manteau noir qui cache on ne sait quoi (enfin si on sait mais ça n'arrange rien!) et pour couronner le tout, j'ai une phobie des abeilles et des guêpes. Bref cet homme là n'a rien pour me plaire! » (Leavegas)
« Là c'est assez énorme, quand j'étais ado c'était LE film d'horreur. Pas mal de truc réunis pour faire flipper... le coup de prononcer son nom, tout le monde a joué avec ensuite, même si tu te dis que c'est qu'un film... tu fais attention. En plus ajouté à ça il y a les abeilles, ça fou pas mal les boules. Et puis le coup du crochet, c'est un très bon accessoire pour butter les gens. Dans la catégorie méchant de film d'horreur pour moi c'est le meilleur (même si je ne suis pas amateur du genre). » (BeeNny).

Dixième (ex aequo) avec 3 citations : John Doe (Seven de David Fincher) :

seven2« John Doe, voilà un pseudonyme bien passe partout pour l'un des serial killers les plus marquants du cinéma. Ce n'est pas un hasard si le tueur de Seven a choisi ce nom: aux Etats-Unis, il désigne un anonyme dans la foule. Kevin Spacey incarne ce dément qui entend redresser les torts de ses victimes qui ont selon lui toutes péchés au sens chrétien du terme... Aucune pitié, aucune humanité, John Doe est un monstre de sang froid mais à visage humain. » (Eman02)

Dixième (ex aequo) avec 3 citations : Jason Voorhees (Vendredi 13 de Sean S. Cunningham) :

jason« Quand est ce qu'il va crever !!!! » (Pierrot44).

« Notre ami Jason, un incontournable du cinéma d'horreur à la longévité fulgurante, qui massacre sans aucune pitié ni le moindre sentiment, et dont les apparitions sont un régal, surtout que les victimes méritent généralement leur sort par leur bêtise et leur naïveté,et avec bien sûr ce fond sonore à base de tchitchi ahah quasiment inoubliable ! » (Nicore)

Dixième (ex aequo) avec 3 citations : Les crawlers (The descent de Neil Marshall) :

crawlers« l’animalité féroce, aveugle et bestiale à l’état pur ! Les crawlers pistent, attaquent et tuent leurs victimes sans états d’âme, et leur participation au film claustrophobe de Neil Marshall n’arrange rien, en les rendant encore plus inquiétant dans ces décors ou chaque recoin devient une cache possible ! (Nicore)

Dixième (ex æquo) avec trois citations : Regan Mc Neil (L'exorciste de William Friedkin)

l'exorciste

« Regan Mc Neil, petite fille qui m'a terrorisé pendant longtemps. » (navis)

Voilà pour tous les films qui ont bénéficié d’au moins 3 citations.

Merci en tout cas aux 31 dvdpascheriens (Dje, Gegeonix, IKKAR, Dale Cooper, Wood, Kenshiro , John Burns, Surfeur51, Blobot, Locktal, Alexis, Kaztet, Leavegas, Asiafan, Bluemike, BeeNny, Pierrot44, Manu317, Ghostwolf, lyonnais, ill nino, eman02, vieuxslip, Supermumu, Nicore, Neolink, Noyrac, Sangore, Julie Gwada, Barbe-Noire, Navis) en plus de moi-même qui se sont prêtés très gentiment à ce jeu, à Alexis qui a relayé l’info sur la page centrale de DVDPASCHER et à Nicore qui a fait tout le boulot de mettre le dossier et des photos sur le blog !

Pour terminer, deux réflexions intéressantes :
Celle de John Burns, qui avait choisi dans son top « Simone Choule dans Le Locataire!!! Corps momifié, absurde et hurleur, qui nous rappelle que la peur naît la plupart du temps du mystère. Comme disait Vialatte: "Plus que du loup, les enfants ont peur de l'ombre du loup". »

Et celle d’IKKAR qui avait choisi dans son top « le virus de « 28 semaines plus Tard », créature microscopique capable d’anéantir tout un continent, voire plus, en réussissant l’exploit de transformer chaque être humain en véritable monstre habité par une furie meurtrière. La fin de l’humanité ne viendra pas d’un astéroïde, mais d’une créature trop petite pour être visible à l'oeil nu. Cette menace terrifiante qu’on ne peut voir, cette forme de vie créée par l’homme lui-même et susceptible par un simple contact de provoquer votre fin et celle de votre entourage constitue une forme d’écho à une possible future réalité, de quoi glacer le sang. »

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21.12.07

14:30:00, Catégories: Box office cinéma  

par Emmanuel

Nous sommes vendredi et devinez quoi, aujourd'hui c'est ... poisson... Certes, mais c'est aussi et surtout le jour du box office.

Voici avant Noel les résultats de la semaine passée du 12 au 18 décembre

Le box office Français de la semaine 50
Titre du film Nombre d'entrées France Nombre d'entrées Paris
1. A la croisée des mondes :
La boussole d'or
488 334 1 257 915
2. Le renard et l'enfant 466 488 466 488
3. Bee movie : Drôle d'abeille 399 704 399 704
4. Il était une fois... 303 622 1 441 623
5. L'auberge rouge 161 476 486 685
6. La nuit nous appartient 112 790 545 764
7. La graine et le mulet 105 919 105 919
8. Si c'était lui... 105 825 105 825
9. Big city 102 860 102 860
10. Les femmes de ses rêves 78 736 493 883

La boussole d'orC'est assez rare pour le souligner: la boussole d'or - à la croisée des mondes garde la tête du box office France pour la 2ème semaine consécutive malgré 37% d'entrées en moins que la semaine dernière.

En n°2, une nouveauté: le très attendu nouveau film de Luc Jacquet. Et surprise, même si le renard et l'enfant démarre assez bien, il fait à peine mieux que le film précédent de Jacquet, la fameuse marche de l'empereur avec pourtant 295 copies de plus.

3eme marche du podium pour une autre nouveauté, encore un film familial, Bee Movie avec presque 400.000 spectateurs. Un résultat honnete mais sans plus.

Quand aux autres résultats, le Disney sort du podium mais ne perd "que" 30% d'entrées pour sa 3eme semaine tout comme la Nuit nous appartient. L'auberge rouge elle dégringole et lache 50% de spectateurs dès sa 2ème semaine, le million de spectateur sera probablement difficile à atteindre pour les Clavier, Jugnot et Balasko cette fois ci.

Autre nouveauté du top 10 remarqué, La Graine et le mulet, unaniment salué par la critique et qui malgré sa 7ème place s'offre surtout cette semaine le meilleur taux de remplissage de la semaine avec une moyenne de 1177 spectateurs par salle !

C'est tout pour cette semaine...

A la semaine prochaine !

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20.12.07

01:00:00, Catégories: Dossier  

Par Nicore

S'il existe un acteur atypique dans le paysage français de l'édition de DVD, il s'agit bien de Bach Films qui nous abreuve depuis plus de trois ans de films étranges, oubliés ou sortis de nulle part, tout comme d'autres s'empressent d'éditer les derniers blockbusters hollywoodiens.

bach films

Après avoir commencé par sortir de nombreux titres aux droits d'auteur faibles ou carrément tombés dans le domaine public ( dont une Nième version du classique La nuit des morts-vivants de George A. Romero, mais avec une version française ), principalement orientés vers le fantastique désuet et kitsch ou la science-fiction rigolote et également kitsch des années cinquante, mais surtout remarqués par leur prix dérisoire et des titres parfois hallucinants ( dont le terrible Jesse James contre Frankenstein ou encore L'attaque des sangsues géantes ), symboles d'une époque révolue.

Le Cerveau qui ne voulait pas mourir

Le Cerveau qui ne voulait pas mourir
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Jesse James contre Frankenstein

Jesse James contre Frankenstein
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Les tueurs de l'espace

Les tueurs de l'espace
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Mais rapidement, l'éditeur a clarifié son offre en se lançant dans la création de collections diverses et variées, mais reprenant toujours les thèmes favoris de Bach Films, c'est à dire des films plutôt ou carrément anciens, la plupart du temps méconnus du grand public ( oeuvrant ainsi à une reconnaissance de ce cinéma oublié ! ), et bien souvent ancrés dans le fameux "cinéma d'exploitation" !

C'est ainsi que se côtoie dans le catalogue de Bach Films les collections régulièrement enrichies des "inédits du fantastique" comportant plusieurs œuvres de Roger Corman telles que le classique La petite boutique des horreurs ou l'hilarant L'attaque des crabes géants mais aussi des films avec Bela Lugosi et autres petites perles ( La crâne hurlant par exemple ), mais également la collection des "inédits de la SF" à la frontière avec la précédente parfois floue puisque reprenant des œuvres du genre, telles que le splendide La cité des morts ( aka Horror hotel ) avec Christopher Lee ou encore La bête de la caverne hantée, le premier film de Monte Hellman, ainsi que de petites curiosités des années quarante ( La révolte des zombies ou encore Le roi des zombies ).


Mais en même temps, Bach Films a également lancé plusieurs "petites" collections pourvues de titres d'exploitation purs et durs, avec la collection "mauvais goût" et l'inénarrable Régal d'asticots produit par un des rois du cinéma "grindhouse" ( pour être à la mode ! ), Ted V. Mikels, celle consacrée aux "Femmes en cage" avec Women in cages ( cela ne s'invente pas ! ) et deux titres "exotiques" de Jack Hill, mais aussi celle dévolue aux "Bikers" avec l'unique Satan's sadists d'un autre pape du "bis", Al Adamson !

Women in cages

Women in cages
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Satan's sadists

Satan's sadists
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Mais ce ne sera pas tout, puisque l'éditeur a également déterré de nombreux classiques du cinéma russe, au travers d'une collection sobrement intitulée "Les chefs d'œuvre du cinéma russe", forte d'une cinquantaine de titres divers et variés, entre Aelita, 20 jours sans guerre ou encore Les marins de Kronstadt.

20 jours sans guerre

20 jours sans guerre
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Les marins de Kronstadt

Les marins de Kronstadt
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Depuis l'année dernière, Bach Films nous a gratifié d'une excellente collection dédiée au cinéma fantastique mexicain des années cinquante, présentés dans de splendides digipacks, permettant ainsi à l'amateur de découvrir les classiques de Fernando Mendez ( Les mystères d'outre-tombe, mais aussi ses deux films inspirés de Dracula, Les proies du vampire et Le retour du vampire, complétés par Le monde des vampires d'Alfonso Corona ), mais aussi ceux de Rafael Portillo ( sa trilogie de la momie aztèque ), ou encore de Rafael Baledon ( le remarquable Les larmes de la malédiction, L'homme et le monstre ).

Les proies du vampire

Les proies du vampire
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Enfin, l'actualité chez Bach Films, c'est depuis peu le lancement de plusieurs collections riches et passionnantes, avec celle regroupant les "Grands classiques d'Universal" de plusieurs genres, avec par exemple la science-fiction représentée par Danger : planète inconnue, le fantastique avec le classique Le fantôme de Milburn ou encore l'excellent Dracula de John Badham, mais également la comédie avec deux aventures des comiques Abbott et Costello, ainsi que des œuvres de Franck Capra (La vie est belle, L'enjeu), Paul Newman (Le clan des irréductibles, Le convoi de la peur) Le mystère de la chambre close de Michael Curtiz et de découvrir par exemple L'incroyable Monsieur X de Bernard Vorhaus, jusque là inédit en France !
Et pour finir, l'éditeur s'est lancé dans une collection comprenant pour l'instant une dizaine de titres du réalisateur Cecil B. DeMille à ses débuts.

Abbott et Costello contre Frankenstein

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L'enjeu (1948)

L'enjeu (1948)
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L'incroyable Monsieur X

L'incroyable Monsieur X
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Techniquement, les DVD édités par Bach Films avancent une image de qualité variable, entre le tout juste acceptable et le très bon, selon bien entendu l'âge des œuvres en question, et ce malgré une restauration numérique sur pas mal de titres, alors que les bandes-son proposent en général une version française et le cas contraire des sous-titres français. Au niveau des bonus, il faut reconnaître que l'éditeur n'est guère prolixe, mais essaye quand même d'en proposer à chaque fois que cela s'avère être possible !

Donc, on pourra remercier chaleureusement Bach Films pour avoir osé éditer un bon nombre d'œuvres méconnues ou oubliés du grand public, et ce à des prix vraiment plus que raisonnables !

Après avoir surtout écoulé ses DVD en kiosques, Bach Films a désormais ses titres de disponible sur les principaux sites de vente et notamment Alapage , mais aussi bien entendu sur le site officiel de l'éditeur !

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19.12.07

21:22:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Avec ce house of blood, également connu sous le titre de Chain reaction, le réalisateur allemand Olaf Ittenbach s’est vu offrir un minimum de moyens lui permettant de nous livrer un métrage bien moins amateur que par le passé, tout en conservant son goût immodéré pour le gore expansif, cette fois-ci au service d’une intrigue classique et parfois bien bavarde.
Le script suit un médecin qui, suite à un accident avec un car transportant des prisonniers, se retrouve otage de ceux-ci et contraint de les suivre dans leur fuite à travers les bois, jusqu’à ce qu’ils tombent sur une maisonnette habitée par d’étranges personnages qui vont rapidement dévoiler leur vraie nature.

Toute la mise en place de l’intrigue, déjà développée pendant le générique, se fera sous forme des flash-back, ayant quand même un peu de mal à s’imbriquer les uns dans les autres pour nous présenter ce docteur dont le stupide accident de voiture avec un autobus transportant des malfrats le placera sous leurs emprise, d’autant plus qu’un des hommes a été blessé au bras lors d’échanges de coups de feu avec les gardiens et qu’il doit donc s’occuper de ce dernier assez mal en point.

Hélas, cette mise en route du métrage traînera quelque peu en longueur en s’attardant sur les états d’âme des différents protagonistes qui, si elle mettre bien en avant leur nervosité et cette violence larvée ne demandant qu'à éclater mais se montrant également répétitive dans les "coups de gueule" des personnages, pourra sembler fastidieuse, surtout dans ce cadre, et il faudra en partie compter sur des décors extérieurs parfaitement utilisés pour évacuer l’ennui guettant immanquablement le spectateur.

house of bloodCar il faut bien avouer que toute cette première partie, jusqu’à l’arrivée du petit groupe dans cette maison isolée, l’amateur de gore n’aura quasiment rien à se mettre sous la dent, mis à part quelques impacts de balles sanglants lors du gunfight entre les prisonniers et les gardiens.
Mais heureusement, cela va s’arranger par la suite car, une fois que les évadés auront pris possession de cette demeure rustique dont les habitants semblent sortir d’un autre âge, entre leur tenue désuète et leur langage ancien, l’amputation du blessé sera programmée, non sans encore une fois avoir donnée lieu à des palabres que l’on pourra juger inutiles, déclenchant ainsi la hargne des habitants qui vont révéler leur véritable nature de démons sanguinaires et s’acharner sur les intrus à grand renfort de mutilations diverses et toujours sanglantes, mais contrairement à ses films précédents, Olaf Ittenbach ne s’attardera pas sur ses effets spéciaux certes volontaires, mais guère outranciers, pour privilégier l’action, dont seul notre médecin sortira indemne, pour rapidement se retrouver arrêté par la police et devoir répondre aux interrogations des inspecteurs concernant la disparition des fugitifs. Sa version pleine de démons paraîtra abracadabrante aux policiers et il se retrouvera à son tour prisonnier et conduit vers un centre pénitencier qui empruntera la même route que celle du premier accident et verra l’histoire se répéter pour une seconde partie du film elle aussi bien sanglante lors d’une nouvelle confrontation avec les démons.

house of bloodMalgré ses efforts louables, le réalisateur aura quand même bien du mal à imposer son intrigue parfois bien lourde ( les scènes en noir et blanc montrant le médecin jeune face à sa mère qui tenteront d’apporter un peu de poésie sans être convaincantes ), desservie par de trop nombreuses séquences de dialogue partant régulièrement en vrille ( avec ce prisonniers de la seconde moitié du métrage qui s’amuse à citer le Marquis de Sade inutilement, le faisant ainsi passer pour un Hannibal Lecter raté ), venant plomber le rythme global du métrage qui ne s’énervera que lors des affrontements hargneux et gores dans la cabane au fond des bois, sans doute dans un essai de mélanger les genres à la façon d’Une nuit en enfer, influence évidente du film, surtout que les créatures auront un air de ressemblance frappant avec les vampires de Robert Rodriguez et Quentin Tarantino.

house of bloodDe plus, l’interprétation laissera quand même à désirer, entre un amateurisme visible et une direction d’acteurs défaillante, mais la mise en scène d’Olaf Ittenbach sera quant à elle probante en agençant parfaitement ses mouvements de caméra et ses effets.
Les effets spéciaux resteront bien entendu le clou de spectacle en étant toujours maîtrisés, volontaires et en versant dans un gore jouissif dans les blessures infligées aussi bien aux démons qu’aux humains, avec de nombreux démembrements, décapitations et autres énucléations.

house of bloodDonc, ce House of blood n’offrira qu’un bilan mitigé, car si le budget quelque peu plus conséquent qu’auparavant permettra au réalisateur de donner un certain cachet à l’ensemble, l’aspect bavard et redondant de l’intrigue aura de quoi limiter les ardeurs des fans du réalisateur allemand et ce même si le postulat de base aurait pu déboucher sur des développements intéressants. Mais heureusement, l'auteur n'a pas perdu son ( mauvais ) goût pour l'horreur et le gore en nous gratifiant de plans ouvertement sanglants !

house of bloodLe DVD de zone 1 édité par Lions Gate proposera une image nette et sans défaut, alors que la bande-son sera cohérente avec une partition musicale sous-employée. Le DVD imposera la version anglaise du film, mais bénéficiera de sous-titres anglais et espagnols.
Au niveau des bonus, il faudra se contenter d’un making-of principalement axé sur les effets spéciaux du film, confortant dans l’idée que la version présentée ici est "cut" puisque certains plans montrés ne figurent pas dans le film ( l'opération des testicules d'un des prisonniers ), ainsi que de quelques bandes-annonces d'autres titres de l'éditeur.

Cette édition du DVD Zone 1 est disponible ici ou encore !

house of blood
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18.12.07

06:30:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Avec ce Zombie nation, au titre par ailleurs usurpé, le réalisateur allemand Ulli Lommel nous livre une oeuvre hybride, desservie par un budget anémique et par un manque d'ambition flagrant.

Le script nous présente un policier, traumatisé par une enfance douloureuse sous la coupe de sa mère officiant dans un asile psychiatrique aux méthodes brutales et surtout obsédée par la propreté corporelle, dont le principal passe-temps est de kidnapper et de tuer des jeunes femmes. Mais lorsqu'une de ses proies aura participé à une cérémonie vaudou pour se protéger, ses victimes vont se lever de leurs tombes afin de se venger.

Le métrage nous présente directement son personnage principal en action pour nous faire suivre le parcours bien rodé de l'arrestation d'une demoiselle dont le but ultime est de la kidnapper puis de la séquestrer dans un hangar où notre homme va reproduire les gestes effectués sur lui par sa mère en inspectant scrupuleusement ses divers orifices faciaux, pour une première séquence assez réussie en avançant en parallèle le présent et le passé du personnage principal, avec quelques plans volontaires et graphiques dans cet asile dépravé où les infirmiers fouettaient et attachaient les pensionnaires.

L'intrigue s'appliquera ensuite à renouveler les séquences d'enlèvement, en ayant l'ingéniosité de nous emmener à chaque fois un peu plus loin dans l'accomplissement complet du rituel sordide du policier, tout en parsemant le métrage de séquences de dialogues assez pénibles au cours desquelles le coéquipier du tortionnaire, témoin impassible des enlèvements, va essayer de faire part à ses collègues et à sa hiérarchie de ses doutes quant aux exactions de son partenaire.
Et ce n'est que dans la seconde moitié du film, après une cérémonie vaudou pittoresque mais basique, que les zombis promis par le titre vont faire leur apparition sous la forme de cinq victimes féminines du flic-tueur pour une vengeance simpliste affirmée lors d'un final qui ne sera pas sans rappeler celui du Maniac de William Lustig.
Si la partie de l'intrigue s'intéressant aux méthodes du tueur et cherchant à nous plonger dans sa paranoïa meurtrière sera un minimum captivante par sa volonté graphique ( mais sans violence démonstrative ), celle impliquant les mortes-vivantes sera presque pitoyable et laissera une impression amère.
Déjà, l'obligatoire séquence de résurrection sera bien trop vite expédiée et surtout elle ne nous fera découvrir que des zombies au maquillage inexistant ( un peu de fard noir autour des yeux et basta ! ) et ce ne seront pas les rapides petits effets gores lors de deux attaques de quidams qui viendront inverser la tendance, donnant même l'impression que le réalisateur s'est senti obligé d'y recourir afin de ne pas décevoir définitivement son spectateur.

Ensuite, l'attitude de ces mortes-vivantes laissera songeur, puisqu'en plus d'aller simplement rejoindre les prêtresses vaudous pour bêtement s'allonger et attendre la suite des événements, leurs états d'âme longuement énoncés, à base d'incapacité de vivre normalement dans le monde des vivants, resteront fastidieux et complètement inutiles.

Enfin, le final sera lui aussi trop rapide, la revanche de ces mortes-vivantes ne sera guère prolixe et encore moins véritablement sanglante, malgré quelques plans de cannibalisme simplistes et le clin d'oeil terminant le métrage ne pourra pas espérer faire sourire.

En plus, les principaux décors ne feront pas illusion longtemps, notamment le local essayant de ressembler à un commissariat qui fera indiscutablement pitié, affichant ainsi clairement les limites du film.
Mais plus grave encore, la dernière partie du film donne vraiment l'impression d'avoir ennuyé le réalisateur, tant celle-ci est traitée n'importe comment, avec des mortes-vivantes pas du tout crédibles et des effets spéciaux bâclés, même si l'arrachage d'un pénis aura de quoi surprendre dans un tel contexte, et ce sera seulement lorsque l'intrigue permettra de replonger dans l'univers du meurtrier que le métrage retrouvera un peu d'intérêt.
L'interprétation est commune, sans réel charisme ni présence à l'écran et la mise en scène du réalisateur est basique, sans aucune recherche.
Les effets spéciaux, tout en étant bien trop rares, sont simplistes et sans aucun effort graphique.

Donc, ce Zombie Nation offrira un bilan plus que mitigé et devrait largement et invariablement décevoir les fans de morts-vivants déchaînés !

Le DVD de zone 1 édité par Lions gate offre une image de bonne tenue ainsi qu'une bande-son en version originale anglaise, mais propose des sous-titres anglais et espagnols.
Par contre, au niveau des bonus, il faudra se contenter de la bande-annonce du film, ainsi que celles d'autres titres, dont The descent, le House of blood d'Olaf Ittenbach et Dark harvest 3.

Pour ceux qui seraient quand même tentés par l'aventure, le DVD est disponible ici ou encore !

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17.12.07

11:30:00, Catégories: Test / Critique  

Par Nicore

Après son déjà terriblement déviant, glauque et immoral August underground ( critiqué ici ), le réalisateur Fred Vogel remet le couvert pour ce August Underground’s mordum au même contexte prenant l'apparence d'un "snuff movie" et surtout avec vraisemblablement la volonté d’aller encore plus loin dans l’abject et la provocation. Alors, mission accomplie ? Oui et non !

Le script met cette fois-ci en scène non plus deux mais trois assassins ignobles passant leur temps à martyriser et à humilier leurs victimes au cours de "jeux" bien évidemment pervers et sanglants.

august aunderground's mordumD'entrée, le métrage s'approprie à nouveau ce côté amateur qui faisait en partie la réussite du premier film, nous donnant l'impression de réellement suivre les personnages filmant leur vécu, pour ainsi découvrir que nous allons avoir affaire à une demoiselle n'hésitant pas un instant à s'automutiler en se scarifiant le ventre suite à une dispute avec le caméraman, alors que juste après, nous suivrons les deux personnages se rendant chez une tierce personne pour un premier meurtre brutal mais soft car pratiqué en hors champ, avant que le film ne s'aventure véritablement dans son sujet scabreux et glauque ensuite au travers de séquences nous invitant à partager les brimades et les humiliations subies par des victimes séquestrées par les trois compères, tout en laissant libre cours à ce triangle amoureux des plus bizarres et bien entendu amoral.

Dans sa volonté provocatrice avérée, le réalisateur Fred Vogel pousse ici le bouchon très, très loin en multipliant les actes de barbarie innommables, à base de nécrophilie bien répugnante lorsque le plus fou des trois personnages se livrera à un acte sexuel dans la plaie béante ventrale d'un cadavre, d'humiliations vomitives quand la demoiselle du trio s'amusera à vomir copieusement sur deux jeunes femmes kidnappées, tout en donnant encore un accent sexuel à l'ensemble des autres sévices étalés devant la caméra, telle cette auto-castration au but inavouable filmée en gros plan, alors que d'autres débordements sanglants viendront également se mêler à l'ensemble, avec égorgements et autres supplices prodigués sur les corps des malheureuses victimes, masculines et féminines.
Mais hélas, ces actions profondément dérangeantes seront quelque peu noyées dans des séquences certes donnant véritablement l'impression d'être réelles en étant tournées en de longs plans-séquences, mais justement s'étirant bien souvent en longueur au point de presque lasser le spectateur, notamment la scène du "vomi" qui semblera se répéter à l'infini, diminuant de la sorte considérablement son impact, et, même si le réalisateur aura bien pris soin de se diversifier dans les sévices montrés, on aura quand même l'impression d'assister à la même séquence plusieurs fois.

En plus, certains événements viendront parasiter le propos du film de façon complètement inutile ( la coupe de cheveux notamment, ainsi que la séquence de concert, par ailleurs définitivement inaudible ) et l'aspect sexuel bien plus mis en avant que dans le premier August underground donnera parfois l'impression d'assister à un vulgaire porno déviant, tout en diminuant l'ambiance glauque et malsaine, même si la bonne humeur régnant entre les différents protagonistes aura toujours de quoi incommoder le spectateur et que l'aspect repoussant des certains décors, atrocement putrides et sales, sera également de la partie pour déstabiliser un peu plus.
Mais cette orientation suspecte et l'exacerbation de l'utilisation de cette caméra plus que virevoltante donnant parfois l'impression que Fred Vogel en fait trop ne viendront que partiellement diminuer l'impact du métrage qui restera quand même extrêmement transgressif et méchant (même si la violence sèche semble elle aussi avoir quasiment disparue, passé le premier meurtre ), repoussant encore un peu plus loin les limites de l'acceptable pour se livrer aux pires abominations, en laissant une nouvelle fois le spectateur seul face à ce trio de dégénérés complètement dépravés et inhumains, rencontrant même au passage un quatrième larron tout aussi détraqué avec ses cadavres putréfiés, sans apporter le moindre jugement et surtout sans les condamner le moins du monde avec un quelconque retournement de situation.

L'interprétation est largement convaincante puisque les différents acteur se laissent aller aux pires méfaits naturellement et la mise en scène de Fred Vogel, si elle peut finir par donner le tournis à grand renfort de mouvement de caméra, saura donner à l'ensemble un aspect "réel" parfaitement bluffant et troublant, surtout du fait de la longueur des séquences, au cours desquelles se succèdent parfois des effets spéciaux parfaitement réalisés.
Justement, les effets spéciaux du film sont incroyablement réussis dans un tel contexte et participent ainsi activement à la réussite du métrage, tout en avançant un gore généreux mais loin d'être expansif en se voulant le plus crédible possible ( l'éventration répugnante d'une des victimes et cette terrible castration aux ciseaux ), alors que les maquillages seront eux aussi royalement exécutés.
Donc, ce August underground's mordum n'atteindra que partiellement son objectif, en étant parfois trop orienté vers ce côté sexuel vulgaire, mais ne semble ne pas connaître de limites et offrira quand même à son spectateur ce qui se fait de pire dans l'abject, et bien entendu, sera à réserver à un public majeur, adulte et largement endurci !

Le DVD de zone 0 édité par Toetag Pictures proposera une image bien sûr volontairement dégradée, mais de meilleure tenue que celle du premier film, alors que la bande-son sera exclusivement en anglais, sans la présence du moindre sous-titre.
Au niveau des bonus, cette édition se limitera à une longue galerie de photos ( bien saignantes ) du film, trois scènes coupées également malsaines et dures, les bandes-annonces de la trilogie des August underground, ainsi qu'un clip musical du groupe Necrophagia, bien gore et bruyant, en référence à la participation d'un des membres de ce groupe de métal au film lui-même.

Le DVD de zone 0 est disponible ici à un tarif plutôt avantageux !

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15.12.07

08:45:00, Catégories: Dossier, Test de commande  

par Nicore

"Presque plus personne n'édite, ni ne distribue des films gores, déviants et anticonformistes en France !". C'est à partir de ce triste constat que Patrice Carmona et Romuald Salleau ont décidé de remédier à cet état de fait en créant leur propre label Uncut Movies. Car il est vrai que depuis la disparition de feu Haxan, le marché du gros gore qui tâche était quelque peu orphelin et les deux compères vont largement contribuer à réparer cette injustice.

Nous sommes en 1999, et il n'est pas encore question de DVD au coût bien trop onéreux et c'est donc naturellement qu'Uncut Movies va d'abord se lancer dans l'édition et la distribution de VHS, et après deux titres sympathiques mis sans réelle envergure ( Psycho sisters et Generation Ax ), l'éditeur va véritablement prendre son envoi et asséner aux adeptes du rouge écarlate quelques titres incroyablement sanglants ( Premutos, Infantry of doom ou encore The burning moon dont je vous ai déjà parlé ici ), mais aussi des œuvres plus dérangeantes ( Angel of death et surtout le Scrapbook d'Eric Stanze ) ou plus érotiques qu'autre chose ( les Fantom kiler, quand l'éditeur ne nous délivrait pas des titres complètement dingues, tels que le bien barré et provocateur The necro-files.

Et ce ne sera que tardivement et après avoir sorti vingt-trois titres, en 2003, qu'Uncut Movies se décida enfin à passer à l'édition de DVD, avec des éditions collectors limitées à 500 ou plus généralement 1000 exemplaires, pour continuer à nous livrer des films issus d'horizons différents, avec quelques vraies réussites mais hélas aussi avec quelques déceptions.
Car à chaque nouvelle livraison ( en général l'éditeur sort ses DVD par paire ), nous trouvions au départ un bon film et un autre bien plus discutable, avant que cela ne se lisse.

Parmi les titres-phares d'Uncut Movies qui ont eu droit à une édition en DVD, on retrouvera le très réussi Nikos the impaler qui aligne quelques scène furieusement sanglantes et se livre à quelques clins d'œil sympathiques, Unhinged, pas spécialement sanglant, mais porteur d'une ambiance terrifiante, The witch's sabbath et Slaughter disc qui avancent un érotisme plaisant, versant dans le hard pour le second, et du gore régulièrement généreux, Game of survival qui malgré son côté quelque peu daté restera bien pervers et méchant, alors que The necro-files 2 suivra dignement les traces de son prédécesseur.

Mais une fois encore hélas, Uncut Movies a également osé sortir quelques titres bien moins glorieux, comme Blood sisters qui est tout simplement hors-sujet avec son intrigue à base de maison hantée poussive ou Evil clutch qui ne sera qu'un bon gros nanar italien ringard mais un peu gore et alors que certains autres titres ne tiendront qu'en partie leurs promesses, le Anthrophopagous 2000 d'Andreas Schnaas, par exemple, qui reste sympathique malgré un côté amateur bien trop voyant, heureusement compensé par un gore très expansif.

Et ce qui a eu tendance à décontenancer les fans de l'éditeur de la première heure, c'est cette dérive avérée vers des œuvres avançant un érotisme exacerbé, parfois même au détriment de l'horreur pure, avec notamment la sortie des films d'Andreas Bethmann ne se servant du gore que comme prétexte pour se livrer à un maximum de scènes érotiques bon marché et essayant ( parfois avec un minimum de succès quand même ) de se montrer transgressives.

Mais heureusement, cette tendance semble quand même s'atténuer, avec récemment la sortie du sanglant mais fauché Barricade et dernièrement, après plusieurs mois de silence ayant même fait penser à une disparition de l'éditeur, du comique mais gore Bloody toons, la suite du déjà bien déjanté Terror toons, disponible en VHS chez l'éditeur.

Techniquement, tous les DVD édités par Uncut Movies avancent une image de bonne qualité, sauf pour de rares titres plus anciens comportant une granulosité visible. Au niveau des langues, toutes les éditions disposent de la version originale ainsi que de la version originale sous-titrée en français.
Du côté des bonus, ce sera également variable, principalement selon l'âge des films, mais l'éditeur a fait son maximum pour nous proposer des modules intéressants, avec généralement une galerie de photos, invariablement les bandes-annonces de tous les films édités, un making-of, et aléatoirement des interviews des réalisateurs/ acteurs et des présentation des métrages en question.

Il ne reste plus qu'à souhaiter "bonne chance" à l'éditeur pour la suite, en espérant qu'il puisse continuer longtemps à nous abreuver de films déments et sanglants !

Pour ceux qui seraient intéressés par les VHS d’Uncut Movies, en sachant que l’éditeur ne compte pas les rééditer en DVD, il faudra soit le contacter car certains titres sont encore disponibles en quelques exemplaires, même si le catalogue VHS a disparu du site officiel, ou alors aller vers le marché de l’occasion, par exemple ici !
Par contre, tous les DVD sont disponibles chez l’éditeur.

Permalink 869 mots par nicore, 3311 vues • Réagir

14.12.07

07:45:00, Catégories: Box office cinéma  

par Emmanuel

Le vendredi c'est box office, troisième... Ca deviendrait presque un rendez vous récurrent ca, non?

Voici les résultats de la semaine du 5 au 11 décembre

Le box office Français de la semaine 49
Titre du film Nombre d'entrées France Nombre d'entrées cumulées
1.A la croisée des mondes
la boussole d'or
769 581769 581
2.Il était une fois435 2831 138 001
3.L'auberge rouge325 209325 209
4.La nuit nous appartient168 395432 974
5.Tous à l'Ouest :
une aventure de Lucky Luke
152 539152 539
6.Les femmes de ses rêves148 181415 147
7.American gangster101 5671 058 588
8.Saw 490 570549 166
9.My blueberry nights85 092235 291
10.Ce soir, je dors chez toi66 506469 705

A la croisée des mondes : la boussole d'orAprès la déferlante Disney la semaine dernière, voici le raz de marée de la boussole d'or cette semaine. 769 581 entrées, c'est encore meilleur qu'il était une fois qui reste bien accroché en 2eme place avec déjà plus d'1 million de spectateurs en 2 semaines de présence.

Troisième marche sur le podium pour l'auberge rouge, comédie très franchouillarde accueillie très fraichement par la critique, ce qui n'a apparemment pas découragé plus de 300.000 personnes.

Du côté des autres nouveautés, notons la petite 11eme place de Cow Boy, le nouveau Pooelvorde qui n'attire que 54.162 personnes dans 128 cinémas. Le superbe film chorale sur Bob Dylan, I'm not there de Todd Haynes se classe lui juste derrière: 12eme et 48.837 entrées. Pas si mal sur une faible combinaison de 78 écrans!

Côté confirmation, American Gangster passe la barre du million d'entrées un mois après sa sortie. Sa persistence dans le top 10 est assez remarquable pour un film assez noir et très long (2h37!). Le coeur des hommes 2 et Un jour sur Terre terminent tranquillement leurs carrières dans le Top 20 avec encore près de 30.000 entrées chacun cette semaine.

Côté gadins (j'adore), Saw IV continue de s'effriter doucement mais surement tandis que Lions et Agneaux sombre corps et bien en 3eme semaine n'attirant plus que 26.655 spectateurs (-72% en une semaine!). La légende de Beowulf ne fait pas beaucoup mieux puisque le film perd 2/3 de fréquentation aussi.

A la semaine prochaine!

Permalink 349 mots par Emmanuel, 731 vues • 1 réaction

13.12.07

07:15:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

rest stop

Directement destiné au marché du DVD, ce Rest stop nous offre malgré tout un survival flirtant avec le huit-clos, prenant et parfois même assez stressant, malgré ses petites maladresses.
Le script suit le calvaire d'une demoiselle fugueuse qui va se retrouver coincée sur une aire de repos désaffectée d'une ancienne autoroute, aux prises avec un serial-killer vicieux.

rest stopAprès une courte séquence d'introduction amenant un premier meurtre rapide dans des toilettes pour dames, le métrage va nous présenter ses personnages principaux, un couple de jeunes gens décidant de fuguer pour quitter leur Texas natal afin de se rendre en Californie où la jeune femme compte devenir actrice. Cette présentation, loin des stéréotypes dans un souci évident de rapprocher le spectateur des protagonistes, et s'efforçant de bien nous dévoiler les personnalités de chacun, ne traînera pas trop en longueur en ne nous laissant que le temps de commencer à s'attacher aux personnages, avant que l'intrigue ne démarre véritablement, après une première alerte avec cet accident évité de justesse avec un pick-up, avec cette arrêt fatal sur cette aire de repos isolée et déserte où prise d'une envie pressante, l'héroïne délaissera son ami quelques minutes et, en ressortant de ces toilettes décrépies et nauséabondes que nous reconnaîtront comme étant celles de l'introduction, se découvrira seule, puisque son compagnon et son véhicule ont disparu.

rest stopEnsuite, tout en transcendant parfaitement l'isolement de l'héroïne, l'intrigue mettra en place les différentes pièces du puzzle macabre installé par ce tueur machiavélique opérant depuis longtemps sur place, qui s'amusera à plusieurs reprises avec sa victime pour la traumatiser et lui faire perdre tout espoir ( l'appel radio ), alors que l'échappatoire supposé grâce à cette famille bizarre n'aboutira pas mais permettra au réalisateur de nous présenter brièvement une petite galerie de personnages déjantés et que l'arrivée opportune d'un policier ne débloquera pas la situation, bien au contraire.
Si la trame globale du métrage pourra bien entendu rappeler celles des survivals récents dont le regain de notoriété et le succès au box-office ont certainement largement influencé ce Rest stop, le très réussi Wolf Creek en tête, avec lequel le film entretient de nombreux rapport ( l'isolement des victimes, le côté bouseux du tueur, par exemples ), l'intrigue suivra pourtant une voie quelque peu différente en délaissant périodiquement le violence pure pour plus jouer sur l'attente pour faire monter la tension, mettant ainsi clairement en avant la détresse de l'héroïne, tant physique que psychologique.
Cela n'empêchera pas l'ensemble de se montrer régulièrement graphique, avec de petites visites gores dans le bus servant d'antre au tueur au cours desquelles nous assisterons à quelques tortures bien méchantes, mais également lors des séquences avançant les confrontations directes entre l'assassin et sa victime, porteuses d'une action parfois violente ( le doigt sectionné à coups de dents ), même si de nombreuses situations auront quand même une impression de "déjà-vu", devenant ainsi prévisibles.

rest stopMais si l'ensemble parvient à gagner en grandiloquence avec l'évocation du passif du meurtrier, les interventions de celui-ci ne seront hélas pas si probantes que cela puisqu'il restera le plus souvent dans l'ombre et sa perversité ne sera que furtivement présentée, et surtout les petites touches essayant sporadiquement de faire dévier le film vers une tournure plus fantastique ne seront guère mises en valeur et ne serviront en fin de compte à pas grand-chose, si ce n'est semer le doute dans l'esprit du spectateur, sans pour autant que le final ne nous offre une quelconque explication.
L'interprétation est largement convaincante, entièrement porté par une Jaimie Alexander impériale dans un rôle difficile, parvenant royalement à faire passer ses émotions et son désarroi et la mise en scène du réalisateur est efficace, aussi bien dans des angles de prises de vue adéquats que pour suivre l'action.
Les effets spéciaux sont probants, uniquement portés vers un gore franc mais pour autant pas vraiment expansif, avec quand même quelques gros plans généreux.
Donc, ce Rest stop, même s'il n'arrivera pas à égaler ses modèles, n'en demeurera pas moins captivant et parfois jouissif !

rest stopLe DVD de zone 1 édité par Warner Home video avance une image légèrement granuleuse, mais collant bien au style du film, ainsi qu'une bande-son réussie avec une partition musicale dynamique.
Cette édition présentera le film en version originale anglaise, mais sous-titrée en anglais et surtout en français.
Au niveau des bonus, nous aurons droit à trois fins alternatives, bien différentes de celles conservée dans le métrage, mais également intéressantes, une galerie de photos très gore vraiment excellente et volontaire, la bande-annonce du film et une série de plans vidéos nous montrant la vie de la famille croisée par l'héroïne, comique et déjantée.

Le DVD de zone 1 en version "Unrated" est disponible ici ou encore !

Permalink 877 mots par nicore, 1728 vues • Réagir

12.12.07

12:30:00, Catégories: Nouveautés  

Par Nicore

Neo Publishing, l’éditeur spécialisé dans le cinéma « bis », déjà longuement évoqué ce dossier, se propose donc à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 31 janvier 2008 d’appliquer sur tout son catalogue une réduction de 20 %, afin de bien fêter la fin d’année et de récompenser la fidélité de ses acheteurs, en commandant directement sur leur site officiel, et tout en sachant que l’éditeur dispense un service rapide et avance des frais de port réduits ( 2,50 euros ).
C’est donc le moment de bénéficier de cette offre pour compléter nos collections et d'en profiter pour acquérir les coffrets "Spécial Noël" dont ceux-ci.

En plus, sur simple demande à line@neopublishing.com, vous pourrez recevoir une newsletter spéciale comprenant en cadeaux gratuits une planche de stickers ainsi que le formulaire pour participer à un concours sans obligation d'achat afin de gagner des affiches originales de films, dont certaines seront même dédicacées !

Pour faire votre choix, il ne reste plus qu'à aller sur le site officiel de l'éditeur.

Permalink 185 mots par nicore, 1179 vues • Réagir

11.12.07

07:30:00, Catégories: Dossier  

Les films sortent en DVD plus tôt en Belgique (4 mois après le cinéma) qu'en France (6 mois!), beaucoup de DVDvores achètent les éditions belges pour les avoir dans leur collection avant tout le monde.

Mais certains arrivent même à avoir des films qu'aucun français ne peut posseder s'il ne sort pas des frontières !
Hé oui car en Belgique, certains films sont inédits en DVD, mais malheureusement comme on peut voir ci-dessous certains ne sont plus en vente...

En voici une liste, heureusement pour nous Français, assez courte mais est-elle exhaustive ? (n'hésitez pas à faire part de vos propositions dans les commentaires)

Le concierge du Bradbury - Edition belge

Le concierge du Bradbury - Edition belge
Voir la fiche
Felicity : Saison 1 - Edition belge

Felicity : Saison 1 - Edition belge
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L'homme qui aimait la guerre - Edition belge

L'homme qui aimait la guerre - Edition belge
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La chute - Edition collector belge / 3 DVD

La chute - Edition collector belge / 3 DVD
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Punisher - Edition belge 2003

Punisher - Edition belge 2003
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Toboggan de la mort - Edition belge

Toboggan de la mort - Edition belge
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A noter que The Punisher (1989) est en vente tout de même chez Mediadis :

Si quelqu'un en connait d'autre, qu'il n'hésite pas à en faire part dans les commentaires...

Permalink 137 mots par Rudy Candaes, 1420 vues • 10 retours

10.12.07

06:30:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

august underground

Le moins que l’on puisse dire, c’est que pour son premier long métrage le réalisateur Fred Vogel n’y a pas été de main morte pour nous livrer ce August underground terriblement vomitif et dérangeant, filmé comme un "snuff movie".
En effet, le script suit le parcours de deux tueurs en série qui passent leur temps à humilier, torturer et violer leurs victimes séquestrées dans leur cave.

august undergroundD'entrée, le métrage affiche clairement son côté amateur, avec une image floue, tout juste digne d'un caméscope bas de gamme, mais ce sera pour rapidement faire comprendre au spectateur qu'il va suivre les faits et gestes d'un homme détraqué, filmés par son acolyte.
Et dès sa première séquence, nous allons assister à l'impensable, puisque la caméra va pénétrer dans cette cave nauséabonde où une jeune femme est ligotée nue à une chaise, baignant dans ses excréments et portant les stigmates de ses tortures passées, alors que le caméraman et son ami vont s'amuser à humilier et à violenter un peu plus leur victime en se gaussant de celle-ci dans un élan de perversité définitivement glauque.
Ensuite, nous allons assister à diverses pérégrinations des deux individus, pour des séquences où la violence la plus froide aura toujours le dernier mot, entre cette autre jeune femme battue à mort et ce gérant d'épicerie humilié avec deux de ses clients, sans oublier quelques retours terriblement sordides dans la cave.

august undergroundAlors que penser d'un tel "spectacle" n'hésitant pas à aller très loin dans le mauvais goût le plus répugnant, puisque les humiliations subies par les victimes de ces deux tarés flirteront aussi bien avec la scatologie qu'avec les tortures les plus ignobles ( le sein dépecé ), le tout étalé complaisamment sur l'écran ?
Déjà, il est clair que le réalisateur Fred Vogel a indiscutablement cherché à choquer et révulser son spectateur le plus endurci en allant le plus loin possible dans l'abject, et le côté "snuff" de l'ensemble participe activement à rendre mal à l'aise, aussi bien dans l'aspect plus que réaliste des atrocités commises que dans l'utilisation de plans-séquences donnant véritablement une sensation de "vécu" à l'ensemble, renforcé par l'image volontairement sale et dégradée.

august undergroundEn effet, c'est cette volonté réaliste de tous les instants qui rendre le métrage éprouvant, puisque le caméraman participe également aux exactions et utilise des zooms pour détailler l'étendue des supplices subis pas les victimes, qui en disent long sur le degré d'inhumanité avec laquelle celles-ci sont traitées, et les rires incessants des deux protagonistes accentueront l'impact malsain des méfaits commis, laissant ainsi le métrage se joindre à la lignée d'œuvres telles que C'est arrivé près de chez vous, l'humour en moins, ou Henry, portrait of a serial killer, le gore et la décadence en plus.
Ensuite, en se contentant de montrer ces abominations sans aucun recul, sans jamais chercher à étoffer la psychologie des personnages ni même à générer le moindre suspense, Fred Vogel adopte une position ambiguë, puisque les actes de violence gratuite ne seront jamais condamnés, juste montrés complaisamment, et les séquences ne connaissant pas d'issue violente n'apporteront pas grand-chose de plus, si ce n'est de nous instruire quand même sur le caractère perverti et dépravé des deux individus ( les gros plans sur les carcasses lors de la visite de l'abattoir à cochons ).

august undergroundEt enfin,si les fans de gore et de sévices déviants seront ravis par ce déluge d'atrocités plus que réalistes, l'intérêt cinématographique d'un tel OFNI échappera certainement aux autres, qui se demanderont vraiment jusqu'où on peut aller dans l'abject.
L'interprétation est convaincante, les différents interprètes évoluant avec un naturel qui fait froid dans le dos, alors que la mise en scène, jouant sur l'amateurisme avec une caméra hésitante, tremblante et sautante, accentue bien évidemment l'effet réaliste recherché.
Les effets spéciaux sont plus que bluffants, en versant aussi bien dans le glauque naturiste que dans le gore putride.
Donc, ce August underground restera une expérience délicate, définitivement "autre" et malsaine, à réserver bien sûr à des spectateurs avertis et endurcis !

august undergroundLe DVD de zone 0 édité par Toetag Pictures présente bien entendu une image flou et granuleuse, respectant ainsi la volonté de l'auteur, avec une bande-son uniquement en version anglaise non sous-titrée.
Cette édition "spéciale" avancera de nombreux bonus intéressants, avec notamment un documentaire scindé en trois parties revenant sur le projet, avec des interviews des participants, un retour sur les décors et les lieux de tournage du film et une explication des effets spéciaux, le tout porté par une bonne humeur tranchant carrément avec le contenu du film, un autre documentaire laissant la parole à de nombreuses personnalités du genre s'épanchant sur le film et plus anecdotiques, une courte présentation du film par Fred Vogel, une séance de tatouage, la bande-annonce du film, ainsi que celle de Murder, set, pieces de Nick Palumbo.

Le DVD de zone 0 est disponible ici ou sur le site officiel de Toetag Pictures !

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09.12.07

13:04:09, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

La sentinelle des maudits

Petit classique quelque peu oublié de nos jours, cette Sentinelle des maudits, réalisée par Michael Winner ( cinéaste touche-à-tout aussi à l’aise dans le « vigilante-movie » avec Un justicier dans la ville que dans le western avec par exemple Les collines de la terreur ), nous convie à un véritable cauchemar éveillé surfant sur la vague des films sataniques initiée par L’exorciste et plus certainement Rosemary’s baby.
Le script suit la déchéance d’une jeune femme mannequin venant d’emménager dans un vieil immeuble fertile en événements étranges et peuplé d’habitants étranges, dont un prêtre aveugle reclus passant ses journée devant sa fenêtre.

La sentinelle des mauditsAprès une courte séquence d‘introduction prenant place en Italie où quelques ecclésiastiques semblent avoir peur d’un danger, le métrage nous présente son personnage principal, Alison, une jeune femme, partagée entre sa profession de mannequin l’exposant aussi bien dans des publicités télévisuelles qu’en couverture de magazine et son petit ami avocat désirant l’épouser, qui souhaite s’émanciper en ayant son propre appartement.
Après s’être rendue aux obsèques de son père, nous permettant au passage d’appréhender un épisode trouble et glauque de son jeunesse ayant débouché sur une tentative de suicide, Alison va donc prendre possession d’un logement dans un vieil immeuble, pour un loyer modique, et faire la connaissance de ses voisins exubérants et étranges ( les deux lesbiennes ), alors que des bruits mystérieux venant de l’appartement du dessus ne viennent perturber ses nuits.
Ensuite, l’intrigue, après un événement horrible ( présenté lors d’une séquence forte en émotions et en plans sanglants graphiques ) déclencheur d’une remise en question de la santé aussi bien physique que mentale de l’héroïne, s’enfoncera dans une spirale machiavélique riche en rebondissements et en divulgations diverses jusqu’au final d’anthologie, terrible et démonstratif, nous donnant une vision de l’enfer bien personnelle.
Pour étayer son intrigue inspirée du roman de Jeffrey Konvitz, le réalisateur Michael Winner n’ira pas ici par quatre chemins pour effrayer et envoûter son spectateur au travers de nombreux éléments troublants et spectaculaires.

La sentinelle des mauditsEn effet, parmi les nombreux personnages peuplant le film, toute une galerie d’êtres corrompus étaleront devant la caméra leurs vices, en plus de ce père adultère et se livrant à de petites orgies chez lui et de ces deux lesbiennes dont l’une d’elles n’hésitera pas à se masturber brutalement en présence de l’héroïne, le final nous réservera bien des surprises déviantes et perverties, alors que certains autres protagonistes ne seront pas si innocents que cela.
Au delà de ces personnages, le métrage s’accommodera de séquences cherchant plus ostensiblement à angoisser le spectateur, entre ces cauchemars graphiques et plusieurs scènes chocs sanglantes et effroyables mettant en avant des personnages spectraux esthétiquement très réussis et marquants.
Mais, et ce sera l’une de ses principales forces, le film ne se contentera pas d’aligner ses séquences épouvantables, en s’appuyant sur une intrigue féconde, mystérieuse ( les écritures ) et pleines de sous-entendus, diaboliquement imprévisible en n’imbriquant les différents éléments de son puzzle que partiellement jusqu’au dernier acte, et porteuse de personnages riches et ambigus, même si les influences de titres tels que Rosemary’s baby se fera clairement sentir ( les voisins et quelques plans de l’immeuble ), alors que les références religieuses lorgneront clairement du côté de La malédiction ou de L’exorciste dans leur présentation.

La sentinelle des mauditsL’interprétation est plus que convaincante, en mettant en avant de nombreuses figures hollywoodiennes, telles que Ava Gardner, John Carradine ou encore Arthur Kennedy qui côtoient ici de futures révélations ( Jeff Goldblum, Christopher Walken et bien entendu Chris Sarandon ).
Les effets spéciaux de Dick Smith sont également partie prenante dans la réussite de l’ensemble, avec notamment des maquillages fantomatiques glaçants ( même si la légende veut que les spectres du final soient en vrais "freaks" ) et quelques effets sanglantes bluffants ( l’œil crevé, le nez tranché ).
Donc, cette Sentinelle des maudits mérite vraiment d’être redécouverte en étant véritablement impactante et mystérieuse, tenant ainsi en haleine son spectateur de bout en bout, tout en générant quelques frissons bienvenus !

La sentinelle des maudits

Le DVD de zone 1 édité par Universal avancera une image claire et sans défauts, alors que la bande-son sera percutante et la partition musicale participera largement à créer une ambiance stressante. Et atout non négligeable, le DVD dispose de sous-titres français.

Par contre, on pourra largement regretter une édition sans autres bonus qu’une simple bande-annonce d‘époque, à l’image passablement abîmée et ne nous offrant que des menus fixes basiques.

Le DVD zone 1 est disponible ici ou .

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08.12.07

01:00:00, Catégories: Nouveautés  

par Nicore

Après son premier film, La tranchée, une œuvre du genre plutôt réussie grâce à son sujet original et traité de façon plus que réaliste et sérieuse, le réalisateur anglais Michael J. Basset revient en DVD depuis le 04 décembre avec ce Wilderness assez prometteur, après son passage en "hors compétition" au festival Fantastic'arts de cette année et une discrète sortie en salles.

L'intrigue invite quelques délinquants britanniques, placés en maison de redressement, sur une île inhabitée du Nord de l'Irlande, après le suicide du souffre-douleur de leur dortoir. Sauf que "inhabitée" n'est pas le terme le plus adéquat pour qualifier l'île. "Survie", par contre, conviendra parfaitement à la situation. En effet, un maniaque et ses quatre chiens hante l'endroit...

Le DVD édité par La fabrique de films proposera le film avec une image en 1.85, avec des pistes audios en français et en anglais DD 5.1.
Au niveau des bonus, l'éditeur ne nous sert quasiment que le strict minimum, avec juste une interview du réalisateur et quelques bandes-annonces.

Mais en tout cas, et d'après les échos lus ici ou là, ce Wilderness semblerait relativement probant et pourrait bien appartenir au renouveau du cinéma de genre britannique, mais dans une moindre mesure, après The descent ou Severance, tout en nous permettant d'apprécier la prestation de Sean Pertwee, déjà vu dans Dog soldiers ou Sept jours à vivre ! A suivre donc…

wilderness
Wilderness

Wilderness
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07.12.07

01:00:00, Catégories: Box office cinéma  

par Emmanuel

Comme annoncé la semaine dernière, le vendredi c'est encore box office.

On attaque donc avec les résultats de la semaine passée du 28 novembre au 4 décembre

Le box office Français de la semaine 48
Titre du film Nombre d'entrées France Nombre d'entrées cumulées
1. Il étais une fois 702 718 702 718
2. Les femmes de ses rêves 266 966 266 966
3. La nuit nous appartient 264 579 264 579
4. American Gangster 184 120 957 021
5. Saw IV 164 043 458 596
6. My Blueberry Nights 150 199 150 199
7. Ce soir, je dors chez toi 141 925 403 199
8. Les deux mondes 130 909 362 546
9. La légende de Beowulf 130 846 371 632
10. Lions et Agneaux 95 677 285 487

Il était une fois - DisneyLe Walt Disney de Nöel emporte tout sur son passage: plus de 700 000 entrées sur un très large éventail d'écrans (659 écrans dans toute la France) dont 179 000 à Paris.

Le podium est complété de deux autres grosses sorties de la semaine: le nouveau film des frères Farelly, les femmes de ses rêves, qui suit loin derrière (267 000 entrées) avec deux fois moins d'écrans et La nuit nous appartient, le superbe film noir de James Gray.

Autre nouveauté, My Blueberry Nights, le road movie de Wong Kar Wai, se place en 6eme position avec plus de 150 000 entrées, un bon score pour le réalisateur asiatique.

American Gangster lui continue d'engranger et se rapproche du million de spectateur, barre qu'il franchira sans doute la semaine prochaine.

Par contre, pour Saw 4, c'est la débandade dès la 2eme semaine: une affluence divisée par presque 2 (-44%). Même constat pour Lions et Agneaux qui ne dépasse pas la barre des 100 000 spectateurs pour sa 2eme semaine. C'est encore pire pour Robert Redford à Paris où il dispose pourtant de 51 écrans: 35 000 entrées soit plus de trois fois moins que La nuit nous appartient projeté dans autant de salles et plus de deux fois moins que les femmes de ses rêves qui bénéficie pourtant de 11 écrans de moins.

Du côté des valeurs sures de ce box office, le coeur des hommes 2 se place 11eme cette semaine avec encore plus de 80 000 entrées, les rois de la glisse eux dépassant le 1,4 million d'entrées et devrait profiter des vacances de Noël pour atteindre facilement la barre du 1,5 millions. Mais surtout on note le retour d'un revenant dans le box office de la semaine: Ratatouille, 17eme pour sa 18eme semaine d'exploitation avec 7 705 264 d'entrées cumulées.

A la semaine prochaine!

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06.12.07

01:00:00, Catégories: Dossier  

Par Rudy Candaes

Michel Colucci, dit Coluche, était un humoriste qui n'avait pas sa langue dans la poche... mais aussi un bon acteur, certes de comédie pour la plupart du temps, et il a incarné un bon nombre de métiers et tenu des rôles extravagants qui vont du coq à l'ane sans passer par la chêvre ! A part les deux films présentés en premier (inspecteur de police), on remarquera que les rôles ne sont pas banals. C'est impressionnant.

Inspecteur (2) | Employé de Planète Assistance (rapatriement des malades lors de voyages)

Inspecteur la bavure

Inspecteur la bavure
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Conducteur de chars à Rahatlocum | Artiste de cirque | Employé d'une station de ski

La femme de mon pote - Collection Coluche

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Musicien | Militaire | Instituteur

Le fou de guerre - Collection Coluche

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Pompiste de nuit | Roi paillard

Tchao pantin - Edition collector / 2 DVD

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Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine - Collection Coluche

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05.12.07

02:15:00, Catégories: Dossier  

Par Rudy Candaes

Bruce Willis est un acteur avec des dizaines de films au compteur mais lorsqu'on analyse les types de rôles dans lequel il joue, on voit quand même nettement des préférences.

Policier (ou ancien policier):

Die hard 2 : 58 minutes pour vivre

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Die Hard 4 : Retour en enfer

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Code Mercury - Edition GCTHV

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Le dernier samaritain

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Otage - Edition collector / 2 DVD

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Bad Boy :

Bandits : Gentlemen braqueurs - Edition 2002

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Dernier Recours - Edition belge

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Hudson Hawk : Gentleman & cambrioleur

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Le chacal - Edition 1999

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Mon voisin le tueur

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Mon voisin le tueur 2

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Militaire :

Couvre-feu

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Les larmes du soleil - Edition collector

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Mais aussi dans l'ordre :

Foreur, Analyste dans une importante société financière, Vendeur de voitures




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Breakfast of Champions

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Chirurgien, Chauffeur de taxi, Comédien

La mort vous va si bien

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Boxeur, Conseiller en communication, Psychologue pour enfants

Pulp fiction - Edition 2004

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Ecrivain et Deux surprises : Bébé, Animal

Nos voisins les hommes

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04.12.07

06:15:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Les frères Polonia, en bons habitués des petits budgets, pour le meilleur ( le bien gore Splatter farm ) comme pour le pire ( le trop nul House that screamed ), nous livre avec ce Splatter beach un petit délire en hommage au films de monstres aquatiques d'antan, plein de non-sens, très kitsch, mais du coup incroyablement attachant.
Le script embarque un trio de jeunes citadins pour une virée au bord de mer à Sea Bright Beach, un lieu réputé pour ses disparitions étranges, liées à des créatures sous-marines. La légende va se révéler être bien réelle…

Après une courte séquence d'introduction nous faisant partager une première agression dévoilant d'entrée le look terriblement kitsch de la créature, tout en étant déjà référentiel ( la victime n'est elle pas en train de prendre une douche ? ), le métrage nous présente ses trois personnages principaux, un couple très porté sur le sexe et leur ami, un reporter en herbe, se rendant donc à Sea Bright Beach pour un week-end destiné à diverses occupations. En effet, à peine arrivé, le couple voudra s'isoler dans la chambre tandis que le troisième larron partira à la recherche d'indices pouvant corroborer la thèse de l'existence de monstres marins attaquant les plaisanciers. Au cours de sa quête, il va notamment rencontrer une jeune demoiselle dont le petit ami a été victime du monstre, mais que bien entendu personne ne veut croire, tandis que les attaques du ( des ? ) monstres se multiplient sur la plage.

Splatter beach

Certainement tourné très rapidement et surtout sans le sou, ce Splatter Beach se servira de cette intrigue basique pour accumuler les séquences délirantes avançant des personnages bien improbables ( la palme revenant à ce bodybuilder du dimanche pétomane ) et humoristiques qui serviront de victimes à ce monstre issu d'un autre âge du cinéma, quelque part entre L'étrange créature du lac noir de Jack Arnold et La créature de la mer hantée de Roger Corman, dont le métrage se permettra un clin d'œil évident en présentant carrément des scènes du film passant sur une télévision. Et d'ailleurs, les plans sous-marins en caméra subjective lorgneront eux aussi clairement vers des visuels très proches de ceux du film de Jack Arnold.

Splatter beach

Mais ce ne seront pas les seuls éléments faisant régner sur le métrage une ambiance très "années quatre-vingt", puisque la partition musical accompagnant l'ensemble laissera une impression très démodée, surtout que les deux réalisateurs n'hésiteront pas à placer un groupe au look "excellent" sur la plage, guidant lors d'un mini-concert quelques demoiselles en petites tenues dans des danses toutes en déhanchements.
Ces intermèdes musicaux aideront également le film à devenir attachant, avec en plus une surimpression d'images volontairement visible lors de ces passages et parfois une image dégradée elle aussi très référentielle.

Splatter beach

Les frères Polonia ne se sont par contre pas vraiment foulés au niveau des effets spéciaux, car si on serait bien légitimement enclin à croire que le look kirsch de la créature est voulu et délibéré, les scènes amenant un zeste de gore demeurent plus que simplistes et peu démonstratives, lors d'attaques cherchant plus le ton humoristique ( le pêcheur ) qu'à effrayer en étant évidemment plus que prévisibles.

Splatter beach

Au niveau du casting, le métrage a l'extrême avantage de mettre en avant la toujours terriblement affolante Misty Mundae ( présente ici sous son nouveau pseudo d'Erin Brown ) pour un rôle certes presque secondaire ( c'est elle qui crie "au loup" ) mais toujours habillé, ce qui ne sera pas le cas d'Erika Smith qui nous laissera largement admirer ses attributs généreux.

splatter beach

Donc, ce Splatter beach s'avérera être une petite friandise pleine de vie et de délire, complètement hors norme car ne cherchant absolument pas à surfer sur une quelconque mode, qui laisse s'installer durablement un sourire sur les lèvres de son spectateur !

splatter beach

Le DVD zone 1 édité par Camp Motion Pictures présentera une image claire et sans défaut autres que ceux volontaires, et la bande-son sera convaincante, avec donc une partition musicale démodée excellente, mais seule la version anglaise non sous-titrée est disponible.
L'éditeur a mis les petits plats dans les grands pour cette édition "collector" riche en bonus.
En effet, les bonus proposeront un documentaire sur le début de la carrière des frères Polonia à base d'interviews et d'images de leurs premiers films, un making-of complet composé d'interviews et d'images du tournage, tout en avançant clairement les influence du film, un moyen métrage des deux réalisateurs, certes terriblement longuet et amateur mais parfois bien crade et volontaire, un clip musical gentiment naze mais du coup souriant, un autre document sur l'un des deux frères dans sa jeunesse cinématographique, les deux fausses publicités du film en version complètes, une scène d'ouverture alternative, ainsi que les bandes-annonces des titres édités par Camp Motion Pictures.
Et, cerise sur le gâteau, cette édition proposera un second disque audio reprenant quinze thèmes du film dont bien sûr le morceau-phare "Splatter beach".

Le DVD zone 1 est disponible ici, , ou bien encore sur le site officiel de Camp Motion Pictures

splatter beach
Permalink 912 mots par nicore, 1709 vues • Réagir

03.12.07

01:00:00, Catégories: Top 10  

par Emmanuel

Vous avez le cafard? Vous vous sentez fatigué? La greve vous a laissé sur le flanc? Vous ne savez plus comment vous en sortir?

Une seule réponse à toutes ces questions, une solution non remboursée par la Sécu mais tellement plus festive... Vous ne devinez pas? Je vais vous aider en vous proposant un mode d'emploi en 3 points:

1. Consulter la liste de films ci-dessous
2. Insérez dans votre lecteur DVD l'une de ces pépites
3. Détendez vous, profitez, respirez... Vous verrez que tout ira mieux

On commence avec l'incontournable, indémodable classique Chantons sous la pluie en version simple (Voir la fiche) ou collector (voir la fiche)... A seulement 6€ (oui oui vous avez bien lu 6€) le chef d'oeuvre en superbe version collector (belge certes), il serait fou de s'en passer!

Chantons sous la pluie

Chantons sous la pluie
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Chantons sous la pluie - Edition collector / 2 DVD

Chantons sous la pluie - Edition collector / 2 DVD
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Chantons sous la pluie - Edition collector belge / 2 DVD

Chantons sous la pluie - Edition collector belge / 2 DVD
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On continue avec un film français (cocorico) charmant, désuet et enchanteur... J'ai nommé les inoubliables Demoiselles de Rochefort. 10 centimes plus cher que le précédent et tout aussi indispensable. La fiche ici

Les demoiselles de Rochefort - Edition collector / Anniversaire 25 ans

Les demoiselles de Rochefort - Edition collector / Anniversaire 25 ans
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West Side story - Edition collector 2003 / 2 DVD

West Side story - Edition collector 2003 / 2 DVD
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West Side story - Edition 2000

West Side story - Edition 2000
Amazon à 6.98€
Fnac à 10€
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On retraverse l'Atlantique, direction New York pour cette adaptation moderne de Roméo et Juliette. Sur des airs intemporels de Gershwin, West Side Story fête (déjà!) ses 50 ans. Beaucoup de versions du film existent mais je vous conseille celle ci à 13€99 (vous pouvez trouver le film en version simple à 7€49 ici)
Si vous êtes parisiens, ne manquez pas la fabuleuse adaptation de ce classique sur la scène du théâtre du Chatelet (jusqu'à début janvier).

Top Hat - Collection RKO

Top Hat - Collection RKO
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L'entreprenant M. Petrov - Collection RKO

L'entreprenant M. Petrov - Collection RKO
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Sur les ailes de la danse - Collection RKO

Sur les ailes de la danse - Collection RKO
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Quand on parle de comédie musicale, comment ne pas évoquer le couple de légende Fred Astaire-Ginger Rogers? Cela serait tout simplement une énorme faute de goût. La collection RKO nous propose quelques uns de leurs pas de danses majestueux avec entre autres Top Hat, L'entreprenant Monsieur Petrov et Sur les ailes de la danse. A 9,98€ pièce, ca ne fait pas cher la chorégraphie sans faute de gout ni ecart de pied.

Cabaret - Edition belge

Cabaret - Edition belge
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Cabaret - Edition collector

Cabaret - Edition collector
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Plus grave, poignant même et qui vous restera longtemps en mémoire, voici Cabaret avec l'évanescente Liza Minelli. Ce film est probablement la comédie musicale la plus réaliste et la plus naturaliste. Encore un must qui ne vous videra pas le portefeuille: 1€99 en version belge ou 2€99 en version française.

The Blues brothers - Edition 2006

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Blues Brothers 2000

Blues Brothers 2000
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La plus gros carambolage de toute l'histoire du cinéma dans un film musical regroupant les plus grandes stars du blues? Parfaitement Monsieur... Et seul l'éclectique John Landis pouvait réussir ce pari. Les Blues Brothers sont des loubards au grand coeur, des repris de justice attendrissants. Vous pouvez bien les dépanner de 9€19 quand même... Et pour 5€ de plus, vous aurez même le droit à une belle édition collector. Par contre, vous voupez vous passer des Blues Brothers 2000 plutôt décevant... Mais si vous insistez (ou si vous etes un fan absolu de John Goodman), vous les trouverez ici.

My fair lady - Edition collector 2004 / 2 DVD

My fair lady - Edition collector 2004 / 2 DVD
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Moulin Rouge ! - Edition collector belge / 2 DVD

Moulin Rouge ! - Edition collector belge / 2 DVD
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Moulin Rouge ! - Edition collector / 2 DVD

Moulin Rouge ! - Edition collector / 2 DVD
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Il a certes vielli, il a un évident côté Old England mais je ne pouvais pas ignorer My Fair Lady à cause de Audrey Hepburn, l'unique, la sublime, l'éternelle Audrey... "The rain in Spain stays mainly in the plain"... Vous ne comprenez rien? Normal si vous n'avez pas vu l'histoire de la petite marchande de fleurs qui va devenir princesse grâce au sévère professeur Higgins. Et tant que vous y êtes prenez l'édition collector, elle est au même prix (13€99)

S'il n'en fallait qu'un plus récent et contemportain, ce devait être Moulin Rouge , belle réussite visuelle et sonore. Encore une histoire d'amour universelle avec deux grands comédiens: Ewan McGregor et Nicole Kidman. A moins de 10€ pour les collectors belges et français, vous comprendez que je ne vous parle même pas des éditions simples!!!

Et voilà déjà 10 films et tellement d'oubli... Ca mériterait presque un autre article ca... Allez le mois prochain si vous avez aimé celui-là, je parlerais de ces absents qui auraient très bien pu intégrer ce top 10. Mais chut, je vous garde des surprises...

Et dans quelques mois, si vous êtes très sages, on parlera du renouveau de la comédie musciale sur grand écran avec les sorties DVD des actuelles sorties ciné que sont Hairspray, Accross the Universe ou Il était une fois...

D'ici là, chantez et dansez!!! Vous en serez fort aise...

Permalink 721 mots par Emmanuel, 4589 vues • 3 retours

02.12.07

11:00:00, Catégories: Nouveautés  

parNicore

Détour mortel 2

Alors que le premier Détour mortel, réalisé par Rob Schmidt et chapeauté par Stan Winston avait participé dans la limite de ses moyens au retour en grâce du "Survival", voilà que déboulera en janvier cette suite, essentiellement destinée au marché du DVD, et ce dès sa mise en chantier.

Détour mortel 2

L'intrigue évince les protagonistes du premier film ( et de toutes façons il n'en restait pas beaucoup…), pour se concentrer sur six jeunes gens qui, avide d'aventures, vont s'enrôler dans une émission de télé-réalité intitulée "The ultimate survivalist" consistant à créer les conditions de survie dans un monde post-apocalyptique. Mais bien entendu, le lieu du tournage de ce jeu va se révéler être sur l'aire de chasse des êtres dégénérés rencontrés dans le premier Détour mortel.

Détour mortel 2

Il est clair que cette intrigue a de quoi mettre l'eau à la bouche ( qui n'a pas rêvé de voir les sinistres participants de "Koh-Lanta" ou autres se faire trucider ! ), surtout que les premiers échos font état d'un film plus sanglant que le premier mais hélas finalement guère original.

Détour mortel 2

Le DVD édité par 20th Century Fox présentera une image au format 1.85 et 2.35, ainsi qu'une bande-son en DD 5.1 avec version française et version originale sous-titrée.
Au niveau des bonus, le DVD proposera un making-of, la bande-annonce, un documentaire, ainsi que des bonus cachés.

Détour mortel 2

En tout cas, à la vue des premières photos glanées ici ou là et du trailer du film, voilà un titre qui devrait faire saliver les amateurs du genre et pourquoi pas les autres, au point d’être parmi les 25 sorties les plus attendues des dvdpachériens !

Détour mortel 2

Et pour ceux qui voudraient s'amuser, le site officiel du DVD américain propose même un petit jeu assez sympathique !




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Permalink 312 mots par nicore, 13227 vues • Réagir

01.12.07

08:16:46, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Intruder

Malgré son appartenance à la vague des "slashers old-school", alors en pleine perte de vitesse ( avant d'être réhabilités par le Scream de Wes Craven ), ce Intruder parvient sans mal à tirer son épingle du jeu, grâce à une intrigue respectant certes les codes du genre à la lettre mais optant pour un cadre rarement utilisé, tout en distillant des scènes sanglantes volontaires lors de meurtres originaux.
Le script prend place dans un supermarché où, à l'heure de la fermeture, l'ancien petite amie d'une des caissières vient harceler celle-ci avant d'être mis à la porte. Le patron profite alors de l'occasion pour annoncer à son personnel la prochaine fermeture ( pour cause de rachat des murs ) du magasin et le travail nocturne reprend quand même, rapidement perturbé par une série de meurtres.

IntruderLe métrage installe directement son intrigue dans ce supermarché qui pourra paraître aujourd'hui quelque peu désuet devant son manque de modernisme, mais donnant d'entrée au film un cachet très "eighties" appréciable, pour une très rapide présentation des personnages principaux, les employés de ce supermarché, qui vont se retrouver confrontés à un jeune loubard venu tourmenter son ancienne copine, déclenchant une bagarre bien peu rythmée, avant que le fautif n'aille se cacher.
S'ensuivra une traque guère passionnante, alimentée par de fausses alertes prévisibles et grossières avant que notre homme ne soit jeté dehors manu militari, et après que le responsable des lieux n'en ait profité pour organiser une petite réunion au cours de laquelle il expliquera le pourquoi de la vente du magasin, chacun retournera vaquer à ses occupations diverses, permettant ainsi au réalisateur de se lancer dans quelques scènes porteuses d'un humour assez faciles et avançant des dialogues sans grand intérêt.

IntruderEt c'est donc avec un certain soulagement que nous assistons enfin au premier meurtre, hélas frustrant car commis en hors champ, mais au fur et à mesure que ceux-ci vont se succéder, l'impact graphique augmentera dans un petit festival d'atrocités bénéficiant d'excellents effets spéciaux.
En effet, les scènes de crime resteront bien l'un des principaux attraits du métrage, en nous offrant une diversité bienvenue et en constante évolution horrifique, d'une tête écrasée par une presse hydraulique jusqu'à ce boucher pendu à l'un des crochets de sa chambre froide, en passant par un autre quidam qui finira la tête coupée en deux dans le sens de la largueur par un scie à os, le tout bien entendu montré à l'écran.
Car sinon, l'intrigue restera bien basique dans son schéma globale, en enchaînant les meurtres sur un rythme de métronome après sa laborieuse mise en place, avant que la dernière rescapée ne découvre bien sûr les victimes et ne doive affronter l'assassin, dont l'identité tenue secrète ( à condition de ne pas regarder avant la bande-annonce traîtresse ! ) pour n'être que révélée lors d'un twist simpliste, la culpabilité du petit ami évincé ne tenant guère la route sur la longueur, mais le métrage s'offrira quand même un dernier pied de nez souriant.

IntruderLe choix du lieu de l'intrigue s'attirera également les faveurs du spectateur, car ce supermarché, en plus de présenter des cachettes faciles et nombreuses, permettra au réalisateur de balancer de multiples clins d'œil humoristiques bien trouvés ( le vivier à homards ) , tout en aidant largement au déclenchement de meurtres originaux et parfois même référentiels ( la scie évoquant sans mal la foreuse du Frayeurs de Lucio Fulci, alors que le meurtre du boucher rappellera bien évidemment le Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper ).
Mais au-delà du métrage en lui-même, ce qui achèvera de forcer la sympathie, c'est l'appartenance de ses principaux intervenants au "clan" de Sam Raimi.
Déjà, le réalisateur Scott Spiegel est un vieil ami de l'auteur de la saga des Evil dead et a participé à bon nombre de ses œuvres, et le casting fait également de l'œil au spectateur, entre la performance de Sam Raimi lui-même dans le rôle du boucher, la présence de son frère Ted ou encore celle de Danny Hicks, un autre amide Sam Raimi, sans oublier le caméo de Bruce Campbell ( d'ailleurs bien généreusement crédité sur l'affiche du film ). Bien entendu, Scott spiegel ne pourra s'empêcher de glisser quelques autres clins d'œil directs envers son ami ( l'œil écrasé, par exemple ).
Et justement, l'interprétation sera assez croustillante, les différents protagonistes, juste présents pour se faire dessouder dans les règles, flirteront avec une caricature dont l'auteur ne sera pas dupe, tandis que la mise en scène du réalisateur est certes originale dans ses angles de prises de vue ( au fond d'un caddie, dans un téléphone…), mais peinera quand même à donner véritablement du rythme à l'ensemble ( même si les rebondissements s'enchaînent sans trop de temps mort ) et les différentes tentatives de générer du suspense échoueront la plupart du temps.

IntruderLes effets spéciaux , crées par le trio à l'origine de l'atelier KNB, seront ici copieusement réussis, versant toujours dans un gore franc et volontaire, mais sans exagérer outre mesure.
Donc, ce Intruder se laissera regarder avec un plaisir réel, passée sa première partie un peu laborieuse, grâce à sa générosité et à son humour discret mais efficace !

Le DVD Zone 1 édité par Wizard entertainment proposera une image claire et ce malgré les nombreuses séquences se déroulant dans la pénombre, alors que la bande-son sera convaincante, avec une partition musicale sobre mais efficace. Hélas pour les non anglophones, seule la version originale non sous-titrée est présente pour cette édition.
Les bonus n'apporteront vraiment que le strict minimum, avec uniquement la bande-annonce et celles d'autres titres de l'éditeur.

Pour ceux qui voudraient découvrir cette sympathique série B, le DVD est disponible ici ou !

Intruder
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29.11.07

23:30:00, Catégories: Box office cinéma  

par Emmanuel

Le vendredi c'est box office. C'est décidé, tous les vendredis, vous aurez droit au box office France (et le mardi si vous le souhaitez au box office US).

On attaque donc avec les résultats de la semaine passée du 21 au 27 novembre

Le box office Français de la semaine 47
Titre du film Nombre d'entrées France Nombre d'entrées Paris
1. Saw 4 294.000 65.518
2. American gangster 287.446 112.951
3. Ce soir, je dors chez toi 261.274 76.951
4. La légende de Beowulf 240.786 65.399
5. Les deux mondes 231.637 53.644
6. Lions et agneaux 189.810 69.712
7. Le coeur des hommes 2 142.226 23.218
8. Les promesses de l'ombre 123.100 48.947
9. De l'autre côté 88.354 32.194
10. Les Rois de la glisse 82.745 15.574

Saw4 affiche cinemaExcellent début pour le 4ème opus de la saga Saw qui cumule 294.553 entrées pour sa 1ère semaine d'exploitation. Score décevant toutefois à Paris où Saw 4 réalise à peine plus de 65.000 entrées, soit la 5ème place seulement dans la capitale. Il ne bénéficie toutefois que de 21 écrans à Paris (deux fois moins que ses concurrents), ceci expliquant cela.

Sur le podium France, on retrouve aussi l'excellent American Gangster avec 287.446 entrées en 2ème semaine dont 112.951 rien qu'à Paris où il règne en maitre incontesté.

La 3ème marche revient à un film francais, le sympathique film de trentenaires Ce soir je dors chez toi. La sublime Mélanie Doutey a attiré 261.274 spectateurs pour sa 1ère semaine.

Juste derrière, suit La légende de Beowulf, le film d'animation de Robert Zemeckis, avec 240.786 personnes captipvés par cette nouvelle version du conte scandinave.

Benoit Poelverde empetré Entre deux mondes a séduit lui 231.637 cinéphiles.

Enfin, Loups et Agneaux de Robert Reford démarre piano piano (ouf, l'intérêt étant très très limité de ce film lénifiant au possible) : 189.810 spectateurs.

Côté déception, le polar francais la chambre des morts ne réalise plus que 25.141 entrées pour sa 2ème semaine avec pourtant... 58 écrans de plus que Saw 4 !

Autre bide, le dernier Coppola disparait presque du box office dès sa 2eme semaine d'exploitation: L'homme sans age n'attire que 29.897 spectateurs... A Paris, avec autant d'écrans que Saw 4, il peine à attirer 17.000 personnes... Dur pour le réalisateur du Parrain.

Du côté des succès qui dure, on retrouve Le coeur des hommes 2, 7ème de la semaine et qui culmine après 5 semaines seulement à 1,681 millions de spectateurs. Les rois de la glisse, 5ème semaine également et 1,389 millions de spectateurs. Et leur carrière n'est pas fini puisqu'il dispose encore respectivement de 359 et 289 écrans cette semaine.
Dans les autres films à plus d'1 million d'entrées, on retrouve Un secret - toujours là après 8 semaines d'exploitation et qui dépassera dès cette semaine le 1,6 millions de spectateurs - et le documentaire Un jour sur terre qui devrait finir sa carrière autour d'1,3 millions.

A la semaine prochaine !

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28.11.07

01:00:00, Catégories: Nouveautés  

Par Nicore

Blade la Maison de Chthon

Après trois longs métrages, le personnage de la Marvel revient, mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas d'un "Blade 4", mais du pilote de la courte série télévisée ( une seule saison ) dérivée des films, que l'on ne pensait pas forcément découvrir si rapidement en DVD, mais ce sera chose faite le 4 décembre prochain, grâce à Metropolitan.

Blade la Maison de Chthon

L'intrigue est censée prendre place peu de temps après Blade Trinity pour suivre Krista Starr revenant du service militaire en Irak pour apprendre que son frère jumeau, Zack, est mort dans des circonstances mystérieuses. Son investigation révèle que Zack était un « familier » - un genre de serviteur engagé sous contrat qui consent à servir un vampire dans l’espoir que son « maître » le récompensera finalement avec la vie éternelle.
La recherche de Krista pour retrouver le meurtrier de son frère l’amène bientôt à faire face à Blade, de même qu’avec le meurtrier lui-même, Marcus Van Sciver, un vampire puissant et un membre de la Maison de Chthon. Frappé par Krista, Marcus décide de la transformer en vampire en lui faisant boire son sang. Krista est alors approchée par Blade, qui lui injecte le même sérum qu’il utilise pour contrôler ses propres instincts de vampire, et lui offre une chance de l’aider à venger la mort de son frère et combattre Marcus et la maison de Chthon. Les deux forment un partenariat hésitant.

Blade la Maison de Chthon

Au niveau des participants, il ne faudra pas s'attendre à revoir Wesley Snipes dans le rôle de Blade, puisque celui-ci cède sa place au rapper Sticky Fingaz.
Le DVD proposé par Metropolitan avancera une image au format 1.77 et des pistes audio en français et en anglais DD 5.1.
En bonus, outre les commentaires audio du réalisateur Peter O'Fallon et des scénaristes David S. Goyer et Geoff Johns, nous pourrons retrouver un making-of divisé en sept thèmes, essentiellement axé sur les effets spéciaux, les cascades, l'armement et les tatouages des personnages, la bande-annonce et le teaser promotionnel du film.
En plus, cette édition DVD permettra de regarder la version non censurée, comportant les scènes coupées pour la télévision américaine, jugée trop sexy ou sanglante, même si on est en droit de penser que le métrage n'ira quand même pas bien loin dans ces domaines.

Blade la Maison de Chthon

Donc, en attendant un hypothétique véritable Blade 4, cette maison de Chthon devrait aider les fans du "Daywalker" à prendre leur mal en patience !

Blade la Maison de Chthon

Les images sont (c) Seven7/Metropolitan

Blade : La maison de Chthon - Edition prestige

Blade : La maison de Chthon - Edition prestige
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27.11.07

00:05:00, Catégories: Nouveautés  

Par Nicore

The Toolbox murders

Réalisé en 2003 par Tobe Hooper, ce "The Toolbox murders" est le remake d'un slasher au titre homonyme quelque peu méconnu par chez nous ( même sous son titre français "La foreuse sanglante" ) que l'on doit à Dennis Donnelly et qui mettait en scène un tueur fou se servant de différents outils plutôt destinés au bricolage pour assassiner ses victimes ( marteau, pistolet à clou, perçeuse…), d'où son titre ( toolbox = boîte à outils en anglais ).

The Toolbox murders photo

Après un passage à l'AFM 2004, où elle ne fut que modérément apprécié, cette nouvelle version, signée par le réalisateur de quelques classiques du genre, aujourd'hui quelque peu tombé en disgrâce, disparut de la circulation pour aujourd'hui s'apprêter à débarquer enfin chez nous en DVD sous la houlette de Metropolitan le 15 janvier 2008 !

The Toolbox murders photo

L'histoire prend place à Hollywood et présente Nell et Steven, un jeune couple marié qui emménage dans un nouvel appartement. Pendant que Steven travaille à l'hôpital, Nell se charge des travaux de rénovation. Mais des bruits étranges, semblant provenir de l'autre côté des murs, ne cessent de la troubler. Plus perturbant encore, la jeune femme éprouve la sensation d'être épiée. Lorsque Julia, une voisine avec qui elle avait sympathisée, disparaît, Nell comprend qu'il se passe des choses réellement inquiétantes dans l'immeuble. Et si quelqu'un se cachait derrière les murs de l'appartement ?

D'après les premiers échos, l'intrigue s'éloignerait du "slasher" traditionnel pour laisser s'exprimer un fantastique plus marqué et reléguerait quelque peu son assassin et sa boîte à outils au second plan, tout en offrant quand même quelques meurtres sanglants.

The Toolbox murders

Au niveau de l'interprétation, on retrouvera avec plaisir Angela Bettis qui avait ému son monde dans le May de Lucky McKee, ainsi que dans un petit rôle ( le temps de se faire massacrer ), Sheri Moon, la muse de Rob Zombie.

Le DVD édité par Metropolitan nous proposera le film en version française ou originale sous-titrée, avec une image au format 1.85 et les deux pistes audio seront en 5.1.

Au niveau des bonus, l'éditeur avancera quelques bandes-annonces, mais surtout un making-of de vingt-deux minutes revenant sur le tournage et notamment le lieu de celui-ci, l'hôtel "Ambassador", réputé étrange, ainsi que sur les trucages.

The Toolbox murders

Voilà en tout cas qui donne quand même envie de se pencher sur le cas de ce The toolbox murders, surtout que plusieurs avis sur la toile sont finalement plutôt enthousiastes !

The toolbox murders

The toolbox murders
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Les images sont (c) Seven7/Metropolitan

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26.11.07

01:00:00, Catégories: Nouveautés  

"Roman de gare", le dernier film Claude Lelouch, est prévu en DVD le 23 Janvier 2008.

Trois éditions seront mises en vente simultanément:

Une édition simple, avec le film, un making of et la bande-annonce.

Une édition collector 2 DVD, avec en plus 3 heures d'interviews du réalisateur, des acteurs principaux et membres de l'équipe, une galerie de photos, et le fac-similé du scénario de "Roman de gare".

Une édition Blu-ray, avec le film, making of, bande-annonce et un portrait du réalisateur.

Rome de gare dvd

Synopsis

Judith Ralitzer, femme fatale, auteur à succès, est en quête de personnages pour son prochain best-seller. Un tueur en série vient de s'échapper de la prison de la santé ! Huguette, midinette, coiffeuse dans un grand salon parisien, va changer leur destin. Il y a des rencontres plus fatales que d'autres...

Roman de gare acteurs

Avec Dominique Pinon, Fanny Ardant, Audrey Dana, Zinedine Soualem, Myriam Boyer et Michèle Bernier.

Roman de gare Dominique pinon

"Les photos présentées sont (c) Opening"

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24.11.07

13:30:00, Catégories: Dossier  

Par Nicore

Dans le "petit" monde de l'édition française de DVD, Neo Publishing occupe vraiment une place à part, en s'étant très tôt spécialisé dans le cinéma bis et plus particulièrement celui nous venant d'Italie, donnant ainsi une seconde vie à des titres oubliés.

En effet, après avoir commencé par éditer et distribuer quelques titres assez obscurs, tels Un tueur dans la ville, Killer instinct mais aussi le Vigilante de William Lustig, puis C.H.U.D. ou l'inénarrable La louve sanguinaire, l'éditeur lança un grand pavé dans la mare en sortant quasiment coup sur coup une première édition de trois des meilleurs films de Lucio Fulci, La maison près du cimetière, Frayeurs et le magnifique L'au-delà, se faisant ainsi instantanément connaître et apprécier des amateurs de cinéma horrifique ( le magazine spécialisé dans le fantastique "Mad Movies" ne titra t-il pas un article sur ces DVD "Néo est l'élu", en pleine folie Matrix ).

Frayeurs - Edition collector

Frayeurs - Edition collector
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Mais Neo Publishing ne s'arrêta pas en si bon chemin et entrepris par la suite d'éditer un nombre impressionnant de métrages issus du cinéma-bis italien, des films de cannibales en passant par le slasher, mais aussi les autres oeuvres-phares de Lucio Fulci, d'Umberto Lenzi, Ruggero Deodato, Joe d'Amato, dont quelques films dérangeantes comme La maison au fond du parc, Blue holocaust ou Le dernier train de la nuit, sans oublier pour autant le polar avec la collection "Italie à mains armée" et quelques westerns spaghettis.

Blue holocaust - Edition 2005

Blue holocaust - Edition 2005
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La maison au fond du parc

La maison au fond du parc
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Le dernier train de la nuit - Edition 2007

Le dernier train de la nuit - Edition 2007
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Parallèlement à cet effort inestimable de déterrer des œuvres italiennes parfois rares ( tel le Béatrice Cenci, toujours de Lucio Fulci ), l'éditeur a également œuvré dans d'autres styles de films, du fantastique pur et gothique ( Le moulin des supplices ou encore The black torment jusqu'au gore comique et référentiel ( Zombie King and the legion of doom, Funny man), tout en sortant du placard quelques petits classiques vénérables ( Le mort-vivant de Bob Clark ou Le grand inquisiteur de Michael Reeves, par exemple ) et en consacrant carrément une collection au cinéaste anglais Norman J. Warren.

Le mort vivant

Le mort vivant
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Le zombie venu d'ailleurs

Le zombie venu d'ailleurs
Amazon à 6.79€
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Satan's slave

Satan's slave
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La terreur des morts vivants

La terreur des morts vivants
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Amazon à 5.97€
Fnac à 13.09€
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Enfin, et pour revenir un instant au cinéma italien, depuis l’année dernière Neo Publishing a lancé une collection « Giallo » regroupant dans de splendides digipacks quelques perles du genre, avec entres autres :

La queue du scorpion - Edition 2006

La queue du scorpion - Edition 2006
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Nue pour l'assassin - Collection giallo

Nue pour l'assassin - Collection giallo
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Mais outre les films eux-mêmes, l’attrait des éditions de Neo Publishing vient également du soin tout particulier apporté à chaque DVD, et ce à tous les niveaux.
Déjà, esthétiquement, les DVD sont de toute beauté, entre fourreaux cartonnés, jaquettes réversibles ou digipacks somptueux, présentant bien souvent aussi bien les affiches d’époque que de nouveaux visuels crées par l’éditeur et de nombreuses photos des films en question.

Ensuite, techniquement, les métrages sont proposés dans des copies au transfert sans défaut ( tout au plus un grain à peine visible ) et les bandes-sons sont la plupart du temps en 2.0, mais là ou l’éditeur force le respect, c’est en proposant tous ses titres en version française d’époque, mais surtout en avançant également des versions originales ou anglaises, permettant surtout de pouvoir voir les versions intégrales de ces œuvres bien souvent maltraitées par la censure.

Enfin, Neo Publishing arrive bien souvent à poursuivre l’aventure dans chaque DVD grâce à des bonus toujours intéressants, en offrant au minimum une galerie de photos, la fiche technique et les filmographies des principaux intervenants, mais régulièrement, nous retrouvons des interviews, parfois réalisées spécialement, des réalisateurs et acteurs et divers reportages annexes aux films, présentant ainsi des DVD qui méritent bien l’appellation d'éditions "collector" (par exemple, pour L'enfer des zombies de Lucio Fulci, Neo Publishing possède l'édition la plus complète au monde !), allant même jusqu'à ressortir certains titres agrémentés de nouveaux bonus (avec offre de reprise des anciennes éditions pour ne pas léser le consommateur).

Dernier atout de Neo Publishing : la communication et l'étendue de son réseau de distribution, car outre son site internet où il est possible d'acheter les DVD ( j'ai testé, le service est rapide et impeccable ), l'éditeur est bien présent chez les principaux acteurs de la vente sur la toile, mais également en grandes surfaces et surtout en kiosques où les sorties et ressorties des DVD sont légions.
Mais Neo Publishing diffuse aussi ses titres grâce à des coffrets ( déjà évoqués pour certains ici ) thématiques, tout en proposant des offres spéciales régulièrement ( DVD cadeaux, remises, etc…) et n'a pas hésité pendant un temps à envoyer à ses acheteurs une newsletter papier vantant ses nouveaux produits ou même à créer un blog spécialement pour la sortie de The last horror movie.

Pour découvrir l'étendue de leur catalogue, c'est ici que cela se passe !

Il reste donc juste à remercier chaleureusement Neo Publishing pour avoir permis à bon nombre d'amateurs de cinéma-bis de découvrir et redécouvrir tout un pan de cinéma jusque-là quelque peu oublié depuis l'émergence du DVD !

L'enfer des zombies - Edition collector / 2 DVD

L'enfer des zombies - Edition collector / 2 DVD
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Le grand inquisiteur

Le grand inquisiteur
Amazon à 10.74€
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Cannibal Ferox

Cannibal Ferox
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Zombie King and the legion of doom

Zombie King and the legion of doom
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Black killer

Black killer
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L'autre enfer - Edition 2006

L'autre enfer - Edition 2006
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Permalink 872 mots par nicore, 2749 vues • 5 retours

22.11.07

06:30:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Parmi les films à petit budget ayant surfé sur le retour sur le devant de la scène des zombies orchestré suite au succès de L'armée des morts et du Land of the dead de George A. Romero, ce Stink of flesh ( littéralement la "puanteur de la chair" ) parvient à se distinguer et à tirer partie d'une intrigue pourtant peu originale en apparence pour nous livrer un résultat fougueux, sanglant et parfois même légèrement déviant.

Le script suit les déboires d'un homme, essayant de survivre dans un monde envahi par les morts-vivants, qui va provisoirement trouver refuge auprès du couple habitant une maison isolée en plein désert.

C'est sans même chercher à se perdre en explications ( souvent fumeuses dans le genre ) sur l'origine de l'invasion des morts-vivants que le métrage va directement lancer son action en nous présentant son personnage principal, un mexicain nommé Matool, en plein combat avec un zombie agressif et virulent pour une première séquence annonçant bien le ton du film, en étant violente et sanglante, continuant ensuite sur le même terrain pour suivre le notre homme sauver une demoiselle des griffes d'autres morts qui auront quand même le temps de se repaître du frère de celle-ci, avant que le duo ne trouve refuge dans une maisonnette squattée par un vieil homme et deux gamins. Mais le répit laissera juste le temps à Mattol de vaguement draguer sa nouvelle rencontre avant que les zombies ne pénètrent et ne massacrent les occupants des lieux, laissant seul Matool s'en sortir pour être rapidement heurté par un pick-up dont le propriétaire va l'enlever pour l'emmener chez lui, en plein désert.
L'intrigue s'attachera ensuite à nous décrire les mœurs étranges des nouveaux compagnons du personnage principal, un couple très ouvert sexuellement, puisque par exemple l'homme prend plaisir à regarder sa compagne nymphomane "s'amuser" avec Matool, tandis que la sœur de celle-ci possède une excroissance de chair largement héritée du Bélial du Basket case de Frank Henenlotter.

L'arrivée de trois militaires rescapés d'une embuscade zombiesque va pimenter encore les choses et va entraîner une série de rebondissements sanguinolents et jouissifs.
Au-delà de cette intrigue plutôt basique, le métrage va réussir à se montrer probant sur tous ses tableaux.
En effet, les scènes d'action seront globalement réussies et porteuses de plans gores volontaires et assez expansifs, tout en restant quand même assez simplistes et répétitifs avec de nombreuses morsures, alors que les scènes de bagarre remporteront l'adhésion en étant chorégraphiées de manière efficace, tout en apportant régulièrement une touche d'humour ( l'excellent duel final ). Mais le métrage arrivera également à véhiculer parfois une certaine tension ( l'attaque du convoi de militaires ) en amenant quelques attaques surprises des zombies.

Mais lorsque l'intrigue s'intéressera à ses personnages, ce sera pour bien nous faire appréhender leur caractère déviant, notamment le couple hébergeant le personnage principal qui sous une allure juste très "libre" cachera d'autres perversions, permettant par exemple au réalisateur de mettre en scène une séquence aussi terrible qu'inédite de viol d'une morte-vivante attachée et encore appétissante, alors que le personnage principal sera assez charismatique, avec son marteau et ses longs clous utilisés pour tuer les zombies.
L'humour viendra aussi se greffer à l'ensemble de manière récurrente, aussi bien par des détails "savoureux" ( les militaires découvrant une crotte de zombie, encore une innovation ! ) que par des situations naturellement souriantes, mais tout en laissant quand même par moments le malaise envahir le spectateur ( le viol, traité de façon plus qu'efficace ).
L'interprétation est ici plutôt convaincante, malgré quelques scories certainement dues au manque d'expérience des interprètes, alors que la mise en scène du réalisateur est vive, largement épaulée il est vrai par une partition musicale des plus dynamiques et puissante.

Les nombreux effets spéciaux sont globalement réussis, car même si le maquillage de certains zombies pourra sembler approximatif, la diversité de ceux-ci compensera ces petits détails, et surtout, les scènes sanglantes sont très volontaires et généreuses en hémoglobine.

Donc, ce Stink of flesh méritera largement d'être découvert, malgré son manque de budget hélas parfois quelque peu visible, largement équilibré par des idées folles et une action constante et jouissive !

Le DVD de zone 1 édité par Tempe DVD avance une splendide jaquette réversible, nous permettant de choisir entre deux affiches, ma préférence allant naturellement vers celle au ton très "cartoon".
Pour cette édition spéciale, le DVD n'offrira ni version française, ni sous-titres mais comportera des bonus conséquents. En effet, outre un long making-of exhaustif et souriant bien que quasiment axé que sur le tournage de la scène de l'attaque des militaires par les zombies, les bonus proposent un bêtisier amusant, un petit module sur Rainville, le vieux monsieur du début de métrage, un reportage sur la première américaine du film, indiquant bien la bonne humeur des participants, une galerie de photos assez conséquente, plusieurs courts-métrages terriblement amateurs mais ainsi comiques du réalisateur, deux bandes-annonces du film et celles dautres titres édités par Tempe DVD .

Le DVD Zone 1 est disponible ici, , ou encore !

Permalink 928 mots par nicore, 2060 vues • Réagir

20.11.07

01:30:00, Catégories: Nouveautés  

Par Nicore

Réalisé par William Malone en 1999, "La maison de l’horreur" était une des bonnes surprises de la "Fantastic factory", en présentant une action toujours renouvellée, dynamique et même parfois assez sanglante.

Retour à la maison de l'horreur

Et voilà que quelques années plus tard, débarque sans crier gare cette suite réalisée par Victor Garcia (ne me demandez surtout pas qui c'est !), directement pour une parution en DVD (avec donc une appellation "Version non censurée" assez abusive !), pour l’instant uniquement disponible en édition belge.

Le film introduit de nouveaux personnages, qui poussés par le désir de retrouver une relique ancienne apparemment enfouie quelque part dans ce lieu, pénètrent dans la légendaire "House on Haunted Hill". Ces derniers vont rapidement se rendre compte que les légendes entourant l'endroit n'en sont pas, et que le Mal se manifeste toujours de manière imprévisible, et surtout impitoyable.

D'après les premières opinions recueillies ici ou là, le métrage serait nettement plus gore que son prédécesseur, mais souffrirait d'un script assez limité et prévisible se contentant de replacer les spectres des anciens occupants des lieux, alors que l'interprétation laisserait légèrement à désirer.

En tout cas, le DVD édité par la "Warner" semble techniquement satisfaisant et propose même quelques bonus comprenant de rapides interviews des personnages joués par les acteurs du film, une brève séquence consacrée aux recherches du Dr Richard Hammer, quatre scènes coupées et un clip musical.

Donc, malgré quelques handicaps évidents (les "direct-to-DVD" n'ont jamais accouché de chefs-d'œuvre), voilà un retour qui à le mérite de titiller l'imagination et qui donne envie d'aller visiter les sites de vente de nos amis belges !

Permalink 298 mots par nicore, 3055 vues • 3 retours

19.11.07

02:00:00, Catégories: Test de commande  

Par Nicore

Site marchand de DVD basé aux States mais également de CD, de jeux vidéos et de posters, CDUniverse surprend aussi bien par ses prix le plus souvent attractifs que par l’étendue du choix proposé.

CD Universe

En effet, tout en étant déjà loin d’être prohibitif dans ses tarifs de base, le site propose régulièrement un nombre important de DVD en "promo", y compris des titres édités récemment, et en outre, CDUniverse dispense un catalogue énorme, très complet, avec par exemple, pour le genre qui m'intéresse, aussi bien les classiques que les derniers films sortis et surtout de nombreux titres méconnus et parfois même "underground" (des films éroticos-gores de Joe D'Amato en passant par les zéderies sanglantes de "Camp Motion Pictures" ou encore les trips érotiques de Radley Metzger, par exemple).

Mais là où le site se révélera être encore plus complet, ce sera au niveau des "fiches articles" extrêmement complètes, en incluant aussi bien les informations relatives au film en lui-même (année de production, durée, casting et résumé) que toutes celles spécifiques au DVD en lui-même, avec notamment la zone de lecture, les langues et les sous-titres disponibles, les bonus, les pistes audio présentes, etc…, alors que les thèmes précis abordés par le film (ghosts, monsters, splatter, gore, par exemple) seront mis en avant, nous renseignant ainsi directement, tout en nous donnant aussi la possibilité d'aller justement consulter les titres disponibles chez CDUniverse relatifs à ces thèmes. La "fiche article" indiquera aussi la disponibilité du produit, tout en sachant que la plupart des DVD sont en stock et donc expédiables en un ou deux jours.

Mais il est également possible de rechercher directement un titre, un acteur ou un réalisateur (ce qui est classique), mais le site donne à ce moment là accès à tous les titres comportant les mots-clés employés, ce qui pourra aussi se révéler pratique. Les recherches diverses pourront également, à l'intérieur d'un genre de films décidé, se faire par tranche de prix, par ancienneté, par popularité, ou alors uniquement les articles en promotion, par exemple.

Une fois le choix effectué, la création d'un compte sera tout ce qu'il existe de plus simple, avec uniquement des renseignements classiques liés à la civilité et aux endroits où facturer et livrer les colis.

CDUniverse propose, au fur et à mesure que l'on met des articles dans le panier, de visualiser le montant progressif des achats et il nous est possible de modifier à ce stade des opérations le lieu de destination du colis, afin d'avoir déjà une idée précise des frais de port.
Justement, les frais de port sont progressifs et indexés au nombre de DVD achetés, mais restent raisonnables pour un envoi en provenance des Etats-Unis, en sachant qu'il est possible de choisir entre plusieurs options. L'envoi standard mettra environ entre quinze jours et trois semaines pour arriver à destination, alors qu'un envoi en mode "prioritaire" ( pour seulement cinq petits dollars de plus ) assurera une livraison en moins de quinze jours, tout en sachant qu'une fourchette d'estimation de date de livraison est proposée à la commande et sera, d'expérience, largement respectée.
Les DVD arriveront bien protégés dans des enveloppes à bulles ou plus rarement dans de petits cartons avec des copeaux de polystyrène, en étant bien entendu conformes aux attentes.

Donc, CDUniverse est un site fiable et riche qui propose de quoi combler toutes les envies !

Permalink 599 mots par nicore, 6359 vues • 3 retours

18.11.07

14:00:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Hélas, ce "Vampires vs zombies", en plus de proposer un titre en grande partie usurpé, ne tiendra pas du tout ses promesse au détour d'une intrigue confuse et d'un rythme bien trop lent pour réellement captiver son spectateur.

Le script suit les déboires d'un père et de sa fille, Jenna, atteinte d'une mystérieux mal vampirique, à la recherche de l'origine de cette calamité, tandis qu'une invasion de morts-vivants commencent à s'étendre.

Dans sa séquence pré-générique, le métrage nous présente donc ce père et sa fille en voiture écrasant un zombie sans aucun remords, avant qu'une voix-off ne nous annonce l'existence de cette contagion transformant les individus atteints en zombie cannibales.

Et rapidement, ils vont tomber sur une jeune femme étrange avec à bord de sa voiture la mystérieuse Carmilla et une autre passagère "infectée", qui sous un prétexte fallacieux, va réussir à leur faire prendre avec eux cette jolie Carmilla, dont nous découvririons rapidement la réalité de vampire lors d'un arrêt dans une station-service qui se terminera par la contamination du pompiste, non sans qu'une étrange demoiselle n'est donné des amulettes aux différents protagonistes.

Ensuite, tout ce petit monde va reprendre la route tout en restant en contact avec "Le Général" ( un vieux monsieur barbu au look typique des américains du Sud ) qui semble prédisposé à les aider dans leur quête.

L'intrigue va ensuite développer des rebondissements aléatoires, sans grand rapport directs entre eux mais toujours jouissifs (l'attaque du client de la station-service contaminé) et porteurs d'effets gores assez expansifs, mais la guerre promise entre les vampires et les morts-vivants tardera à venir, et ce ne sera que lorsque le petit groupe sera arrivé à destination que ceux-ci vont intervenir, au travers de quelques collégiennes zombifiées, le temps d'un massacre en règle pas vraiment gore puis d'un final nettement plus hardi.

Mais le métrage aura entre-temps mis en avant d'autres rebondissements parfois amenés de façon inopportune (la fille du "Général"), tout en créant un lien aussi saphique que vampirique entre Carmilla et Jenna, avançant ainsi plusieurs scènes très vaguement érotiques qui justifieront le retournement de situation final gentiment débile.

Mais au-delà de ce script loin d'être linéaire, le métrage souffrira de son côté amateur bien trop visible, aussi bien dans l'interprétation hasardeuse et pas du tout crédible que dans une mise en scène sans relief, encore plombée par un rythme constamment défaillant, à cause de scènes de dialogues lénifiantes, et même les phases d'action du film seront filmées sans aucune agressivité et resteront donc d'une mollesse à toute épreuve. Heureusement, quelques pointes d'humour souriantes (le lancer du téléphone portable) viendront éclaircir très légèrement ce tableau bien désespérant.

Les effets spéciaux flirteront également avec l'amateurisme, et même si les jaillissements de sang et autres décapitations faciles alimenteront les débats, l'ensemble sera guère probant, notamment dans le maquillage foireux des zombies et en ne présentant qu'un gore finalement pas si effectif !

Donc, ce "Vampires vs zombies" restera une expérience bien décevante et prouvera une fois encore qu'il ne faut pas se fier aux affiches alléchantes !

Le DVD zone 1 édité par "The asylum" en plus un court-métrage du réalisateur Vince D'Amato plutôt marrant dans son final, en présentant un tuerie dans un bar assez graphique et quelques bandes-annonces !

Pour ceux qui seraient tentés par l'expérience, le DVD est disponible ici, ou encore !

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16.11.07

07:00:00, Catégories: Nouveautés  

Par Nicore

A l’approche des fêtes de fin d’année, nombreux sont les coffrets à sortir, prédestinés à devenir des cadeaux de Noël simples et appréciés.
Néo Publishing, l’éditeur chouchou des amateurs de cinéma bis et d’horreur, a quant à lui choisi de regrouper certains de ses titres sortis individuellement pour les présenter en de splendides coffrets thématiques, voyez plutôt :

Ce coffret regroupe trois titres quelque peu hétéroclites et d’un intérêt varié. Si Funny man est une énorme bouffonnerie pleine de mauvais goût et de gore souriant, La colline a des yeux 2 version Wes Craven ne vaudra pas tripette avec son histoire de motards perdus en plein désert et victimes des mutants chers à la franchise, le tout baignant dans une atmosphère trop inspirée des "slashers" et ayant perdu la hargne du premier film. Quant à Psychose phase 3, ce film est un des meilleurs fleurons de l’épouvante britannique post -"Hammer", avec une intrigue captivante et angoissante.

Effectivement, les trois films de ce coffret reflètent bien la haine meurtrière à l'écran, mais dans des styles différents. Nous venant d'Italie, L'éventreur de New York est sans conteste le meilleur film du regretté Lucio Fulci dans sa période post- "zombie", en étant extrêmement dérangeant, sanglant et glauque. La maison de la terreur nous vient également d'Italie mais verse plutôt dans le "giallo" basique mais pas inintéressant, grâce à un suspense omniprésent et quelques scènes bien saignantes. Bien différent, The last horror movie adopte un style proche du reportage pour suivre les méfaits malsains d'un tueur en série charismatique et véhiculant un humour noir délicieux, pour un résultat captivant et parfois bien violent.

Plus anecdotique est ce coffret comprenant Tentacules, un ersatz peu glorieux des "Dents de la mer" ne se singularisant que par le remplacement du squale habituel par une pieuvre, alors que Le grand alligator restera un petit fleuron du cinéma-bis italien sans envergure, uniquement sauvé du naufrage par le savoir-faire de son réalisateur Sergio Martino.

Toujours dédié au cinéma italien, ce coffret regroupe quelques films effectivement plutôt sexy. Emanuelle et les derniers cannibales est certainement le plus "osé" des trois en mettant en scène Laura Gemser, la "black Emmanuelle" face à des cannibales peu crédibles pour un film très riche en scènes érotiques, tandis que La montagne du dieu cannibale s'apparentera plutôt au "film de jungle" avant de sombrer dans une dernière partie assez hallucinante prétexte à des séquences sanglantes et érotiques assez appuyées et mémorables. Enfin, La secte des cannibales se placera bien dans la mouvance crée par le "Cannibal holocaust" de Ruggero Deodato, avec de nombreux effets gores et un érotisme plus discret, mais avec en plus la description d'une secte bien décalée.

Et gardons le meilleur pour la fin avec ce coffret qui comprend notamment deux des œuvres-phares de Lucio Fulci. En effet, si Zombie 4, réalisé par Claudio Fragasso, n'offrira qu'un spectacle limité mais généreux en scènes sanglantes, Frayeurs et surtout L'au-delà seront deux symphonies macabres imparables, terriblement graphiques, en comportant des scènes gores incroyables et extrêmement réalistes, mais également envoûtantes grâce à une poésie funeste terrifiante, faisant ainsi de ces films des classiques du genre indispensables.

Bien entendu, l'éditeur Neo Publishing propose tous ses films en version intégrale ( ce qu'il faut souligner quand on sait que beaucoup de ces oeuvres furent censurées à l'époque de leur sortie ), avec des bonus variés, plus ou moins nombreux et généralement intéressants et dans tous les cas les packaging des DVD sont très visuels.

Sans plus attendre, voilà les liens vers ces coffrets :

Coffret L'Horreur Ultime : La colline a des yeux 2 (1984) + Psychose Phase 3 + Funny Man

Coffret L'Horreur Ultime : La colline a des yeux 2 (1984) + Psychose Phase 3 + Funny Man
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Coffret Le retour des monstres

Coffret Le retour des monstres
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Coffret Sexy cannibales

Coffret Sexy cannibales
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Coffret La haine des zombies

Coffret La haine des zombies
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Les images sont (c) Neo Publishing.

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15.11.07

13:18:17, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

C'est avec la bénédiction d'un Sam Raimi tout juste sorti d'Evil dead que le réalisateur J.R. Bookwalter nous offrit ce très sympathique The dead next door, pour une variation parfois originale mais surtout très graphique autour du thème du zombie.

Le script nous présente, alors qu'une invasion de morts-vivants déferle sur l'Amérique suite à une expérience scientifique ayant mal tournée, une équipe de la "Zombie squad" chargée de récupérer la formule du sérum pouvant mettre fin à la contamination.

Après une séquence d'introduction déjà bien sanglante mettant en situation cette invasion de zombies avides de chair humaine, prétexte à de petits débordements généreusement gores, le métrage nous présente cette escouade de policiers spécialisée dans l'éradication des morts-vivants en action, pour l'inspection d'une villa apparement abandonnée qui virera bien évidemment au carnage, nous permettant par la même occasion de découvrir l'incroyable résistance des zombies, qui continuent à être dangereux même décapités.

Une fois rentrés à la quartier général assiégé par des manifestants pro-zombies ( offrant ainsi au réalisateur l'opportunité de fustiger l'état d'esprit typique des américains capables de s'enflammer pour n'importe quelle cause idiote ), nos policiers vont s'enquérir de leur nouvelle mission auprès d'un professeur étudiant les zombies : aller à la recherche du sérum capable d'enrayer le mal dans le laboratoire de celui par qui tout a commencé, leur offrant ainsi la seule chance de sauver un de leurs collègues récemment contaminé.

Et c'est cette quête aux multiples rebondissements que le métrage se proposera ensuite de nous faire vivre, au cours de laquelle les héros seront notamment confrontés aux membres d'une secte pseudo-religieuse dirigées par le révérend Jones.

En plus d'un scénario finalement assez riche et s'offrant une originalité certaine ( la secte, par exemple ou encore la domestication des zombies ), le film amène très rapidement le spectateur à adhérer à son propos par une générosité de tous les instants dans ses situations amenant très régulièrement des débordements sanglants toujours très graphiques et expansifs dans un gore volontaire la plupart du temps plutôt réaliste ( les morsures, la mort du professeur lors d'un final très jouissif ) et l'omniprésence des morts-vivants permet à l'intrigue de laisser planer une menace de tous les instants sur des personnages dont le moindre petit écart de vigilance s'avérera fatal, surprenant ainsi de manière probante.

Mais le métrage peut également s'appuyer sur des personnages réalistes, aux réactions d'une humanité des plus crédibles face à l'adversité, loin de tout stéréotype gênant.
Et histoire de s'assurer l'approbation du spectateur, le réalisateur multiplie les clins d'oeil souriants, notamment dans l'appellation des différents protagonistes, qui répondent aux noms de Raimi, Savini, Capenter, quand on ne cite pas le soldat Romero, alors que l'on regarde Evil dead à la télévision, mais surtout le machiavélique révérend Jones renvoie directement à son homonyme à l'origine du massacre de Guyana, affichant ainsi un mauvais goût assez délicieux.

L'interprétation est correcte mais sans fioriture, et la mise en scène du réalisateur est alerte, bien vivante et elle aussi parfois référentielle ( voir le plan d'ouverture en hommage évident à Evil dead ).

Les effets spéciaux sont probants la plupart du temps, aussi bien dans des maquillages de zombies globalement réussis ( seuls quelques animation demeurent sommaires, le zombie décapité dans la villa, par exemple ) que pour un gore très présent à base de morsures sanglantes et autres mutilations généreusement étalées sur l'écran pour notre plus grand plaisir.

Donc, ce The dead next door s'avérera être furieusement jouissif, débordant d'imagination pour multiplier les séquences saignantes, tout en étant porteur d'un humour discret plus que plaisant !

Le DVD zone 1 édité par Anchor Bay ne propose qu'une version anglaise non sous-titrée mais avance de nombreux bonus. En effet, on retrouvera sur le disque une featurette impliquant un certain nombre de participants au film, un making-of composé d'images du tournage assez intéressant, deux scènes coupées et commentées par le réalisateur, les auditions bien comiques des acteurs, un vidéo clip, une conséquente galerie de photos ainsi que de brefs extraits de la "Frightvision 2000 reunion" guère enthousiasmants.

En attendant une improbable sortie en Zone 2, l'édition d'Anchor Bay du film est disponible ici ou .

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14.11.07

01:00:00, Catégories: Nouveautés, Point de vue  

par Nicore

Voilà une initiative qui à l'air très sympathique, surtout quand on connaît le "Grand Rex", où avait lieu à l'époque le Festival du film Fantastique de Paris :

Nuit SAW

La nuit "SAW" vous propose de regarder d'un coup d'un seul les 4 SAW d'affilé. Oui, j'ai bien dit 4. Car cette soirée du 17 novembre qui débute à 19h vous pourrez voir en avant première le 4ème OPUS qui ne sort que le 21 en salle.

Je ne vous ferai pas l'affront de vous rappeler l'histoire de la franchise "Saw", mais voici quand même un petit résumé de "Saw 4" :

Jigsaw et son apprentie, Amanda, sont morts. Après la mort de l'inspectrice Kerry, deux profilers du FBI, Strahm et Perez, débarquent pour assister l'inspecteur Hoffman. Ils doivent s'occuper des dernières surprises laissées par Jigsaw et tenter d'assembler, une fois pour toutes, les pièces du puzzle. Dans le même temps, c'est cette fois le dirigeant du SWAT, Rigg, qui va entrer dans le jeu de Jigsaw. Il a 90 minutes pour se défaire d'une série de pièges et sauver un vieil ami.

Et voici quelques informations pratiques pour nos chanceux amis parisiens :

Billets :
Les billets sont à acheter en ligne sur le site du Grand Rex et sont à retirer à la caisse du cinéma, sur présentation de votre CB à l'heure de la séance. Votre CB fait office de bon d'échange; elle vous sera impérativement demandée.

Infos prix :
Prix par personne = 25 €
Frais de réservation = 0.60 € par place

Date & Horaire :
Samedi 17 Novembre à partir de 19h
Adresse :
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonière
75002 Paris

Infos importantes
Age minimal : 18 ans

Comment s'y rendre :
Métro Bonne Nouvelle (lignes 8 et 9)

Sites Web :

Voilà, à mon avis, il va y avoir de l'ambiance, et cela sera une bonne occasion de revisiter entièrement la saga du "Jigsaw" !

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13.11.07

07:30:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Bien que ne renouvelant pas le choc du remake réalisé par Alexandre Aja en 2006, cette Colline a des yeux 2 n'en reste pas moins assez furieuse et jouissive en étant régulièrement portée sur le gore et la violence.

Le script, qui reprend incontestablement des éléments issus de celui de Wes craven pour une hypothétique Colline a des yeux 3 abandonnée après le bide du second volet de la première franchise en 1986, envoie un groupe de la Garde Nationale américaine sur les lieux même où quelques temps auparavant la famille Carter avait été attaqué dans La colline a des yeux, pour ravitailler en matériel des scientifiques présents sur place. Mais bien entendu, les mutants sont toujours là et sont toujours aussi assoiffés de violence et de chair humaine, sans compter qu'ils sont également à la recherche de génitrices.

La colline a des yeux 2

Après une séquence d'introduction déjà bien méchante nous montrant un accouchement dans la douleur pour une jeune femme que l'on devine aisément comme prisonnière des mutants et qui ne survivra pas, et une autre séquence suivant des scientifiques installant du matériel dans le secteur 16, cette fameuse zone où l'Armée se livra à des essais nucléaires par le passé, avant que nous assistions à leur massacre par des monstres humanoïdes, le métrage prend place en plein exercice militaire pour un simulacre de guérilla urbaine qui ne sera pas sans évoquer ce que vivent actuellement les soldats américains en Irak, afin de nous présenter ses personnages principaux, un groupe de jeunes recrues de la Garde Nationale en formation, dont les traits de caractère de chacun resteront basiques en flirtant même avec les stéréotypes.
Ensuite, ces soldats guère chevronnés vont devoir passer par ce secteur 16 pour y déposer du matériel avant de rejoindre un autre camp d'entraînement.
Bien entendu, une fois arrivés sur place, ils trouveront le campement désert ( et pour cause…) et partira à la recherche de leurs collègues dans les collines, suivant le signal d'un reflet de miroir qu'ils pensent être un message de détresse, laissant ainsi tout le loisir aux mutants de les attaquer par surprise et de les éliminer un par un.

La colline a des yeux 2

Après sa partie d'exposition relativement classique dans la mise en situation des personnages, le métrage tentera de créer un climat de tension et d'insécurité dès l'arrivée des soldats au camp apparemment vide de tout être humain, notamment par l'emploi récurrent d'une caméra que l'on devinera subjective bien aidée par les décors naturels désertiques favorisant les cachettes potentielles et facilitant les fausses alertes, tout en se gardant bien de nous montrer les mutants en réservant ainsi leurs apparitions pour générer des effets de surprise certes assez faciles mais toujours efficaces ( surtout la toute première, vraiment inattendue ).
Ce sera sur un rythme vif et continu que le métrage accumulera les rebondissements générant des situations souvent violentes et assez sanglantes dans sa première moitié se déroulant à l'extérieur, avant de plonger les rescapés dans les tunnels des anciennes mines à la recherche d'une de leurs coéquipières enlevée par un mutant, nous laissant ainsi espérer en découvrir un peu plus sur ces créatures difformes.
Mais hélas, il n'en sera presque rien, puisque l'intrigue continuera à dispenser des événements portés vers l'action et il faudra donc attendre la visite très gore de l'antre des monstres pour en savoir plus sur leur mode opératoire et notamment sur leurs goûts culinaires cannibales complaisamment étalés devant la caméra.

La colline a des yeux 2

Alors bien sûr, on pourra toujours regretter la présence d'une intrigue facile et sans grandes surprises, avec même quelques éléments inopportuns ( le "gentil" mutant ), uniquement destinée à multiplier les scènes sanglantes et brutales régulièrement, alors que l'ensemble ne manquera pas d'évoquer par moments certains "classiques" du "Survival" comme The descent pour la partie claustrophobe du métrage ou encore Massacre à la tronçonneuse pour la découverte du repaire des créatures, tout en amenant que très tardivement la partie "revanche" obligatoire mais ici terriblement jouissive à grand renfort d'effets sanglants, même si on sent bien justement que le but avéré du réalisateur est de nous livrer un métrage uniquement tourné vers les débordements en tous genres.
Et à ce niveau, le film tiendra largement la route, puisque aussi bien les mutants qu'ensuite les soldats vont utiliser des méthodes radicales, plus que méchantes et même vicieuses pour s'entretuer à grand coup d'énucléations, œils ou têtes écrasés et autres démembrements bien souvent filmés en gros plans, tandis que le réalisateur n'hésitera pas non plus à nous faire vivre une courte mais sauvage séquence de viol.

La colline a des yeux 2

L'interprétation, peuplée de jeunes acteurs quasiment inconnus, est assez convaincante mais sans réel charisme à l'écran, alors que la mise en scène de Martin Weisz, un jeune réalisateur issu de la publicité et du clip, est suffisamment dynamique et vive pour relancer chaque situation.
Les nombreux effets spéciaux du métrage sont probants, aussi bien au niveau des effets gores divers et variés que pour les maquillages des mutants, terriblement dégoûtants et créant naturellement une aversion bien légitime.

Donc, cette Colline a des yeux 2, prise pour ce qu'elle est, s'avérera être plutôt réussie et en tout cas plus que généreuse en violence sanglante.

La colline a des yeux 2

Le DVD édité en zone 1 par la Fox est déjà disponible, contient une version française et propose en bonus quelques scènes coupées guère passionnantes, un petit bêtisier assez drôles, un documentaire informatif dédié à l'élaboration des effets spéciaux, un court making-of n'évitant pas le ton promotionnel d'usage, un petit module consacré à la création d'une bande dessinée tirée du film ainsi que la bande-annonce du film d'Alexandre Aja et une émission de la "Fox movie channel" où Wes Craven répond aux questions de trois étudiants en cinéma.

Pour l'édition en zone 2 chez nous, il faudra attendre le 26 décembre prochain et ceci :

La colline a des yeux 2 (2007)

La colline a des yeux 2 (2007)
Amazon à 7.6€
Fnac à 9.59€
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12.11.07

01:00:00, Catégories: Test de commande  

Par Nicore

Site bien connu des amateurs de DVD de zone 1, DVDLegacy, normalement basé au Canada (mais les envois proviennent de Nouvelle-Zélande, avec une adresse d‘expéditeur aux U.S.A.… Vaut mieux pas chercher à comprendre…) a depuis quelques années décidé de jouer à fond la carte de l’internationale en investissant les sites d’enchères et de vente de produits d’occasion pour écouler ses nombreux produits.

C’est ainsi que l’on retrouve DVDLegacy sur Amazon, 2Xmoinscher et surtout Priceminister, où le vendeur propose quasiment l’intégralité des titres présents dans le catalogue "Zone 1" du site.

Si DVDLegacy dispose de son propre site (http://www.dvdlegacy.com), celui-ci ne nous fournira que peu d'informations sur la quantité de produits disponibles, avec des fiches articles incomplètes (notamment au niveau des langues et des sous-titres) et les frais d'envoi seront bien supérieurs à un achat via un site français.

DVD Legacy

C'est donc pour des raisons pratiques mais également financières qu'il devient bien plus intéressant de commander en s'appuyant sur un site français et encore une fois, pour ma part, principalement Priceminister.

PriceMinister

En effet, même si les fiches articles ne nous renseigneront pas plus (et bien souvent encore moins… et il faudra faire très attention aux zones de lecture, car certains DVD classés dans la section "Zone 2" ne le seront pas) que sur le site direct de DVDLegacy (mais pour savoir exactement à quoi s'attendre, on pourra toujours consulter d'autres sites de vente américains proposant les mêmes éditions, et notamment http://www.cduniverse.com), l'option Priceminister avance des plusieurs avantages et non des moindres.

Déjà, les frais de port seront comptabilisés comme pour un envoi national (et il est définitivement inutile de sélectionner l'envoi en recommandé, d'expérience, cela ne change strictement rien…) et Priceminister offre une garantie nous remboursant en cas de non réception.

Ensuite, en cas d'inversion d'articles, (ce qui m'est déjà arrivé, avec des DVD aux code-barres identiques, mais très rarement), Priceminister rembourse aussi bien le DVD renvoyé que les frais de port du renvoi en recommandé et les frais de port initiaux.

Mais le principal avantage de DVDLegacy restera bien entendu les prix de vente pratiqués, avec de nombreux titres disponibles pour moins de cinq euros, pour des DVD bien sûr neufs et la diversité du choix proposé est immense, quel que soit le genre de films recherché, avec aussi bien des œuvres très connues que d'autres bien plus "underground".

Après avoir passé commande, le douloureux problème de l'attente commence, et ce sera là que le bas blessera légèrement. Pour commencer, DVDLegacy expédie tous ses articles individuellement (dans des enveloppes à bulles) et de façon bien aléatoire. Ainsi, des DVD issus de plusieurs commandes passées à plusieurs jours d'intervalle pourront arriver en même temps ou même pas forcément dans l'ordre chronologique de passation de commande.
Mais le principal "point noir" restera le délai entre la confirmation de commande et la réception des articles, car les cinq à dix jours annoncés sur Priceminister ne seront que très rarement respectés (même en jours ouvrés) pour se transformer plus facilement en une vingtaine de jours et même jusqu'à un mois d'attente. Au départ, cela peut rebuter, mais on finit par s'y habituer, avec parfois de bonnes surprises…
Et, pour suivre, de façon sommaire il est vrai, l'avancement des opérations, on pourra toujours aller sur le site direct de DVDLegacy et dans la rubrique "Customer service" en entrant directement le numéro de commande chez Priceminister et notre code postal, on trouvera la date d'envoi des articles.

Donc, en étant très attentif au choix effectué et en n'hésitant pas à aller rechercher ailleurs les informations manquantes, DVDLegacy est un site/vendeur plus que recommandable, et après quasiment 200 DVD commandés chez, eux, je n'ai eu qu'à déplorer un article jamais arrivé et trois inversions, ce qui est plutôt acceptable, surtout à la vue de la quantité de DVD brassée par DVDLegacy !

Si vous souhaitez passer par Priceminister, c'est ici que cela se passe :
DVDLegacy par PriceMinister
Mais la recherche par genre sera certainement moins fastidieuse !

Bonne chasse !

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11.11.07

09:27:09, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Attention, cette critique contient des "spoilers" !

Pour son second long métrage, le réalisateur allemand Olaf Ittenbach va très loin dans le gore, avec ce The burning moon au final dantesque, mais hélas subit quand même de plein fouet le manque de moyens alloués à son film.

Le script met en scène un jeune délinquant notoire, violent et drogué qui, obligé par ses parents de garder sa petite soeur pendant leur absence, ne va rien trouver de mieux pour l'aider à s'endormir que de lui raconter des histoires horribles.

Le métrage ne débutera pas de la meilleure des façons en nous présentant de manière terne et apathique le personnage dont l'histoire servir de lien entre les deux principaux segments du film, un adolescent rebelle qui va volontairement foirer un entretien d'embauche, avant d'aller avec quelques potes en découdre avec une bande rivale, pour une séquence à la violence sèche mais assez molle et peu expansive, pour finalement rentrer chez lui et se disputer violemment avec ses parents, ceux-ci lui ordonnant de garder sa petite soeur. Après s'être injecté dans les veines de la drogue lors d'une scène explicite, il va aller rejoindre sa soeur qui n'arrive pas à dormir et lui raconter deux histoires terrifiantes et sanglantes.

La première, et de loin la plus faible, suivra les déboires d'une demoiselle tourmentée par un serial-killer qui va s'en prendre à sa famille. Autant le dire tout de suite, ce segment ne vaudra que pour les quelques effets gores présents et volontaires ( doigts sectionnés, égorgements, entre autres ), car l'intrigue en elle-même restera extrêmement prévisible ( le doute sur l'identité du tueur ne ménagera un suspense que de quelques secondes )et superficielle, laissant même ainsi l'ennui pointer le bout de son nez, obligeant le spectateur à attendre le prochain effet sanglant comme seul divertissement.

Heureusement, le second sketch composant le métrage sera bien plus probant à tous les niveaux. Déjà, l'intrigue aura une réelle consistance, avec ce prêtre violeur et assassin de jeunes femmes qui va promettre l'enfer à ceux qui s'en prendraient à un fermier un peu simplet tout désigné pour être le coupable de ces crimes, ce qui ne manquera pas d'arriver à un quidam ayant massacré cet "idiot du village", et en plus, le réalisateur parviendra à impliquer son spectateur émotionnellement à plusieurs niveaux.

En effet, après la première séquence nous mettant face à un viol sordide suivi du meurtre de sang-froid d'une demoiselle, nous retrouvons celle-ci étendue dans son cercueil pour découvrir que le prêtre qui offcie à sa messe d'enterrement n'est autre que le violeur, créant ainsi un premier choc. La mise à mort douloureuse du simplet sera aussi un moment fort, triste et chargé d'émotions ( effet accentué par une musique on ne peut plus appropriée ), mais l'ultime coup de grâce sera donné par le dernier acte du segment, avec cette descente aux enfers terriblement graphique et gore, qui va d'abord nous décrire cet antre infernal où l'on tue et mutile à tout va, avant que les supplices infligés au condamné ne viennent clore le segment de manière définitivement ahurissante et brutale, avec notamment un écartèlement d'anthologie, sans oublier cette perceuse détruisant les dents en gros plan.

Et le final du fil conducteur du métrage nous réservera également une dernière surprise absolument nihiliste, terminant ainsi le métrage sur une note pessimiste en diable.
Si Olaf Ittenbach a bien entendu voulu faire un grand coup avec ce film, on pourra quand même regretter un certains nombre de défauts venant hélas gâcher quelque peu notre plaisir.

L'interprétation posera effectivement des problèmes, en étant d'un amateurisme bien souvent gênant et plombant ainsi le début d'ambiance installée ( le premier segment ), alors que la mise en scène du réalisateur restera bien amorphe et inconsistante en se contentant de mollement suivre les personnages et les situations ( avec quand même quelques sursaut de vitalité, l'introduction du second segment, par exemple ), tout comme on pourra déplorer le manque de rythme de l'ensemble, même lors des scènes d'action ( à ce titre, le premier quart d'heure est susceptible d'en décourager certains ).

Mais heureusement, Olaf Ittenbach se rattrape largement lorsqu'il s'agit d'étaler ses abominations devant la caméra et en impose avec des effets spéciaux le plus souvent étonnamment bluffants de réalisme, surtout lors de ce final qui mérite à lui seul de regarder l'ensemble du métrage, par son sadisme et sa volonté d'aller toujours plus loin dans l'horreur.

Donc, ce The burning moon restera un met de choix pour les amateurs de gore, malgré ses écueils handicapants.

Film assez rare, The burning moon n’a été distribué chez nous qu’en VHS par "Uncut movies", mais est épuisée dans leur catalogue, mais on peut encore la trouver ici, par exemple chez Priceminister et sinon, le film est également disponible en DVD ici ou

Permalink 854 mots par nicore, 9747 vues • 2 retours

10.11.07

01:00:00, Catégories: Dossier  

par Maximus

Après un petit article sur les DVD à prix discount permettant, malgré tout, de se faire plaisir, je vous propose, aujourd'hui un deuxième article pour radins : une liste de sites de vente pour vos achats impulsifs. Quand on est à la recherche de la perle rare, du DVD à bon prix, on est souvent frustrés de voir qu'il faut rajouter des frais de port ou alors compléter sa commande avec quelques DVDs de moindre intérêt afin d'atteindre le montant minimum pour obtenir la gratuité des frais de port (de 19,95 à 50 euros).

Petit tour d'horizon, donc, de ces sites qui savent réveiller l'acheteur frénétique qui est en vous.

Tout d'abord, honneur à un nouveau venu qui n'hésite pas à mettre les petits plats dans les grands pour se tailler la part du lion : Le Roi du DVD. Ce site récemment testé par Alexis vous offre actuellement les frais de port pour toute commande supérieure à 1 euro (autant dire toute commande...tout court) pour un service apparemment plus que correct et des prix qui font trembler quotidiennement le détecteur d'alertes de DVDpasCher.

Le Roi du DVD

Autre site, totalement différent, TF1 Vidéo le site de vente en ligne des DVDs de la chaîne qui vent des cerveaux disponibles aux annonceurs publicitaires. Un catalogue assez light qui, à l'image de plus en plus d'éditeurs (Warner, MK2, ...), vend lui même ses produits. On y trouve, malgré tout, régulièrement de bonnes affaires et, point très intéressant, vous bénéficiez, en plus, d'une réduction de 10% sur votre commande à partir de la deuxième commande.

TF1 Vidéo

Cap à l'étranger maintenant avec 2 chaînes : Play (avec Play.com et Playusa.com) mais aussi CD-Wow (avec notamment Cd-wow.com). Ces sites qui regorgent de bonnes affaires et de promotions tout au long de l'année (soldes d'hiver, d'été, halloween-clearance, toussaint-vide-grenier, pâques-rabais...), bien qu'étant basés à l'étranger, livrent gratuitement en France et, cerise sur le gâteau, sans frais de douane (puisque les colis sont expédiés depuis l'UE). Attention, avant de commander sur ces sites, vérifiez bien les langues présentes sur les DVD (piste française ou sous-titres français si vous êtes anglophobes).

Enfin, cette liste n'étant pas gravée dans le marbre, je vous conseille de faire régulièrement un petit tour sur Alapage, Amazon ou DVDFolies qui proposent régulièrement des opérations ponctuelles de frais de port gratuits (plusieurs fois par an pour Amazon ou Alapage, tous les mois pour DVDFolies). Allez aussi faire un tour sur RueDuCommerce qui propose les frais de port gratuit pour 3 DVD achetés (avec des DVD à moins d'un euro en catalogue, l'alternative peut être intéressante).

Profitez en bien car des sites qui proposaient les FDP gratuits ont aujourd'hui revu leur politique : Music and film ou encore Cdiscount.

Source : Article résumant ce sujet sur le forum

Permalink 491 mots par maximus, 2046 vues • 1 réaction

09.11.07

01:00:00, Catégories: Test / Critique  

par Nicore

Malgré un budget que l'on devine anémique, ce "Bone sickness" dépasse largement son statut de série Z fauchée grâce à une déferlante de gore outrageusement volontaire, appuyé par des effets spéciaux le plus souvent réussis, jusque dans les maquillages des morts-vivants n'étant pas sans évoquer ceux du regretté Lucio Fulci.

Pourtant, le script ne brille pas par son originalité en nous contant les déboires d'Alex, ce jeune homme victime d'une étrange maladie des os l'obligeant à se nourrir d'ossements broyés et de restes humains pour survivre. Mais cela ne sera pas du goût des morts qui ne tarderont pas à se lever de leurs tombes pour se venger.

Après une séquence d'introduction nous montrant un individu mutilant un cadavre fraîchement déterré interrompu dans sa besogne par le gardien du cimetière qui ne tardera pas à se faire dessouder et un générique très graphique, le métrage va nous présenter son personnage principal, un jeune homme souffrant d'un maladie irréversible des os qui, bien que secondé par sa petite amie très dévouée, devra compter sur son meilleur ami pour l'aider à subsister puisque ce dernier, travaillant dans une morgue, pourra l'approvisionner en ossements humains, seuls capables de le maintenir en état.

Cette première partie d'exposition, heureusement assez brève, imposera d'entrée les limites du métrage, avec de nombreux aspects négatifs. En effet, les différents personnages auront bien du mal à s'affirmer devant la caméra en ne proposant qu'un jeu flirtant dangereusement avec l'amateurisme le plus primaire et le tournage directement en DV donnera à l'ensemble une allure terriblement "cheap" presque digne d'un vulgaire porno, et surtout les séquences s'enchaîneront sans faire preuve de la moindre vivacité.

Mais déjà, au milieu de cette amorce peu encourageante, le film avance quelques passages méchamment sanglants ( le double meurtre dans le cimetière ) et teintées d'un réalisme froid troublant ( la scène dans la morgue ), avant que l'intrigue, tout en continuant à nous décrire le calvaire de son personnage principal, avec notamment une séquence terrible et bien répugnante ou ce dernier vomira ( par plusieurs orifices...) des asticots et autres vers de terre ( renvoyant ainsi Herb Robins et son "régal d'asticots" à une simple plaisanterie dans le mauvais goût ), ne nous dévoile ses morts-vivants sortant de terre pour venir s'attaquer entre autres au fournisseur d'Alex et à sa femme, laissant juste le temps à celui-ci de se rendre compte que quelque chose ne tournait pas rond quand la dépouille d'une jeune femme très "fraîche" volée sur son lieu de travail se réveillera en pleine séance de mutilation.

Le métrage basculera alors dans un véritable déluge de gore non-stop, les zombies s'en prenant de manière extrêmement sanglante à l'escouade de police dépêchée sur place avant que les personnages principaux ne subissent eux aussi la revanche des morts-vivants s'en allant ensuite envahir le monde.

Et c'est bien entendu cette dernière partie qui rendra le film terriblement jouissif, puisque le réalisateur n'ira pas avec le dos de la cuillère pour nous faire vivre les derniers instants de ses protagonistes qui périront de manière sauvage et abusivement gore, avec moult éventrations, arrachages de gorges et autres décapitations, quand l'auteur ne fera pas preuve d'originalité dans l'art de mutiler, tel ce policier à la mâchoire décrochée par le fusil qui lui aura juste avant perforé la base du visage ou encore cet autre dont le visage sera carrément coupé en deux dans le sens de la largeur à hauteur du palais, alors que le métrage n'oublie pas non plus de dévoiler la plastique tout aussi généreuse de ses actrices qui évolueront souvent en tenues légères.

Et c'est également au cours de cette surenchère sanguinolente que le réalisateur arrivera à inverser la tendance en tirant finalement partie de son tournage en DV entraînant un réalisme assez déroutant lors de certaines abominations commises.
Par contre on pourra regretter certaines errances de l'intrigue, aussi bien le développement de la suspicion d'adultère qui n'apportera rien à l'ensemble que la partie concernant l'enquête policière que ne servira qu'à alimenter une nouvelle scènes sanglantes, alors que la partition musicale accompagant l'ensemble sera lancinante et sans réelle implication ni dynamisme.

Et si l'étroitesse du budget se fera quand même régulièrement sentir, notamment au niveau des décors simplistes censés représenter le cimetière d'où sortiront les morts-vivants, c'est bien au niveau de ses effets spéciaux que le métrage surprendra plus qu'agréablement le spectateur car, en plus d'être foncièrement généreux, ceux-ci tiendront largement la route la plupart du temps, en n'hésitant pas à mettre en avant de très nombreux détails sanglants mais également peu ragoûtants, et les maquillages des zombies forceront le respect au niveau de leurs faciès décharnés réussis et seules quelques petites broutilles viendront très légèrement gâcher cet ensemble globalement impressionnant, dans des finitions quelque peu grossières ( les mains des zombies trancheront quand même ouvertement avec l'aspect décharné de ceux-ci, par exemple ).

Donc, ce "Bone sickness" devrait largement ravir l'amateur de gore putride et outrancier, par son festival d'atrocités complaisamment étalées devant la caméra, faisant ainsi oublier son entame guère prometteuse !

Le DVD édité par "Unhearthed Films" propose en bonus un making-of essentiellement tourné vers la construction des décors ( le cimetière ) et vers les effets spéciaux, un bêtisier décliné grâce à plusieurs modules ( les scènes qui font mal, s’amuser sur le tournage et les séquences ratées par les acteurs ), une interview du réalisateur, ainsi qu’une courte galerie de photos et les bandes-annonces d’autres titres édités par "Unhearthed films", dont le spécial "Visions of suffering" et le très gore "das komabrutale duell".

Le DVD est disponible ici :

http://www.cduniverse.com/productinfo.asp?pid=7228176

http://www.priceminister.com/offer/buy/51434273/Bone-Sickness-DVD-Zone-1.html

http://xploitedcinema.com/catalog/bone-sickness-extended-directors-p-10557.html

Permalink 1056 mots par nicore, 5074 vues • 2 retours

06.11.07

09:38:58, Catégories: Test de commande  

par Nicore

Fondée en 1998 et basée à Besançon dans le Doubs, Sin’art est une association « loi 1901 » dont le but est de promouvoir le cinéma de genre, au travers de plusieurs activités, dont l’édition de fanzines et la gestion d’un site internet, proposant, entres autres, et c’est ce qui nous intéresse plus particulièrement ici, la vente de DVD de toutes zones de lecture par correspondance.

Le catalogue du site est vaste et classé par genre ( pour visualiser les différentes catégories, il faut aller dans la "recherche avancée" ) et on retrouve avec plaisir tous les sous-genres du cinéma d’exploitation, et ce avec même une bonne place laissée au cinéma asiatique.

Chaque DVD possède sa propre fiche, assez succincte il faut le reconnaître, mais délivrant quand même les informations principales ( à savoir la zone de lecture, l’éditeur, les langues et les sous-titres disponibles ), très régulièrement accompagnées d’un résumé du film et bien sûr de données relatives au métrage en lui-même ( réalisateur, année de production…).
Ensuite, on remarquera que "Sin’art" dispense trois types de disponibilités : les articles en stock, ceux en « approvisionnement en cours » et ceux avec un délai de livraison annoncé.

De manière classique, les DVD en stock seront livrés très rapidement, bien souvent en 72 heures, voir même moins. Les DVD en "approvisionnement en cours" regroupent ceux dont "Sin’art" a passé commande auprès des éditeurs et étant en attente de réception chez eux, et depuis peu, il est ainsi possible de réserver ces titres afin d’être sûr de ne pas devoir attendre le prochain arrivage. Enfin, les DVD annoncés avec un délai de livraison obligera "Sin’art" à passer commande chez l’éditeur, mais les délais annoncés sont globalement très respectés d’après mes expériences.

Là où "Sin’art" diffère des sites de vente "classiques", c’est qu’il n’est pas nécessaire de créer un compte pour acheter, il suffit seulement lors de la première commande d’adhérer pour un an à l’association, pour un prix très symbolique ( 5 euros ), en plus très vite rentabilisé, puisque "Sin’art" propose de nombreux titres à prix éditeur, donc bien moins chers qu’ailleurs ( les DVD édités par "Bach Films", par exemple, sont vendus à 7 euros alors qu’un site comme Alapage n’hésitera pas à les proposer à 9,99 euros ).

Un autre atout de l’association est la communication, puisqu’en plus de la newsletter qui tient au courant très régulièrement des derniers arrivages et des newsletters thématiques, André Quintaine et Angélique Boloré, les deux principaux "acteurs" de "Sin’art" sont véritablement ouverts à toutes les questions et se proposent même de dénicher un titre désiré hors catalogue au travers de la "wantlist".
Lors d’une commande, en plus du classique mail de confirmation de commande, nous sommes tenu informé régulièrement de l’avancée des opérations et lors de l’envoi, le numéro de suivi est bien sûr fourni ( tous les envois de l’association se font en mode suivi, en sachant que les ports de port restent peu élevés pour un envoi de ce type ), avec enfin, un dernier mail lorsque La Poste a livré le colis, et en cas d’erreur de notre part, il est même possible d’annuler un article dans la journée et si un DVD proposé comme étant en stock devrait ne plus y être, "Sin’art" nous avertira et nous proposera diverses solutions si on ne souhaite pas attendre, en sachant que les mails d’André respirent la bonne humeur et n’hésitent pas à partir gaiement en vrille.
Bien entendu, les envois se font dans de bonnes conditions et dans des emballages adéquats, protégeant parfaitement les DVD.

Enfin, "Sin'art" avance de manière constante des articles en promotion, avec une liste régulièrement renouvelée à des prix très sympathiques.

Bref, "Sin’art", c’est que du bonheur et c’est ici que cela se passe :

http://sinart.asso.fr site de vente DVD toutes zones ( France )

Permalink 728 mots par nicore, 4240 vues • 2 retours

04.11.07

10:00:00, Catégories: Test de commande  

par Nicore

Grand amateur de cinéma de genre devant l'éternel et ayant depuis peu découvert les joies et les vertus du dézonnage et donc des DVD de zone 1 offrant un choix encore plus vaste en terme de titres proposés, il était normal que ma route croise celle d'"xploiteccinema.com", site américain spécialisé dans la vente de DVD de films d'exploitation, du giallo en passant par le western, du film d'horreur jusqu'aux films érotiques divers et variés puisque le site propose même une section "nunsploitation" !

xploiteccinema.com site de vente DVD zone 1

Un bref coup d'oeil au catalogue donne furieusement envie de faire des folies avec sa carte bancaire, même si les prix pratiqués sont assez élevés ( mais il ne faut pas oublier de faire la conversion avec l'euro ! ) tant le site dispose d'une gamme de titres étendue, largement de quoi faire fantasmer tout fan de cinéma d'horreur un peu déviant tel que moi, mais pas seulement, entre les nombreux DVD des oeuvres de Jess Franco, en passant par les titres évocateurs tels que "Orgasm torture in Satan's rape clinic" et autres "Behind convent walls"...

La page descriptive pour chaque titre est claire et précise, surtout en indiquant les langues et les sous-titres présents, ainsi que la zone de lecture, le format et les bonus.

Une fois la commande prête et après s'être identifié ( la création d'un compte est tout ce qui se fait de plus simple et rapide ), le site propose directement les choix d'envois disponibles pour le pays de destination, et il ne reste plus qu'à payer en ligne !

Reste ensuite à gérer l'attente ! Une commande en envoi par "First-class Mail International" mettra environ quinze jours pour arriver chez nous, en sachant que le colis fera un détour par la Suède ( pour éviter les frais de douane, ou parce que le site a une "base arrière" dans ce pays ? ), mais lors de ma dernière commande, j'ai testé l'option "FedEx" qui, pour cinq dollars de plus, réduit l'attente à trois jours ! En effet, ma commande passée un samedi soir a été prise en charge par FedEx le lundi pour arriver en France le mardi et m'être livrée le mercredi matin. Bien plus rapide que CDiscount...

En plus, le site dispense un suivi précis des commandes, avec un mail récapitulatif, suivi d'un autre lors de l'envoi? L'option "FedEx" est encore plus précise, avec un mail lors de la prise en charge et d'autres réguliers pour bien permettre au destinataire de suivre le cheminement du colis.

Bien entendu, les DVD correspondent parfaitement à ce qui est annoncé sur le site et ils sont bien protégés par une double enveloppe à bulles !

Bref, rien à redire pour un site, certes à utiliser avec modération selon les possibilités de chacun, mais généreux en titres méconnus et parfois quasiment introuvables ailleurs !

Voilà, c'est ici que cela se passe :

http://xploitedcinema.com, si de vente DVD Zone 1 (USA)

Permalink 510 mots par nicore, 4216 vues • 3 retours

01.11.07

01:00:00, Catégories: Top 10  

par Nicore et Nicofeel

A partir d'un constat assez simple, à savoir le plaisir de dvdpascheriens à se retrouver sur le topic «Cinéma, films d'horreur» et à parler de tels films, nous avons eu l'idée de recenser les films préférés des fans d'horreur.

Nous avons donc proposé via ce topic lié aux films d'horreur aux dvdpascheriens intéressés de dresser la liste classée de leurs 20 films d'horreur préférés (sachant que des films tels qu'Alien ou Event horizon ont été éliminés, car du point de vue de Nicofeel, qui s'est "amusé" à compiler les résultats, lorgnant plus du côté de la SF que de l'horreur pure).
Avec 18 participants (Gegeonix, Nicofeel, Wood, Leavegas, Blobot, Dje, Ikkar, Nicore, John Burns, Locktal, Dale Cooper, Ill Nino, Supermumu, Misterpink, Noyrac, Asiafan, Sangore, Maximus), l'ensemble des tops 20 a permis d'avoir 139 films différents.

Le top des 20 films d'horreur est le suivant :

1/ Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper
2/ Zombie de George Romero
3/ Shining de Stanley Kubrick
4/ The descent de Neil Marshall
5/ L'exorciste de William Friedkin
6/ The thing de John Carpenter
7/ L'au-delà de Lucio Fulci
8/ Evil dead 2 de Sam Raimi
9/ Evil dead de Sam Raimi
10/ Les dents de la mer de Steven Spielberg
11/ Les griffes de la nuit (Freddy 1) de Wes Craven
12/ Dracula de Francis-Ford Coppola
13/ 28 jours plus tard de Danny Boyle
14/ Suspiria de Dario Argento
15/ Ring d'Hideo Nakata
16/ La nuit des morts vivants de George Romero
17/ Psychose d'Alfred Hitchcock
18/ L'antre de la folie de John Carpenter
19/ Haute tension d'Alexandre Aja
20/ La mouche de David Cronenberg

Zombie - Edition collector / 2 DVD

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Shining

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The descent

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The Thing (1982) - Edition Collector 2005

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Evil Dead 2 - Edition collector / 2 DVD

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Freddy I : Les griffes de la nuit (1984) - Edition prestige

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28 jours plus tard

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La nuit des morts vivants

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Psychose - La collection Hitchcock

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Haute tension - Edition 2 DVD

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La mouche - Edition collector / 2 DVD

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Evil Dead

Evil Dead
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Non classés dans le top 20 final mais ayant eu droit aux honneurs d'une première place :
Le locataire de Roman Polanski (premier de John Burns)
Lisa et le diable de Mario Bava (premier de Locktal)
Premutos d'Olaf Ittenbach (premier de Nicore)
Deux soeurs de Kim Jee-Woon (premier d'Asiafan)

14 films ont donc eu droit aux honneurs d'une première place.

Le ou plutôt les grands vainqueurs sont les classiques du genre. Comme quoi de génération en génération on apprécie les mêmes films. C'est peut-être aussi la preuve qu'on voit avant tout ces films avant de fouiller plus loin dans le genre.

Le mythique Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper est donc le vainqueur final. Mais il ne bat que d'une courte tête deux autres films cultes, Zombie de George Romero et Shining de Stanley Kubrick.

Le premier film de la « nouvelle génération se classe juste derrière à la quatrième place (même s'il est un peu largué d'un point de vue purement comptable) : il s'agit de l'excellent survival The descent de Neil Marshall qui est d'ailleurs le film le plus cité par tous (11 citations alors que nous avons été 18 à participer à ces tops d'horreur). Peut-être un film amené sous peu à devenir déjà culte à son tour ?
La jeune génération est également représenté par le film de contamination 28 jours plus tard de Danny Boyle ; le film qui a renouvelé le film de fantômes, Ring d'Hideo Nakata et Haute tension d'Alexandre Aja. Ce dernier film est d'ailleurs le seul film français d'horreur qui est classé dans le top. Aja a également bénéficié de plusieurs citations pour son remake de La colline a des yeux de Wes Craven.

Le reste des films montre encore que les participants apprécient particulièrement les classiques du genre : L'exorciste de William Friedkin ; The thing de John Carpenter ; L'au-delà de Lucio Fulci ; Les deux premiers Evil dead ; Les dents de la mer ; Les griffes de la nuit (Freddy 1) de Wes Craven ; Dracula de Coppola ; La nuit des morts vivants de Romero ; Psychose d'Hitchcock et La mouche de Cronenberg.

Au niveau des réalisateurs, Romero, Carpenter et Raimi sont les grands vainqueurs du top 20 ; ils placent chacun 2 films dans le top 20 : Zombie et La nuit des morts vivants pour Romero (Le jour des morts vivants étant plus en retrait et semblant moins apprécié) ; The thing et L'antre de la folie pour John Carpenter ; Les deux premiers Evil dead pour Sam Raimi.
Hors top 20, John Carpenter est le vainqueur puisque 7 de ses films ont été cités au moins une fois : The thing, Vampires, L'antre de la folie, Prince des ténèbres, Halloween, Fog et Christine.

Voilà, nous remercions une nouvelle fois tous les participants et espèrons renouveler l'expérience à l'occasion.

Nicore et Nicofeel

P.S. : n'empêche que c'est bien "Premutos"...

Permalink 744 mots par nicore, 2287 vues • 2 retours

30.10.07

02:30:00, Catégories: Dossier  

par Rudy Candaes

Qu'est-ce qu'un Cameo ?

Un cameo est une apparition clin d'oeil d'un acteur parfois non crédité au générique d'un film.

Le premier Cameo de l'histoire du cinéma :

Dans le film Hollywood de 1923, où on peut voir entre autres, Charlie Chaplin.

Des exemples connus de Cameo :

Orson Welles dans Le troisième homme 79'03
Jean-Paul Belmondo dans Casino Royale
Peter Cushing dans Top Secret

Casino royale (1967)

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Top secret (1974)

Top secret (1974)
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John Hurt dans La folle histoire de l'espace
Martin Sheen dans Hot Shots ! 2
Sylvester Stallone et Jean-Claude Van Damme dans Last Action Hero 37'14 et 60'03

La folle histoire de l'espace

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Hot shots ! 2

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Last action hero

Last action hero
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Danny Glover dans Maverick 26'28
R.Lee Ermey dans Fantomes contre fantomes 32'55 de la version longue
Arnold Schwarzenegger dans Le tour du monde en 80 jours (2004) 42'36

Maverick

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Le tour du monde en 80 jours (2004)

Le tour du monde en 80 jours (2004)
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Glenn Close dans Hook 40'14
Charlton Heston dans La planète des singes 54'20
David Duchovny dans Zoolander




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Hook ou la revanche du Capitaine Crochet - Edition collector

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Marlon Brando dans Superman Returns
Jean-Pierre Cassel dans Superman 2
M. Night Shyamalan dans Le village

Superman returns

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Superman 2

Superman 2
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Le village

Le village
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Un Cameo spécial :

Le prégénérique de Austin Powers contre Goldmember permet de découvrir Tom Cruise dans le rôle d'Austin Powers et Danny DeVito dans celui de Mini-Moi ! (2'06)

Pourquoi les Cameo ne sont-ils pas indiqués dans les génériques ?

- Car ce sont des apparitions que les acteurs acceptent de faire gratuitement dans les films des réalisateurs qu'ils apprécient.
- Les acteurs ne veulent pas que leur présence soit exploitée de façon abusive par des producteurs peu scrupuleux qui peuvent insérer leur apparition dans des bandes-annonces ou même faire apparaitre leur nom sur l'affiche du film.

Source : Les années Laser

Permalink 271 mots par Rudy Candaes, 1371 vues • 3 retours

29.10.07

08:48:53, Catégories: Dossier  

par Surfeur51

Les "King Kong"

Version 1933 réalisée par Merian C. Cooper
Version 1976 réalisée par John Guillermin
Version 2005 réalisée par Peter Jackson

Les trois films racontent les aventures d'une starlette sur une île perdue où reigne le roi Kong. Chacun de ces films a fait l'objet d'une critique détaillée, le propos ici étant d'en faire une comparaison graphique scène à scène, et de noter les différences dans le scénario.

Techniquement, le film de 1933 est au format 1.33:1 en N&B, les deux autres films sont en 2.35:1 en couleur

Le prologue qui va conduire la belle au royaume de la bête

Dans les films de 1933 et 2005, l'action se passe en 1933, lors de la grande crise économique à New York. L'héroïne, Ann Darrow, est une actrice sans succès qui vole des pommes pour survivre. Elle rencontre le réalisateur Carl Denham qui lui fait miroiterun rôle dans un film à tourner sur une île lointaine. Lors du voyage en bateau, Ann fait la connaissance de Jack Driscoll qui va tomber amoureux d'elle.
Dans le film de 1976, l'action se passe en 1976. Des pétroliers soupçonnent des gisements importants sur une île peu accessible. Ils montent une expédition, qui, lors du voyage, va recueillir une naufragée, Dwan. Le scientifique Jake Prescott se montre particulièrement attentionné, et tombe amoureux de la jeune femme.

L'arrivée sur l'île. La victime offerte en sacrifice.

Les trois films sont très proches dans cette phase qui voit l'expédition découvrir l'île peuplée d'indigènes qui se protègent d'une menace mystérieuse derrière un mur immense. Les indigènes enlèvent la jeune femme sur le bâteau et l'offrent en sacrifice derrière la porte du mur qui ouvre vers la foêt.

La belle et la bête

Un gorille géant s'empare de la jeune femme et l'emmène dans la jungle, poursuivi par les autres membres de l'expédition qui cherchent à la secourir. Ann (Dwan) est épargnée par Kong, par attirance amoureuse dans les films de 1933 et 1976, parce qu'elle le sauve de l'ennui dans le film de 2005.

Les montres et la capture

Kong va devoir protéger Ann (Dwan) contre d'autres prédateurs, un boa géant et un tyrannosaure dans le film de 1933, un boa géant dans le film de 1976, trois tyrannosaures dans le film de 2005. Ces scènes, tournées avec des moyens traditionnels sur les deux premiers films font un peu toc, les effets numériques du film le plus récent étant époustouflants. L'expédition de secours va réussir à endormir Kong pour délivrer la jeune femme, et emmener Kong à New York pour y être exposé en public. Alors qu'on se demande bien comment le voyage a pu avoir lieu avec un tel monstre sur un petit cargo sur les films de 1933 et 2005, le retour dans une cale du pétrolier est plus crédible dans le film de 1976.

New York

Kong est exposé lors d'une fête à grand spectacle, mais réussit à s'échapper pour rechercher Ann (Dwan) dont il est tombé amoureux. Il va l'emmener au sommet de L'Empire State Building (films de 1933 et 2005), ou en haut du World Trade Center (film de 1976), d'où il va se faire abattre à l'aube par des chasseurs (1933 et 2005), ou de nuit par des hélicoptères de combat (1976).

King Kong - Version longue - Edition Deluxe / 3 DVD

King Kong - Version longue - Edition Deluxe / 3 DVD
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King Kong (1976)

King Kong (1976)
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King Kong (1933) - Collection RKO

King Kong (1933) - Collection RKO
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Permalink 571 mots par surfeur51, 3982 vues • 2 retours

25.10.07

23:42:02, Catégories: Point de vue  

par Kieslowski

Le 5 septembre 2007, la sortie conjointe en DVD chez MGM des films La mariée était en noir (1968) et La chambre verte (1978) était très attendue par beaucoup d’entre nous.

Pour tous les fans de Truffaut, l’un des réalisateurs phares de la nouvelle vague, c’était l’occasion rêvée de boucler enfin la collection DVD de l’ensemble des longs-métrages du maître.

Il y avait bien la déception de voir que ces 2 films n’étaient pas édités par MK2 (alors que c’était le cas pour la plupart des plus grands films de l’auteur) mais, après tout, La Sirène du Mississippi, L’Enfant sauvage, Les Deux anglaises et le continent, l’Histoire d’Adèle H. et l’Argent de poche était bien déjà sorti chez MGM qui possède également les droits vidéo de ces films.

Là où les films édités chez MK2 permettaient de disposer d’une qualité de son et d’image parfaite, ainsi que de bonus remarquables (reportages inédits, courts-métrages, interviews) on se doutait bien que les 2 derniers "Truffaut" édités par la MGM n’échapperaient pas à la règle des précédents : le strict minimum !
Exact : un simple livret sommaire de présentation du film pour tout complément avec quelques anecdotes de tournages bien maigres.

Mais pire encore : si les 2 DVD sont présentés dans des boîtiers cartonnés avec le nouveau système d’aimant (plutôt pas mal), c’est à la lecture des films que tout s’écroule.
Alors que l’on s’attend à un menu d’accueil, le film se lance automatiquement (bonjour l’interactivité !).
Enfin et surtout, les enregistrements sont affreux puisque l’on y retrouve toutes les impuretés et défauts de ce qui devait être les copies d’origine : son médiocre, images abîmées par de nombreuses rayures sur toute la surface. Un comble pour des DVD !

On a subitement l’impression de se retrouver devant un vieil enregistrement d’origine d’un film muet des années 20. Quel retour en arrière à l’heure des nouvelles technologies et de l’éclosion des Blu-ray...

D’ailleurs, pour avoir revu les enregistrements télé que j’avais réalisés de ces 2 films (lors d’un de leur rare passage sur une chaîne hertzienne) je constate que même avec l’usure du temps, les vidéos retrouvées sont de bien meilleure qualité. Quelle ironie !
On pourra toujours se consoler en se disant que l’intégralité des œuvres de Truffaut en DVD est effectivement à la disposition de tout le monde, mais quelle insulte à ce grand maître du 7ème art que de nous offrir ces piètres éditions des 2 films qui manquaient à l’appel.

A 14,99 € l’unité, le rapport qualité/prix n’est vraiment pas au rendez-vous.
Bref : une énorme déception, et un carton rouge à l’éditeur MGM qui n’a pas pris le soin de restaurer ses copies !

Pour autant, ces 2 très grands films sont à redécouvrir ...

La chambre verte

La chambre verte
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Permalink 518 mots par Kieslowski, 1357 vues • 3 retours

24.10.07

12:05:41, Catégories: Top 10  

Si vous lisez ceci, il est plus que probable que vous soyez dvdphile, voire dvdvore ou même dvdphage. Il est également probable que votre femme/mari/papa/maman (rayez les mentions inutiles) passe son temps à vous répéter "Gontran, (un joli prénom Gontran) tu dépenses trop d'argent dans tes DVD. On ne peut pas bâtir de projets d'avenir en dépensant tout son argent."

Et bien cette liste est faite pour vous. L'objectif : vous faire plaisir en achetant 10 DVD de très bons films pour moins de 15 euros".

  • Psycho Beach Party (avec Lauren Ambrose, Claire dans Six Feet Under) : pour le plaisir d'entrer dans un délire policio-plageo-schizo-seventies.
  • Following (de Christopher Nolan (Memento, Batman Begins, ...)) : pour le plaisir de suivre les premiers pas de Christopher Nolan.
  • Les autres (de Alejandro Amenabar avec Nicole Kidman) : pour le plaisir d'avoir peur, très peur.
  • Feeling Minnesota (avec Cameron Diaz et Keanu Reeves) : pour le plaisir d'un casting détonnant.
  • Bound (avec Gina Gershon et Jennifer Tilly) : pour le plaisir de voir deux lesbiennes sodomiser la mafia.
  • Ni pour, ni contre (bien au contraire) (de Cédric Klapisch) : pour le plaisir de re-découvrir Klapisch.
  • La véitable histoire du petit chaperon rouge (avec les voix en VO de Glenn Close, James Belushi...) : pour le plaisir de casser les codes.
  • Shaolin Soccer (de Stephen Chow) : pour le plaisir de voir Olive et Tom en chair et en os.
  • Neverland (de Mark Foster avec Johnny Depp, Kate Winslet et Dustin Hoffman) : pour le plaisir de retomber en enfance.
  • La jeune fille et la mort (de Roman Polanski avec Sigourney Weaver et Ben Kingsley) : pour le plaisir de voir Sigourney sans Alien.

Neverland - Edition belge

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La jeune fille et la mort - Aventi

La jeune fille et la mort - Aventi
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Les autres - Edition belge

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Les autres - Midnight movies

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Feeling Minnesota - Edition belge

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Bound - Edition belge

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Shaolin soccer

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Shaolin Soccer - Edition belge

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22.10.07

00:00:00, Catégories: Point de vue  

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Permalink 13 mots par Alexis Email , 1979 vues • 1 réaction

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